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Diomède d'Argos, Prince de Caldyon et Héros Achéen de la guerre de Troie

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Mer 20 Juin - 11:27

Diomède d'Argos

Age : Mort dans la trentaine, invoqué a 17 ans
Nationalité : Grec de la cité état d'Argos, originaire de Caldyon
Organisation : Armée du grand roi Agamemnon
Fonction : Conseiller du roi Agamemnon, Elu d'Athéna






Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Lancer
Alignement : Loyal Bon

Statistiques :
STR : B
END : B
AGI : A
MAG : C
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Battle continuation[Rang A/B?] :


EQUIPEMENT

Objet : Aspis
L'aspis ou bouclier Argien était a l'époque de la guerre de Troie une nouveauté venant de la cité d'Argos. Grand d'un diamètre d'environ 90 centimètres ce bouclier rond est devenu iconique de la grèce et de ses fameux hoplites, différent du sakos ou du bouclier en 8 mycénien très en vogue a ce moment la. Très souvent ce bouclier est décoré pour pouvoir identifier le guerrier qui le porte. Il obtient les propriétés de Diomédi Thorax

Objet :Armure d'or
Armure lourde en or offerte par Zeus en personne au jeune Argien pour ses prouesses au combat, elle est la preuve de sa supériorité vis a vis de la plupart des héros de son temps et des temps anciens.

POUVOIRS

Affection of gods [Rang A -passif] :Diomède a toujours été un des guerriers favori de la déesse Athéna et ce depuis son plus jeune âge. Il est possible de dire qu'il a même été le mortel favori de la déesse vierge, contrairement a Ulysse. En effet, Diomède était le seul homme devant lequel elle parlait sans complexe et elle lui a même fait l'honneur de le laisser la voir sous sa véritable forme, honneur qu'aucun autre mortel ne recevra de sa main, de plus c'est Diomède qui reçut les honneurs de l'immortalité de la déesse.

=> Boost de rang C en Str/End/Agi


True Eyes of discernment  [Rang A -passif] :Diomède a obtenu d'Athéna un des dons les plus inestimables qu'il est possible d'imaginer, en effet, elle lui a donné le pouvoir de voir les vraies formes des choses et de percer les illusions. Les dieux eux même ne peuvent se dissimuler de son regard aiguisé et il est devenu impossible de duper visuellement le jeune Argosien, cette compétence se mariant extrêmement bien avec son expérience au combat quasi invraissemblable, en effet, l'Argosien était malgré son jeune âge un guerrier confirmé a l'aube de la guerre de Troie.

=> Obtiens Eyes of the mind false (B)
=> Effet rp: Obtiens la capacité de percer toutes les illusions, déguisement,etc. Par exemple, il verrait que Tamamo est une renarde, mais ne verrait pas venir un assassin s'il ne le voit pas de base


Bravery [Rang A/B? -passif]

Quelque soit l'ennemi contre lequel Diomède a combattu, mortel ou divin, jamais personne n'est venu a bout de son courage, prêt a combattre sans peur malgré les avertissements de Zeus l'enjoignant a s'arrêter. Diomède s'est montré imperturbable sous la pression de la guerre de Troie, se montrant sage lorsqu'Agamemnon flancha, se montrant lucide lorsqu'il le fallait.


Annule tout sorts/pouvoirs/capacités affectant l’esprit dont le rang est inférieur à celui de Bravery -1.
Accorde un bonus de dégâts physiques de rang -1.



NOBLE PHANTASMS


lónchi adikitís theós : The spear who offend the gods[Anti unité - Personnel – Actif- Rang A] :
Il s'agit de la lance qui a été utilisée par Diomède lors de son aristie et qui lui a servi a réaliser l'exploit qu'il a été le seul a réaliser: Vaincre deux dieux et en combattre un troisième dans la foulée. Malgré eux la lance est imprégnée de leur sang et est devenue "La lance qui blesse les dieux" prenant le niveau d'une construction divine. Cette lance lui permet de perforer les meilleures défenses existantes sans beaucoup d'efforts, en effet, mêmes les protections d'Ajax le Grand n'ont pu l'arrêter. Lorsque les êtres élus ou divins sont blessés par cette lance, les soins sont extrêmement difficiles et nécessitent presque des miracles ou de laisser le temps faire.

=> Ignore les protections non divines de rang B ou inférieur.
=> Si la cible de l'attaque possède le pouvoir divinity, y est éligible ou dispose d'une protection d'origine divine ou aide divine, aucune protection de fonctionnera quelque soit son rang.
=> Si un adversaire blessé dispose du pouvoir divinity, y est éligible ou est soutenu par une divinité, les blessures ne peuvent être soignées par des moyens non médicaux (magie, pouvoirs de soins, pouvoirs de régénérations, potions magique non naturelles etc) et les blessures s'aggraverons proportionnellement a la puissance de ces soins.
=> Doit être activé une fois pour toute la durée du combat
                                                           

Diomédi Thorax: Diomedes's Armor [Anti unité – Rang A- Actif] :
Les armures de Diomède furent une grande partie de son mythe ayant donné même lieu a des expressions populaire pour les échanges injustes. Diomède dans sa légende fut propriétaire de deux armures, la première l'armure de son père Tydéus forgée par Héphaïstos en personne pour renforcer ses ardeurs guerrières alors que la seconde, l'armure d'or fut obtenue par la volonté de Zeus et bénie par Athéna, donnant au guerrier une défense telle que Ajax le grand fut incapable de le blesser même s'il ne se défendait pas et les flèches du séducteur Pâris ne le blessaient que légèrement.

