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La beauté, c'est l'unité, l'ordre, l'harmonie. || Yukimura Shintarô

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Dim 18 Fév - 18:44

Yukimura Shintarô

Age : 21 ans d'apparence
Nationalité : Nippone
Organisation : Aucune
Fonction : Vagabonde, Average One, Master

























Soryuu Asuka Langley ©️ NGE

CARACTÉRISTIQUES

Type : Humanoid
Classe : Human Magus
Alignement : Chaotique Good
Statistiques :
STR : D
END : C
AGI : C
MAG : B
LCK : C



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Element Mastery
En tant qu'Human Magus, Yukimura à la capacité de maîtriser un ou plusieurs éléments.
( Les sorts Workshop, Memory Erasure et Safe Zone sont conférés par cette capacité )


Average One
Sous ses capacités d'Average One, Yuki obtient l'effet suivant : Incantation des sorts -1. Cette capacité ne peut être détenue avec Alchimiste, Crafteur ou Puppet Master.
EQUIPEMENT


Oeil de verre : Ryūkū [Mystic Code Rang A]
Remplaçant au sens propre du terme son œil gauche, celui-ci lui permet de matérialiser une barrière de rang A, constituée d’Éther pur qui absorbe, dissout, les sorts qui lui sont inférieurs. Celle-ci est intangible, permettant ainsi à quiconque le souhaite de la traverser, au prix d'une douleur épouvantable, qui a eu la merveilleuse idée de traverser de la magie à l'état pur ? Cette surface d’Ether englobe la cible, permettant un meilleur contrôle sur celle-ci, empêchant ainsi fuite et détournement des sorts. Bien sûr, tout projectile/être non magique traverse la barrière sans subir aucun changement.


Magic Crest Familial : Doragonrōzu
En tant qu'unique héritière de la famille Shintarô, Yuki a obtenu à sa naissance le crest de sa famille. Lorsque celui-ci est rendu visible par la rousse, il prend place dans son dos. Une sublime rose dévorant la moitié de ses omoplates enserrée dans la queue d'un dragon oriental dont le corps serpente jusqu'au creux de ses reins avant de glisser sur sa hanche et de venir gueule béante sur la poitrine de la jeune femme comme si ses crocs menaçaient d'écraser son cœur à chaque instant. Celui-ci est doté de reflets orangés, comme si la peau pâle de la jeune femme allait s'embraser sous ces lignes.

SORTS

Burning Roses ( Feu - C - Offensif ) :
Du bout des doigts, elle trace un cercle magique devant elle. Alors qu'elle susurre le nom épineux de ce sort, la végétation s'embrase alors sur la direction qu'elle pointe dans un diamètre d'un mètre cinquante ou moins, de manière irrégulière sur le sol, le sort traçant une rose sur celui-ci.

Blue Lotus ( Eau - A - Offensif) :
Avec grâce elle trace un cercle magique à l'aide de ses deux mains en incantant en anglais quelques phrases. Au terme de celles-ci une immense fleur se matérialise suspendue dans les airs quelques secondes le temps de l'admirer, puis chaque pétale se dirige vers la position de la cible un par un, les mètres cubes d'eau invoqués écrasant chacun leur tour la cible, occasionnant de sévères blessures.

Hell Garden ( Terre - B - Boundary Field ) :
Traçant un cercle magique devant ses yeux à l'aide de ses deux mains. Yukimura créé grâce à ce cercle un boundary field. Adieux asphalte et bâtiments. Enfin, il n'y a pas réellement d'adieux à faire, car nos chers bâtiments sont simplement cachés, léchés par un épais tapis de verdure. La pousse de certains arbustes et certaines fleurs semble assez irréelle, tendant vers le ciel même en sortant d'un mur. Vous voilà donc en pleine nature. Au sein de cet immense jardin, vous vivrez l'enfer, les sorts reliés aux fleurs et à la croissance des plantes sont améliorés d'un rang, de plus que les plantes de la zone peuvent être embrasées par Burning Roses qui est augmenté deux rangs, passant donc de C à A.

Hatching ( Éther - B - Soin ) :
Du bout des doigts elle caresse les plaies plus ou moins profondes et des pétales d’Éther naissent sur la peau recouvrant les plaies, bloquant ainsi les saignements. L'éclosion de ces pétales accélère la régénération naturelle, divisant le temps de disparition des blessures par trois. Cela n'est effectif que si la peau est tranchée, s'il n'y a pas de sang, les pétales n'apparaissent pas et ne protègent donc pas les zones non coupées.

