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Sam 29 Déc - 0:22

RASPOUTINE

Age : 47 ans à sa mort, 25 ans à son invocation
Nationalité : Russe
Organisation :
Fonction : Guérisseur/Mystique/Serts








Fyodor Dostoevsky, fait par Yukimura

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Caster
Alignement : Loyal Neutre

Statistiques :
STR : E
END : B
AGI : D
MAG : A
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Item Construction[Rang C] :
Confère les capacités Crafteur (pouvant crafter des MC au rang max du rang d'Item Creation) et Puppet Master (pouvant créer des familiers au rang max du rang d'Item Creation), incantation -1 et une augmentation de Mana

Territory Creation[Rang A] :
Permet de créer une zone non-détectable, dans laquelle Raspoutine est capable de ressentir toute présence (sauf si sous Presence Concealment de rang égal ou supérieur). De plus confère au Caster des bonus.

Element Mastery[] :
Maîtrise d’un ou plusieurs éléments. Confère les sorts Workshop, Memory Erasure et Safe Zone (non-inclus dans le nombre maximal de sort du personnage) si le mage a eu une instruction minimale en magie (cf sorts pour leurs descriptions).

Battle Continuation[Rang D] :
Permet après une blessure fatale de puiser dans d’ultimes ressources pour finir le combat.

EQUIPEMENT

Fouet à lanière (Pénitence) :
Arme ayant une légère portée supérieure à des armes blanches, bien qu'il est nécessaire d'avoir une meilleure allonge que son adversaire.

Vêtements renforcés :
Un maximum de mouvement pour pouvoir s'éloigner quand il le faut. Raspoutine n'est pas un adepte du combat rapproché, et les vêtements sont mieux qu'une grosse armure style boîte de conserve.

SORTS

Soins du Mal[Vie - Soin - Rang A] :
Raspoutine impose ses mains sur la cible, le soignant d'une blessure mortelle. Cependant, cela l'épuise dans ce cas là, ne pouvant pas utiliser à nouveau le sort pour une bonne semaine. Si l'état est moins grave, le soin se fait sans pénalité de temps.

Simulacre de Vie[Glace - Défensif - Rang C] :
Caster revêtit sa cible d'une couche de glace, absorbant le choc porté. Si le protégé était en pleine forme, il se retrouve seulement dans un état de blessures légères. Si l'attaque devait infligé l'état blessure grave ou mortelle, la protection n'a aucun effet, réduisant seulement à l'état blessure grave.

Cryo-stabilisation[Glace - Soutien - Rang A] :
La cible victime d'une blessure grave ou mourante permet de survivre 1 tour supplémentaire. Cependant, le ciblé perd tous ses avantages liés au combat et devient incapacité. Ce sort sert plus de prévention pour entreprendre une retraire/fuite de combat.

Altération du Réel[Démoniaque - Malédiction - Rang C] :
Dans les yeux de la cible, Raspoutine semble se diviser en plusieurs concepts de lui-même. Or, il existe réellement qu'une seule version de lui. L'attaquant se retrouve alors moins précis dans son attaque, victime d'un malus.

Éclats de glace[Glace - Offensif - Rang C] :
Le Servant crée trois stalactites de glace qu'il balance sur la cible, lui infligeant dès lors des dégâts à l'impact.

Vent de la Toundra[Vent - Renforcement - Rang B] :
Les vents russes entourent le Servant pour améliorer son AGI d'un rang pour une durée de 2 tours

Cauchemar[Démoniaque - Malédiction - Rang C] :
Déforme en tourmentant l'esprit de la cible, contrait de combattre une forme identique à la sienne, portant les lourds péchés de son cœur. Elle agit sur la vitesse d'action du maudit, mais pas sur sa vitesse de réflexion. Ainsi, un Caster ennemi est plutôt tranquille face à ce sort.

Patinoire[Glace - Malédiction - Rang C] :
Le sol devient aussi glissant qu'une surface verglacée. Les ennemis ont plus du mal à garder pied sur la terre ferme, donnant alors un avantage aux êtres acrobatiques ou volants.

Glaciation[Glace - Offensif - Rang A] :
Raspoutine tape violemment du pied sur le sol, d'où part une nappe de froid givrant à grande vitesse. S'étendant sur un cône, toute forme de vie subit des dégâts intenses, la peau meurtrie par les engelures.
_________________________________________________________________
Workshop[Rang C] :
Permet de créer un Atelier (1 seul à la fois)

Memory Erasure[Rang C] :
Efface les souvenirs des dernières minutes, d’un personnage non-magus.