=> Lorsque Diomède matérialise son armure au début d'un combat, il peut choisir entre l'armure d'or ou l'armure de bronze et profiter de son bonus sans surcoût de mana. Il peut choisir de changer d'armure en plein combat en payant le coût d'un noble phantasm de rant équivalent.

Armure de Bronze: Cette armure fut celle que Diomède portait lors de son aristie, bénie par Athéna elle décuple ses performances offensives et fait de lui le guerrier qui a été craint par les Troyens et capable de suivre la vitesse d'Apollon lorsqu'il l'affronta, disposant du pouvoir de son aristie. Cette armure fait de lui l'achéen le plus rapide après Achille, vainqueur des courses funéraires du fils de Thétis.

=> Lorsqu'il porte cette armure, la vitesse de déplacement de Diomède est extrêmement grande (ressemblant a la forme comète d'Achille)
=> Porter cette armure ne confère aucun malus d'agilité lié a son port.

Armure d'or: Depuis qu'il a obtenu son armure d'or, le style de Diomède est devenu moins sauvage et moins offensif. Depuis qu'il possède cette armure il ne cause plus des massacres dans les rangs Troyens mais est devenu impossible a arrêter puisque quasi impossible a tuer, arrivant presque a tous les coups a tuer le héros ennemi qu'il vise.
 => Accorde une protection équivalent a un noble phantasm rang B




PHYSIQUE



[i]Jeune: Une des première choses qui frappent les gens qui comprennent qui est Diomède est son jeune âge. Héros a douze ans, Roi guerrier sous l'égide d'Agamemnon a dix sept, Diomède surprends de par sa jeunesse même comparé aux autres rois grecs pas forcément beaucoup plus vieux que lui a l'exception de Nestor et Agamemnon. La raison pour laquelle il est invoqué sous sa forme d'adolescent est simple, c'est que sa forme adulte est directement liée a son aristie et sa furie divine, or il n'est pas Berzerker.

Blond: Presque platine on pourrait dire en réalité. Selon les jeux de lumière peuvent apparaître légèrement dorés mais la plupart du temps blancs comme un champ de côton, certains chuchotant qu'il s'agit de la marque de la déesse de la guerre sur sa lignée. Coupés relativement courts, il les portait selon deux coupes différentes, la première vers le haut, essayant de ressembler discrètement a son idole Achille ou plutôt relâchés lorsqu'il a été grandement déçu par le comportement de ce dernier.

Bleus: Tel un glacier, les yeux bleus clairs du Tydéide semble transpercer les âmes et a juste titre. La bénédiction de la déesse est ce qui semble donner cet aspect si iréel a ce regard capable de discerner dans les illusions et de voir la vraie nature des choses. Ce regard fermé peut créer le malaise car rares sont les émotions lisibles dans ces prunelles de glace.

Moyen: Invoqué relativement jeune, le Tydéide était a ce moment précis pas au meilleur de sa croissance, une quinzaine de centimètres et une dizaine de kilos de muscles lui manquant comparé a la vision habituelle qu'ont les gens des virils grecs de presque quarante ans avec leur barbe bien fournie. La vérité étant que les leaders du monde grecs était au début et pour la grande majorité de la guerre a peine des adultes, Diomède étant le plus jeune de tous avec ses dix sept ans. Mesurant un mètre soixante cinq pour un peu plus d'une cinquantaine de kilos, sa vision peut créer la surprise.

Musclé: La vérité sur Diomède c'est qu'il s'agit d'une boule de muscles. Loin des montagnes de muscles affectionnés par Arès, Diomède est taillé plus en finesse et en agilité, correspondant plus aux standards de la déesse Athéna qui aime les guerriers plus vifs et précis. La musculature fine et agile de Diomède est ce qui lui permet de combattre avec ce style si particulier, d'une agressivité rare et effrayante. N'importe quelle créature de ce monde étant capable de lire les mouvements corporels serait terrifiée face a la maîtrise et aux capacités de Diomède. Il est le lion parmi les agneaux et non le contraire comme laisse a penser cette apparence innocente de prime abord.

Vêtements: Une des facettes méconnues de Diomède, il prends soin de son apparence tout en essayant de le cacher aux autres. Son complexe d'infériorité ainsi que son admiration vis a vis d'Achille et Agamemnon le pousse a faire de subtils changements, en effet sa coupe de cheveux rappelle subtilement celle du fils de Pelée la ou il ne sera pas rare de le voir s'habiller de manière locale enfilant kimonos, vêtements modernes ou autre. Gare a celui qui oserait faire la remarque sur sa coupe qui ressemble a celle d'Achille s'il ne veut pas recevoir une gifle avec élan "Ce n'est qu'un hasard" d'après lui.


