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The Legend of the Mad Knight - Meleagant [UC]

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Sam 4 Aoû - 0:35

Meleagant

Age : D'apparence, entre 20 et 30 ans.
Nationalité : Britannique
Organisation : /
Fonction : Chevalier Noir / Némésis des chevaliers de la table ronde






Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Saber
Alignement : Neutre Mauvais

Statistiques :
STR : A
END :A
AGI : B
MAG : C
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Magic Resistance [Rang B]
Cette capacité offre une protection à son possesseur face à la magie, annulant tout simplement les sorts qui devrait le toucher si le sort est d'un rang inférieur ou égal à la capacité et diminue l'efficacité des sorts assez puissants pour passer l'annulation.

EQUIPEMENT



Le pont de l'épée :
Véritable arme du chevalier Meleagant. Elle symbolise le pont qui séparait son pays des autres, et était une épreuve terrible pour tout étranger tentant d'entrer dans le Royaume de l'Eté. Cette arme symbolise de nombreuses choses....

Armure Sombre :

Une armure d’un noir absolu, anti thèse de celle que portait autrefois le grand chevalier Lancelot. D’un noir immaculé, elle se fond complètement dans les ténèbres les plus noires et malsains. Une lueur d’un rouge incandescent semble surgir du casque, seul élément à trahir la présence du chevalier noir. Armure lourde de chevalier. Le casque reste différent, adoptant des proportions bestiales.


Bouclier Crépusculaire :
Un grand bouclier d'un noir profond


POUVOIRS


At The Boundary [Rang A - Passif] :
Méléagant régnait sur le royaume de l'Eté, que beaucoup de légendes décrivent comme le pays des morts. Ainsi, Le chevalier fou était considéré comme le maître de ce domaine malsain.
Méléagant était capable de voyager entre son royaume et les autres, entre le monde des morts et des vivants. Ainsi, définir sa mort dans un destin n'avait lieu d'être.

Immunité face aux capacités, Nobles Phantasm et Sorts influant le destin, empêchant tout "OS"
Offre une immunités contre les capacités capabble de charmer.


Divinity [Rang C - Passif] :
Selon certaines légendes, Méléagant était Melwas, dieu celte qui était le maître du pays de l'été, fief de Méléagant et de son père. Son nom vient d'ailleurs de cette divinité. Certains ont ainsi pu considérer que l'un et l'autre étaient la même entité.


C'est la mesure de la quantité d'esprit divin chez une personne. Selon son niveau, cette capacité montre à quel degré son possesseur était proche ou lié au divin. Elle peut être influencée par la haine qu'une personne porte aux dieux et diminue la valeur de certaines défenses. Elle permet aussi de briser d'autres capacités comme "Protection of the faith".



Knight of Dishonor [Rang A - Actif et Passif] :

Un Chevalier ne mourra jamais sans avoir tout tenté pour vaincre son adversaire, peu importe les moyens, l’arme ou la façon de combattre. Ce pouvoir est l’anti thèse absolue sur sa forme du pouvoir connu sous le nom de Knight of Honor, bien que les effets soient les mêmes. Ici toutefois, ce pouvoir est issu du fait que le légendaire chevalier de l'été ne reculait devant rien pour s’assurer la victoire, quitte à utiliser tout et n’importe quoi comme armes. Il peut ainsi transformer de simples objets en armes spirituels capable de blesser les servants, comme les armes qu'ils possèdent eux même.

Note : Cela permet de transformer des objets et armes simples, en armes capable de blesser des servant en gros


NOBLE PHANTASMS


The Bridge Sword - L'épreuve du fil de l'épée [Rang ? - Actif - Anti Unité] :

Le légendaire pont de l'épée qui séparait les autres pays du Royaume de l'Eté. Ce pont était une immense épée, le tranchant pointé vers le haut. C'est ce pont qui rendait toute tentative de pénétrer dans le royaume de Meleagant impossible. De nombreuses têtes furent perdues sur ce pont dont nul ne pu en réchapper jusqu'à ce qu'un certain Lancelot, refusant de passer par la seule voie terrestre bien trop dangereuse et longue, réussi l'épreuve et traverse le pont au prix de lourdes et nombreuses blessures.
Ce Noble Phantasm illustre cette légende. Lorsque celui-ci est activé, il jette son épée au sol qui s'allonge, le tranchant reste vers le haut, une crevasse apparaît sous l'épée, et l'ennemi ciblé par le Noble Phantasm se voit alors imposé l'épreuve de l'épée. Le malheureux doit alors traverser comme le fit autrefois Lancelot, sur le tranchant de l'épée.
Si l'épreuve est échouée, alors la sentence s'abattra comme toutes les victimes de cette épreuve autrefois, la mort l'attendra avec impatience.
Puis, si l'ennemi réussit l'épreuve, l'épée revient dans la main de son maître, gardant des proportions énormes, pour un combat en duel.