Birth of the Dahlia ( Air - B - Protection ) :
Encore une fois, traçant à une main son cercle, elle le complète d'un chuchotement. Une bulle d'air comprimée se matérialise devant elle, avant d'éclore telle un dahlia au contact de sorts ou de projectiles, déviants ceux-ci. Se limitant à deux sorts déviés diminuant la protection pour chacun d'eux au rang C.

Death of the mancenillier ( Feu - C - Malédiction ) :
Traçant de nouveau un cercle magique du bout des doigts, Yukimura créé ainsi un mancenillier qui perce le sol et s'étend. Une fois qu'il a fini de croître, l'arbre s'embrase et sa fumée toxique aveugle toute personne se trouvant en son sein.

Tears of the oleander ( Eau - C - Malédiction ) :
Au sein du boundary field, Yukimura fait tomber une pluie toxique, l'eau imprégnée de laurier rose est toxique, si celle-ci pénètre les pores de la peau ou pire est ingérée, elle accélère le rythme cardiaque, causant des palpitations et des sueurs froides, ces problèmes découlent d'une malédiction d'agilité engendrée par le sort.

Petal Curtain Call ( Air - D - Boost ) :
En claquant des doigts après avoir murmuré le nom surprenant de ce sort. Une pluie de pétales tombe, comme le couché d'un rideau de théâtre, lorsque les prémices de celui-ci tombent au sol. Une explosion projetant les pétales pousse Yukimura en arrière, donnant une impression de téléportation alors que ce n'est qu'une poussée d'air comprimé. Celle-ci peut aussi lui permettre de sauter un peu plus haut par exemple, la poussée lui octroyant un boost d'agilité pendant un court moment.


Wisteria Embrace ( Terre - B - Boost ) :
En murmurant le nom du sort en posant la main sur l'être qu'elle veut enchanter. Elle trace un cercle dans son dos et une glycine croît sur sa peau courant le long de son dos, passant sur ses épaules en léchant ses clavicules pour laisser ses fleurs violines pendre au niveau des abdominaux et au creux de ses reins. Cette plante dont la force est indéniable est le symbole d'enchantement de force que le sort octroie.


PHYSIQUE


Petite.
Ma taille est loin d'égaler celle des top modèles, des standards et autres. Mon petit mètre cinquante trois me convient pour vivre, et garde à vous, les trois centimètres sont d'une importance capitale. Je suis pas forcément forte, je suis plus dotée d'une souplesse naturelle entretenue par les cours stricts de ma mère me forçant à me mouvoir avec grâce, une perfection que je devais égaler sous peine de me prendre la baguette sur les doigts. D'abord se tenir droite, puis vinrent les exercices qui me permettent aujourd'hui de me baisser sans plier les genoux, de garder un équilibre même précaire sur bien des surfaces ou encore me saisir avec habileté d'un objet qui est à peine à ma porté.

Rousse.
En dehors de ma taille relativement réduite, la chose qui frappe c'est cette crinière qui est principalement tirée en arrière, parfois avec une queue de cheval haute, bien plus souvent en deux couettes maintenues par des barrettes triangulaires de couleur rouge. Une formidable de chevelure aux reflets tirant vers le blond sous les rayons du soleil. Mes mèches sont régulières, je porte des chiens eux aussi parfaitement taillés, retombant avec douceur sur mon front.

Parfaite.
Des courbes langoureuses, mises en valeur par cette combinaison en lycra rouge vif, ma petite poitrine est bien souvent cachée sous ma veste bicolore où je glisse nonchalamment mes mains dans les poches prévues à cet effet. Le vêtement d'une seul pièce est souple et épouse ma peau à perfection, permettant des regards que j'affectionne, voir les yeux des hommes se glisser sur la chute de mes reins me satisfait.

Tête.
Sur ma chevelure rousse, je met très souvent une casquette noire, dotée de deux formes triangulaires destinées aux objets retenant mes couettes, celles-ci rappellent des petites oreilles de chat. Vissée sur mon crâne, elle ajoute à ma personne cet air farouche, sauvage, inatteignable, tout ayant cette fameuse touche de classe.