Safe Zone[Rang C] :
Dresse un Boundary Field de 200 mètres qui éloigne les non-magus.
POUVOIRS

Charisma [Rang C- passif] :
Donne un bonus de dégâts aux alliés lors de combats en groupe. Cependant, le Charisma de Raspoutine instaure aussi un sentiment soit d'admiration, de fascination, de dégoût ou de peur.

Revelation [Rang C- passif] :
C'est une capacité proche d'Instinct, un sixième sens en ce qui concerne les batailles, bien qu'elle s’accommode à tout objectif à réaliser (comme trouver le bon chemin).
NOBLE PHANTASMS

Khlyst's Oath, la régénération par le péché [Anti-spirituel - Rang B- Actif] :
Raspoutine vous questionne d’un unique regard, comme si ses yeux cherchaient une réponse en vous : votre loyauté. Cet unique mot s’amplifie dans votre esprit, au point que vous-même ne sachiez plus différencier l’allié de l’ennemi.

Par un phénomène d’hypnose intense, le Servant ennemi perd tout souvenir de son Master, et l’attaque à vue. Il apparaît comme le pire péché commis par l’envoûter, son obsession de toujours, ou le regret immense d’un acte inaccompli. Le charme termine à la mort du Master, ou si ce dernier utilise 1 CS pour dissiper l’effet magique.

Une personne Loyale aura plus de chances de résister à ce NP, qu’un Neutre ou Chaotique. De plus, le regard des deux personnes doit se croiser pour que cela fonctionne. Un Servant est plus résistant face au contrôle de Raspoutine, encore moins si il possède une altération sur la moralité (Nature of Rebellious, Mad Enhancement,...).


Holy Tsarets, un Saint se cache en chacun de nous[Anti-personnel- Rang A- Actif] :
Raspoutine montre la voie à un autre Servant, lui débloquant des capacités physiques jusqu'à ce moment, enfouis au profond de sa conscience. Par un lien mystique, il se lie et donne un boost à un seul et unique Servant. La nature de cette amélioration propulse la statistique au rang du NP. Il s'agit toujours de la plus basse.

Si le Servant vient à trahir en donnant l'identité de Raspoutine à un autre, il le saura mentalement. Si le Master le révèle, il ne ressentira rien. De plus, une seule personne est lié à Raspoutine. Pour récupérer le lien, la personne liée doit mourir.


PHYSIQUE


Mon apparence est bien différente de celles que dépeignent les livres, les oeuvre-d’arts, ainsi que quelques photos. Ma forme actuelle, celle de Servant, me ramène à mes 25 ans, un âge qui m'évoque tant de souvenirs. J’ai toujours ce teint clair de peau, et aucune présence de cicatrices, ou de rides dues à ma vieillesse. De plus, je n’ai que très peu de changement physique sur mes formes musculaires, ainsi que ma taille. Étonnant, surtout avec tout ce que j’avais subi avant ma mort. On va dire que la magie préserve bien des choses. En effet, si on voit la taille de mon... Bref, documentez-vous sur ce "léger" trivia, et vous vous demanderez où je peux la ranger. Mais si on oublie ça, la physiologie de mon corps ressemble plus à un type bien constitué, même si je suis plus svelte et élancé. Je mesure pas loin des 190 centimètres pour vous dire, et je suis un type qui résiste facilement à la maladie et au froid. Dans ma démarche, je me tiens droit, sûr de moi, et affiche visuellement une mine plutôt accueillante et sérieuse.

Et en parlant de ma tête, plus je me regarde dans la glace, et plus je constate que… OÙ EST MA BARBE ? Non mais c’est quoi cette sorcellerie ? C’était une partie intégrante de mon charme ! Et j’ai troqué ça pour une paire d’yeux violets mystérieux ? Bon, au moins, certaines personnes seront attirées par cela. Les gens de l’époque me reprochaient souvent que mon regard était difficile à soutenir. J’ai toujours ce regard perçant, qui sonderait presque l’âme d’une personne. Mis à part tout ceci, mon nez n’a pas trop changé, restant droit et fin. Sans ma pilosité faciale, ma bouche paraît plus large avec mes lèvres fines. J’ai essayé de sourire en gardant la vue de mon visage, et Dieu que ça fait peur. Bref, heureusement que mes cheveux sont restés les mêmes : des mèches rebelles, une coupe courte par endroit, atteignant ma mâchoire, et même ma nuque.