Effets :

1ère phase : Après avoir jeté l'épée au sol, l'ennemi ciblé subit l'épreuve du Pont de l'épée et subit un malus d'agilité. Il doit alors traverser le pont de l'épée (une centaine de mètres) et rejoindre Meleagant de l'autre côté pour l'affronter. Si l'épreuve est échouée (aux arbitres de décider selon le rp ou les actions), le destin emporte l'adversaire qui mourra déchiqueté sur le tranchant de la lame. -> Jet de dé pour décider si mort directe appliquée
Si épreuve réussie : Calcul des dommages subis par l'arbitre.
L'épée a ici une longueur proche de la centaine de mètres.
2ème phase : L'épée revient dans les mains de Meleagant, faisant alors une dizaine de mètres. Meleagant a un bonus de force de rang D ou C tant qu'il tient son épée géante, qui restera ainsi pendant X tours.





Realm of the Dead - The Knight of Abduction [Rang ? - Actif - Type ?] :
Le Royaume de l'Eté... De nombreuses légendes décrivent ces terres comme le royaume des Morts. Avec ce Noble Phantasm, Meleagant invoque l'essence même de ce royaume et de la plus grande légende qui l'ait caractérisé.
Bien qu'il ne s'agisse pas d'un Reality Marble, l'activation de ce Noble phantasm modifie la vision de la réalité. Un voile d'ombre recouvre alors la zone de combat, des murs de cristal semble alors apparaître, émettant une lueur pâle et encadrant l'arène. Une brume sombre s'élève, et il semblerait presqu'entendre le gémissement d'âme en perdition, voir même d'apercevoir des ombres d'êtres depuis longtemps décédés. Une vision d'horreur, et de douleur, le monde des Morts.
Au centre de l'arène, apparaît alors une lueur aveuglante, et une fontaine majestueuse, plus grand monument de Royaume de l'été. Des chaînes surgissent du ciel, et attrapent alors une ombre qui rapidement prend la forme d'un être important pour l'adversaire (ou les adversaires) de Meleagant, suppliant, gémissant de douleur.
Pour sauver l'être aimé, l'ennemi doit affronter et vaincre Meleagant en duel. Mais à chaque coup porté, les blessures que subis Meleagant sont reportées aussi sur l'être aimé. Vaincre le chevalier fou ne reviendrait-il alors pas à tuer l'être aimé ? A savoir ici, que le Noble Phantasm choisit de prendre en otage un être important pour l'adversaire, et que si le servant ennemi possède une relation très étroite avec son master, le master ennemi peut se retrouver automatiquement enchaîné au Noble Phantasm.
Le chevalier fou, affronter alors de façon loyale et noble son adversaire, tout comme autrefois il affronta Lancelot et Yvain, acceptant le potentiel prix de la défaite. Les êtres noble, loyal, se verront ainsi récompenser. Meleagant lui même respecte ici les règles du combat loyal, et ne pourra blesser l'otage de lui même.
Ce Noble Phantasm ainsi se repose sur un duel à la loyal. Mais qu'en est-il de ceux qui malgré tout, restent fourbe et déloyal ? Cet artefact possède une contre mesure plutôt radicale. Ainsi, un adversaire ne respectant pas les règles du duel verrait l'effet du Noble Phantasm s'inverser, et il subirait à la place de l'image ou de son master, les dégats qu'il inflige à Meleagant.
Les âmes corrompues murmurent alors des paroles absurdes et ignobles à l'adversaire du sombre chevalier, semblant tenter de l'entraver, et surtout de le faire moralement souffrir.
Mais au bout du chemin et du duel, peut-être quelques moments de bonheur seront peut être là pour le vainqueur ?

Dans ce décor absurde, se trouve aussi le Pont de l'Epée, partie intégrante du royaume de Meleagant. Celle-ci rejoindra son maître dans sa forme libérée.


Effets : Invocation d'un Noble phantasm invoque en apparence le royaume de Meleagant, ayant prit l'apparence du domaine de la mort. Il ne s'agit pas d'un RM car il est visible de l'extérieur.
Entraîne un Malus de chance (moyen) à ceux prit dans le NP.
Ici, effet purement RP, en voyant son être cher ou important subir des dégats en même temps qu'il blesse Meleagant, l'adversaire peut être amené à subir une profonde détresse, pouvant rendre le combat de plus en plus pénible et difficile pour lui.
Combat Loyal : Le NP prend en otage soit une image de l'être aimé, lui faisant subir les mêmes dégâts que Meleagant. Si le master est prit en otage, les dégâts que le master subit sont largement réduits.
Combat déloyal : Si l'adversaire est déloyal, les dégats qu'il infligera à Meleagant lui seront infligés aussi, dans leur intégralité.