Pâle.
Ma peau est blanche, contrastant grandement avec le rouge qui caresse celle-ci étroitement. On pourra noter la perle azurée qui se trouve à droite de mon visage alors qu'à l'emplacement de la seconde se trouve un cache-œil du même tissus que la casquette qui trône dans mes cheveux orangés. Dans le but de cacher mon iris artificielle. Je soulève celui-ci lorsque je l'utilise, laissant sa lumière bleue s'étendre alors que dans un même temps, la barrière d'éther se met en place.

CARACTÈRE



Peste.
Le premier mot lorsque l'on me voit de loin, à l'extérieur. L'image que je renvoie est faite pour être désagréable, détestable, forte et intouchable. Cette femme qui nous inspirerait la crainte, ou du moins l'envie de la laisser là où elle est. Vous savez, cette personne que l'on rêve tous d'être à un moment, si forte de caractère qu'elle est laissée tranquille. J'aimerais que cela soit aussi vrai que d'apparence, mais permettez moi de cultiver mon image de peste.

Homophobe.
Vous savez, les tabous de votre société, je n'en ai que faire, deux femmes ensembles, deux hommes ensembles... Je ne supporte pas cela. Je ne peux pas accepter que cela soit normal. Certains crieront chacun ses choix, d'autres, génétique. Et moi je leur répondrais. Immonde, détestable, sale, anormal. Tu es une femme, je te plais ? Bah gardes le pour toi, je n'en ai rien à foutre, vas lécher quelqu'un d'autre. Je ne serais pas la personne qui assouvira tes fantasmes, ni même celle qui les tolèrera.

Froide.
Suscite mon intérêt et je te parlerais, soit inutile et je ne t'adresse tout au plus un " dégage " accompagné d'un regard glacial. Fais-toi insistant, et je te laisserais peut-être quelques bribes de paroles. Si jamais tu es d'un intérêt certain, ne pense pas pour autant que je serais à tes pieds à te parler pendant des heures, je serais toujours lointaine, glaciale, souveraine de mon royaume d'ignorance, assise sur mon trône de calme, mordant comme le froid qu'il y aura bien souvent entre nous. Mon intelligence et mon côté stratégique me forcent a être calme. Je n'ai pas le droit à l'erreur, je ne suis pas capable de me battre à la force brute comme le ferait ces messieurs muscles surentraînés, j'ai été dirigée toute ma vie à user de mon cerveau pour parvenir à mes fins.

Détruite.
Être née pour être l'excellence, s'élever au rang d'Average One en réunissant cinq éléments sous son contrôle, puis voir tout ses rêves de puissance balayés par le souhait farouche d'être usée comme poule pondeuse dans l'espoir de voir un môme plus puissant voir le jour, mais surtout comme cobaye... Devoir ainsi renoncer à plus de connaissance grâce à la bibliothèque de ma famille, j'ai dû revoir mes exigences à la baisse, difficilement en confiance, je glisse sur mon visage les masques de la distance et de la force. Alors que ces masques sont en fait tout ce que je recherche.

Envieuse.
Je ne peux que vouloir ce que les autres ont, quelqu'un qui les aiment et qu'ils peuvent aimer en retour. Un toit certain sur la tête, de la nourriture obtenue légalement, de la joie, un petit cocon de bonheur dans lequel se réfugier lorsque l'on se sent soudainement dans le besoin d'obtenir un peu d'affection. Jamais je ne penserais que je pourrais regretter mon enfance, lorsque j'étais sous les ordres stricts de ma mère, pourquoi je la regrette ? Parce que j'aurais surement aimé être plus proche d'elle.

Détails.
On notera aussi que j'adore le sucre et plus particulièrement les sucettes, il faut toujours que j'ai une sucette sous la main. Je ne vous donne même pas une idée de ce qu'il se passe lorsque, ô malheur, je n'ai plus ces fameuses sucettes, et j'écarterais avec classe toutes les blagues de beaufs qui vous viennent à l'esprit.
HISTOIRE



« Tiens toi droite. Yuki. Yukimura ! TIENS TOI DROITE. »

Livres.
Entassés sur ma tête, les ouvrages sont en équilibre précaire. Je tremble légèrement, mère, la baguette entre les mains a le visage sévère, je me tiens le plus droite que je peux sur mes petites jambes. Les yeux larmoyants de peur. Cachant mes petits doigts dans mon dos, je fais de mon mieux. Avant de sentir les ouvrages glisser. Non ! Non pas ça ! Les livres s'écrasent un par un sur le sol. Par réflexe je m’aplatis sur le sol en couvrant ma tête de mes petites mains.