Vestimentaire parlant, j’ai toujours ce style russe, surtout avec la chapka sur ma tête. De plus, je dois à présent porté différents vêtements. Le manteau peut-être bordé par une fourrure de renard blanc, ou intégralement fait avec du castor pour les périodes froides. Naturellement, j’encaisse mieux ces périodes par rapport aux saisons chaudes. Dans cet instant, j’essaye de porter des habits légers, comme ces fameux “t-shirts”.


CARACTÈRE


L’Histoire, m’a beaucoup diabolisé, perdant souvent le sens de la réalité au profit de la fiction. Parlons de mes mauvais côtés. Oui, je l’admets que j’ai eu de nombreuses débauchées. Mais elles étaient de deux formes : l’une était pour ma théorie sur la régénération par le péché, et donc, purement professionnel. L’autre… Est exactement comme la première ! Non, il ne faut pas me prendre pour un homme aux fétiches plus bizarres les uns que les autres. Je suis un homme qui a des besoins à satisfaire. Quand je ne suis pas complais, je boude. Oui. Comme un enfant. Je ne parle plus, ou ignore complètement les choses qui me sont dite, faisant un peu à l’envi de mes caprices. De plus, j’ai une tendance à beaucoup plus me méfier des amis proches de mon master. Je l’ai appris par mes dépens, le jour de ma mort, que les gens les plus fidèles, sont les plus suspects. Mais voyons le côté positif de ces deux traits : je suis quelqu’un capable de s’amuser, de fêter chaque événement comme il se doit, et d’être prévenant envers celui qui m’a invoqué, me rendant moins naïf qu’elle.

J’ai une manière propre à moi de parler. Même si j’ai côtoyé la plus haute sphère sociale, j’ai toujours gardé mon langage de moujik, à savoir des syllabes abrégés, des expressions de campagne, et un sens de l’étiquette un peu inexistant. J’ai fait des progrès sur le dernier fait, mais il devient très difficile de rester maître de soi, surtout quand un breuvage alcoolisé et délicieux vous est proposé. Encore plus s’il s’agit de vodka. Bien entendu, cela ne permet pas à aller à l’encontre de mon master. Or avec cette tactique, il pourra me faire passer la pommade pour plein de petites choses. En parlant de ça, si mon Master est une femme, je serai encore plus enclin à la servir dans le moindre de ses désirs. Je suis un homme de goût, et plaire à la gente féminine est pour moi une caractéristique qui me qualifie.

Ma loyauté est inébranlable envers mon master. Ma moralité importe peut sur les décisions que prendra mon maître. S’il m’ordonne de consommer la mana des autres, je le ferai. S’il me demande de cuisiner, ainsi soit-il. Je n’ai pas de honte à être réduit à des tâches ingrates, moi qui a vécu deux vies différentes parmi des gens pas comme les autres. Ainsi, je serais “bon” ou “mauvais”, selon la perception de chacun. Mais pour moi, je ferais toujours le bon choix, quoiqu’il advienne.


HISTOIRE


Le 9 janvier 1869, à Pokrovskoïe, fut marqué par la naissance d’un enfant, promis à un grand et funeste destin. Il s’agissait de moi, Grigori Iefimovitch Raspoutine. Selon eux, les habitants ainsi que mes parents, un “météore” aurait traversé le ciel, signe annonciateur d’un être exceptionnel. On disait aussi qu’au vu de mon père, Lefim Lakovlevitch Raspoutine, ses prouesses auprès des chevaux relevaient presque du mysticisme, appelé plus communément de la magie. Peut-être une explication plus rationnelle qu’un rocher traversant l’espace à une allure folle pour mes futurs actes.
Mon enseignement fut bercé à travers la religion orthodoxe. Ma famille et moi étions très croyants et mon père jouissait de droits supérieurs par rapport à un moujik. Cependant, cela n’était pas non plus la belle vie. En Sibérie, le froid est une chose courante, mais impardonnable. De plus, dans cette région aussi reculée de l’Empire russe, l’instruction pour la lecture et l’écriture était inexistante. Mon enfance n’était pas à plaindre. J’avais mes amis, mes rivaux, et mes indifférents. Dès qu’une chose survenait, tout le village le savait dans les minutes qui suivaient.