Le pont de l'épée ici est dans sa forme libée, longueur de 10M, accompagné de son bonus de dégats de rang D ou C.





PHYSIQUE


Allons allons mes amis, ou détracteurs plutôt, voila bien une question indécente à poser à un chevalier déchu, notre anonymat physique était parfois la clé même de la terreur que nous distillons dans le cœur de nos adversaires ou des manants qui détaillaient avec révérence et crainte nos « faits d’armes ». Que disait-on sur moi ? Ah oui, cela me revenait. Si autrefois on me disait humain lorsque j’étais encore assez niais et crétin pour me laisser embobiner par les contes et histoires de chevaleries, autrement dit quand j’étais encore un mouflet qui laissait sa crotte pendre aux fesses, un humain à la fois beau et délicat qui le restât en grandissant, ce ne fut guère plus le cas lorsque je décidais de révéler au grand jour mes intentions à la face du monde. Dès lors pour ces bouseux je n’étais plus qu’un enfant née d’une union contre nature, probablement avec le démon même, allant ainsi jusqu’à me dépeindre comme étant un monstre à la peau sombre, proche de celle des rochers, doté de longues cornes spiralées, et d’une grande queue fourchue. Ma foi, ce portait grotesque me faisait bien rire, et je m’amusais à courser les donzelles en clamant haut et fort que j’allais leur faire tâter ma queue fourchue.

Mais où était donc la vérité je vous la pose messieurs dames, bien que la réponse soit facile allons. Si bien évidemment j’en possédais une de queue, bien que pas fourchue malheureusement pour vous bande de fumiers humains, je restais humain comme tout les autres, j’avais juste des mœurs que l’on jugeait quelques peu décalées selon ce brave dadais de Gauvain, qui ne trouverait probablement plus cela décalé quand je parviendrais à lui foutre mon épée en travers de la gorge, et que je le saignerais comme un porc. Bon, je n’étais guère là pour vous compter mon amour passionnel et fusionnel pour ce débile profond, mais pour vous parler évidemment de la vérité sur le grand et magnifique Méléagant, le vrai chevalier noir (à ne pas confondre avec ces abrutis qui tenteront de me voler la vedette). Contrairement aux racontars populaires, je n’ai point la peau sombre mais pâle, tellement pâle que là encore, certains trouvaient le moyen de me coller encore au dos une légende de démon. Mais cette fois là, je comprenais facilement ce rapprochement, car j’étais si pâle que l’on aurait pu me confondre avec un cadavre ambulant. Autrement dit, j’étais d’une pâleur cadavérique qui tranchait étonnement avec la noirceur malfaisante qui se dégageait de moi, et des teintes de mon armure.

Les rares personnes qui me voyaient à l’époque sans mon armure se demandaient parfois si une telle pâleur ne dissimulaient pas une forme de maladie, mais cela provenait seulement de fait que je ne quittais que rarement cette carapace aussi sombre que l’ébène qui me collait à la peau. En parlant d’ébène, lorsque je retirais mon casque, un des éléments de ma physionomie qui frappait aussi, c’était la longue chevelure d’un noir aussi sombre que la robe de satin dont se parait la reine morte qui dominait au monde nocturne, de longs et étranges cheveux, ayant des reflets de diamants selon la façon dont la lumière se reflétait dessus. Leur couleur sombre tranchait évidemment étonnement avec ma peau d’une extrême blancheur… La délicatesse des traits de mon visage en étonnait là aussi plus d’un, car il semblait être celui d’un homme doux et raffiné, mais qui se couvrait des marques de la rage et de la folie la plus funeste lorsque les sentiments sombres et puissants qui m’habitaient s’affichaient au grand jour. Pour certains, cette haine ruinait ma beauté naturelle pour créer un masque grotesquement humain, mais pour d’autre, cela donnait plutôt une nature bestiale à cette beauté glaciale. Un élément de mon visage qui toutefois choquait beaucoup, surtout lorsque la lueur maléfique et sanglante qui en émanait s’échappait de la fente du casque, c’était mes yeux, d’un rouge pur et puissant, comme deux rubis, deux rubis de sang et folie.