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CARACTÈRE



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HISTOIRE



[i]Poste suivant


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Merci a Yuki pour le kit :3
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Mer 20 Juin - 11:35

HISTOIRE (SUITE)



Argos, malgré la prédominance de la civilisation Mycénienne, cité calme et prospère ou les hurlements d'un bébé se faisaient entendre. Deipyle serrait son enfant contre elle, mariée a l'ombrageux Tydée, prince exilé de Caldyon, elle n'avait pas été malheureuse avec le guerrier et ce dernier avait apporté force et gloire au Péloponèse dominé par la cité, même Sparte le danger le plus immédiat était calme. Pour l'instant la famille ne pensait a rien de tout ça, admirant le vigoureux petit enfant gigottant dans les bras de sa mère. C'est au nom de Diomède que répondra ce nouvel être.

Bonheur, chose que le petit bambin connaissait, son statut de prince de Caldyon et d'Argos le gardait loin des pénuries connues par l'homme du commun même si grâce a l'extraordinaire clémence de Déméter, les plaines fertiles de la cité et les vertes patures maintenait le peuple entier hors de la famine, permettant même aux Argiens de nourir la Grèce en échange du bronze et des vases de Mycènes, des joyaux de la lointaine Troie ou des tissus de la riche Athène. Seule Sparte restait méfiante vis a vis de cette politique commerciale d'Argos, mais pour les Argiens, l'or de Tyndare avait la même valeur que celui de la lignée des Atrides.

Guerre, entre les héros et Thèbes. Le roi perfide, fils d'inceste a refusé de rendre a son frère le contrôle de la cité comme il l'avait promis devant les dieux. Polynice semblant avoir le droit de son côté s'attira la loyauté de l'ombrageux Tydée qui au nom d'Athéna pris les armes contre Thèbes. Nul dieu n'intervint pourtant lorsque Tydée fut mourrant, vainquant Menalippe, fils d'Atasque. Athéna regardait son guerrier favori sombrer face au menos, la folie guerrière, jamais elle ne pardonna au fils d'Oenée d'avoir dévoré le cerveau de son honorable adversaire. Le prix de ce grief fut la mort, la déesse préférant briser le pot de l'onguent a terre plutôt que de sauver l'homme.

Flammes montant haut dans le ciel, une année plus tard. Six des sept héros étaient mort devant la cité aux Sept Portes et ce fut grâce a l'aide providentielle d'Athène que les héros purent recevoir des rites funéraires décents. Les enfants étaient réunis, regardant les héros devenir cendres, comprenant que le monde est en réalité un endroit hostile ou il faut tuer pour ne pas être tuer. La peine gonflaient leur coeur, la colère innondant leurs esprits encore innocents.

Vengeance qui fut jurée devant les flammes, Diomède ne comprenait pas encore totalement ce a quoi il venait d'adhérer mais il refusait d'être laissé de côté. Si les autres descendants auraient voulu le laisser de côté, la jeune Sthénlos pris sa défense, rappelant la légitimité a être parmi des leurs, que son père aussi était entrain de brûler sur un bûcher. L'avis était néanmoins unanime parmi les sept descendants qui jurèrent la chute de Thèbes et la mort du roi perfide qui leurs avait pris leur père: si Diomède sera la moitié du guerrier qu'était Tydée, la cité aux Sept Portes tomberas et justice sera faite.

Pallas Athéna assistait a la scène dissimulée, curieuse de voir la descendance du guerrier qu'elle avait soutenu. Les yeux gris de la belle déesse fixait le visage encore innocent de Diomède, la détermination dans ses yeux saphirs, sa blanche chevelure encadrer fièrement son petit visage. Ce fut pour la déesse vierge ce qui se rapprocha le plus d'un coup de foudre platonique, elle venait de trouver ce mortel qu'elle cherchait depuis si longtemps: Aphrodite avait Enée, Zeus avait les Atréides, elle avait le Tydéide...

Grandir paisiblement était devenu un luxe pour Diomède. A peine eut il la force de porter les armes qu'il fut soumis a une stricte éducation martiale, Deipyle insistait étrangement pour que son éducation comporte aussi les arts de la politique et de la gouvernance: si personne ne semblait apprécier cela, personne n'osait se plaindre Adraste complètement fou de sa fille lui cédait tout et le fils de Tydée remplissait toutes leurs espérances. A peine enfant il développa un talent inné pour le combat, un talent éclipsant même celui de Tydée, un talent qui dans les bruits de couloir évoquait les héros suivant Jason. Pour Diomède ce n'était que normal, son grand père et sa mère demandaient a ce qu'il vainc la personne d'n face alors il s'en sortait vainqueur, il n'a jamais saisi quel exploit c'était de vaincre des vétérans alors qu'il n'avait même pas un dizaine d'années.

