Votez sur les tops !






Wanted


Derniers Sujets

OST



Black Out

Fate Stay Night RPG
Forum RPG 16+ - Fate Zero - Fate/stay night - Tsukihime - Nasuverse
Fantasy - Fantastique - SF - Magie - Mangas
Le forum recherche en priorité des Servants Assassins et Rider et les prédéfinis.
[Event] Les ombres de Kyoto : tous les détails ici

Diomède d'Argos, Roi d'Argos et Héros Achéen de la guerre de Troie

 :: Avant de débuter :: Présentations Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 20 Juin - 11:27

Diomède d'Argos

Age : Mort dans la trentaine, invoqué a 17 ans
Nationalité : Grec de la cité état d'Argos, originaire de Caldyon
Organisation : Armée du grand roi Agamemnon
Fonction : Conseiller du roi Agamemnon, Elu d'Athéna, régent d'Argos









Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Lancer
Alignement : Loyal Bon

Statistiques :
STR : B
END : A
AGI : B
MAG : C
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Battle continuation[Rang A/B?] :


EQUIPEMENT

Objet : Aspis
L'aspis ou bouclier Argien était à l'époque de la guerre de Troie une nouveauté venant de la cité d'Argos. Grand d'un diamètre d'environ 90 centimètres ce bouclier rond est devenu iconique de la Grèce et de ses fameux hoplites, différent du sakkos ou du bouclier en huit mycénien très en vogue à ce moment-là. Très souvent ce bouclier est décoré pour pouvoir identifier le guerrier qui le porte.

Objet :Armure de bronze
Armure lourde en bronze héritée du grand héros Tydée, elle aurait été forgée par Héphaïstos en personne et confiée à son père en signe de confiance de la part d'Athéna.
[/spoiler]

Objet :Epée de Tydée
Lame forgée par Héphaïstos elle est caractéristique de la lignée de Diomède, car ils font parti des rares grecs à être d'excellents bretteurs. Il n'est pas rare que le jeune homme décide d'engager un combat à l'épée plutôt qu'à la lance pour jauger son adversaire, ayant toujours eu une préférence pour ce type d'affrontement mais la présence omniprésente de la lance à son époque l'ayant obligé à la manier lui aussi.

POUVOIRS

Knowlege of melee [Rang B? -passif] : Expert du champ de bataille depuis qu'il est en âge de supporter le poids des armes, Diomède a littéralement vécu sur des champs de bataille. Le fils de Tydée n'a jamais brillé mieux que lorsqu'il se retrouvait seul au milieu des lignes ennemies, massacrant ses ennemis avec facilité.

=> Boost les caractéristiques physique de rang B pour chaque ennemi supplémentaire l'affrontant

True Eyes of discernment  [Rang A -passif] :Diomède a obtenu d'Athéna un des dons les plus inestimables qu'il est possible d'imaginer, en effet, elle lui a donné le pouvoir de voir les vraies formes des choses et de percer les illusions. Les dieux eux-mêmes ne peuvent se dissimuler de son regard aiguisé et il est devenu impossible de duper visuellement le jeune Argien, cette compétence se mariant extrêmement bien avec son expérience au combat quasi invraisemblable, en effet, l'Argien était malgré son jeune âge un guerrier confirmé à l'aube de la guerre de Troie.

=> Obtiens Eyes of the mind false (B)
=> Effet rp: Obtiens la capacité de percer toutes les illusions, déguisement,etc. Par exemple, il verrait que Tamamo est une renarde, mais ne verrait pas venir un assassin s'il ne le voit pas de base


Determination of Steel [Rang B -passif]

Quelque soit l'ennemi contre lequel Diomède a combattu, mortel ou divin, jamais personne n'est venu a bout de son courage, prêt à combattre sans peur malgré les avertissements de Zeus l'enjoignant à s'arrêter. Diomède s'est montré imperturbable sous la pression de la guerre de Troie, se montrant sage lorsque Agamemnon flancha, se montrant lucide lorsqu'il le fallait, insensible aux visions les plus parfaites de beauté. C'est ce pouvoir qui lui permet d'endurer la vitesse inimaginable de Diomedi Aristeia et de garder toujours l'esprit clair.


Annule tout sorts/pouvoirs/capacités affectant l’esprit.


NOBLE PHANTASMS


Palladion, spear of the godess : Deicide shot[Anti forteresse– Actif- Rang Ex] :
Le Palladion est l'excalibur grec, l'un de ses artefacts qui ont sans doute été le plus connu, portant le concept que l'on ne peux pas prendre son porteur d'assaut. Lance d'une des déesses de la guerre les plus puissantes et les plus connues du monde Athéna, elle confia cet artefact sous sa forme réelle à son élu, néanmoins au contraire des autres nobles phantasms de son type, il ne peut viser qu'une seule personne, mais cette personne visée subira toute la puissance qui aura été nécessaire pour faire tomber la ville fortifiée de Troie.

=> Attaque énergétique de rang Ex anti forteresse a distance contre un seul adversaire.
=> L'attaque énergétique est si puissante que la physique ne s'applique plus et sa vitesse est supérieure a celle de la lumière.
                                                           

Diomédi Aristeia: The warrior faster than Apollo [Anti unité personnel– Rang B- Passif] :
[i]Lors de son Aristie, le jeune guerrier d'Athéna obtient la puissance de son père le grand héros Tydée dont les écrits ont été perdus. Débordant de puissance, il s'est avéré être devenu un autre être, un des servants les plus rapides qui n'ont jamais existé. Plus rapide que les dieux, assez agile pour déjouer la vitesse d'Apollon dieu du soleil, l'immobiliser est devenu un enjeu stratégique pour les Troyens, forçant le meurtrier d'Achille béni par Apollon à lui transpercer le pied de sa flèche pour que survive Hector le grand défenseur de Troie. Surpassé uniquement en vitesse par Achille, vainqueur des courses des jeux funèbres lorsqu'il décide de s'y présenter, surpassant Ajax le Petit en vitesse pure, Diomède est probablement l'un des servants les plus rapides existants, offrant une concurrence honorable au fils de Thétis bien qu'incapable de le surpasser.


=> Ce Noble Phantasm représente la vitesse incroyable qu'atteint Diomède depuis son Aristie. Pour la plus part des servants sa course s'apparente a du déplacement instantané. Offrant des avantages offensivement et défensivement:
 
        Offensivement: Etre capable d'atteindre quasiment instantanément chaque point visible par le fils de Tydée rends ses assauts imprévisible et difficiles a voir, ses attaques s'apparentant plus a des éclairs de lumière a cause des reflets qu'une lance s'abattant sur quelqu'un. Il est extrêmement difficile de suivre le rythme de ses assauts.

        Défensivement: Cela lui permet d'esquiver des attaques considérées comme inesquivables comme des Np Anti Forteresses ou des Np Anti Armée car trop lents pour l'attraper (sauf concept). Permet aussi d'esquiver les attaques inesquivables qui font appel a un concept de vitesse, sauf s'il s'agit d'Achille en personne.

        Globalement: Permet de parcourir de longues distances même pour des actions rapides.  [spoiler]






[/i]
[/i]
PHYSIQUE

[i]


[i]Jeune: Une des premières choses qui frappent les gens qui comprennent qui est Diomède est son jeune âge. Héros a douze ans, Roi guerrier sous l'égide d'Agamemnon a dix-sept, Diomède surprends de par sa jeunesse même comparé aux autres rois Grecs pas forcément beaucoup plus vieux que lui à l'exception de Nestor et Agamemnon. La raison pour laquelle il est invoqué sous sa forme d'adolescent est simple, c'est que sa forme adulte est directement liée à sa furie divine, or il n'est pas Berzerker.

Blond: Presque platine on pourrait dire en réalité. Selon les jeux de lumière peuvent apparaître légèrement dorés, mais la plupart du temps blancs comme un champ de coton, certains chuchotant qu'il s'agit de la marque de la déesse de la guerre sur sa lignée. Coupés relativement courts, il les portait selon deux coupes différentes, la première vers le haut, essayant de ressembler discrètement à son idole Achille ou plutôt relâchés lorsqu'il a été grandement déçu par le comportement de ce dernier.

Bleus: Tel un glacier, les yeux bleus clairs du Tydéide semble transpercer les âmes et a juste titre. La bénédiction de la déesse est ce qui semble donner cet aspect si irréel à ce regard capable de discerner dans les illusions et de voir la vraie nature des choses. Ce regard fermé peut créer le malaise car rares sont les émotions lisibles dans ces prunelles de glace.

Moyen: Invoqué relativement jeune, le Tydéide n'était pas à ce moment précis au meilleur de sa croissance, une quinzaine de centimètres et une dizaine de kilos de muscles lui manquant comparé à la vision habituelle qu'ont les gens des virils grecs de presque quarante ans avec leur barbe bien fournie. La vérité étant que les leaders du monde Grec était au début et pour la grande majorité de la guerre à peine des adultes, Diomède étant le plus jeune de tous avec ses dix-sept ans. Mesurant un mètre soixante-cinq pour un peu plus d'une cinquantaine de kilos, sa vision peut créer la surprise.

Musclé: La vérité sur Diomède c'est qu'il s'agit d'une boule de muscles. Loin des montagnes de muscles affectionnés par Arès, Diomède est taillé plus en finesse et en agilité, correspondant plus aux standards de la déesse Athéna qui aime les guerriers plus vifs et précis. La musculature fine et agile de Diomède est ce qui lui permet de combattre avec ce style si particulier, d'une agressivité rare et effrayante. N'importe quelle créature de ce monde étant capable de lire les mouvements corporels serait terrifiée face à la maîtrise et aux capacités de Diomède. Il est le lion parmi les agneaux et non le contraire comme laisse à penser cette apparence innocente de prime abord.

Noblesse: Chose qui transparaît aisément lorsque l'on voit le jeune homme. Si son charisme était écrasé par l'homme qui a dirigé les assauts de l'armée Achénne, son ascendance noble est visible rien qu'à sa posture et son maintient. Des mots savamment choisis et pesés, une expression douce sur son visage, le roi d'Argos inconsciemment pousse à ce qu'on lui fasse confiance et qu'on le suive.