Le reste du corps était rarement dévoilé aux yeux des autres, sauf dans certains cas, me cachant complètement derrière l’épaisse cuirasse ténébreuse qui est mienne, une armure d’un noir absolu qui semblait se marier à la perfection avec les ténèbres les plus denses. Elle était la réplique parfaite de celle de ce sale et répugnant chevalier de Lancelot, mais contrairement à la sienne, d’un blanc brillant et argenté, la mienne était donc aussi noire que la nuit elle-même. J’en étais fier, car en portant cette armure, j’avais l’impression de souiller ce maudit chevalier en commettant des crimes sous son apparence. Bien bâti, je n’avais jamais cherché à atteindre la musculature digne de gorilles qu’arborait certains chevaliers et mercenaires derrières leurs immenses cuirasses, car la force même ne venait pas seulement du muscles, évidemment.

Certains disaient qu'autrefois je ressemblais au roi Arthur, en plus mature, dégageant la véritable aura d'un roi, mais ceci fait partie d'une époque révolue, mon apparence ayant bien changee, plus sauvage, plus.... animale.


CARACTÈRE


Le sang appelle le sang, il en a toujours été ainsi. Grandeur et décadence d’une espèce toute entière, notre nom et notre intégrité sont les plus grands fondements de ce qui caractérise l’humain, que ce soit la piété de son âme, ou sa folie des grandeurs. Les hommes de mon époque appelaient de tout leurs vœux à ce que la blancheur et l’immaculée grandeur de notre espèce se manifeste dans l’art de la chevalerie, afin de guider un bas peuple qui se révélait être plus de l’ordre de la nuisance que de l’utilité réelle. Les hommes de tout temps ont fait preuve d’une hypocrisie grossière, presqu’insultante, cachant derrière leurs beaux discours et idéaux la véritable noirceur qui souillait leurs âmes de bons chrétiens et chevaliers grotesques. Ils rampent dans leurs faux semblant, réfutant le fondement même de leur être et se vautrant sans retenue dans la mare de leurs pêchés et folies, un néant sans fin seulement remplit par la boue puante qui caractérise ces êtres insipides incapables d’accepter la nature profonde de leur être, condamnant ceux qui contrairement à eux, se laissent porter par la volonté de leur raison, et non celle d’une étiquette insultante et hideuse.

Un homme, un vrai, se devait de laisser conduire par ce qui faisait de lui un être humain, ses impulsions, ses désirs, sa volonté, sa bestialité profonde, car ce n’était que de cette façon qu’il serait à même de donner à son propre être le respect qui lui était dû. J’étais moi-même ce genre d’homme, à quoi bon cacher sa véritable nature derrière un rideau de faux semblants, alors qu’il était bien plus simple de n’être que tout simplement sois même ? La bête qui était en moins, contrairement à bons nombre de mes compères nobles, et peut être bien avant que je ne les haïsse, chevaliers, je ne l’avais point enchaîné, camouflée derrière ma raison, mais je l’avais laissée errer dans mon cœur, permettant ainsi à celle-ci d’exprimer toutes ses volontés à travers moi. Il était plus simple de laisser libre le démon qui vit en sois, plutôt que de chercher à tout prix à le noyer sous de fausses intentions. Il n’y avait rien de meilleur que de laisser exploser ses pulsions lorsque que celles-ci, ne pouvant plus être contenues au fin fond de sois, débordait avec violence. J’étais un homme qui agissait selon ses pulsions, je fonçais et laissais ma nature profonde me dicter ma conduite, bien que, avant de sombrer dans cette haine létale et doucereuse qui était désormais mienne, je les réfrénais bien plus volontiers, afin de tenter un tant sois peu de me conformer à ce code grotesque que l’on nommait la chevalerie.

Ouais… La chevalerie, que de souvenirs quand je repensais à ce mot, ou du moins, à cette tâche de merde qui s’était incrustée dans le grand dictionnaire, volant la place à un autre mot qui aurait bien mieux décrit les actes et paroles de ces foutus pédants qui n’avaient de preux que les deux doigts qu’ils gardaient dans la raie de leur fiacre. Le vrai mot qui définissait pour moi ces pseudos chevaliers empreints d’une niaiseuse bonne volonté qui n’allait vraiment pas du tout avec la puante hypocrisie qui suintait de leurs gueules crasseuses, ne vomissant que mensonges et promesses illusoires ? J’aurais simplement dit que c’était des couilles molles, tout dans la gueule, rien dans le calebar. Ce n’était que de preux couards qui pour la plupart, s’inventaient des titres et renommées qui n’avaient de réels que le bonhomme qui les contaient, un couteau sous la gorge, et avec un faux sourire sur le visage pour faire un bel effet. Il ne fallait guère croire toutes les légendes qu’on racontait sur eux, leurs faits d’armes ou autre, ce n’était que des racontars qu’ils créaient de toutes pièces afin d’embellir leurs actions, clamant volontiers avoir tué un dragon, mais filant ventre à terre devant trois bandits.