Porte.
Salvatrice. Je me lève et cours jusqu'à père qui me prend dans ses bras. Il crache quelques mots à sa femme alors qu'il me soulève de terre. Je peux lire dans les yeux émeraudes de mère toute sa haine et toute sa rage à mon égard. Je préfère de loin les leçons avec père. Je pose ma petite tête contre son torse alors qu'il referme la porte. M'emmenant à son bureau. Il me tend le livre sur la magie que j'essayais déjà de déchiffrer l'autre jour. Il m'a appris à lire, bien sûr, seulement, ce n'est pas encore évident pour moi, seulement grâce aux dictionnaires présents sur l'étagère à ma taille je peux chercher la signification d'un mot si besoin, cela ralentit ma lecture, mais ça me permet de tout comprendre.

Strict.
Malgré l'apparente douceur à mon égard lorsque l'on le compare à mère. Père est tout aussi strict et exige que je lise les ouvrages à une certaine vitesse. Repoussant toujours mes capacités. Au point que j'en tombe bien souvent de fatigue. Entre la bonne conduite et l'apprentissage de la magie, je trouve tout juste le temps de manger et me reposer. Sans inquiéter un instant mes géniteurs qui ne voient en moi que la future femme que je me dois d'être à leurs yeux.

Le temps.
Nous rattrape et nous dévore. Mes petites mains caressent les pages et les lignes chaque jour un peu plus vite. Mon port de tête se fait altier et ma démarche droite, assurée. Je tire des leçons de chaque enseignement, sans me plaindre de la baguette qui, malgré tout, s'écrase bien souvent sur mes doigts. Je dois admettre que ceux-ci me font un peu mal. Mais rien ne saurait entacher mon sourire d'ange alors que je caresse les ouvrages. Tous parlent de dons innés, de sensations et d'éléments chacun plus mystérieux que l'autre à mes yeux. Les dictionnaires empilés comme de petits escaliers me permettent d'atteindre maladroitement l'étagère des grands. J'ai déjà terminé les bibliothèques à ma hauteur.

Nuits.
Je suis vite obsédée par les différents livres traitant un par un des différents éléments présents sur terre. Chacun d'entre eux me captive, m'absorbe et m'entraîne dans un monde que je n'aurais osé imaginer si tout ces recueils de magie n'avaient pas été sous mes yeux avides de connaissances. Puis j'ai ouvert un livre dont la couverture était des plus somptueuses. J'avais tendu ma petite main pour obtenir l'ouvrage qui était sur le bureau de père, l'avait-il laissé à mon intention sur son bureau ? Ou l'avait-il simplement oublié ? Non. Père sait que je viens étudier la nuit, il est déjà venu me rejoindre sans un mot. Il n'oublie jamais un livre. Jamais. Un petit papier plié tombe des premières pages, refermant soigneusement le livre, je déplie le papier et lis les quelques phrases dessus.

Lampe.
A la faible lueur de ma torche, je garde quelques piles à côté de moi sur ma couverture alors que je lis le livre. Je découvre des mythes et des légendes entourant un artefact sacré. Il serait capable d'exaucer tout les souhaits. Je frémis à cette idée. Mon imagination d'enfant commence déjà à vagabonder alors que j'engloutis les mots et que je grave au cœur de ma mémoire les dessins de cet objet à travers les âges, il prend tant de formes différentes, qui pourrait affirmer qu'il existe réellement. Je m'étire alors que la fatigue me cueille, je referme l'ouvrage en y glissant le ruban carmin pour ne pas perdre le fil de ma lecture demain.

Passion.
Bien vite je demande à père tout les livres apparenté à cet artefact légendaire. Cet objet sacré qui a fasciné à travers les âges et qui aujourd'hui fascine encore, pour preuve, je suis fascinée, pour ne pas dire obnubilée par cet objet. Père quand à lui commence à s'inquiéter de mon avenir, je n'ai toujours pas rencontré d'élément, il m'a confié avoir peur que je ne sois pas un être magique. Je penche la tête, et j'essaie de le contredire avec un sourire, comme à chaque fois, mais je n'ai aucun argument à lui donner.