Vêtements: Une des facettes méconnues de Diomède, il prend soin de son apparence tout en essayant de le cacher aux autres. Son complexe d'infériorité ainsi que son admiration vis a vis d'Achille et Agamemnon le pousse à faire de subtils changements, en effet sa coupe de cheveux rappelle subtilement celle du fils de Pelée là où il ne sera pas rare de le voir s'habiller de manière locale enfilant kimonos, vêtements modernes ou autre. Gare à celui qui oserait faire la remarque sur sa coupe qui ressemble à celle d'Achille s'il ne veut pas recevoir une gifle avec élan "Ce n'est qu'un hasard" ou "Il m'a copié" d'après lui.


[/i]
[/i]


CARACTÈRE

Curieux: C'est sans doute une des choses qui ressortirait le plus vite de son comportement. Curieux de tout, de cette nouvelle ère, de tout ce qu'elle a à offrir, le fils de Tydée est très curieux de voir comment cette humanité survit sans l'aide des dieux intrusif. Si son master le laisse faire il passerait son temps à essayer des plats et des alcools n'existant pas dans la Grèce antique, vêtu d'un kimono ou d'un costume devant un écran de télévision à regarder les informations du monde ou des films. Faites attention néanmoins à ce qu'il ne voit pas de reconstitutions télévisuelles de la guerre de Troie, il vit relativement mal que ses exploits sont en général ceux d'Ulysse dans l'imaginaire collectif.

Honorable: On ne dirait pas à première vue, mais Diomède n'aime pas combattre sans raisons et pour lui ce rituel n'est pas une raison valable pour déchaîner la puissance du Palladion. La plupart du temps il se contentera de dévoiler son identité et proposerait à un héros assez fou pour maintenir l'engagement de battre en retraite pour sa vie. Bien qu'il ait conscience de la forte probabilité qu'une coalition de héros mineurs se lève contre lui, il préfère quand même être juste. Néanmoins, si son adversaire persiste, ce sera bien la terreur des dieux qu'il affrontera et il n'aura aucun scrupule à l'effacer lui et son master de la surface de ce monde, après tout ne pas affronter un adversaire avec la totalité de ses forces serait lui faire insulte.

Volage:Diomède est un homme qui sur les critères grecs antique est particulièrement fidèle... critères qui appliqués au monde moderne serait considéré comme infidèle et dom juan. S'il n'est pas particulièrement timide et n'a pas peur de se cacher, il n'est pas forcément l'homme le plus doué avec les mots avec les femmes, cet art étant plutôt celui d'Ulysse.

Génie: ou presque. L'intelligence du Tydéide est très souvent sous-estimée, car à ce niveau il est mis en concurrence avec la légendaire intelligence divine d'Ulysse qui bien forcé de l'admettre bien supérieure à la sienne. Néanmoins, il est quelqu'un au parlé assez fin pour avoir pu mettre fin au désespoir d'Agamemnon face a Troie, quelqu'un dont l'analyse de la situation s'est trouvée être la bonne plusieurs fois, quelqu'un dont l'intelligence a été essentielle a la prise de Troie.

Magnanime: S'il ne le montre pas forcément Diomède a une très bonne compréhension des gens et des choses et accorde peut être beaucoup trop facilement son pardon avec le recul. Il a pardonné aux Troyens, il a pardonné a Ulysse, même aux Argiens qui l'ont trahi et qui se sont soulevés à son retour. En paix avec la plupart de son passé, il a néanmoins un grand regret, celui de n'avoir pu se laisser aller aux élans de son coeur, de n'avoir vu grandir un homme qui serait fier d'être le fils du héros de Troie

Souriant: Son calme et son sang froid a toute épreuve se retrouvent être au service de sa bonne humeur permanente au point qu'il peut avoir l'impression de prendre les choses avec légerté. Ce serait une erreur de le croire naïf cependant, s'il pardonne aux gens, c'est en général au prix d'une bonne humiliation comme pourrait en témoigner Ulysse.

Stockholm: Non pas la ville, mais comme le syndrome. Si elle ne l'a retenu effectivement physiquement, la vengeance de la déesse a crée une évolution assez marquante dans sa manière de penser. Du mépris il est passé à la haine, la haine de ne pouvoir connaître l'amour avant de ressentir de la tristesse pour elle, trouvant cela triste qu'elle était incapable de tourner la page. En tant que héros il est perplexe sur son souhait, entre l'utiliser pour connaître ce que la déesse lui a interdit ou s'en servir pour son bien, lui faire tourner la page.

Achille: Autre cas étrange de sa vie, jamais il n'a admiré autant quelqu'un qu'Achille. Poussée au rang presque d'idolâtrie, Diomède n'a eu de cesse de se tenir en retrait pour que ce dernier s'accapare la gloire une fois qu'il a compris qu'il avait devant lui l'unique guerrier de ce monde le surpassant dans tous les domaines à l'exception de la discrétion. Alternant entre la colère et la déception, le jeune homme regrette beaucoup d'avoir idolâtré le fils de Thétis comme un dieu vivant a défaut d'être encore capable de lui en vouloir. En effet, s'il aimait Briséis, peut être comprendrait-il?


A PROPOS DE VOUS

[i]


Âge :Blblblblbl
Expérience RP : Skret o/
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Vous le savez tous  Rouge
Comment avez-vous connu le forum Chui Antho  Tsun tsun
Quelque chose à ajouter ? : Shinji did nothing wrong  Devil
[/i]
avatar
Nombre de messages : 46
Date d'inscription : 24/03/2016
Voir le profil de l'utilisateur



Merci a Yuki pour le kit :3
Revenir en haut Aller en bas
Mer 20 Juin - 11:35

HISTOIRE (SUITE)



Argos, malgré la prédominance de la civilisation Mycénienne, cité calme et prospère ou les hurlements d'un bébé se faisaient entendre. Deipyle serrait son enfant contre elle, mariée a l'ombrageux Tydée, prince exilé de Caldyon, elle n'avait pas été malheureuse avec le guerrier et ce dernier avait apporté force et gloire au Péloponèse dominé par la cité, même Sparte le danger le plus immédiat était calme. Pour l'instant la famille ne pensait à rien de tout ça, admirant le vigoureux petit enfant gigotant dans les bras de sa mère. C'est au nom de Diomède que répondra ce nouvel être.

Bonheur, chose que le petit bambin connaissait, son statut de prince de Caldyon et d'Argos le gardait loin des pénuries connues par l'homme du commun même si grâce à l'extraordinaire clémence de Déméter, les plaines fertiles de la cité et les vertes patures maintenait le peuple entier hors de la famine, permettant même aux Argiens de nourrir la Grèce en échange du bronze et des vases de Mycènes, des joyaux de la lointaine Troie ou des tissus de la riche Athènes. Seule Sparte restait méfiante vis a vis de cette politique commerciale d'Argos, mais pour les Argiens, l'or de Tyndare avait la même valeur que celui de la lignée des Atrides.

Guerre, entre les héros et Thèbes. Le roi perfide, fils d'inceste a refusé de rendre à son frère le contrôle de la cité comme il l'avait promis devant les dieux. Polynice semblant avoir le droit de son côté s'attira la loyauté de l'ombrageux Tydée qui au nom d'Athéna a pris les armes contre Thèbes. Nul dieu n'intervint pourtant lorsque Tydée fut mourant, vainquant Menalippe, fils d'Atasque. Athéna regardait son guerrier favori sombrer face au menos, la folie guerrière, jamais elle ne pardonna au fils d'Oenée d'avoir dévoré le cerveau de son honorable adversaire. Le prix de ce grief fut la mort, la déesse préférant briser le pot de l'onguent a terre plutôt que de sauver l'homme.

Flammes montant haut dans le ciel, une année plus tard. Six des sept héros étaient morts devant la cité aux Sept Portes et ce fut grâce à l'aide providentielle d'Athène que les héros purent recevoir des rites funéraires décents. Les enfants étaient réunis, regardant les héros devenir cendres, comprenant que le monde est en réalité un endroit hostile où il faut tuer pour ne pas être tué. La peine gonflait leurs coeurs, la colère inondant leurs esprits encore innocents.

Vengeance qui fut jurée devant les flammes, Diomède ne comprenait pas encore totalement ce à quoi il venait d'adhérer, mais il refusait d'être laissé de côté. Si les autres descendants auraient voulu le laisser de côté, la jeune Sthénlos pris sa défense, rappelant la légitimité à être parmi des leurs, que son père aussi était en train de brûler sur un bûcher. L'avis était néanmoins unanime parmi les sept descendants qui jurèrent la chute de Thèbes et la mort du roi perfide qui leur avait pris leurs pères: si Diomède sera la moitié du guerrier qu'était Tydée, la cité aux Sept Portes tomberas et justice sera faite.

Pallas Athéna assistait à la scène dissimulée, curieuse de voir la descendance du guerrier qu'elle avait soutenu. Les yeux gris de la belle déesse fixait le visage encore innocent de Diomède, la détermination dans ses yeux saphirs, sa blanche chevelure encadrer fièrement son petit visage. Ce fut pour la déesse vierge ce qui se rapprocha le plus d'un coup de foudre platonique, elle venait de trouver ce mortel qu'elle cherchait depuis si longtemps: Aphrodite avait Enée, Zeus avait les Atréides, elle avait le Tydéide...

Grandir paisiblement était devenu un luxe pour Diomède. A peine eut il la force de porter les armes qu'il fut soumis à une stricte éducation martiale, Deipyle insistait étrangement pour que son éducation comporte aussi les arts de la politique et de la gouvernance: si personne ne semblait apprécier cela, personne n'osait se plaindre Adraste complètement fou de sa fille lui cédait tout et le fils de Tydée remplissait toutes leurs espérances. À peine enfant il développa un talent inné pour le combat, un talent éclipsant même celui de Tydée, un talent qui dans les bruits de couloir évoquait les héros suivant Jason. Pour Diomède ce n'était que normal, son grand-père et sa mère demandaient à ce qu'il vainc la personne d'en face alors il s'en sortait vainqueur, il n'a jamais saisi quel exploit c'était de vaincre des vétérans alors qu'il n'avait même pas une dizaine d'années.