Fête donnée en l'honneur de Comaetho, grande soeur de Diomède, bien que tout le monde le savait elle devait épouser Aegialus, fils d'Adraste. La politique étant ce qu'elle est et le jeune Diomède a peine âgé de onze ans ne connaissait pas encore grand choses aux affres de l'amour et du désir: s'il comprenait peu toute la politique autour, il rêvait secrètement a la beauté aux cheveux blancs qu'il avait pu apercevoir lorsque Tyndare s'était déplacé a Argos pour des négociations. Jamais Adraste n'avait autant ri quand naïvement Diomède avait demandé s'il avait le droit d'aller la libérer des griffes du tueur du minotaure.

Sthenlos, autre jeune fille qui faisait vibrer le Tydéide, plus a sa portée. Soeur d'arme qui l'a vu grandir comme le contraire, surement la personne dont il était le plus proche a présent. Pourtant cette dernière était mariée depuis peu et aurait son premier enfant sous peu. S'il avait pu contenir sa mauvaise humeur il avait été présent pour elle, tout comme il le sera pour son accouchement. Encore de la politique autour de cette union et son mari haïssait Diomède par pure jalousie, chose qui tombait bien parce que le sentiment était partagé...

Guerre, déclarée il y a peu de temps, les vétérans de la première guerre s'étaient ralliés derrière les Epigognes, descendants des sept héros, l'ost vengeur avait pénétré dans le territoire Thébain sans la moindre encombre. Debout sur son char, Diomède constatait la situation, une armée très nombreuse, trop mais mal équipée, rares étaient les hommes a disposer de leur armure de bronze la ou les vétérans étaient tous suréquipés. Mais cet avantage ne suffirait pas pour prendre Thèbes aux Sept Portes et l'ost vengeur se replia pour décider quoi faire.

Bruissement de tissu léger, assez pour réveiller le Tydéide qui était sur ses gardes sous sa tente. La lame de bronze sous sa couche était prête a verser le sang, déçu de Thèbes, déçu qu'ils osent envoyer un assassin pour l'empêcher de venger son père. Saisissant l'assassin, c'est avec surprise qu'il reconnaît Sthénlos, nue comme un ver, les deux jeunes gens se regardèrent longuement. Une dizaine de minutes plus tard, les gardes de faction sourirent en entendant les gémissements s'élever, des poignées de pièce de cuivre passant de main en main: leur petit prince était maintenant un homme.

Pillage, tel était le maître mot de cette attaque sur la petite communauté portuaire de Glias. L'idée des épigognes était très simple, c'était de forcer un affrontement entre l'armée de Thèbes et la leur en terrain ouvert, la ou ils ne seraient protégés par leur hautes murailles, la ou ils avaient une chance. C'est donc sous les yeux des dieux que l'effroyable mêlée se déclencha, ou contre toute attente l'armée des Epigognes commencèrent a mettre en pièce l'armée de Thèbes. Athéna plus satisfaite que jamais de son élu.

Larmes salées coulant le long des joues de Diomède, une fois de plus un être cher se devait de rejoindre Hadès. Beaucoup de soldats ne savaient comment agir, ils avaient gagné, Thèbes avait payé, le Tydéide venait de recevoir une missive comme quoi il était nommé roi d'Etolie, son grand père Oénée lui cédait le trône de Caldyon et des régions avoisinantes. Diomède n'avait néanmoins pas le coeur a cela et décida de partir a Argos pour rendre a Aclaemon son cousin les honneurs d'une sépulture décente.

Folie manifeste lorsque le roi Adraste vit la dépouille de son fils. Alors que les flammes emportaient auprès d'Hadès Aclaemon sous les yeux de sa femme Comaetho et de Cyanippe son nourisson, le roi d'Argos se jeta dans les flammes et mourrut brûlé vif avec la dépouille de son fils a la plus grande stupeur générale. Argos venait de perdre son roi et son héritier, laissant deux hommes pouvant réclamer le trône, Diomède et Cyanippe... C'est dans une marée de chuchotis que les courtisans se dirigèrent vers le mégaron sans propriétaire.

Jeux politiques et autres complots se formaient et se déformaient. Diomède ne semblait pas vouloir réclamer le trône a première vue et se comportait de manière inconsciente a la situation, même si un observateur attentif aurait pu rapidement voir qu'il faisait en sorte de n'avoir personne dans son dos et ne touchait pas au vin de toute la soirée. Plus d'un le comprirent, il était prêt au combat et a défendre sa vie tel un lion devant des agnaux et l'ambiance s'en faisait de plus en plus lourde.