Magie.
Et les éléments sont entrés dans ma vie. Un par un, tous lorsque ma mère a commencé à me faire découvrir ce lien étroit que j'avais avec les plantes exotiques présentes dans la serre. D'abord je n'ai rien dit, incertaine de ce que je ressentais en présence de ces végétaux, demandant alors à père de m'accompagner aux séances avec mère, cela fut grandement difficile de le convaincre, ma génitrice fut très blessée par les nombreux refus. Et sa haine, à mon égard, grandit encore.

Lui.
Mon père m'aimait, énormément, ma mère, elle, aimait mon géniteur autant que lui m'aimait. Lorsqu'il m'aida à découvrir un peu plus éléments avant de me rediriger vers les ouvrages adéquats à mon apprentissage de la magie. Les entraînements au contrôle des sorts et au développement de ceux-ci ce sont multipliés, les incantations et les gestes d'abord approximatifs, se sont peu à peu concrétisés.

Terre.
C'est le premier éléments que j'ai découvert, en pénétrant la serre, je me suis tout de suite sentie à ma place. En osmose avec la vie qui s'y déroule. Je me sens bien mieux une fois entourée de ces plantes exotiques ou méconnues. Caressant les végétaux avec la douceur d'une mère caressant la tête de sa progéniture. Au milieu de cette immense jardin enveloppée d'un cocon de verre protecteur, j'avais cette aura rayonnante, celle d'une personne épanouie.

Eau.
Revenant à la serre chaque jour dans le but de renforcer le lien que j'ai avec le premier élément qui s'est imposé à mon esprit j'ai ressentit une profonde douleur. J'ai traversé la serre en courant aussi vite que mes jambes pouvaient me porter sous le regard intrigué de père qui ne comprenait pas une telle hâte. Arrivée là où le drame s'est produit. J'ai agité mes mains avec vivacité, les larmes brouillant ma vision. Et le liquide translucide formant le spectre des fleurs mortes est tombé lentement, ce n'était alors que de petites quantités d'eau, mais rien ne pourrait ramener les végétaux, secs et cassants. Je me suis laissée tomber à genoux alors que les pétales formés par l'élément aqueux s'écrasaient telle une pluie sur mon corps et sur le sol devant moi. Faire tout un drame pour de simples fleurs, étais-je juste guidée par la terre qui pulsait dans mes veines depuis quelques semaines ou simplement frustrée d'avoir été incapable de sauver ces êtres vivants ?

Air.
Et mère a voulu me relever. Prenant avec fermeté mon bras. J'ai voulu cracher quelques mots en traçant un cercle, cela s'est avéré n'être qu'un faible chuchotement. De l'air comprimé éclos, la fleur repoussant la main de ma génitrice avec un de ces éclats de haine, ce sentiment à l'égard de celle-ci qui n'est qu'un écho au sien.

Fatiguée.
En ayant continué à surmener mon organisme dans le but pur et simple de découvrir de nouveaux éléments, sûre de pouvoir m'ouvrir à d'autres, les mois suivants furent creux. Je pris soin d'entretenir ceux qui s'étaient déjà ouverts à moi. Je finis par tomber de fatigue. Ma tête tournait et alors que je m'effondrais contre le mur, j'ai entendu les pas de père derrière moi. J'aurais reconnu son pas lent entre mille. Je me forçais à tenir sur mes jambes flageolantes, je ne voulais pas faillir devant lui. Seulement, bien trop tard, il me tenait déjà fermement, j'étais sa petite princesse, là où les enfants simplement humaines font une simple crise d'adolescence, je faisais une crise d'impatience. Je voulais tout maîtriser maintenant. Alors de mes pleurs je me suis laissée aller contre son torse réconfortant.

Feu.
Après avoir cessé d'essayer de trouver une affinité avec un élément pendant quelques semaines tout en approfondissant mon lien avec les trois éléments précédemment cités. La colère dans laquelle je suis entrée à l'égard de ma mère m'a moi-même étonnée. La fleur qu'elle venait de couper, cet être innocent, incapable de se défendre lui-même car celle-ci avait au préalable coupé ses épines s'est alors embrasé. Non pas que j'ai souhaité que celui-ci brûle, j'ai simplement souhaité que cette assassin souffre, elle a alors lâché la fleur enflammée dans l'herbe grasse, bien trop humide pour elle-même prendre feu, de son pied, agacée, elle a éteint le cadavre végétal à moitié consumé. J'ai alors poussé son pieds pour caresser les cendres de la rose, déçue.