Fête donnée en l'honneur de Comaetho, grande soeur de Diomède, bien que tout le monde le savait elle devait épouser Aegialus, fils d'Adraste. La politique étant ce qu'elle est et le jeune Diomède à peine âgé de onze ans ne connaissait pas encore grand chose aux affres de l'amour et du désir: s'il comprenait peu toute la politique autour, il rêvait secrètement à la beauté aux cheveux blancs qu'il avait pu apercevoir lorsque Tyndare s'était déplacé à Argos pour des négociations. Jamais Adraste n'avait autant ri quand naïvement Diomède avait demandé s'il avait le droit d'aller la libérer des griffes du tueur du minotaure.

Sthenlos, autre jeune fille qui faisait vibrer le Tydéide, plus à sa portée. Soeur d'arme qui l'a vu grandir comme le contraire, surement la personne dont il était le plus proche a présent. Pourtant, cette dernière était mariée depuis peu et aurait son premier enfant sous peu. S'il avait pu contenir sa mauvaise humeur il avait été présent pour elle, tout comme il le sera pour son accouchement. Encore de la politique autour de cette union et son mari haïssait Diomède par pure jalousie, chose qui tombait bien parce que le sentiment était partagé...

Guerre, déclarée il y a peu de temps, les vétérans de la première guerre s'étaient ralliés derrière les Epigones, descendants des sept héros, l'ost vengeur avait pénétré dans le territoire Thébain sans la moindre encombre. Debout sur son char, Diomède constatait la situation, une armée très nombreuse, trop nombreuse, mais mal équipée, rares étaient les hommes à disposer de leur armure de bronze là où les vétérans étaient tous suréquipés. Mais cet avantage ne suffirait pas pour prendre Thèbes aux Sept Portes et l'ost vengeur se replia pour décider quoi faire.

Bruissement de tissu léger, assez pour réveiller le Tydéide qui était sur ses gardes sous sa tente. La lame de bronze sous sa couche était prête à verser le sang, déçu de Thèbes, déçu qu'ils osent envoyer un assassin pour l'empêcher de venger son père. Saisissant l'assassin, c'est avec surprise qu'il reconnaît Sthénlos, nue comme un ver, les deux jeunes gens se regardèrent longuement. Une dizaine de minutes plus tard, les gardes de faction sourirent en entendant les gémissements s'élever, des poignées de pièce de cuivre passant de main en main: leur petit prince était maintenant un homme.

Pillage, tel était le maître mot de cette attaque sur la petite communauté portuaire de Glias. L'idée des épigones était très simple, c'était de forcer un affrontement entre l'armée de Thèbes et la leur en terrain ouvert, là où ils ne seraient pas protégés par leurs hautes murailles, là où ils avaient une chance. C'est donc sous les yeux des dieux que l'effroyable mêlée se déclencha, ou contre toute attente l'armée des Epigones commencèrent à mettre en pièce l'armée de Thèbes. Athéna plus satisfaite que jamais de son élu.

Larmes salées coulant le long des joues de Diomède, une fois de plus un être cher se devait de rejoindre Hadès. Beaucoup de soldats ne savaient pas comment agir, ils avaient gagné, Thèbes avait payé, le Tydéide venait de recevoir une missive comme quoi il était nommé roi d'Etolie, son grand-père Oénée lui cédait le trône de Caldyon et des régions avoisinantes. Diomède n'avait néanmoins pas le coeur a cela et décida de partir à Argos pour rendre à Aclaemon son cousin les honneurs d'une sépulture décente.

Folie manifeste lorsque le roi Adraste vit la dépouille de son fils. Alors que les flammes emportaient auprès d'Hadès Aclaemon sous les yeux de sa femme Comaetho et de Cyanippe son nourrisson, le roi d'Argos se jeta dans les flammes et mourra brûlé vif avec la dépouille de son fils à la plus grande stupeur générale. Argos venait de perdre son roi et son héritier, laissant deux hommes pouvant réclamer le trône, Diomède et Cyanippe... C'est dans une marée de chuchotis que les courtisans se dirigèrent vers le mégaron sans propriétaire.

Jeux politiques et autres complots se formaient et se déformaient. Diomède ne semblait pas vouloir réclamer le trône a première vue et se comportait de manière inconsciente à la situation, même si un observateur attentif aurait pu rapidement voir qu'il faisait en sorte de n'avoir personne dans son dos et ne touchait pas au vin de toute la soirée. Plus d'un le comprirent, il était prêt au combat et à défendre sa vie tel un lion devant des agneaux et l'ambiance s'en faisait de plus en plus lourde.

Vin déliant les langues, rendant les complots plus visible et les partisans de Cyanippe et de Diomède commençaient à avoir une ligne de démarcation plus que visible. Puis la tension atteint son apogée, soudainement les glaives chantèrent, les courtisans armés prêts à s'entretuer pour la victoire de leur champion. C'est ainsi que naquit la légende du seigneur du cri de guerre, la puissante voix du pré-adolescent couvrant celle des courtisans. Rejoignant sa soeur aînée sous les regards médusés, il imposa ses conditions, il sera roi et Cyanippe son héritier... le premier qui ne sera pas d'accord sera tué. Une unité de soldats ayant combattu pour Diomède entrèrent dans le mégaron, empêchant aux gens de sortir. Un a un les glaives tombèrent au sol et c'est ainsi que Diomède imposa son règne. Personne n'avait vu Aegiale, fille d'Adraste et tante de Diomède derrière un rideau, la main sous sa robe fixant le pré adolescent en se jurant par tous les dieux qu'elle fera tout son possible pour l'obtenir.

Très vite la question de l'épouse du roi se posait, bien qu'extrêmement jeune, il se devait d'asseoir son pouvoir. Beaucoup espéraient qu'il consolidera son pouvoir dans la noblesse locale, mais une petite fille a la chevelure blanche restait dans son esprit... Désormais roi d'Etolie et d'Argos, c'est aussi dans l'idée d'apaiser les tensions avec Tyndare qu'il prit le chemin de Sparte pour tenter d'épouser la belle Hélène de Sparte, Clytemnestre étant déjà l'épouse de l'Atréide Agamemnon.

Ce fut dans les honneurs que Tyndare reçoit le nouveau roi d'Argos. Comme la plupart des hommes, il fut subjugué par la beauté d'Hélène, la profondeur de ses yeux bleus, ses longs cheveux blancs, les traits parfaits de son visage, la grâce de ses mouvements, les courbes de son corps, la mélodie de sa voix. Elle n'était plus l'enfant qu'il avait aperçu de loin mais une magnifique femme qui mettait le pré adolescent dans tous ses états, ses joues rougissant lorsque ses yeux se posaient sur lui...

Mais Tyndare s'était montré anormalement rusé. Le roi semblait avoir compris qu'aucun des héros n'accepterait pas de repartir sans Hélène et s'il n'intervenait pas d'une manière ou d'une autre, tout cela se terminerait dans un héroïque bain de sang. Diomède soupçonnait le rusé roi d'Ithaque d'être à l'origine du serment, le roi d'Argos a failli le refuser. C'est la qu'une des premières rencontre clés de sa vie arriva, Agamemnon venant le rejoindre dans sa suite pour l'enjoindre à accepter de signer. Jamais encore Diomède n'avait été subjugué par l'esprit et le charisme de quelqu'un, après une longue conversation l'Argien comprit pourquoi on disait de lui Zeus Agamemnon...

Il accepta de signer le serment, confiant en ses chances de victoires, défaisant héros sur héros, sympathisant avec Patrocles puis arriva son épreuve couperet. Agamemnon concourant à la place de Ménélas, les protestations fusaient, mais si Tyndare avait accepté, les choses seraient ainsi. Si le fils de Tydée donna probablement à Agamemnon son match le plus corsé, il fut vaincu finalement, perdant ainsi toute chance de s'allier avec Spartes ainsi que d'épouser la belle Hélène. C'est déçu, mais non humilié qu'il rentrait en Argos, ses gardes louant ses prouesses face à Agamemnon, l'un des plus grands guerriers que le monde n'eut jamais porté.

Se posait encore l'ennui de la reine d'Argos, après son échec auprès de Tyndare se posait la question de qui serait à ses côtés. Sa tante Aegiale avait bien manoeuvré dans son absence, son nom revenant sans cesse, la vipère ayant prévu l'échec du lionceau devant la fille de Zeus. Se retrouvant peu à peu cerné par le peu de choix politiquement corrects, ce fut non un mariage d'amour, mais un mariage d'état que le roi d'Argos accepta, personne ne pouvait plus se plaindre désormais de ses choix...

Les mois défilèrent, Diomède n'ayant toujours pas d'héritier pour le trône d'Argos alors que la guerre embrasait Caldyon, son grand oncle Agrios ayant renversé Oenée le conducteur de char du trône. La colère embrasait Diomède de voir son grand-père traité de la sorte, emportant avec lui sa garde personnelle il tenta de négocier avec l'usurpateur son abdication. Ce dernier ne voulant rien entendre, les négociations en virent au stade critique de l'affrontement armé, le Tydéïde se voyant obligé d'affronter seul ses six cousins et son grand oncle.

C'était sans oublier les prouesses guerrières du héros de la guerre des Epigones. Réussissant à désarmer un de ses adversaires, il se battait comme un lion repoussant des chiens, chaque coup précis et mortel, tranchant une vie à chaque éclair orangé de sa lame de bronze. Le temps qu'intervinrent les soldats, il ne restait plus qu'Agrios suppliant à Diomède de laisser à Thersite son dernier fils la vie sauve, le reste de sa descendance agonisant ou morts face à lui. Décidant de se montrer bon, le fils de Tydée accepta à la condition qu'Agrios s'ôte la vie, ce que le vieil oncle fit. Thersite, peiné par la mort de son père se vengea en tuant Oenée durant un voyage de visite a Argos, laissant Diomède dans la douleur du chagrin et du deuil, incapable de retrouver les meurtriers. Il bâtit la ville d'Oene en l'honneur de son grand-père a l'endroit où il était enterré.