J’avais des sœurs et un frère, mais leurs vies n’étaient qu’une malchance interminable. Evdokia, qui fut enlevée et dont le corps ne fut jamais retrouvé. Ma deuxième sœur au même nom que la première, morte-née à peine à sa venue au monde. Glykeria est un sujet tabou, dont je ne pourrais toujours pas bénéficier de ce qui s’était réellement produit pour causer sa mort. Et mon grand frère Andreï. Ce dernier me concerne bien plus que mes trois grandes aînées.
Un jour de février, nous avions décidé de jouer près de la rivière passant aux abords de notre ville natale. Le jeu de l’ours, où il fallait essayer de pêcher un poisson à mains nues, en restant au bord de l’eau, sans tomber dedans. Or, le courant était inhabituellement plus cadencé, et dans sa maladresse, il chuta la tête la première dans l’eau. Sans réfléchir, j’ai plongé dans l’eau glaciale, secourant mon frère. Il me restait assez de force pour nous amener au chevet de la porte, avant que je perds connaissance. Lui et moi contractâmes une maladie violente et incurable dans un milieu froid, la pneumonie. Andreï nous quelques jours après, tandis que par miracle, une semaine s’écoula avant que mon corps et mon esprit ne souffre plus de ce mal biologique. Les séquelles que j’avais eues par la suite étaient de longues périodes d’insomnie quotidiennes et épuisantes. Étant le seul enfant restant de la famille, j’étais le seul possible à reprendre la ferme de mes chers parents.

Mes 16 ans furent un grand tournant dans ma petite vie tranquille. Marie, la mère de Jésus, ou un ange défiant presque sa beauté d'innocence et de pureté, était apparu dans l’un des champs. De cette vision, je m’étais passionné dans la religion et la lecture de la Bible. J’avais trouvé bons nombres de passages que je remettais en doute comme des falsifications. Je portais même le verigi, pour montrer mon amour au Christ. Je m'enfermais de temps en temps dans la cave de mon père, me coupant du monde pendant plusieurs semaines, défiant mes tentations dans une épreuve spirituel. Pendant quinze années qui suivent cette première apparition, mon quotidien était d’alterner entre mon rôle de moujik et celui d’ermite à travers plusieurs villages, à la rencontre de nombreux starets à l’enseignement spirituel enrichissant.
À mes 19 ans, je me mariais à une jeune paysanne du village de Doubrovnoïé, Praskovia Feodorovna. Par la suite, en 1894, une nouvelle apparition mariale me survint. J’allais réquisitionner une discussion avec mon père spirituel, un moine ascète nommé Makari. Il me conseilla d’abandonner ma vie de fermier, et de m’abandonner encore plus dans ma vie religieuse. De là, j’entrepris un pèlerinage à pied vers le mont Athos, durant plus de dix mois et long de 3 000 km. Mais à mon arrivée, on ne m’apporta pas plus de réponses. Je me sentais déçu de ce déplacement, ayant usé de mon temps pour rien. Sur le retour, je fis tout le contraire de me hâter pour revenir chez moi : je m’arrêtais à plusieurs monastères. Dans l’un d’entre eux, j’y séjournais pour une période de trois mois. Une nouvelle révélation s’offrit à moi : cette secte tenue par des khlysts mêlaient la danse, la flagellation et l’extase, l’érotisme et la religion, choses qui me convenaient. De là, j’élaborais ma théorie qu’on qualifie d'obscure et malsaine. Mais moi, elle était la véritable solution, celle qui pouvait me rapprocher de Dieu. Par le péché, on se rapprochait de Lui. Je n’étais pas un initié, plus un étudiant de ce groupe. Je n'étais pas resté plus longtemps, mais j'ai gardé quelques bons souvenirs, visuellement parlant, mais aussi physiquement. Par ailleurs, ils m'avaient permis de perfectionner mes talents de guérisseur, ma magie intérieure et mon don de l’hypnose. J'avais d’ailleurs pu apprendre mieux de leurs origines. Ils rejetaient les Écritures et la vénération des saints et croyaient en une communication directe avec un saint esprit, incarné en chacun d'entre nous. En moi, il voyait quelqu'un de bon et vénérable, chose flatteuse de leur part. De plus, lors de cérémonies, ils dansaient et chantaient autour d'une personne, rythmant par le débit volubile des cantiques, tout en se fouettant, afin d'atteindre à la fin l'extase.

Mon retour se fit après deux années depuis le début de mon voyage. Mon premier fils Dimitri était déjà né depuis 1895, une chose que tout père n’aurait pu rater pour rien au monde. Mais moi, je l’avais fait, et pas qu’une seule fois, car plus tard, j’avais eu deux filles, Maria en 1898 et Varvara en 1900. De plus, je ne restais pas souvent au domaine familial. Ma vie d’ermite et de mystique était incomparable. Mes principales villes-étapes étaient Kazan et Kiev. Ma réputation se faisait grandissante, entre mes enseignements et mes capacités de guérisseur. Cela ne m’empêchait pas de continuer à boire la vodka et à m’amuser un peu. Il faut profiter de ce que nous offre la vie.