Vin déliant les langues, rendant les complots plus visible et les partisans de Cyanippe et de Diomède commençaient a avoir une ligne de démarcation plus que visible. Puis la tension atteint son apogée, soudainement les glaives chantèrent, les courtisans armés prêts a s'entretuer pour la victoire de leur champion. C'est ainsi que naquit la légende du seigneur du cri de guerre, la puissante voix du préadolescent couvrant celle des courtisans. Rejoignant sa grande soeur sous les regards médusés, il imposa ses conditions, il sera roi et Cyanippe son héritier... le premier qui ne sera pas d'accord sera tué. Une unité de soldats ayant combattu pour Diomède entrèrent dans le mégaron, empêchant aux gens de sortir. Un a un les glaives tombèrent au sol et c'est ainsi que Diomède imposa son règne. Personne n'avait vu Aegiale, fille d'Adraste et tante de Diomède derrière un rideau, la main sous sa robe fixant le pré adolescent en se jurant par tous les dieux qu'elle fera tout son possible pour l'obtenir.

Très vite la question de l'épouse du roi se posait, bien qu'extrêmement jeune, il se devait d'assoir son pouvoir. Beaucoup espéraient qu'il consoliderait son pouvoir dans la noblesse locale mais une petite fille a la chevelure blanche restait dans son esprit... Désormais roi d'Etolie et d'Argos, c'est aussi dans l'idée d'apaiser les tensions avec Tyndare qu'il prit le chemin de Sparte pour tenter d'épouser la belle Hélène de Sparte, Clytemnestre étant déjà l'épouse de l'Atréide Agamemnon.

Ce fut dans les honneurs que Tyndare reçoit le nouveau roi d'Argos. Comme la plupart des hommes, il fut subjugué par la beauté d'Hélène, la profondeur de ses yeux bleus, ses longs cheveux blancs, les traits parfaits de son visage, la grâce de ses mouvements, les courbes de son corps, la mélodie de sa voix. Elle n'était plus l'enfant qu'il avait aperçu de loin mais une magnifique femme qui mettait le pré adolescent dans tous ses états, ses joues rougissant lorsque ses yeux se posaient sur lui...

Mais Tyndare s'était montré anormalement rusé. Le roi semblait avoir compris qu'aucun des héros n'accepterait de repartir sans Hélène et s'il n'intervenait pas d'une manière ou d'une autre, tout cela se terminerait dans un héroïque bain de sang. Diomède soupçonnait le rusé roi d'Ithaque d'être a l'origine du serment, le roi d'Argos failli le refuser. C'est la qu'une des premières rencontre clés de sa vie arriva, Agamemnon venant le rejoindre dans sa suite pour l'enjoindre a accepter de signer. Jamais encore Diomède n'avait été subjugué par l'esprit et le charisme de quelqu'un, après une longue conversation l'Argien comrpit pourquoi on disait de lui Zeus Agamemnon...

Il accepta de signer le serment, confiant en ses chances de victoires, défaisant héros sur héros, sympathisant avec Patrocles puis arriva son épreuve couperêt. Agamemnon concourant a la place de Ménélas, les protestations fusaient, mais si Tyndare avait accepté, les choses seraient ainsi. Si le fils de Tydée donna probablement a Agamemnon son match le plus corsé, il fut vaincu finalement, perdant ainsi toute chance de s'allier avec Spartes ainsi que d'épouser la belle Hélène. C'est déçu mais non humilié qu'il rentrait en Argos, ses gardes louant ses prouesses face a Agamemnon, l'un des plus grands guerriers que le monde n'eut jamais porté.

Se posait encore l'ennui de la reine d'Argos, après son échec auprès de Tyndare se posait la question de qui serait a ses côtés. Sa tante Aegiale avait bien manoeuvré dans son absence, son nom revenant sans cesse, la vipère ayant prévu l'échec du lionceau devant la lionne. Se retrouvant peu a peu cerné par le peu de choix politiquement corrects, ce fut non un mariage d'amour mais un mariage d'état que le roi d'Argos accepta, personne ne pouvait plus se plaindre désormais de ses choix...

Les mois défilèrent, Diomède n'ayant toujours pas d'héritier pour le trône d'Argos alors que la guerre embrasait Caldyon, son grand oncle Agrios ayant renversé Oenée le conducteur de char du trône. La colère embrasait Diomède de voir son grand père traîté de la sorte, emportant avec lui sa garde personnelle il tenta de négocier avec l'usurpateur son abdication. Ce dernier ne voulant rien entendre, les négociations en virent au stade critique de l'affrontement armé, le Tydéïde se voyant obligé d'affronter seul ses six cousins et son grand oncle.

C'était sans oublier les prouesses guerrière du héros de la guerre des Epigognes. Réussissant a désarmer un de ses adversaire, il se battait comme un lion repoussant des chiens, chaque coup précis et mortel, tranchant une vie a chaque éclair orangé de sa lame de bronze. Le temps qu'intervienrent les soldats, il ne restait plus qu'Agrios suppliant a Diomède de laisser a Thersite son dernier fils la vie sauve, le reste de sa descendance agonisant ou morts face a lui. Décidant de se montrer bon, le fils de Tydée accepta a la condition qu'Agrios s'ôte la vie, ce que le vieil oncle fit. Thersite, peiné par la mort de son père se vengea en tuant Oenée durant un voyage de visite a Argos, laissant Diomède dans la douleur du chagrin et du deuil, incapable de retrouver les meurtriers. Il bâti la ville d'Oene en l'honneur de son grand père a l'endroit ou il était enterré.