Les années suivantes furent prospère pour l'Argos, Diomède fut connu sous le nom de roi bâtisseur, ses plans d'urbanisme apportaient richesse et confort aux Argiens, faisant de cette cité l'une des plus puissantes de la Grèce Mycénienne. L'armée d'Argos fut l'une des plus redoutées, alignant le nombre hallucinant à cette époque de dix mille guerriers professionnels et expérimentés, une armée que même Agamemnon se devait de prendre en compte lorsqu'il dirigeait les siennes. Néanmoins, les relations entre Argos et Mycènes étaient au beau fixe, Diomède cachant très mal l'admiration que provoquait l'Atréide dans son esprit.

Puis vient l'infamie, encore une fois quelqu'un osa enlever la belle Hélène de son foyer. Si le fils de Tydée s'était fait une raison, il n'en restait pas moins qu'il devait intervenir cette fois, il n'était pas un enfant qui se cachait derrière les jupes de sa mère comme à l'époque de Thésée. S'il éprouvait que mépris pour Ménélas car incapable de se départir de l'ombre de son frère, il respecterait sa parole et c'est ainsi que lorsque Zeus Agamemnon vient dans son palais lui demander son aide, c'est comme un père qu'il le reçut et quatre-vingts nefs noires de guerriers Argiens se joignirent à lui. Apprenant la nouvelle, Sthénlos décida de se joindre à lui pour le conflit à venir, Troie refusait de rendre Hélène, ils allaient subir la colère des Achéens!

C'est à ce moment-là que Diomède fit plus en détail la connaissance d'Ulysse a Aulis, une franche amitié naissant entre les deux hommes au fur et à mesure de leurs aventures: Diomède célébrant la ruse et l'intelligence de l'autre élu d'Athéna, là où Ulysse admettait les prouesses guerrières de l'adolescent uniquement surpassé par Achille... Achille, dieu parmi les hommes, si le fils de Tydée avait été perplexe lorsqu'il entendit parler de lui la première fois, cela s'effaça pour une sincère admiration lorsqu'il le vit combattre pour la première fois. Se considérant comme assez glorieux, ce fut malgré les protestations de Sthénlos qu'il décida de s'effacer à son profit, laisser la gloire de la guerre et du combat à Achille.

Aulis, terre de chagrin, si les hommes étaient heureux de partir en guerre, persuadé qu'elle serait courte et que jamais Troie n'oserait pas défier la gigantesque armée Achéenne, nul ne savait pour quelle raison Artémis était furieuse, certains chuchotaient qu'Agamemnon avait oublié de l'honorer, d'autre qu'il s'était vanté d'être meilleur chasseur qu'elle. Autant qu'il en est que les 150 000 hommes étaient bloqués au port pour une durée indéterminée. Les prêtres d'Artémis étaient formels, seul le sacrifice d'Iphygénie apaiserait la fureur de la déesse, laissant Agamemnon en proie au doute.

Iphigénie, jeune fille belle et brillante était une des filles du roi des hommes, laissant Agamemnon fou de rage et de chagrin, tout le monde avait conscience qu'on ne pouvait demander cela à un homme et pourtant jamais les soldats suivraient un homme déserté par les dieux. Ni Athéna ni Hera pouvaient calmer la colère d'Artémis, il y avait qu'une seule solution et Zeus Agamemnon le savait que trop bien, les arguments de Ménélas et Ulysse faisant mouche.

Le rôle de Diomède dans tout cela fut simple, alors que Clytemnestre et Iphygénie arrivaient persuadée que la jeune femme épouserait Achille, que ce dernier refusait de prendre la mer s'il ne l'épousait pas, il devait distraire Clytemnestre avec Ulysse par sa conversation. Tout se passait bien, jusqu'à ce que l'instinct maternel fit comprendre à la reine de Mycènes que quelque chose n'allait pas... La tragédie avait frappé, la souveraine comprenait alors que les cris de douleur du chef de l'expédition commençaient à s'entendre jusque là, hurlant son incompréhension aux dieux... mais ils pouvaient désormais partir.

Caprices parmi les hommes, Ulysse décidant de se venger de l'homme ayant découvert sa ruse. En effet, le roi d'Argos s'entraînait avec sa soeur d'arme, toujours impossible à arrêter au combat excepté par Achille se tenant étrangement loin de lui, c'était à peine même si les deux hommes s'adressaient la parole. Ce fut dans ce moment qu'Ulysse vient le trouver, expliquant que Palamède était un traître. En se rendant dans sa tente, le Tydéïde trouva un énorme sac d'or une vraie fortune. Ne lui laissant pas le temps de s'expliquer, Diomède l'assomma et le traîna pour l'attacher. Pierres en main, il lapida le traître malgré qu'il clamait son innocence, ignorant qu'ils étaient les victimes d'un tour de l'Ithaquien.

La guerre fut longue, très longue, dévastant les cités alentour de Troie suite à l'échec des négociations, admirant la fureur d'Achille au combat, Diomède se contentait de faire le strict nécessaire que sa condition de roi héroïque lui obligeait alors qu'il laissait la principale gloire a Achille. Pour lui il n'avait plus rien à prouver et il ne voyait pas l'intérêt de voler la gloire d'un homme qu'il admirait, qu'il idolâtrait malgré les véméhences de Sthénlos qui l'exortait à se donner à fond, de devenir le plus valeureux des Achéens.

Chryséis, magnifique prêtresse d'Apollon, surement l'un des rares dieux que Diomède redoutait. Aucun dieu n'était capable de tenir tête à sa déesse protectrice si on exceptait les krônions... sauf Apollon, dieux solaire, se déplaçant si vite qu'on ne le voyait même pas, seigneur des archers. Fille du plus haut prêtre d'Apollon, le dieu pris le refus de libérer la jeune femme malgré les richesses comme une insulte personnelle. C'est ainsi que le dieu du soleil répandit la mort de ses traits d'argent parmi la gigantesque armée achéenne.

Très vite les rois se réunirent, si les déesses les protégeaient de la peste, elles ne pouvaient le faire pour toute l'armée et la colère d'Apollon était légitime, restreignant leurs actions. Ils savaient tous ce qu'il fallait faire et ce fut Achille qui tenta de faire entendre raison au roi des hommes, le ton montant, la colère enflant, Agamemnon exigeant Briseis la prisonnière d'Achille. La tension était à son comble, le héros face au roi, les deux prêts à s'entretuer les rois prêts à séparer les deux hommes, Nestor tentant de calmer sans succès la situation.

C'est ainsi qu'Ulysse fut chargé de ramener Chryséis d'où elle venait alors que les achéens offraient des sacrifices, cessant ainsi la vengeance du seigneur à l'arc d'argent. Néanmoins, la colère d'Achille couvait et la déception naissait dans le coeur de Diomède, déçu de voir ce guerrier qu'il a admiré pendant une décennie se comporter tel un enfant alors que le sort de Troie était en leur faveur, triste de voir cet homme pour lequel il a sacrifié sa gloire pour renforcer la sienne décider de les trahir à la fin... Le coeur de Diomède était brisé.

Du haut de l'Olympe, Zeus roi des dieux avait pris parti pour le héros lésé plutôt que le roi des hommes à cause de l'intervention de Thétis mère d'Achille. Provoquant discorde chez les dieux, Zeus décida d'envoyer des songes mensongers aux hommes, créant panique et désespoir. À sa plus grande surprise, Diomède vit Agamemnon céder à la panique et exhorter les hommes à quitter la plage et rentrer chez soi. Le Tydéide ne sachant comment agir, ce fut son compagnon d'arme Ulysse qui sauva la situation: s'emparant du sceptre sceptre d'Agamemnon, son intellect lui permit de trouver les mots qui firent rester les Achéens, les mots de Nestor remontant le moral des hommes. Tout le monde était prêt à reprendre le combat.
Le combat s'arrêtait subitement, le courage semblait avoir gonflé le coeur du séducteur Pâris, Hector venant proposer un duel pour savoir qui partirait avec Hélène et les richesses volées à Spartes. Sans hésiter Ménélas accepta la confrontation dans l'espoir que les choses s'arrangent vite. Les choses furent arrangées et tous les souverains étaient présents pour assister à l'affrontement qui fut... bref. L'avantage de Ménélas était trop grand, Pâris était juste incapable de l'affronter ou même de tenir debout face à lui forçant l'intervention d'Aphrodite pour lui sauver la vie, mettant un terme au duel censé régler le conflit.

PPerdus face à cette disparition inexpliquée, Agamemnon exigea le prix du vainqueur, Ménélas étant manifestement le vainqueur alors que dans l'Olympe les dieux délibéraient sur la traitrise d'Aphrodite. C'est ainsi que Zeus prit la décision d'envoyer Athéna prolonger le conflit, trouvant Pandare, élu du seigneur à l'arc d'argent, elle embrouilla son esprit lui promettant gloire richesse et la reconnaissance de Pâris s'il perçait de son trait la poitrine du Spartiate qui venait de l'humilier.

Mais Athéna n'avait aucun profit à cette mort bien au contraire, alors que Pandare croyait avoir les faveurs de son dieu, la déesse de la guerre dévia la flèche là où l'armure de Ménélas l'encaisserait sans que la blessure soit grave. C'est sous les regards horrifiés et surpris que le trait d'argent se planta dans la cuirasse, que le sang éclaboussa le sol. La colère enfla Agamemnon et promis aux Troyens qu'il ne s'arrêtera pas avant que leur ville soit totalement rasée, les achéens en colère de par la violation des serments inviolables des Troyens.

Très vite les mots passèrent et les princes préparaient leurs armées pour la guerre, Agamemnon roi des hommes passait devant chaque armée de chaque province, distribuant des encouragements à chaque guerrier. Diomède était immobile au milieu de ses cavaliers, fixant l'armée d'en face qui se rassemblait. Même Sthénlos à côté de lui ignorait ce qu'il cherchait dans les rangs ennemis, la jeune femme lui expliquant qu'il devait prendre le relais d'Achille désormais où ils étaient perdus.

C'est à ce moment la qu'Agamemnon les interrompt, prenant la concentration de Diomède pour de la lâcheté, l'insultant, le comparant à son père défunt qu'il ne serait jamais capable d'égaler Tydée au combat, que tout ce qu'il savait faire était de s'exprimer dans l'agora. Le seigneur du cri de guerre gardait le silence alors que Sthénlos enrageait et répondait à Agamemnon qu'eux étaient meilleurs que leurs pères, qu'il était inutile de mentir. Diomède la calma, expliquant doucement que c'était normal que dans son rôle de chef de guerre il devait faire monter la colère dans le coeur des hommes.