Un jour en 1903 à Sarov, j’assistais à la canonisation d’un starets, Séraphin de Sarov, quand je perdis pied avec la réalité. Je vis un enfant en mauvaise condition, mais entourée de dorures et d’un père aimant, et d’une mère prête à tout pour sauver leur progéniture. Tout cela était comme des morceaux fragmentés d’un vase, que mon esprit instruit par la parole de Dieu, me permit de prédire un futur événement : un héritier royal allait voir le jour à Saint-Pétersbourg. Je tentais alors tant bien que mal de faire jouer mes contacts, allant d'évêque en évêque. Ils étaient conquis par ma ferveur et mes dons, à tel point que j’avais pu rencontrer la grande-duchesse Militza, fille du roi Nicolas Ier de Monténégro. Mais aucunement, je ne pouvais encore approcher la famille impériale. Je décidais de me retirer à nouveau chez mon domaine, jusqu’à ce qu’une lettre de recommandation d’un de mes compères, me sommes de revenir à la capitale.

Le 1er novembre 1905, grâce aux grande-duchesses Militza et Anastasia de Monténégro, je fus présenté en personne face au tsar et à la tsarine, en tant que starets. De là, j’avais bien prévu en emmenant et offrant des icônes à chacun d’eux. Sans attendre, je demandais simplement qu’on me présente le fils du star, afin que je puisse le sauver de son état. En effet, le pauvre petit avait chuté sur son genou, dont l’hématome n’était toujours pas soigné. J’utilisais alors des médecines anciennes venant de la Sibérie, ainsi qu’une traditionnelle “imposition des mains”. Au bout de quelques jours, le jeune Alexis se sentait mieux. Ses parents étaient soulagés, et me remerciaient humblement. Mais cela ne s’arrêta pas là. J’étais presque devenu un proche de la famille impériale. j’étais souvent convié à leurs réceptions mondaines, où les hommes et femmes riches venaient, me trouvant à la fois inquiétant et fascinant. Parmi la gente féminine, mon succès était bien plus grand. Auprès surtout des deux hautes placées de Monténégro, surnommées "le péril noir", par rapport à la couleur de leurs cheveux, et la manie de consulter des personnes proche du mysticisme et de l'occulte. Elle m'avaient parlé d'un homme français, Maître Philippe de Lyon, qui aurait prédit ma venue à eux.  Certaines demandaient mes talents de guérisseur, mais aussi bien plus encore. J’avais même eu une maîtresse du nom d'Olga, chez laquelle je pouvais loger, comme d'autres femmes. pour citer les plus importantes, il y avait Anna Vyroubova, connue pour être la conseillère, amie et confidente de la tsarine Alexandra Fedorovna, ou bien Mounia Golovina, nièce de cette dernière.

Je produisais mes séances de prière et d’exorcisme au Palais Impérial ou à la capitale même, grâce à quelques mises en scène que je montais moi-même. Mais ma vie privée me rattrapa très vite, concernant mes débauches, faits avérés ou pures spéculations par moment. Cela ne me contraignait pas encore, mais dans un futur proche. En 1907, le tsarévitch était victime d’hémorragies internes, suite à des contusions. Je fus appelé comme ultime recours à la situation. Je bénissais la famille, avant d’entre en prières multiples. Au bout d’une dizaine de minutes, je sentais comme une énergie monstre quitter mon corps, mais une certitude présente que le fils du tsar était sain et sauf. Cela fut prouvé par le sourire heureux de l’enfant. Dès ce moment, j’étais assigné comme le guérisseur impérial, m’autorisant à aller et venir au Palais comme bon me semblait, officiellement reçu à la Cour. De plus, je jouissais d’un appartement privé, où certaines admiratrices et pratiquantes de ma doctrine de rédemption par le péché venaient me voir tous les jours. Le peuple russe était alors partagé à mon égard, entre être aimé, détesté ou redouté.

L'affaire des Balkans en 1909 eut un impact majeur sur l'Empire Russe. Je m'étais rangé dans le partie de la paix, avec ma chère impératrice, celle pour qui je n'avais que de yeux, et son amie Anna, contre le reste du clan Romanov. Je ne voyais que la défaite dans cette guerre, et notre passivité, et le maintien d'une situation stable et sans conflit était le plus préférable à une destruction programmée.