Les années suivantes furent prospère pour l'Argos, Diomède fut connu sous le nom de roi bâtisseur, ses plans d'urbanisme apportaient richesse et confort aux Argiens, faisant de cette cité l'une des plus puissante de la grèce Mycénienne. L'armée d'Argos fut l'une des plus redoutée, alignant le nombre hallucinant a cette époque de dix mille guerriers professionels et expérimentés, une armée que même Agamemnon se devait de prendre en compte lorsqu'il dirigeait les siennes. Néanmoins les relations entre Argos et Mycènes étaient au beau fixe, Diomède cachant très mal l'admiration que provoquait l'Atréide dans son esprit.

Puis vient l'infâmie, encore une fois quelqu'un osa enlever la belle Hélène de son foyer. Si le fils de Tydée s'était fait une raison, il n'en restait pas moins qu'il devait intervenir cette fois, il n'était pas un enfant qui se cachait derrière les jupes de sa mère comme a l'époque de Thésée. S'il éprouvait que mépris pour Ménélas car incapable de se départir de l'ombre de son frère, il respecterait sa parole et c'est ainsi que lorsque Zeus Agamemnon vient dans son palais demander son aide, c'est comme un père qu'il le reçut et quatre vingt nefs noires de guerriers Argiens se joinrent a lui. Apprenant la nouvelle, Sthénlos décida de se joindre a lui pour le conflit a venir, Troie refusait de rendre Hélène, ils allaient subir la colère des Achéens!

C'est a ce moment la que Diomède fit plus en détail la connaissance d'Ulysse a Aulis, une franche amitié naissant entre les deux hommes au fur et a mesure de leurs aventures: Diomède célébrant la ruse et l'intelligence de l'autre élu d'Athéna, la ou Ulysse admettait les prouesses guerrière de l'adolescent uniquement surpassé par Achille... Achille, dieu parmi les hommes, si le fils de Tydée avait été perplexe lorsqu'il entendit parler de lui la première fois, cela s'effaça pour une sincère admiration lorsqu'il le vit combattre pour la première fois. Se considérant comme assez glorieux, ce fut malgré les protestations de Sthénlos qu'il décida de s'effacer a son profit, laisser la gloire de la guerre et du combat a Achille.

Aulis, terre de chagrin, si les hommes étaient heureux de partir en guerre, persuadé qu'elle serait courte et que jamais Troie n'oserait défier la gigantesque armée Achéenne, nul ne savait pour quelle raison Artémis était furieuse, certains chuchotaient qu'Agamemnon avait oublié de l'honorer, d'autre qu'il s'était vanté d'être meilleur chasseur qu'elle. Autant qu'il en est que les 150 000 hommes étaient bloqués au port pour une durée indéterminée. Les prêtres d'Artémis était formels, seul le sacrifice d'Iphygénie apaiserait la fureur de la déesse, laissant Agamemnon en proie au doute.

Iphigénie, jeune fille belle et brillante était une des filles du roi des hommes, laissant Agamemnon fou de rage et de chagrin, tout le monde avait conscience qu'on ne pouvait demander cela a un homme et pourtant jamais les soldats suivraient un homme déserté par les dieux. Ni Athéna ni Hera pouvaient calmer la colère d'Artémis, il y avait qu'une seule solution et Zeus Agamemnon le savait que trop bien, les arguments de Ménélas et Ulysse faisant mouche.

Le rôle de Diomède dans tout cela fut simple, alors que Clytemnestre et Iphygénie arrivaient persuadée que la jeune femme épouserait Achille, que se dernier refusait de prendre la mer s'il ne l'épousait pas, il devait distraire Clytemnestre avec Ulysse par sa conversation. Tout se passait bien, jusqu'à ce que l'instinct maternel fit comprendre a la reine de Mycènes que quelque chose n'allait pas... La tragédie avait frappé, la souveraine comprenait alors que les cris de douleur du chef de l'expédition commençaient a s'entendre jusque la, hurlant son incompréhension aux dieux... mais ils pouvaient désormais partir.

Caprices parmi les hommes, Ulysse décidant de se venger de l'homme ayant découvert sa ruse. En effet, le roi d'Argos s'entraînait avec sa soeur d'arme, toujours impossible a arrêter au combat excepté par Achille se tenant étrangement loin de lui, c'était a peine même si les deux hommes s'adressaient la parole. Ce fut dans ce moment qu'Ulysse vient le trouver, expliquant que Palamède était un traître. En se rendant dans sa tente, le Tydéïde trouva un énorme sac d'or une vraie fortune. Ne lui laissant pas le temps de s'expliquer, Diomède l'assomma et le traîna pour l'attacher. Pierres en main, il lapida le traître malgré qu'il clamait son innocence, ignorant qu'ils étaient les victime d'un tour de l'Ithaquien.