Je haïssais ces foutus chevaliers et leurs mœurs crétines et hypocrite, bien que je faisais moi-même partie de leurs castes autrefois, quel con j’étais, vivre de pillages, de libertinage et de truandage se révélait être une bien meilleure vie, bien plus gratifiante même si on vous crachait à la tronche. Mais parmi eux, il y en avait bien trois que je ne pouvais pas encadrer et qui représentait à mes yeux des êtres aussi peu valables que la bouse d’une vache puante sur un parterre de boue gluante et putride. Gauvain, le chevalier du soleil, primate sans cervelle qui était aussi intelligent que mon cul, un benêt au pays des intrigues et coups de poignards. Il m’arrivait de me demander comment un dadais pareil avait pu survivre autant de temps dans la cours des idiots que ce roi incapable d’Arthur avait rassemblé autour de lui. D’ailleurs en parlant du roi des débiles, je comprenais pourquoi le neveu faisait aussi tâche, quand on voyait l’état de la cervelle de son oncle. Arthur ! Quel roi ma parole, le vieil Uther devait se retourner dans sa tombe devant l’inaptitude de son rejeton à tenir correctement les rennes de son pays, déjà qu’il n’était même pas capable de garder sa femme dans sa couche… Un idiot qui s’est sacrifié sur une idéologie crétine, se faisant l’étendard du martyr, pour mourir d’une fin aussi pitoyable que lui. Mais le pompon, le bingo revenait à cette chose… Rien que d’y pensait, j’avais envie de cracher toutes mes tripes… Si je venais à le rencontrer de nouveau, il regretterait le jour où il m’avait autrefois humilié, vaincu, déposséder. Pourceau insupportable avec ses grands discours de pseudo chevalier, sauveur de la dame et de l’orphelin, juste un imbu salop qui devait n’attendre qu’une chose, séduire la femme de son roi en la sauvant et la culbuter comme un sauvage dans son dos. Rien qui n’ait à faire avec l’honneur chevaleresque j’en étais sur, juste une histoire de boules. Lancelot du lac, tel était son nom, ignoble chevalier dont le nom seul suffisait à attiser en moi un torrent de flamme, des flammes noires qui étaient celles de ma haine. Il était mon plus grand rival, et celui que je désirais plus que tout éliminer. Jamais je n’avais vu son visage entièrement, seuls ses yeux et sa voix restant à jamais gravés dans mon esprit.

Mais assez parlé de ces erreurs humaines qui ne devraient point exister. Grand chevalier autrefois, je me suis laissé consumer par mon désir, ma bestialité, et ce fut pour moi le début d’une nouvelle existence. Coincé par les barrières invisibles de la noblesse, je pus à mon grand plaisir laisser libre cours à mes extravagances, car ce n’était qu’ainsi que je pouvais réellement vivre. On parlait d’honneur, je parlais d’existence, car ce n’était guère par l’honneur que l’on pouvait subvenir à tout. J’écrasais impitoyablement le faible qui n’avait de place que sous la botte d’acier de mon armure, arrachant la boue la souillant avec sa langue infecte. Les femmes ? Des trous sur patte voila tout, elles ne sont là que pour assouvir nos besoins, notre pêché de chair. On me rétorquait amour, mais après toutes mes aventures et mésaventures, je ne pouvais guère oser croire qu’une telle chose existait vraiment dans ce monde, peut être la cause de ma vision peu flatteuse de la gente féminine. Ah mais attention, jamais je n’oserais dire que je n’aime pas les femmes pour autant, surtout quand je leur écartais les cuisses, ce qui était normal après tout.

Haineux j’étais oui, mais il fallait aussi préciser que je n’étais pas un enfant de guerre, bien que c’était déjà une chose évidente. Mais plus que tout, un penchant de ma personne que j’avouais volontiers, plaidant ma faute sans aucun soucis manifeste, c’était cette tendance que j’avais à aimer voir se peindre sur le visage de mes ennemis la souffrance, la terreur, quoi de plus jouissif que de voir se dessiner la preuve irréfutable et absolue de votre supériorité sur ceux que vous massacriez ? Ainsi, je faisais preuve d’un sadisme qui pouvait atteindre une apogée rarement atteinte lorsque je décidais d’étaler toute ma cruauté.

En résumé, j’étais un homme préférant l’action au blabla, aimant les plaisirs de la chaire et de la vie de démon humain, et se jetant corps et âme dans sa haine et ses pulsions instinctives.