En 1910, un scandale éclate en mon nom, m'accusant des pires dépravations humaines possibles, ternissant alors un peu mon nom et celui du tsar. En 1911, je fus écarté de la Cour et exilé à Kiev. Je rentrais à nouveau en transe, prédisant la mort prochaine du Premier ministre Stolypine, ce qui se réalisa dans l’année annoncée, le 14 septembre. Son assassinat se fit devant la famille impériales, les ministres, et ma propre personne, à l’Opéra de Kiev. Une année après, le fils impérial fut victime à nouveau d’un accident, lui causant une hémorragie très importante, menant sa vie sur le chemin de la mort. Je fus très vite mis au courant, et sans réfléchir, je m’asseyais face à la vierge de Kazan, entra de nouveau en transe de prières. Je ressentais à nouveau le vide en moi, comme une énergie propre de ma psyché. J’écrivais dans un message les mots suivants :


“N'ayez aucune crainte. Dieu a vu vos larmes et entendu vos prières, Mamka. Ne vous inquiétez plus. Le Petit ne mourra pas. Ne permettez pas aux docteurs de trop l'ennuyer.”



Au moment de la réception du télégramme, on m’avait rapporté que l’enfant allait subitement mieux. Beaucoup de médecins avaient du mal à croire à cette guérison miraculeuse, et même ceux qui m’étaient hostiles soutenaient ce miracle survenu distance. Mon retour à Saint-Pétersbourg se fit comme les grands héros des temps anciens. On m’acclamait, me promettant de m’adorer et Dieu aussi. Ma plus grande gloire, et mon plus grand succès, étaient ce moment.

Mais tout début à une fin, et la descente aux enfers ne faisait que commencer. La Grande Guerre approchait peu à peu, et les regards mauvais se firent de plus en plus souvent à ma personne. Le 29 juin 1914, une prostituée nommée Khionia Gousseva, tenta de m’assassiner en me poignardant, alors que je sortais de ma paroisse natale. Dès lors, une peur grandissait en moi, un sentiment fort même après ma survie à cet acte. Et malgré mes investissements dans des carrières plus diverses et variés, comme la politique. Mais en même temps, je me devais trouver de plus en plus de réconforts, dans la beuverie et les plaisirs de la chair, choses qui se surent très rapidement. Lorsque la Grande Guerre nous toucha, nous opposant à l’Allemagne, nos premières victoires étaient jouissantes, mais nous étions vite rattrapés par des manques d’armement, de décision réfléchis et une divergence d’opinions. Suite à ce tumulte, le tsar décida d’aller au front pour établir sa régence, laissant alors sa femme, ses enfants et moi, le conseiller privé, d’assurer la régence à la capitale. Or, cela mit le feu aux poudres des esprits russes : entre mes écarts de conduite, et la situation actuelle, je fis vite accuser, ainsi que la tsarine, de faire le jeu de l’ennemi.

Ainsi survint l'événement que tout le monde connaît, et qui reste célèbre surtout pour les différentes méthodes qu’ils ont dû utiliser pour me tuer. Oui, il s’agit de mon assassinat. Dans la nuit du 16 décembre au 17 décembre, je fus invité par le prince Félix Ioussoupov pour un dîner. Je connaissais ce jeune, car il me consultait régulièrement ces quelques mois. Sa famille était plutôt connue pour avoir oser s'opposer à la tsarine, mais il semblait comprendre la vrai vision qu'on offrait au peuple, et le véritable avenir qui nous attendait. On m’avait offert pour clôturer mon repas un peu de gâteau et de vin. Je voyais là très vite un mauvais humour de leur part. Pour un peu qu’il aurait fait servir ça par une belle femme, c’était une blague de très mauvais goût. Refusant d’abord, je pris quelques instants de réflexion, avant d’y goûter quelques morceaux, et quelques gorgées de ce breuvage. Dans leurs yeux, je vis comme de la stupeur, de la surprise et de l’incompréhension. Puis, sans prévenir, on me tira dans la poitrine. La douleur était forte, intense, insoutenable, raidissant mon corps, avant de m’étaler sur le sol, dos couché à même la surface, mes forces me quittaient plus que quand j’effectuais mes prières. Puis, je ressentais à nouveau mes muscles, ma pensée, les sons alentours. Toute sensation me reprit de part en part dans mon corps. Muni d’une volonté de fer, je me redressais, agressant le tireur, avant que d’autres hommes ne débarquent, chacun me tirant dessus. Je souffrais énormément, et même plus après que des coups m’étaient assenés. Dans ma peine, on me déplaça vers la rivière Neva, où l’on me balança dedans, pour y effacer les preuves. Mais j’étais encore de ce monde, mais la température de l’eau, ainsi que les cicatrices faits par balle, fit que la cause de ma mort fut juste une noyade. Pouvais-je dire que je rejoignais mon frère Andreï de la sorte ? Possible.