Sur ce, Zeus Agamemnon ordonna aux hommes de charger, les cris de guerre retentissants, mais Diomède était étrangement silencieux, depuis si longtemps qu'il n'avait pas combattu sérieusement... Il décida de faire le strict minimum pour remporter cette bataille, laisser briller les autres.

Le choc eut lieu et le Tydéïde bondit de son char il semblerait que les dieux aient d'autres plans pour lui et très vite, trop vite il sentit la présence d'Athéna auprès de lui, son inspiration et les pouvoirs divins l'envahir. À peine le combat commençait qu'il força la présence d'Héphaïstos, tuant le premier fils de son sacrificateur et s'avançant pour tuer le second, emportés par une nuée du dieu des forges. Très vite les Troyens repoussèrent les Grecs, isolant Sthénlos et Diomède dans leurs rangs.

Pourtant personne ne pouvait l'arrêter, tel le lion face à des chatons, un guerrier Troyen tombant à chacun des mouvements de sa lance ou de sa grande épée, le fils de Tydée évitant et parant avec adresse tous les coups lui étant adressés. La crainte montait du côté Troyen, Enée sentant la peur s'emparer de lui cherchait l'homme qui lui permettrait de vaincre le fléau qu'était devenu Diomède. S'il avait reconnu les armes du jeune roi, il était perdu, ne savant plus si cette boule de fureur et brutalité étant humaine ou divine, même Achille n'avait tant effrayé les hommes de par sa fureur. Trouvant Pandare, il insista pour qu'il décoche son trait.

Sthénlos était inquiète, si la flèche n'avait pas été mortelle sur le coup, le sang s'échappant de la blessure aurait rapidement raison de Diomède, car ils étaient encore isolés de leur camp. C'est à ce moment la qu'Athéna intervient, la magnifique déesse aux yeux gris se matérialisant devant lui, le soignant et lui offrant l'agilité pour défier les dieux et atteindre Pandare monté sur le char d'Enée et ses chevaux de Tros, bêtes divines à la vitesse incroyable, capable de rattraper les dieux. En outre, elle donna au Tydéïde la capacité de voir les immortels déguisés, le jeune homme rougissant en voyant la vraie forme de sa déesse protectrice et conscient de la confiance qui animait le coeur de la déesse vierge, son seul ordre était de ne pas combattre les immortels, mais de blesser Aphrodite s'il le pouvait.

Armé de la vitesse divine offerte par Athéna, Diomède reparti au combat, désormais capable de rattraper Pandare et Enée. Sthénlos était plus incertain, Enée et Pandare étaient jusque là les adversaires les plus coriaces qu'ils n'avaient jamais affronté, les consignes de Diomède furent simple, il allait les combattre et pendant ce temps il s'emparerait des chevaux de Tros bêtes à la valeur inestimable. Pandare habile à la lance décocha son trait, transperçant le bouclier et la cuirasse de bronze de Diomède. Par chance les protections tinrent le coup et Diomède projeta la sienne à son tour, la pique de bronze transperçant la tête de l'archer d'Apollon.

Enée courageusement saisit ses armes pour défendre les armes de Pandare, désarmé, Diomède saisit un énorme rocher dans sa main et défaisant la garde d'Enée avec une facilité enfantine lui brisant les hanches et le faisant tomber dans l'inconscience instantanément. Le jeune homme repartit chercher sa lance pour achever proprement Enée et se retrouva nez a nez avec Aphrodite, protégeant son fils.

Il était dur de nier la beauté de la déesse tant elle était parfaite, sans doute dans un autre contexte ses charmes auraient suffi à le faire changer d'avis, sa manière d'être penchée pour s'exposer à son avantage, mettant encore plus son corps divin en valeur, mais dans un éclair d'argent, la lame de la lance s'abat sur elle, laissant à la déesse juste le temps de se protéger de ses mains et lui perforant la main et le bras de sa lance alors que le Tydéïde l'insultait, lui promettant de lui faire avoir désormais peur de la guerre.

Sans l'intervention d'Iris, il aurait pu tuer Aphrodite qui était à terre en train de pleurer pour sa vie, mais se souvenant de la consigne d'Athéna, il décida d'achever Enée et en finir avec cette guerre qui n'en avait que trop duré! S'aprochant, c'est une désagréable surprise qui l'attendait, Apollon en personne venant à l'aide de sa soeur, le combat s'engageant donc. Les attaques et parades étaient si rapides qu'on disait que seul Achille était capable de discerner le titanesque affrontement ayant lieu.

Alors que Diomède allait vaincre le dieu solaire, ce dernier appela à son respect, tentant de l'intimider. Créant le doute dans son coeur une seconde, le dieu profita de ce doute pour fuir le combat, emportant Enée avec lui, laissant le Tydéide exténué et rageur d'avoir échoué à porter un coup fatal à l'équilibre des forces Troyen. Ses yeux désormais capable de voir la réalité des immortels le virent, Arès s'était joint au combat, inspirant Hector de par sa force et faisant reculer les Achéens. Prévenant les siens, Diomède fit sonner la retraite, l'interdiction d'Athéna d'attaquer les immortels gravé dans son esprit.

La déesse irritée descendit de l'Olympe, rejoignant son élu en réclamant des explications. Sans savoir elle le traita de lâche avant qu'il lui explique juste lui obéir, qu'Arès excitait Hector au combat et qu'il ne pouvait par conséquent pas lever sa lance contre lui. Surprise les yeux de la déesse se tournaient vers le champ de bataille, dégageant Sthénlos sans ménagement, elle s'équipa du heaume d'Hadès, lui permettant de dissimuler son identité auprès des autres. C'est ainsi que chevauchèrent déesse et mortel pour châtier le dieu de la guerre.

Néanmoins Athéna ne pouvait attaquer elle même le dieu sans provoquer Zeus en personne, le char débordant de puissance divine ouvrait les rangs troyens comme une lame dans du beurre. Les projectiles déviés par Athéna, Diomède évalua son lancer, soupesa sa lance et la projeta vers Arès. Nulle protection divine fut assez puissante pour arrêter le trait, perforant le bas ventre d'Arès. Le dieu hurlait sa douleur alors qu'il noircissait à son tour, arrachant la lance de son corps, il s'enfuit dans la lointaine Olympe grâce à l'aide providentielle d'Iris. Diomède devenant par ce fait le seul grec ayant vaincu autant de dieux à la suite et surtout, possédant l'autorisation de combattre les immortels à l'image d'Herakles.

Sous les acclamations, le coeur de Diomède n'était pas à la fête loin de là. Les dieux étaient faibles, les hommes l'étaient encore plus... il se rendait compte être une exception parmi eux, peut-être ressentait il que c'était la fin de leur âge d'or, que les hommes ne pouvaient plus lutter contre les dieux. Devant la futilité de ses actes il décida d'arrêter de combattre les immortels lors de cette guerre, il ne voulait pas donner de faux espoirs aux hommes, leur faire croire qu'ils pourraient vaincre les dieux alors qu'ils en sont strictement incapable désormais...

Alors que le combat repris, les hommes livrés à eux mêmes, Diomède continua ses ravages, envoyant chez Hadès nombre de héros troyens. Hektor surpris par la puissance de l'Argien décide d'abandonner le combat afin d'apaiser Athéna et qu'elle convainc son élu d'abandonner le combat. Le Tydéide remarquant la fuite du héros Troyen tenta de le rattraper mais un homme en armure d'or s'interposa. Les yeux de Diomède ne réussirent pas à lui dire s'il était humain ou pas.

Il s'avéra qu'il faisait face a Glaukos, petit fils de Bellerophon dompteur de Pégase. Une longue amitié avait lié Oenée et Bellerophon, invité à jamais de Caldyon. Une fois que les deux jeunes gens s'en rendirent compte, Zeus suivant l'échange hésitait sur quel cadeau offrir, Diomède proposa d'échanger leurs armures afin de se rappeler a jamais leur amitié. Sautant sur l'occasion Zeus rendit Glaukos assez confus pour qu'il accepte, Athéna bénissant cette armure de maître en la rendant virtuellement indestructible.

Les combats cessèrent très vite avec la tombée de la nuit et de nouveau une entente fut trouvée entre les Troyens et les Grecs, la fortune décidera quel guerrier affrontera le grand Hektor et si les gens priaient pour que ça soit Agamemnon Diomède ou Ajax, le sort fut favorable à ce dernier. Malheureusement, malgré un duel qui dura du lendemain du lever du soleil au coucher du soleil, les deux combattants furent incapable de trouver une entente, laissant au Tydéide le temps de comprendre une chose: Hektor n'était pas au niveau. Si jamais il l'atteignait, le Troyen rejoindrait Hadès dans les enfers. À la fin du duel, Idaios messager Troyen vient porter une offre, un trésor sans commune mesure en plus des richesses dérobées par Pâris, d'un ton sec Diomède fit remarquer que même un enfant remarquerait que Troie est destinée à tomber, Agamemnon appréciant ses mots décida d'en faire la réponse officielle des Achéens.

De nouveau les combats reprirent une matinée, les armées s'entrechoquaient, les cris de guerre et de douleur emplissaient l'atmosphère. Zeus tempêta après les autres dieux, leur ordonnant de rester en dehors du combat, ce dernier se plaçant au-dessus de la mêlée ou les héros tombaient. Décidant d'accorder la victoire aux Troyens, Zeus fit tonner ses éclairs dans leur dos, signe qui remplis les Achéens de terreur, tout le monde savait qu'ils ne pouvaient vaincre l'armée que Zeus a déclarée vainqueur.

Malheureusement la flèche cruelle de Pâris frappa les chevaux du vieux Nestor. L'apercevant, Diomède n'hésita pas une seconde à se précipiter a son secours, sachant qu'à pied sans char, il n'échapperait pas aux victorieux Troyens. Appelant Ulysse à son secours, ce dernier fit visiblement semblant de ne pas entendre le seigneur du cri de guerre, les laissant tous les deux seuls face a l'armée Troyenne et surtout face à Hektor glorifié par la toute puissance de Zeus le parcourant.