Narrateur : Triste et sauvage portrait n'est-ce pas ? Pourtant bien des choses sont à dires sur cet homme au coeur ravagé et brisé. Il n'y a rien de plus navrant que de voir un homme sombrer, au point d'en oublier tout ce qui le caractérise. Rien du plus terrible qu'un homme qui renier tout ce qu'il était lorsque la douleur, insoutenable, lui fait perdre toute raison.
Ce cher Meleagant était autrefois un chevalier, un vrai, suivant les règles et moeurs de cette noble caste. Il était toutefois un homme arrogant, suffisant et empreint d'une grande aisance lorsqu'il s'agissait d'agir sous l'impulsivité de ses sentiments. Comme il le dit lui même, il aimait les femmes, oh oui, mais ne les avaient pas toujours considérées comme des objets. Tout cela remonte à ce moment fatidique, où un des chevaliers de la table ronde osa pénétrer en son royaume, et qu'il fut vaincu par celui-ci. Sa rage lui fit commettre l'irréparable, abandonnant le code de chevalerie qu'il suivait afin de sauver son honneur, de se venger de ces étrangers. Il osa enlever l'épouse du roi Arthur, Guenièvre afin de faire pression sur son ennemi auto désigné. Mais aurait-il pu prédire, que tel un éclair, la poigne délicate d'un sentiment qu'il n'avait jamais connu allait s'emparer de son coeur sauvage et furibond ? Oui, contre toute attente, il tomba amoureux de cette reine, et tenta par tout les moyens de la courtiser. Mais essuyant rejets sur rejets, pour finalement se la faire ravir par Lancelot, quelque chose en lui fut détruit à jamais. Il ne l'avouera jamais, mais à jamais il continuera de dresser cette femme sur un piédestal.
Cette souffrance causera sa perte, chevalier amoureux, il deviendra chevalier fou et malfaisant, trempant dans une haine implacable, maudissant Lancelot, la table ronde, Camelot, et par dessus tout, les chevaliers.


HISTOIRE


Méléagant, est né dans un monde qui était gouverné par les mythes, les contes et les légendes, plus grandioses les unes que les autres, et où nombre d’hommes, plus que courageux, s’aventuraient sur les chemins de la gloire, défendant la veuve et l’orphelin avec la seule pointe de leur épée et la force de leur bras, la résistance de leur écu et la beauté de leur amure. Bénis par le ciel, cet homme naquit dans une famille aisée, et pas n’importe quelle famille, celle d’un roi, il était le fils du roi de Gorre, Braudemagus. Petit homme étrange, nombreux furent ceux qui crurent l’enfant atteint d’une certaine maladie aux premiers abords, car sa peau était d’une pâleur incroyable, et ses yeux d’un rouge incandescent, presque surnaturel. Confiant dans son enfant, le roi accueilli cette frêle créature avec tout l’amour d’un père, tout le respect d’un homme. Cet homme, son père, était toutefois un homme d’orgueil, et aussi d’honneur, mais plaçant de façon forte ses intérêts personnels devant tout ceux des autres, abdiquant que lorsque son code d’honneur le forçait à admettre la force et le courage d’autrui. En digne roi chevalier, l’homme éleva son fils comme un père aimant, déversant en lui toute ses connaissances, ses rêves et désirs de roi et d’homme. Mais pas seulement, il apprit au jeune enfant le respect des codes de conduites et des mœurs de l’époque, mais surtout, inculqua en lui le respect de la chevalerie, car il serait un jour amené à régner sur son royaume, et à agir en tant que chevalier. Enfant innocent, il gobait autrefois tout ce que son père lui disait, l’infini désir d’un enfant d’apprendre et de canaliser en lui tout ce qui vient de ses parents étant dès lors sa ligne de conduite première. Mais, lorsque vint la fin de l’innocence, l’enfant qui autrefois avait écouté et admiré les récits des héros chevaliers avec tant de joie, ne put que se rendre compte que tout n’était qu’exagération et mensonges, comment un chevalier pouvait-il avoir vaincu par exemple un dragon, alors que l’homme avait fuit ventre à terre sous les yeux de son père et de lui-même, lors d’une simple chasse au brigand alors qu’il n’était encore qu’un adolescent fougueux et plein d’entrain ? Cette seule expérience suffit dès lors à ruiner des années d’admiration et de ferveur, la chevalerie n’était qu’un simple mensonge, un conte pour les enfants. Cependant, par respect pour son père, l’homme continua à vivre pour son royaume, son peuple, son père. Il était encore chevalier, bien que dans son cœur, le fil d’or qui brodait autrefois toutes ces histoires de chevaliers venait de se briser. Dès lors, il finit par devenir un homme impulsif, bestial, un « chevalier » redouté autant pour sa force que pour son tempérament, et l’arrogance qui le caractérisait. Son bon père ne savait d’ailleurs plus où donner de la tête.