La guerre fut longue, très longue, dévastant les cités alentours de Troie suite a l'échec des négociations, admirant la fureux d'Achille au combat, Diomède se contentait de faire le stricte nécessaire que sa condition de roi héroïque lui obligeait alors qu'il laissait la principale gloire a Achille. Pour lui il n'avait plus rien a prouver et il ne voyait pas l'intérêt de voler la gloire d'un homme qu'il admirait, qu'il idolatrait malgré les véméhences de Sthénlos qui l'exortait a se se donner a fond, de devenir le plus valereux des Achéens.

Chryséis, magnifique prêtresse d'Apollon, surement l'un des rares dieux que Diomède redoutait. Aucun dieu n'était capable de tenir tête a sa déesse protectrice si on exceptait les krônions... sauf Apollon, dieux solaire, se déplaçant si vite qu'on ne le voyait même pas, seigneur des archers. Fille du plus haut prêtre d'Apollon, le dieu pris le refus de libérer lla jeune femme malgré les richesses comme une insulte personnelle. C'est ainsi que le dieu du soleil répandit la mort de ses traits d'argent parmi la gigantesque armée achéene.

Très vite les rois se réunirent, si les déesses les protégeaint de la peste, elles ne pouvaient le faire pour toute l'armée et la colère d'Apollon était légitime, restreignant leurs actions. Ils savaient tous ce qu'ils fallait faire et ce fut Achille qui tenta de faire entendre raison au roi des hommes, le ton montant, la colère enflant, Agamemnon exigeant Briseis la prisonnière d'Achille. La tension était a son comble, le héros face au roi, les deux prêts a s'entretuer les rois prêts a séparer les deux hommes, Nestor tentant de calmer sans succès la situation.

C'est ainsi qu'Ulysse fut chargé de ramener Chryséis d'ou elle venait alors que les achéens offraient des sacrifices, cessant ainsi la vengeance du seigneur a l'arc d'argent. Néanmoins, la colère d'Achille couvait et la déception naissait dans le coeur de Diomède, déçu de voir ce guerrier qu'il a admiré pendant une décénie se comporter tel un enfant alors que le sort de Troie était en leur faveur, triste de voir cet homme pour lequel il a sacrifié sa gloire pour renforcer la sienne décider de les trahir a la fin... Le coeur de Diomède était brisé.

Du haut de l'Olympe, Zeus roi des dieux avait pris parti pour le héros lésé plutôt que le roi des hommes a cause de l'intervention de Thétis mère d'Achille. Provoquant discorde chez les dieux, Zeus décida d'envoyer des songes mensongers aux hommes, créant panique et désespoir. A sa plus grande surprise, Diomède vit Agamemnon céder a la panique et exhorter les hommes a quitter la plage et rentrer chez soi. Le Tydéide ne sachant comment agir, ce fut son compagnon d'arme Ulysse qui sauva la situation: s'emparant du sceptre sceptre d'Agamemnon, son intellect lui permit de trouver les mots qui firent rester les Achéens, les mots de Nestor remontant le moral des hommes. Tout le monde était prêt a reprendre le combat.
Le combat s'arrêtait subitement, le courage semblait avoir gonflé le coeur du séducteur Pâris, Hector venant proposer un duel pour savoir qui partirait avec Hélène et les richesses volées a Spartes. Sans hésiter Ménélas accepta la confrontation dans l'espoir que les choses s'arrangent vite. Les choses furent arrangées et tous les souverains étaient présents pour assister a l'affrontement qui fut... bref. L'avantage de Ménélas était trop grand, Pâris était juste incapable de l'affronter ou même de tenir debout face a lui forçant l'intervention d'Aphrodite pour lui sauver la vie, mettant un terme au duel sensé régler le conflit.

Perdus face a cette disparition inexpliquée, Agamemnon exigea le prix du vainqueur, Ménélas étant manifestement le vainqueur alors que dans l'Olympe les dieux délibéraient sur la traitrise d'Aphrodite. C'est ainsi que Zeus prit la décision d'envoyer Athéna prolonger le conflit, trouvant Pandare, élu du seigneur a l'arc d'argent, elle embrouilla son esprit lui promettant gloire richesse et la reconnaissance de Pâris s'il perçait de son trait la poitrine du Spartiate qui venait de l'humilier.

Mais Athéna n'avait aucun profit a cette mort bien au contraire, alors que Pandare croyait avoir les faveurs de son dieu, la déesse de la guerre dévia la flèche la ou l'armure de Ménélas l'encaisserait sans que la blessure soit grave. C'est sous les regards horrifiés et surpris que le trait d'argent se planta dans la cuirasse, que le sang éclaboussa le sol. La colère enfla Agamemnon et promis aux Troyens qu'il ne s'arrêtera pas avant que leur ville soit totalement rasée, les achéens en colère de par la violation des serments inviolables des Troyens.