N'écoutant que son courage, Diomède parvient à convaincre Nestor de le charger, tuant l'aurige d'Hector d'un habile jet. Néanmoins la surprise de Zeus fut total lorsqu'il se rendit compte que malgré la puissance qu'il avait transmise a Hector, le roi d'Argos le tuerais dans tous les scénarios. Trop tard pour infléchir la destinée, le roi des dieux saisit son éclair et tonna pour calmer son ardeur, créant le doute dans le coeur de Diomède. Incapable de décider entre obéir au roi des dieux ou obéir à son honneur, un puissant éclair tiré juste devant lui finit d'achever de le convaincre, au bout du quatrième éclair il se rendit compte qu'il ne pouvait s'opposer plus aux dieux qu'il ne l'avait déjà fait. Ce fut face aux insultes et aux blagues d'Hector qu'il fit demi tour.
Alors que les Troyens étaient heureux et célébrait leur victoire, Hector tonnant a qui voulait l'entendre qu'il allait vaincre Diomède le lendemain et devenir un guerrier immortel grâce à cet acte, la situation était grave du côté des Grecs. Même si Zeus avait envoyé un aigle en présage et leur avait permis de reprendre le combat par la suite, les rois ne savaient plus ou donner de la tête ayant perdu le soutien du roi des dieux. Agamemnon commença à envisager la retraite, Diomède lui faisant remarquer que c'était ensuite indigne de lui et que les dieux leurs avaient promis la chute de Troie, que s'il fuyait, les forces d'Argos resteraient quand même combattre. Nestor lui reprocha gentiment de ne pas avoir de meilleure solution à proposer pour régler le problème et après un long repas Agamemnon eut l'idée de faire revenir Achille, prêt à lui rendre Briseis intacte et des richesses quasi inimaginable. Si la plupart des gens étaient d'accord, Diomède refusa de suivre Ajax et Ulysse, estimant que quoiqu'il advienne, Achille reviendra au combat...

Malheureusement, Diomède avait raison, Achille refusa les illustres présents et la réponse négative atterra le camp grec. Réfléchissant rapidement à une contre-mesure, Diomède rappela l'orgueil d'Achille et déplora qu'Agamemnon l'ait encore gonflé avec sa proposition, néanmoins s'il refusait de combattre, il était temps que le roi des hommes entre lui même sur le champ de bataille afin de rappeler qui les arrogants Troyens avaient face à eux. Sous les acclamations des hommes, Agamemnon se résout à partir au combat le lendemain.

Ce fut durant cette nuit que Nestor le réveilla brusquement, s'étant concerté avec Ulysse, ils avaient remarqué le peu de distance qui les séparaient du camp Troyen. Revêtissant une peau de lion pour se prémunir du froid, Diomède assista à la réunion nocturne des rois. Pour une fois leurs ennemis ne campaient pas dans leurs murs, leur laissant une occasion en or. Diomède se porta volontaire pour l'expédition furtive et il requiérs l'aide d'un second homme afin d'être plus sûr d'atteindre son objectif. Si tous se portaient volontaires, Agamemnon lui ordonna de choisir, craignant qu'il demande l'aide de Ménélas, néanmoins il demanda à Ulysse de le suivre, reconnaissant que la tâche demandait une ruse que la sienne ne pourrait peut-être pas couvrir.

Sur le chemin, ils aperçurent une silhouette, se dissimulant parmi les cadavres, Ulysse et Diomède surprirent une sentinelle. L'homme était Dolon, une sentinelle troyenne plus connue pour son incroyable vitesse à la course à pied que son intelligence. Néanmoins, les dons qu'avaient octroyé Athéna dans le passé empêchèrent le Troyen de revenir en sécurité, Diomède se révélant encore meilleur coureur que lui. C'est ainsi qu'ils purent le questionner et extraire les réponses nécessaire à une attaque nocturne.

Une fois les informations obtenues grâce à la peur de la mort, Dolon comprit qu'il était désormais inutile aux achéens. Il se mit à tenter de négocier la valeur de sa vie, la richesse de son père, mais Diomède argumenta que s'il le laissait en vie il reviendrait espionner. Saisissant son épée, Diomède trancha la tête de l'espion si vite qu'il parla encore quelques secondes avant de comprendre qu'il était mort.

Une fois arrivés à leur objectif, la mission était simple, celle de déjouer une prophétie qui disait que tant que les chevaux de Thrace pouvaient boire l'eau du Scamandre, Troie ne tomberais pas. Pendant qu'Ulysse s'affairait à voler les chevaux, Diomède tuait sentinelles et soldats proches, emportant avec lui douze Thraces ainsi que leur roi Rhésus. Athéna venant avertir Diomède qui souhaitait prolonger le massacre, ils s'enfuirent alors qu'Apollon réveillait le camp Troyen. Le camp Troyen n'avait donc plus de chevaux et les Thraces avaient perdu leur roi, se retirant donc de la guerre faisant remporter ainsi aux troupes Grecs une victoire significative et déterminante.

Le lendemain matin les combats reprirent et Agamemnon fit de grands exploits, donnant l'avantage aux Grecs. Néanmoins, il fut blessé à la mi-journée laissant Hector reprendre l'avantage de par sa force. Ulysse et Diomède combattaient côte à côte, infligeant de lourdes pertes a l'armée Troyenne et forçant ainsi Hector à les attaquer. Avisant le guerrier ennemi, Diomède projeta sa lance et si Apollon n'était pas intervenu d'extrême justesse pour renforcer le casque d'Hektor, il serait mort sur le coup. Néanmoins le choc fut sévère et l'illustre Troyen fuit dans ses phalanges pour se dissimuler, avant de s'évanouir incapable de supporter la force du lancer.

Diomède se précipitant vers Hektor dans l'optique de l'achever et mettre fin à cette guerre, le Tydéide se laissant aller à sa frustration et insultant de lâche le Priamide alors qu'un trait réussi à trouver une faille dans son armure pendant qu'il récupérait les armes d'un ennemi vaincu, clouant son pied au sol. Ses yeux trouvèrent Pâris satisfait de son tir, le fils de Tydée insultant le séducteur, il tenta quand même de poursuivre les hommes emportant son ennemi inconscient, mais il boitait trop pour pouvoir le rattraper et Ulysse vient le récupérer pour l'emmener à sa tente afin de le faire soigner.

Avec le soutien de Zeus, les Troyens prirent le mur protégeant les nefs, poussant les grecs dans leurs derniers retranchements. De nouveau les conseils de Diomède firent mouche et redonnèrent l'espoir alors que dans l'Olympe, Hera pour détourner le regard de Zeus le séduit, l'emportant dans un long sommeil après ça. Poséidon profita de l'absence de Zeus pour insuffler le courage aux Grecs, les rois blessés repartant même au combat ou de nouveau Diomède provoqua un carnage...

Néanmoins Zeus se réveilla et remarqua le changement dans la bataille qu'il avait laissée et fou de rage contre Héra dans un premier temps, il se laissa amadouer par ses mots doux et ordonna à Apollon de redonner l'avantage aux Troyens. Les choses allaient de mal en pis , car blessé Diomède était contraint à la prudence et ne pouvait arrêter Hektor soutenu par les divinités de l'Olympe dans son état. Ce fut Patrocles néanmoins qui renversa le court de la bataille, se faisant passer pour Achille redonnant le courage aux hommes avant d'être tué par Hektor, provoquant la rage du demi dieu.

Nulle joie malgré les jeux funéraires de Patrocles, particulièrement apprécié, sa perte cruelle pesait à tout le monde et plus particulièrement Achille. Décidant d'honorer sa mémoire du mieux qui le pouvait, Diomède s'inscrivit à la lutte en arme et a la course de char, épreuves illustres et étant celles ou son pied à peine capable de toucher le sol ne l'handicaperait pas trop. Si la course de char fut difficile et périlleuse, Apollon faisant tout pour qu'il perde la vie et Athéna faisant tout pour la sauver, son plus grand exploit fut surement la lutte contre Ajax le Grand. Armé de la lame offerte par Hektor, jamais le fils de Télamon réussit à percer la défense du fils de Tydée malgré sa jambe inutilisable, alors que son premier coup fit une chose que la plupart des grecs pensait impossible, il trouva une faille dans la défense d'Ajax faisant couler le sang. Sans attendre Achille déclara Diomède vainqueur, les dirigeant Grecs ayant peur que le roi d'Argos tue son adversaire avec un second coup.

Mais les jeux n'apaisèrent pas le grand héros qui réclama un duel contre Hektor, duel qui restera gravé à jamais et qui se soldera par la profanation du corps du héros Troyen, Achille le trainant au sol derrière son char toute la journée. Diomède restait perplexe, les prophéties pour la prise de Troie se réalisait les unes après les autres enfin... mais combien de temps la haute cité resterait debout telle était la question.

De nouveaux héros vinrent prendre la place d'Hector et parmi eux les plus notables furent les Amazones. Le pied de Diomède soigné, les combats continuèrent et deux des plus illustres tombèrent sous sa lance. Malheureusement Achille ne lui laissa pas l'honneur d'affronter leur reine Penthsilée qu'il tua rapidement, un son attira l'attention de Diomède, le rire de son cousin Thersites. Curieux il s'approcha pour savoir là raison et il l'entendit se moquer des larmes d'Achille, c'est trop loin pour intervenir qu'il le vit tuer l'homme d'un coup de poing unique, laissant Diomède fou de rage. Qu'il soit triste soit une chose, mais rien ne lui permettait de tuer un autre grec. Fou de rage, le fils de Tydée profana le corps de la reine Amazone et le lança dans le fleuve Scamandre, laissant les deux plus puissants héros prêts à se battre. Tout cela est sans compter l'intervention prompt des autres leaders Achéens, voyant là un désastre potentiel et convainquant Diomède de laisser faire la justice. La raison lui revenant aux mots de ses compatriote, il fut seul à assister au bûcher de Thersite et à verser des larmes pour sa mort.