Beau jeune homme, les femmes et les richesses croulaient à ses pieds, il était respecté par son peuple qu’il servait, mais tout autant craint par la justice expéditive et les crises de brutalité qui pouvaient conduire à de biens nombreux incidents. A l’époque, les plus anciens arrivaient à pardonner leur jeune prince, prétextant la fougue de la jeunesse, et que tôt ou tard, la sagesse viendra tempérer son ardent caractère afin d’en faire un homme noble et digne de son père. Pour ainsi dire, l’amour du peuple envers le roi rendait le pardon plus aisé envers Meleagant et ses actions disproportionnées. Après tout le sang de son père est celui d’un homme bon, le temps ferait son œuvre. Il était chevalier, à sa manière, et avait le mérite d’être proche de beaucoup de ses hommes dont l’amour de la ripaille et du rentre dedans avec ces dames des petits villages, se révélait être une passion commune. De nombreuses rumeurs forçaient aussi le respect envers le jeune prince, car son nom était sacré. Pour beaucoup, il s’agissait peut être du dieu Melwas qui était le maître du pays de l’Eté, autre nom de ce royaume dont il était le prince.

Meleagant aimait toutefois son royaume, étrange certes, mais unique. De nombreuses décrivent ces terres comme un paysage fantasmagorique. Rare furent les visiteurs étrangers à pouvoir prétendre avoir vu cet étrange territoire. Un certaine Sone décrira ce lieu singulier comme étant proche de l’illusion, une île cristalline. Fait étrange, l’ile avait une forme parfaitement carrée, et le roi Braudemagus avait fait construire une forteresse à chaque coin de l’ile, des forteresses de cristal, tandis qu’au centre de ces terres, siégeait une immense corne d’or dont une fontaine miraculeuse s’écoulait. Le son de cette eau semblait être le chant d’un mythe, et nul homme ne put jamais décrire ce qu’il ressentait en l’écoutant. Meleagant aimait son domaine singulier, et le considérait comme la plus grande merveille du monde. Il n’attendait que le jour où il serait roi de ces terres de légende. Sa plus grande fierté, était le fait qu’accéder à son royaume était proche de l’impossible, et que le plus simple des accès, le Pont de l’Epée, était une telle épreuve que jamais nul envahisseur ne viendrait troubler sa quiétude et son petit monde à lui. Le prince avait ses plans, son idée de l’avenir, et il refusait d’imaginer que quelque chose puisse un jour contrecarrer ses plans. Mais le destin est parfois ironique, et le jour vint où un chevalier, provenant des terres de Camelot finit par faire irruption dans son domaine, en quête d’une fontaine légendaire, la fontaine de Jouvence. Bien qu’il fût désarçonné à l’idée qu’un chevalier étranger ait pu pénétrer ainsi dans son royaume, et malgré un agacement certain, Meleagant vit là l’opportunité de s’illustrer en terrassant un des légendaires chevaliers de la table ronde, et de protéger les intérêts de son pays et de son père. Ainsi, sans attendre, le prince fou, vêtu d’une armure d’un noir de jais, allait à l’encontre de cet adversaire qui aurait du faire sa renommée. Arrogant, lorsque son adversaire se présenta comme étant le chevalier Yvain, il refusa de décliner son identité. Mais quelle ne fût pas sa surprise, lorsqu’au bout d’un terrible duel, il fut vaincu et laissé pour mort. Froissé dans son orgueil, une nouvelle partie de lui se brisa. Les rouages de la folie s’étaient mis en branle. Le mot vengeance était devenu, son nouveau credo.