Mes dernières pensées n’étaient pas emplies de haine, mais d’inquiétude. J’avais prévenu la tsarine par une prédiction, que ma mort apporterait la misère et la guerre au sein de notre nation. Puis sentant la mort m'accueillir dans ses bras, une ultime apparition angélique se fit à moi. C’était une aura de lumière, qui enveloppa mes yeux, m’aveuglant, avant que celle-ci ne s’éteigne pas. Des mots fusèrent dans ma tête. Esprit héroïque, Servant, Master, Graal, mots singuliers et familiers à la fois. Et pourtant, une seule chose continuait à me préoccuper : serais-je à la hauteur des attentes de ce monde ?


A PROPOS DE VOUS


Âge : 24 ans
Expérience RP : Un bon nombre d'années ~
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : FateStay/Night, UBW, Fate/Apocrypha
Comment avez-vous connu le forum ? Le retour de C.H en Russe !
Quelque chose à ajouter ? : Raspoutinator, j'adore.
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Lun 31 Déc - 3:26
Et voilà, ma fiche de terminé, prêt à subir les critiques du staff.
Je suis conscient de certains peut-être trop abusés ( ce qui est fort possible), mais je suis plus à l'aise pour réduire mes pouvoirs que les augmenter Mouhaha

Et je vous signe le règlement !
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Date d'inscription : 28/12/2018
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Mar 8 Jan - 22:15
Hi

Bienvenue à toi Ras ! Ou plutot, re-bienvenu à toi Sanson-san o/

Je vais m'occuper de toi de suite !

Deja , première note : sympa l'avatar, manque juste le crédit de ce dernier o/

seconde note , plus importante celle-la, seront les caractéristiques !
Statistiques :
STR : E
END : C = > B
AGI : C => D
MAG : A
LCK : B => D

Comme tu peux le voir, tu finit avec une stat assez élevé en endurance ! Mais au vu de ta mort et de ton faible rang en battle continuation, cela était à prévoir. La baisse d'agi vient du fait que Ras vient du fait que, pour un caster, tu as des stats physiques... plutot élevé en fait ('^').
La baisse de la luck vient de ton haut rang de mana. En soit il a résolu pas mal de soucis, avec de pareils aptitudes/classe, mais sa vie n'était pas chanceuse non plus . Dans son cas, je dirais que entre luck et mana, il fallait choisir je dirais XD.

Enfin, pour un servant moderne, c'est un excellent résultat !
Index

Troisième partie : les class skils

Capacités de classes :
Battle continuation me va, tu as trade une skill classic pour ca , pas de soucis.
Item Construction et Territory Creation me vont aussi, bien que je te propose d'inverser les rangs des deux. Bien que le principe de mettre l'accent sur IC est compréhensible,, les lieux ou vivaient Raspoutine, outre leurs teneurs importantes en Russie, il a tout fait à partir de la. Dans le cadre ou tu baisse Item Creation à C, je dirais donc que tu mériterais Territory Creation à A.

Le choix est tien, tu peux aussi garder cette vision plus « dispensateur d'objets pour ses miracles à distance », si tu veux.



Equipement sympathique. Original le fouet...
Rouge

maintenant le truc marrant, les SORTS.

Soins du Mal[Vie - Soin - Rang A] :
spell de heal classique, qui ne dément pas des facultés de guérisseur de Raspy. Pas de probleme, monsieur le spécialiste !

Simulacre de Vie[Glace - Défensif - Rang B] :
une sorte d'armure de glace en somme ? Pas de soucis, validé. Rang C toutefois, Raspy est pas vraiment défenseur de l'encaissement … enfin pas avec une armure en tout cas.

Cryo-stabilisation[Glace - Soutien - Rang A] :
Cela me va, toutefois je tiens à souligner que cela incapacitera le concerné.

Altération du Réel[Démoniaque - Malédiction - Rang C] :
Une variante de son hypnose ? Pas de soucis ! Toutefois, il s'agira dans les faits d'un « malus » (en terme système), car les clones ne seront pas forcément aussi nets que l'original. Note également que cela ne restera qu'un effet visuel.