Douée.
Je ne suis pas un génie, non, les génies ce sont des chimères, des inventions, j'apprends à mon rythme, ni lente, ni rapide, je m'élève à chaque élément que j'apprivoise peu à peu vers quelque chose de plus grand. Chacun d'entre eux devient une évidence à mon esprit, quatre éléments, chacun doté d'un nombre de possibilités, et bien vite composant pour moi un éventail de sorts non négligeable. Ils étaient quatre, j'étais donc à un élément de ces mages qui étaient dans certains ouvrages, dans certains contes écrits avec une plume des plus soignées, des dieux humains, bien que ce ne soit que des histoires pour endormir les enfants, leur supériorité à un mage normal est indéniable, du moins, selon ces fameuses lignes que j'ai parcouru. Et je restais un moment à quatre. Jusqu'à m'ouvrir grâce à l'éther au rang d'Average One, ce dernier élément, signe la fin de mes recherches et le début d'un entrainement des plus intensifs, après des années de labeur.

Adolescente.
Du haut des mes seize années, j'ai osé, pour la foi de trop répondre à ma mère, ma génitrice folle de rage m'a giflée. Une gifle, ce n'est qu'un acte comme les autres. Seulement, mère, elle a de sublime ongles, longs, très ouvragés, mais surtout tranchants. Et la peau de ma joue, dans le mouvement sur le côté que celle-ci a subit s'est tranchée. Heureusement fine, la coupure ne laissera pas de marque sur mon joli minois, seulement, je sens, une goutte d'hémoglobine chaude qui perle sur le bord de celle-ci, assez profonde pour me faire saigner, bien que ce soit bénin. Si bénin que je passe le bout de mes doigts dessus. Je sens alors une magie pure qui caresse ma peau de manière bienveillante, laissant faire, je sors mon miroir de poche pour apercevoir une fine ligne de pétales translucides recouvrant la petite plaie. C'est là que toute la colère vis à vis du geste de ma génitrice s'est envolée. Malgré elle, elle m'a donné la clé du cinquième élément.

Progresser.
Dans le simple et unique but de devenir plus forte, de mieux maîtriser mes dons, d'augmenter mes capacités et d'accroître ma puissance, dans l'espoir d'un jour pouvoir me mettre en quête du Graal, j'ai continué tous les exercices magiques, mais aussi physiques que mon père se faisait une joie de rendre toujours plus durs. Je devenais petit à petit, la mage parfaite dont rêvait mon père. Seulement, mes rêves à moi, existaient-ils ? Je me faisais bien sûr une joie immense de rendre mon géniteur heureux. Seulement... Mère restait la plus grande ombre au tableau.

Obligations.
En tant qu'unique héritière, je suis forcée de dire que l'offre de cette famille de mage est une aubaine, leur fils est un bon mage lui aussi, notre mariage serait une bonne chose. Seulement, cette invitation n'est pas amenée par mon père, c'est ma génitrice, qui ayant pris une voix mielleuse ces derniers temps, celle-ci est maintenant bien trop gentille à mon goût. Il y a anguille sous roche, je le sais, je le sens, mais je ne peux rien dire, je ne peux pas non plus refuser, cela apporterait déshonneur à ma famille, la honte la plus totale. Et elle le sait.

Peur.
C'est la boule au ventre que je me rends, avec elle, et elle seule, à ces fameuses entrevues, les mariages ne sont que très rarement par amour, je le sais, avec un peu de chance les sentiments viennent plus tard, ou ne viennent jamais. Mon père s'était marié à cette femme humaine uniquement pour sa richesse, et moi me voilà dans les rouages d'un mariage arrangé avec une famille de mage, j'aurais aimé que ma mère nous considère comme de simples humains, qu'elle ne sache pas toute la vérité. La tempête qui ravage mon esprit n'est pas calmée par mon entrevue avec le jeune homme. En effet, comme je m'en doutais, quelque chose cloche.

Quoi.
Incapable de pointer le problème, j'en viens à me demander si tout n'est pas normal, que je suis pas juste trop sur mes gardes vis à vis de ma mère, si je ne deviens pas parano, voir folle... Au fil des visites les dates commencent à se concrétiser, ma tension musculaire se fait de plus en plus absente et ma vigilance se relâche, je commence même à bien m'entendre avec mon promis.