Ce fut lorsque le futur chevalier fou eut atteint l’âge de 24 ans, bel homme puissant et enthousiaste, qu’il rencontra alors qu’il voyageait avec son père, la belle reine Guenièvre, et le roi Arthur. Bien que déjà quelques d’années séparaient l’homme et cette femme qui semblait sortir tout droit d’un monde imaginaire tant sa beauté semblait irréel, il sut que son cœur ne pourrait se contenir que difficilement devant cette femme dont il était immédiatement tombé amoureux. Sachant pertinemment qu’elle était l’épouse d’Arthur, l’homme acharné mit alors tout en œuvre pour réaliser son vœu, par tout les moyens, amener cette magnifique créature dans sa couche, et la faire sienne. Par le même moyen, il voyait aussi là un moyen de réaliser sa vengeance. Bien qu’il ne fût pas encore connu des chevaliers de la table Ronde, lui n’avait pas oublié la cuisante défaite et humiliation qu’il avait subit. Réunissant quelques soldats qui partageaient son point de vue, il parvient alors à piéger un convoi de gens de Camelot, ainsi que des soldats de l’armée régulière d’Arthur, et en fit ses prisonniers, qu’il enferma avec l’assentiment de son propre père, dans le fief de son royaume. Se rendant alors à Camelot en grande pompe, accompagnée d’un large bataillon de soldats, il fit parvenir à la table ronde un message qui ordonnait au roi de lui livrer son épouse. Toutefois, le prince malfaisant donna une chance à Camelot de sauver la face. Il demandait en effet un duel contre un des meilleurs soldats de la table ronde, si le chevalier l’emportait, il libérerait tout les prisonniers faits, mais si l’inverse se produisait, il gagnerait tout droit sur la reine Guenièvre. Le seigneur Keu fut envoyé avec la reine, et affronta le terrible Méléagant, pensant pouvoir facilement vaincre le jeune prince, fort de ses longues années d’expériences du combat, mais l’homme déjanta bien vite, lorsque les prouesses du jeune homme le mire rapidement à terre. Exacerbé par sa rage, l’homme avait passé deux longues années à aiguiser ses compétences et sa force. Vainqueur, Méléagant fit prisonnier la reine et le chevalier, mais au moment de fuir avec eux, fut attaqué par un autre chevalier qui venait délivrer la reine. Bien que le combat fut terrible et les deux opposants de force égale, le prince dut dès lors se replier après avoir blessé sauvagement la monture de son adversaire, l’empêchant ainsi de le poursuivre. A ce moment là, le futur chevalier fou ne savait pas encore qu’il venait d’affronter son futur rival, Lancelot, le chevalier du Lac.

Après avoir rejoint sa demeure, et avoir fait enfermé la reine et son chevalier, et cherchant comment unir sa vie à celle de belle femme de ses rêves, Méléagant ne se doutait pas que le chevalier Lancelot, accompagné de Gauvain, sous le couvert d’une charrette, s’était rapproché de sa forteresse et allait bientôt affronté l’épreuve du pont de l’épée. Lorsque le chevalier réussit à atteindre sa demeure, et à arriver devant son propre père qui après avoir assisté à un nouveau et rapide duel entre son fils et le guerrier de Camelot qui s’était alors présenté, le roi accepta de délivrer la reine et tout les prisonniers afin d’honorer le courage et la force de ce brave chevalier. Vert de rage et de haine, autant envers son père qu’envers ce maudit chevalier Lancelot, le fou lança un ultime défi au chevalier Lancelot dans un duel de tournoi. Meleagant refusait de se voir priver de cette femme envers laquelle il vouait un amour infini, bien qu’à sens unique, celle-ci ayant passé une année entière à repousser ses avances. Il n’avait jamais perdu la foi de réussir à la courtiser, et s’était montrer assez vertueux pour ne jamais forcer la reine. Il ne voulait pas la forcer, il ne voulait pas qu’elle ne soit qu’un simple objet. Elle était plus qu’une femme, qu’une reine, elle était pour lui sa déesse et voulait posséder réellement son cœur, sans force, sans artifice, il voulait avoir les sentiments de Guenièvre.

Profitant des quelques jours de répit avant le duel, Meleagant fit forger une armure identique à celle de Lancelot, mais d’un noir absolu. Quelques rares différences étaient toutefois à noter, le casque du prince fou ayant une apparence bestiale, c’était là pour lui un moyen comme un autre d’insulter son adversaire. Le noir absolu d’un côté, monté sur un puissant destrier tout aussi sombre, et de l’autre, le chevalier Lancelot dans une armure d’un blanc éclatant, sa propre monture resplendissante avec son pelage nacré. Chargeant comme des furies, le choc des lances fut redoutable, les boucliers se brisèrent sur le choc, et les cavaliers chutèrent de leurs montures, se redressant rapidement, tandis que les chevaux, fuyaient tout en s’affrontant eux même. Les deux adversaires s’affrontèrent dans un duel titanesque, le choc des épées déchirant le silence pesant, le souffle retenu des spectateurs assistant au grand combat. Mais si les deux hommes s’équivalaient, l’avantage toutefois vint rapidement au chevalier Lancelot, qui, après avoir acculé son adversaire, le frappa au bras assez fort pour lui faire lâcher son épée, mais sans pour autant entailler assez le bras pour l’amputer, puis après l’avoir frappé assez fort, il réussit à décapiter le prince fou. Durant ces derniers instants, le chevalier repassa dans sa tête bien des choses, et ses dernières pensées furent une malédiction, envers Camelot, envers Lancelot, Arthur, Gauvain… Envers son père, envers la chevalerie même qui le privait de l’amour qu’il avait désiré. La haine pure défigurait le visage du prince alors que l’étincelle de vie finit par s’éteindre en lui.



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