Éclats de glace[Glace - Offensif - Rang D] :
Offensif et basique. Je te donne le droit de le monter rang C si tu le désires. Tu n'es pas offensif, mais tu es Russe.

Vent de la Toundra[Vent - Renforcement - Rang B] :
Au vu du fait que je puis le lier à son histoire avec ses déplacements personnels, pas de probleme.

Cauchemar[Démoniaque - Malédiction - Rang C] :
En gros tu balances les pechés de chacun en visuel illusoire et cette illusion les maudits en les faisant se sentir plus lourd ?
Fort bien, garde toutefois a l'esprit que cela influencera leurs vitesses d'actions et non de reflexions (important a noter face a un autre caster qui a juste a parler aussi)

Patinoire[Glace - Malédiction - Rang C] :
malus de mouvement, ca me va. Fun au visuel.

Glaciation[Glace - Offensif - Rang B] :
je ne vois pas pourquoi une CS serait nécessaire, et de fait, vu l'action de spell, je dirais meme que tu pourrais le mettre rang A.
Et vu qu'on est pas sur Donjon et Dragon, le spell aura la portée du rang et non 18m o/ (tu auras toutefois la liberté de choisir les épargnés)

Et voilà pour tes spells !

Passons a tes skills... hu hu, intimes

Charisma [Rang C- passif] :
le master en ressentira les conséquences, je te préviens, car nul n'est immunisé face au charisma:) validé toutefois.

Revelation [Rang C- passif] :
Ca me va, Ô Guide.

Yeah

Maintenant, le NOBLE PHANTASM !

Khlyst's Oath, la régénération par le péché [Anti-spirituel - Rang EX- Actif] :

En soit, il s'agit d'un Noble Phantasm d'influence mental qui suivra les règles associés. Par soucis d'équilibre, ce Noble Phantasm sera baissé rang A (soit comme le rang de NP mental d'une certaine danseuse de ventre...).

Deux trois choses à prendre en compte toutefois : des règles seront imposés à ton Noble Phantasm :

- pas de risques pour la vie de « l'envouté »
- Tu n'es pas limité que aux servants. De fait, ces derniers, héros, ont même plus de chance de résister qu'un individu lambda, ne l'oublie pas.
- Vu le principe du Noble Phantasm qui implique une teneur de loyauté, il est évident que cela ne marche pas sur les servants dotés de la skill Nature of rebellious Spirit ou équivalent, d'un Mad ou autres choses équivalentes.
- Règles d'oppositions mentales classiques.
- Une CS suffit (c'est deja cher payé)

Note de staff : ce Noble Phantasm pouvant s'avérer gamebreaker au vu de comment cela est fourni, je ne saurais que trop te conseiller même de le baisser rang B. cela risque de diminuer graaandement son efficacité, mais les gens aiment rarement ceux qui violent leurs libertés de jeu...
Dsl

Seconde note : tu as un second Noble Phantasm possible. Ou a convertir en skills, comme tu veux o/


allez, assez de kits, passons au stremon !

Le physique :
je suis fort désappointé qu'il n'y ai pas la magnifique taille de ta... bref.
Bien décrit, rien à redire. Peut-être plus de descriptions sur le « nu » ? (sous-entendu, la musculature et la globalité du physique), il y a surtout les yeux et la tenue la (et la coiffure, certes)
On va encore dire que je suis un perv...
Ouin



le Caractère
la loyauté de Raspy a presque un coté touchant, et son affection pour le peché est palpable. Ca me va.

Yeah

Histoire :

Bon. Ma foi, c'est très complet. Il y a toutefois trois choses que j aimerais voir « en plus ».

- Déjà, la relation de Raspy avec la famille du tsar. Après tout, sa loyauté à leurs égards était indiscutable (malgré ses travers), et il entretenait des relations particulières avec chacun d'eux, y compris les filles qui ont une part importante dans son histoire. D autant plus que sa mort a entrainé la fin des Romanov, au final. Mais il a eu un impact sur chacun d'eux.

- Ensuite, moins notable, mais son passif avec Felix. Pourquoi cet assassinat ? Quels ont été leurs relations ? Etc. Après tout, de ce que j'ai compris, tu l'as vécu comme une trahison non ?

- Un peu plus de précision sur les Khlysty, vu que c'est quand même ton Noble Phantasm ?

Lalala

Voili voilou ! Bonne chance ! (il est a noté que deux de ses choses en plus seront suffisants:p)
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Ven 11 Jan - 1:15
Modifs apportées o/

J'espère que ce sera mieux (surtout pour la dimension de sa commode xD)
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