La mort frappe aussi les plus puissants, Achille mis à bas. Certains disaient qu'il avait reçu une flèche de Pâris dans le talon lorsqu'il poursuivait des Troyens près des remparts, d'autres disaient qu'il essayait de négocier secrètement la main de Polyxène, la plus jeune des filles de Priam. Tout ce qu'il savait, c'est que le plus puissant de leurs héros était mort, une flèche empoisonnée dans le talon. Toujours en froid avec Sthenlos le convainquit de participer aux épreuves de course à pied et de lutte dont il remporta la première et dont Ajax le grand réussi à arracher un nul en finale de la seconde. Pris de folie pendant la nuit, Ajax se suicida à la plus grande tristesse de tous.

Prenant la mer avec son compagnon d'armes, ils se rendirent tout d'abord en Thessalie afin de convaincre le fils d'Achille de venir combattre pour eux. En effet, les prophéties concernant la chute de Troie commençaient à se multiplier, tout d'abord il leur fallait amener Neptolème au combat et ensuite aller chercher le seul archer de ce monde capable de vaincre Pâris avec cette arme, l'ami et amant d'Herakles, Philoctète, encore possesseur de l'arc et les flèches enduites du poison de l'hydre de Lerne.

Si la première tâche fut aisée, la seconde moins. Philoctète fut une décennie plus tôt abandonné par Ulysse à cause de l'odeur infecte dégagée par son pied. Le compagnon du héros était catégorique, il refusait de suivre Ulysse qui l'avait déjà abandonné une fois à la solitude. Ce fut seul que Diomède essaya de le convaincre mais ses mots étaient incapable de vaincre la rancoeur que le roi d'Ithaque avait fait naître en lui, seule l'apparition d'Herakles qui lui garanti l'honneur et l'intégrité du roi d'Argos. Avec la promesse d'être guéri par les dieux, Philoctète se mit en marche avec eux, accompagnant Diomède dans sa nef.

Quelques semaines plus tard une fois les obsèques de Pâris terminées, ce fut le grand prophète de Troie qui fut capturé par Diomède et Ulysse après une tentative de négociation infructueuse, passant aux aveux plus tard devant les rois ils leurs révéla pourquoi ils étaient incapables de prendre Troie depuis toutes ces années, le Palladion, statue façonnée par Athéna représentant son amie défunte Pallas projetée de l'Olympe par Zeus lorsqu'il poursuivait quelqu'un de ses assiduités. La statue donc donnait à Troie l'impossibilité d'être prise à cause du pouvoir de la déesse qui voulait la voir tomber.

Suite à leur succès rencontré avec l'opération des chevaux de Troie, Diomède et Ulysse furent à nouveau désignés pour remplir cette tâche. La stratégie d'Ulysse de créer un grand cheval de bois pour entrer par surprise dans Troie commence à faire son chemin dans l'esprit des gens, mais il fallait réussir à trouver cette fameuse statue légendaire et surtout ne pas déclencher le courroux d'Athéna à pénétrer dans son sanctuaire et d'y voler ce fameux artefact connu de tous, aucun artefact de la Grèce n'était plus connu que lui... Les rois cherchaient encore à comprendre comment ils avaient pu rater cette information.

C'est à la faveur de la nuit que Diomède et Ulysse se glissèrent dans Troie, il était maintenant compréhensible pourquoi ils étaient les seuls à pouvoir se glisser dedans puisqu'ils sont protégés par Athéna donc aussi protégés de son pouvoir. Ce fut un véritable massacre dans le temple, aucun des prêtres et des quelques gardes présents n'étaient préparés à la venue de guerriers aussi illustres. Lorsque Diomède posa les mains sur la statue, cette dernière changea de forme et devient une lance dont les deux rois purent sentir la puissance... peut être tenait il entre ses mains l'arme la plus puissante du monde à ce moment là.

Fuyant Troie au plus vite, Diomède réfléchissait aux implications que cela signifiait, il avait pu assister à la puissance de Durindiana la lance d'Hector, mais elle ne semblait pas irradier d'une telle puissance. Perdu dans ses pensées, il faillit ne pas remarquer un léger éclair d'argent sur son côté, pendant une fraction de seconde le Tydéide crut à une attaque surprise mais c'était Ulysse qui tentait de le poignarder de son glaive. Lâchant la lance, ce fut sans difficulté que le fils de Tydée le maîtrisa et l'attacha. Récupérant la lance, il commence à le faire avancer au pas, frappant les arrières et les flancs de son confrère élu, la seule raison pour laquelle il ne perdit pas la vie sur-le-champ fut que le roi d'Argos savait que sa ruse était indispensable a la prise de Troie.

Pari gagnant puisque les Troyens mordirent rapidement à l'hameçon, pensant la guerre finie. Les bruits des festivités leur parvenant, au travers des planches du cheval il là vit, Hélène, pas dupe qui avait remarqué leur présence. Sa voix enchanteresse faisant naître des tourments sans fin, mais la volonté des Achéens ne fléchissait pas. Un doute planait, préviendrait elle Priam? Seront ils encerclés et une dernière bataille pour leur vie s'enclencherait elle? Les doutes planaient encore et encore, comme les charognards planant au-dessus du champ de bataille attendant le moment propice pour fondre sur eux.

Étrangement, elle ne prévient pas les Troyens, permettant au camp Grec d'exécuter leur plan. Trop surpris, les Troyens n'eurent le temps de réagir face à la fine fleur de l'armée achéenne. Ouvrant les portes pour leur alliés dissimulés, derrière la ligne d'horizon, ce fut l'armée entière qui entra dans une Troie ivre de joie, le pourpre du vin bientôt remplacé par le pourpre du sang, les grecs exécutant les habitants qui n'arrivèrent pas à fuir jusqu'au dernier.

Durant cette nuit, Ajax le petit jalousant les héros bénis des dieux avait peu de respect pour eux. Abusant de Cassandre, il n'avait pas fait attention au lieu où il se trouvait, provoquant la colère d'Athéna en la violant dans son sanctuaire. Si sa colère se reporta sur les Achéens dès lors qu'ils ne purent pas le punir, elle épargna Diomède de sa rage et tenta de lui négocier un retour sauf avec Poséidon.


Le roi d'Argos néanmoins ne se doutait en aucun cas de ce qui l'attendait en rentrant. Les dieux avaient retenu la leçon, aucun d'entre eux pouvaient lui faire face, encore moins maintenant qu'il possédait la lance d'Athéna qui lui interdisait la défaite. Aphrodite exacerbant les penchants déjà mauvais d'Aegiale, la reine d'Argos était persuadée que son mari au retour de la guerre allait tenter de la remplacer par des concubines venues de Troie. Amassant soutiens et influence, elle se préparait à chasser son mari du trône.

Mais Diomède était rentré plus tôt que prévu, en effet, avec Nestor il a décidé de ne pas attendre la fin des délibérations concernant comment calmer la furie d'Athéna, car cette dernière lui avait déjà promis qu'il rentrerait sain et sauf chez lui. Abordant a Argos quelques mois plus tard, c'est malgré les protestations des serviteurs qu'il rejoignait sa femme, voulant lui annoncer de lui-même la nouvelle de son retour, fleurs et cadeaux en main pour elle.

Il y avait quelque chose d'effrayant pour les serviteurs qui avaient vu partir un jeune homme à peine adolescent et de voir revenir un colosse d'un mètre quatre-vingt-dix recouvert d'une armure d'or de la tête aux pieds. Personne ne savait comment faire, les deux mille se regardaient les uns les autres, seul Diomède semblait ne pas avoir remarqué l'ambiance mauvaise qui régnait. Les milles est l'unité la plus prestigieuse que pouvait aligner Argos et Aegiale n'avait pas hésiter à aller recruter dans la jeune noblesse Argienne. Père et fils se fixaient, les hommes revenant de Troie ne sachant pas comment interpréter les choses.

Ce fut pire pour Diomède, entrant dans sa chambre, il eut l'horreur de retrouver un jeune homme a l'air vaguement familier enlaçant sa femme. À voir leur souffle court le fils de Tydée n'avait aucun doute sur ce qui venait de se passer. Surgissant de manière impromptue, ils ne reconnurent pas Diomède au tout début et il n'eut aucune difficulté à saisir le jeune homme, le traînant par sa chevelure au sol et l'amena dans la cour. Levant sa lame c'est à ce moment que Sthenlos le supplia de rien faire de lui pardonner, Aegiale n'ayant pas pris la peine de se rhabiller pour le poursuive.

Diomède céda devant l'insistance de sa femme et commença à se faire chasser par les Argiens petit à petit, la cité qu'il avait rendu riche et prospère se rebellait pour sa reine, laissant le petit Cyanippe roi d'Argos alors que lassé, le jeune homme repris la mer, le hasard l'amenant à être l'un des premiers grecs à accoster en Italie au détour d'une tempête. Le guerrier décida de s'établir à cet endroit et à voir comment étaient les locaux.

Il fut déçu, profondément déçu, ils ne croyaient ni en les dieux ni en les héros et il commença à éduquer les population du bas de l'Italie au culte des dieux et des héros, arrêtant de force les sacrifices humains, trouvant ici un terreau fertile pour étendre le culte de l'Olympe. Il était de loin le meilleur combattant qu'ils n'avaient jamais vu, le Palladion et son armure d'or suffisant pour vaincre les divinités des tribus locales, trouvant sa place dans la cour du roi Daunius. C'est ainsi que pendant plusieurs années il vécut simplement, redevenant Diomède le bâtisseur et aidant les autochtones à faire de riches cités, les nations de Dardi et Monadi furent conquises par ses soins.

Sauf que l'on peut échapper éternellement aux dieux, Diomède était fatigué au fur et à mesure des années qu'Aphrodite éloigne toutes les compagnes potentielles de lui. Il commençait à arriver à l'âge ou un homme ne pouvait plus se marier et ou l'on envisageait difficilement d'avoir des enfants, cela créant une grande peine en lui. Il avait toujours rêvé être un père présent et aimant pour ses enfants, de leur apprendre les arcanes de la guerre et de la construction.