Très vite les mots passèrent et les princes préparaient leurs armées pour la guerre, Agamemnon roi des hommes passait devant chaque armée de chaque province, distribuant des encouragements a chaque guerriers. Diomède était immobile au milieu de ses cavaliers, fixant l'armée d'en face qui se rassemblait. Même Sthénlos a côté de lui ignorait ce qu'il cherchait dans les rangs ennemis, la jeune femme lui expliquant qu'il devait prendre le relais d'Achille désormais ou ils étaient perdus.

C'est a ce moment la qu'Agamemnon les interrompt, prenant la concentration de Diomède pour de la lâcheté, l'insultant, le comparant a son père défunt qu'il ne serait jamais capable d'égaler Tydée au combat, que tout ce qu'il savait faire était de s'exprimer dans l'agora. Le seigneur du cri de guerre gardait le silence alors que Sthénlos enrageait et répondait a Agamemnon que eux étaient meilleurs que leurs père, qu'il était inutile de mentir. Diomède la calma, expliquant doucement que c'était normal que dans son rôle de chef de guerre il devait faire monter la colère dans le coeur des hommes.

Sur ce, Zeus Agamemnon ordonna aux hommes de charger, les cris de guerre retentissants mais Diomède était étrangement silencieux, depuis si longtemps qu'il n'avait pas combattu sérieusement... Il décida de faire le strict minimum pour remporter cette bataille, laisser briller les autres.

Le choc eut lieu et le Tydéïde bondit de son char il semblerait que les dieux aient d'autres plans pour lui et très vite, trop vite il sentit la présence d'Athéna auprès de lui, son inspiration et les pouvoirs divins l'envahir. A peine le combat commençait qu'il força la présence d'Héphaïstos, tuant le premier fils de son sacrificateur et s'avançant pour tuer le second, emportés par une nuée du dieu des forges. Très vite les Troyens repoussèrent les Grecs, isolant Sthénlos et Diomède dans leurs rangs.

Pourtant personne ne pouvait l'arrêter, tel le lion face a des chatons, un guerrier Troyen tombant a chacun des mouvements de sa lance ou de sa grande épée, le fils de Tydée évitant et parant avec adresse tous les coups lui étant adressés. La crainte montait du côté Troyen, Enée sentant la peur s'emparer de lui cherchait l'homme qui lui permettrait de vaincre le fléau qu'était devenu Diomède. S'il avait reconnu les armes du jeune roi, il était perdu, ne savant plus si cette boule de fureur et brutalité étant humaine ou divine, même Achille n'avait tant effrayé les hommes de par sa fureur. Trouvant Pandare, il insista pour qu'il décoche son trait.

Sthénlos était inquiète, si la flèche n'avait pas été mortelle sur le coup, le sang s'échappant de la blessure aurait rapidement raison de Diomède car ils étaient encore isolés de leur camp. C'est a ce moment la qu'Athéna intervient, la magnifique déesse aux yeux gris se matérialisant devant lui, le soignant et lui offrant l'agilité pour défier les dieux et atteindre Pandare monté sur le char d'Enée et ses chevaux de Tros, bêtes divines a la vitesse incroyable, capable de rattraper les dieux. En outre, elle donna au Tydéïde la capacité de voir les immortels déguisés, le jeune homme rougissant en voyant la vraie forme de sa déesse protectrice et conscient de la confiance qui animait le coeur de la désse vierge, son seul ordre était de ne pas combattre les immortels mais de blesser Aphrodite s'il le pouvait.

Armé de la vitesse divine offerte par Athéna, Diomède reparti au combat, désormais capable de rattraper Pandare et Enée. Sthénlos était plus incertain, Enée et Pandare étaient jusque la les adversaires les plus coriaces qu'ils n'avaient jamais affrontés, les consignes de Diomède furent simple, il allait les combattre et pendant ce temps il s'emparerait des chevaux de Tros bêtes a la valeur inestimables. Pandare habile a la lance décocha son trait, transperçant le bouclier et la cuirasse de bronze de Diomède. Par chance les protections tinrent le coup et Diomède projeta la sienne a son tour, la pique de bronze transperçant la tête de l'archer d'Apollon.

Enée courageusement saisit ses armes pour défendre les armes de Pandare, désarmé, Diomède saisit une énorme rocher dans sa main et défaisant la garde d'Enée avec une facilité enfantine sa garde lui brisa les hanches avec ce rocher, le faisant tomber dans l'inconscience. Le jeune homme repartit chercher sa lance pour achever proprement Enée et se retrouva nez a nez avec Aphrodite, protégeant son fils.

Il était dur de nier la beauté de la déesse tant elle était parfaite, sans doute dans un autre contexte ses charmes auraient suffi a le faire changer d'avis, sa manière d'être penchée pour s'exposer a son avantage, mettant encore plus son corps divin en valeur, mais dans un éclair d'argent, la lame de la lance se précipita sur elle, laissant a la déesse juste le temps de se protéger de ses mains et lui perforant la main et le bras de sa lance alors que le Tydéïde l'insultait, lui promettant de lui faire avoir désormais peur de la guerre.
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