Vérité.
A quelques jours du mariage, toujours tracassée, j'ai commencé à expliquer ce qu'à fait mère, mon géniteur me regarde, son visage inexpressif, il ne comprend pas pourquoi ma génitrice à décidé de faire cela dans son dos. Il m'accorde un sourire, de la manière dont je le décris, cela n'a pas l'air si mal. J'ai bien sûr omis ce sentiment de peur qui me noue toujours l'estomac bien que ce soit moins présent qu'avant, aujourd'hui encore je dois visiter celui qui partagera bientôt ma vie, la dernière visite avant que nos destins ne s'entremêlent. Je suis partie avec mère, voir mon promis une ultime fois avant le grand jour.

Lui.
Il s'est alors levé, avant de s'approcher de moi, et il m'a enlacée, abasourdie je suis restée immobile, idiote, jamais auparavant il ne m'avait ne serait-ce qu'effleuré la main, alors une étreinte... C'est bien trop soudain. J'ai alors sentit la douleur, fine, comme une simple piqûre. Justement une simple piqûre. Puis la brûlure du liquide. J'ai voulu crier, mais ma bouche était paralysée, tout mon corps l'était, me menant assise, je l'observe sans rien pouvoir faire.

Répugnant.
Il retire alors son gant pour me laisser entrevoir ce qu'il appelle, le magus du futur. Une avancée de taille, des morceaux de peau reliés ensemble par des cicatrices bien visibles, sur une main qui elle, n'a plus rien d'humain, et ce sourire qui fend son visage, il ne présage rien de bon. J'aimerais grimacer de dégoût, si mes muscles ne me réduisaient pas à l'état de poupée de porcelaine. Il s'est emparé de quelque chose de tranchant après avoir sortit un écrin œil. Je n'ai jamais commandé aussi fort à mes muscles de bouger. Jamais.

Défigurée.
J'ai dans un premier lieu ressentit une sensation de froid, très légère, comme une plume posée sur ma peau, est-ce à cause du produit qui me paralyse ? C'est alors que ma vue côté droit a été totalement vaporisée, comme si quelqu'un avait éteint la lumière, je pouvais voir alors depuis mon œil gauche, le globe oculaire que je n'ai même pas sentit être extrait être délicatement sortit de son orbite. Choquée, j'ai sentit quelque chose de chaud, couler sur ma joue. Et c'est là que j'ai sentit mes doigts revenir à eux. Une décharge d'adrénaline m'a parcourue toute entière, ma pression artérielle s'est accélérée, permettant d'éliminer plus vite ce poison. Trop petite dose, amateur. Lorsqu'il a osé de nouveau s'approcher de moi, cette fois, j'ai pu réagir, une gifle. Une simple gifle. Il m'a regardé incrédule, et moi j'ai soulevé ma robe, pourquoi faut-il que je mette une robe ? Les combinaisons de mes entraînements sont bien plus confortables.

Rire.
Mon sang se glace alors que je cours aussi vite que je peux. L'entendre ainsi se désopiler fait courir un frisson le long de ma colonne vertébrale. Oublies. N'écoutes pas, concentres-toi, fuis. Ma robe jaune impériale s'est parée d'un teinte métallique. Je passe devant Elle, celle qui m'a menée dans ce bourbier. Je n'ai même pas un regard pour elle. Je laisse mes jambes me porter au plus loin que je le puisse, loin de ce malade mental qui continue de rire depuis la pièce au fond, il a eu mon œil droit, je ne lui laisserais pas avoir quoi que ce soit de plus.

Pierre.
J'avais glissé un bien qui m'est très précieux dans la ceinture bleue roi nouée autour de ma taille, une pierre que mon père a enchanté avant de la diviser en deux, le sort est puissant, assez pour nous permettre de communiquer à distance, sur une portée très élevée. Nous n'avons jamais testé ses limites. J'ai alors soufflé de ma voix effrayée quelques mots. Alors que je continuais à courir à travers les terres de ceux qui voulaient me disséquer vivante, je dois admettre que la vivisection, ce n'est pas spécialement mon délire. Alors sans consommer les forces qui me permettent de courir, j'ai finalement cessé de souffler pour murmurer alors que les sillons salés caressaient ma joue gauche.