Un jour on l'appela à l'aide, le roi Turnus l'appelant à l'aide dans une guerre contre un adversaire qu'il n'aurait jamais cru revoir de sa vie, Enée et les survivants de Troie qui cherchaient un endroit où s'établir. En conflit avec les locaux pour s'établir sur un bout de terres, Diomède refusa de les aider déclarant qu'il avait tué assez de Troyen dans sa vie pour encore ajouter leur sang sur ses mains. C'est ainsi qu'Enée prit de curiosité par sa décision vient le voir pendant qu'il faisait les plans pour une nouvelle ville. Les deux hommes discutèrent longuement, Enée parlant de la civilisation fantastique qu'allaient ériger ses descendants, l'ancien roi d'Argos décidant de faire patte blanche face au fils d'Aphrodite, il décida de lui confier le Palladion qui redevient une statue lorsqu'il le quitta. Par cet acte Diomède espérait qu'Aphrodite lève sa malédiction.

Ce fut loin d'être le cas et au contraire elle le retrouva, Athéna occupée à protéger Ulysse, Diomède n'étant plus protégé par le Palladion, Aphrodite fit naître un amour interdit entre Daunus et sa fille Evippe qu'il avait promis à Diomède par intérêt politique. C'est ainsi que dans une partie de chasse tout ce qu'il y a de plus banale, Daunus transperça Diomède dans le dos qui ne s'attendait pas à cette traitrise venant d'un homme qu'il connaissait depuis aussi longtemps.

On raconte que les compagnons de Diomède et les oiseaux eux-mêmes chantèrent jusqu'à mourir d'épuisement de tristesse, faisant regretter à Aphrodite son geste. Athéna se rendant compte de la mort du mortel qui comptait le plus à ses yeux lui offrit les honneurs divins, l'emmenant sur l'île des bienheureux où il passe l'éternité en compagnie de Hermione, fille de Ménélas et Hélène dans un amour parfait... mais cela est une toute autre histoire.
[/color]
[/b]
A PROPOS DE VOUS



Âge :
Expérience RP :
Les animes/jeux Fate que vous connaissez :
Comment avez-vous connu le forum ?
Quelque chose à ajouter ? :
avatar
Nombre de messages : 46
Date d'inscription : 24/03/2016
Voir le profil de l'utilisateur



Merci a Yuki pour le kit :3
Revenir en haut Aller en bas
Dim 7 Oct - 17:28
Suite a de longues recherches qui m'ont pris beaucoup trop de temps pour faire de son histoire un truc cohérent, je peux vous annoncer que c'est fini.
avatar
Nombre de messages : 46
Date d'inscription : 24/03/2016
Voir le profil de l'utilisateur



Merci a Yuki pour le kit :3
Revenir en haut Aller en bas
Mar 16 Oct - 1:48
Bonsoir,

C’est moi qui m’occupe de ta fiche. Cette dernière a été particulièrement longue et m’a pris un peu de temps pour analyser tout ce que tu avais dit. Commençons par les points positifs, ton histoire est bonne même si elle gagnerait à être rendue plus lisible. Dans le cas d’une histoire longue, il est souvent essentiel de faire la part des choses et de aérer le plus possible son discours voire de simplifier certains passages. Par moment, j’avais plus l’impression que tu récitais des textes que tu aurais pu voir à gauche et à droite plutôt que de propre vision du personnage. Je sens plus une retranscription fidèle de ce que pourrait être le personnage plutôt que ton point de vue nous restons dans un cadre classique de la mythologie. Du coup, sans surprise l’histoire est intéressante et le personnage est assez fort. Je t’invite aussi à te pencher pour ta culture personnelle sur les différentes parties que tu aurais pu oublier dans l’histoire du personnage. Il est intéressant de voir que tu choisis la version faible du personnage. Tu préfères entacher la vision hellénique que l’on peut avoir du personnage en lui rajoutant une dimension impériale qui est liée à la naissance de l’Empire. Sans avoir fait de longues études, il est important de comprendre que l’Énéide sert à propos le couronnement d’Auguste. Ainsi, on a tendance à glorifier le rôle de Vénus mais aussi de Enée qui est au final le père de Remus et de Romulus et par extension de César. Je préférais quand même le côté mortel ainsi que la transformation en Héron.

Sinon, il va falloir que tu corriges certaines fautes et que tu prolonges les descriptions de tes caractéristiques. Là où l’histoire me semble particulièrement bien ficelée, il se trouve que la description physique ainsi que la description mentale paressent particulièrement faibles notamment pour le côté mental. Son rapport à la divinité et notamment à la déesse de la beauté a été longtemps unilatéral avant d’évoluer lorsqu’il se rend compte qu’il ne peut plus faire chemin inverse et que cette dernière décide de provoquer des relations contre nature. Il est donc important de montrer pour moi le faite que ton héros ne soit pas qu’un bloc de marbre unidirectionnel, car il serait facile alors de justifier beaucoup de choses et de passer à côté d’une lecture beaucoup plus profonde du personnage.

Pour les caractéristiques, j’aurais inversé l’agilité et l’endurance. Malgré l’endurance légendaire de l’individu, beaucoup de ces combats n’ont pas été une source de duel agile. Le héros invincible avait quand même reçu quelques coups et parer certains avec son bouclier pendant la guerre.

Pour tes pouvoirs, je pense qu’il serait peut-être préférable de revoir à la baisse ton affection venant de la part des dieux. Concernant la détermination d’acier que tu as, j’hésite entre le rang B et A. Car même s’il s’agit du maître de l’Olympe, l’histoire hellénique et panhéllenique ont tendance à prouver qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont rien à faire de la vie de Zeus.


Ton premier NP est ok, Le second pour moi est à remanier car beaucoup trop puissant.
Pense aussi à te relire et à mettre des majuscules aux endroits où il en a besoin. Cela est mon premier passage, corrige déjà cela et ensuite nous pourrons nous attacher à des détails beaucoup plus fins dans ta fiche.

Courage.
avatar
Nombre de messages : 102
Master de : Jekyll
Date d'inscription : 04/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Lun 29 Oct - 22:24
Bonsoir et tout d'abord je tiens a m'excuser du temps que j'ai pris pour les raisons que tu sais.

Je vais donc reprendre les points demandés dans l'ordre de la fiche ce n'est pas contre toi mais c'est juste pour mieux structuré mes idées et mes explications.

Statistiques: Le changement que tu m'as demandé de faire est fait.

Pouvoirs: Après réflexion et diverses discussions avec divers membres il m'est devenu évident que Diomède n'est pas juste apprécié d'Athéna mais elle l'a littéralement forgé comme elle le voulait, de ce fait demander Affection of the gods m'est apparu comme enfoncer une porte ouverte. De ce fait j'ai fait un échange avec le pouvoirs présent dans grand order "Knowlege of melee" qui augmente les caractéristiques pour chaque ennemi supplémentaire présent étant donné que Diomède n'a jamais autant brillé que lorsqu'il était seul contre tous, isolé des lignes Grecques lors de son aristie (qui s'est soldé par la mort d'un des plus grands héros Troyens, deux dieux majeurs vaincus, un draw contre un troisième et Enée en pls). Je l'ai estimé rang B car les Troyens sont tout sauf de mauvais combattants et pourtant ils n'offraient aucune résistance a Diomède.

Determination of steel: J'ai modifié au rang B comme demandé mais je t'apporte quelques éléments a considérer. En effet beaucoup de gens prenaient pas l'avis de Zeus en compte dans des affaires ou Zeus donnait vaguement son avis, dans le cas présent il était entrain de mitrailler Diomède de ses éclairs divins en lui intimant de reculer ce qui est relativement différent, cela s'ignore plus difficilement. De plus il a résisté aux charmes d'Aphrodite et Penthsilée sans être tenté ce qui n'est pas une mince affaire, je te laisse juger a la lumière de ces éléments nouveaux.

Noble phantasm:

Diomédi Aristeia: Etant donné que tu trouvais le np des armures trop fort, je l'ai coupé en deux et étant donné que je me rapproche beaucoup du Diomède de l'aristie j'ai pris ce qui a été déterminant: l'incroyable vitesse donné par Athéna. Elle fait de lui littéralement le second grec le plus rapide après Achille et assez rapide pour presque transpercer la garde d'Apollon au combat en quatre coups (ce qui est très très peu). Pour les effets j'ai mis ceux que je considère comme logique venant d'un guerrier capable de surpasser en vitesse le dieu solaire.

Descriptions: Des ajouts demandés ont été faits, au vu du côté miséricordieux de Diomède, je l'imagine plus être fatigué moralement de cette poursuite incessante et trouver des excuses a Aphrodite pour son comportement, le clou du processus étant le moment ou il remet a Enée le seul artefact qui pouvait le protéger efficacement d'elle.

Histoire: Alors tout d'abord mon but était déjà de créer une base solide pour l'Illiade sur ce forum parmi toutes les traditions en un truc cohérent. C'est ce qui m'a pris honnêtement le plus de temps et l'Illiade étant très peu sujet a diverger cela peut expliquer cette impression de recracher du texte.

Néanmoins je suis flatté que mes passages inventés et appropriés semblent être crédibles au point que tu ne les avais pas remarqués ça fait chaud au coeur.

Pour l'aération du texte la tu me poses une colle... déjà que je dépasse rarement les cinq lignes justement pour que ça ne semble pas trop indigeste je me vois mal commencer a faire des paragraphes encore moins grands.

Pour l'Eneide en effet je le sais et c'est de manière volontaire que je me rapproche de la tradition impériale Romaine et non de la version Hellénistique. Je préfère cette version qui montre un Diomède qui parfois commet des erreurs et qui est très loin d'être parfait. Même s'il s'agit de début de propagande Romaine pour légitimer la prise en main du pouvoir d'Octave avec le mythe de la descendance d'Enée donc de Venus elle même. De plus nier des événements de l'Enéeide pour un éventuel joueur d'Enée me dérange un peu.

Le fait aussi qu'il revienne en sachant qu'il aurait pu tuer dans l'oeuf l'Empire Romain en acceptant d'entrer en guerre contre Enée au côté des locaux au lieu de le revoir et faire la paix entre eux m'intéresse aussi.

Ici il n'est donc que questions de goûts et de préférence.

Sinon j'ai fait une relecture sur les fautes (trop nombreuses a mon goût).

En espérant que tout soit en ordre.
avatar
Nombre de messages : 46
Date d'inscription : 24/03/2016
Voir le profil de l'utilisateur



Merci a Yuki pour le kit :3
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Fate Stay Night RPG :: Avant de débuter :: Présentations