« Papa... Viens me chercher.. S-S'il te plait.. »

Chute.
Mes pieds se sont emmêlés alors que je m'engageais dans la partie boisée de leurs terres, celle-ci était faite d'une pente que je n'avais pas anticipée. Rencontrant le sol de plein fouet, je couvre mon visage meurtrit de mes bras, il manquerait plus que je salisse ma blessure, de quoi faire une bonne infection. *Papa, cela fait bien longtemps que je ne t'avais pas appelé comme ça. Tu m'en veux de t'avoir appelé de nouveau Papa ?* Je percute le tronc d'un arbre dont les épaisses racines arrêtent ma roulade. *Dis Papa, je pourrais de nouveau t'appeler comme ça ?*

Localisation.
Ces deux fragments de pierre brillent plus fort lorsqu'elles sont pointées en direction l'une de l'autre. Père devrait me trouver, il me trouvera, je le sais. Je ferme mes paupières, je n'aime pas l'odeur du sang séché, j'aimais beaucoup ma robe d'ailleurs. Maintenant, je ne l'aime plus. Un soupir, au moins, sous le couvert des arbres, ils mettront plus de temps à retrouver. Cela laisse une chance à mon géniteur de me trouver avant eux. J'essaie de lui décrire les lieux, rouvrant mon œil gauche à la recherche de repères, je ne sais même plus exactement ce que je dis, mes mots s'échappent de ma bouche sans que j'y réfléchisse. Jusqu'à ce que j'entende ce que je voulais entendre.

« Je te vois Yuki, je te vois. »

Soins.
Confinée dans le bureau de mon père, là où mère n'a pas le droit de rentrer, il a tiré les lourds rideaux et installé un matelas, il avait ensuite piqué ma peau, pour me plonger dans un sommeil artificiel, sous l'anesthésie, il a nettoyé la plaie, creusé un peu les chairs pour que cela soit propre avant d'installer Ryūkū dans l'orifice. Si je sais tout cela c'est parce que je me suis réveillée, le visage bandé sur la moitié supérieure droite. Ryūkū lui appartenait à la base, je n'avais jamais remarqué que père possédait un œil artificiel. Il m'a même mis un cache-œil noir par dessus les bandes, avant d'ajouter avec un sourire de père que ça fait plus pirate, lui aussi en portait un à présent, un blanc, comme la neige. C'est vrai, je ne garde pas souvent ces moments en tête, mais j'adorais jouer aux pirates.

Accélération.
J'ai ôté mes bandes et j'ai caressé la peau meurtrie ainsi que l’œil artificiel, immédiatement des pétales d'éther ont éclos sur la plaie pour la recouvrir. Je n'ai pas besoin de ces bandes. J'ai remis le cache-œil, ça, je veux le garder. Et il m'a tendu un billet. Moi, seule, au Japon, je grimace un peu, mais je dois m'éloigner de mère, il m'assure que la situation ici sera réglée par ses soins, il a déjà dit à la famille que non, je n'étais pas revenue ici, mais cela allait finir par être louche si les rideaux de son bureau étaient toujours tirés.

Conséquences.
Ce n'est pas comme si nous allions laisser sans aucun châtiment l'affront que cette famille de magus de bas étages nous a fait. Je me suis relevée, souhaitant rejoindre mon géniteur dans l'assaut, c'est ce qu'il entendait, par régler l'affaire par ses soins. Seulement, il m'a dit quelque chose qui m'a fait réfléchir. Elle arrive. Il a enfilé ses gants de soie noire et il a pris deux objets magiques avec lui en plus de notre pierre de communication. Je savais qu'il serait en sécurité. Et moi j'avais mieux à faire. Laissant père se rendre nouveau sur les lieux, accompagné de sa colère, je me suis assise sur une chaise, devant la porte. Et comme prévu, elle s'est pointée.

Lamentable.
Elle a poussé la porte, de profonds sillons noirs sur ses joues, oh, ton maquillage aurait-il coulé ma biche ? Tu veux que je t'apporte un mouchoir ? Ses vêtements déchirés, sa manière de marcher, dans cette femme censée être mon modèle, je ne voyais plus rien. Rien qu'une pauvre femme, une horrible sorcière. Je la déteste, non, je la hais, de toute mon âme. Par sa faute, j'ai perdu un œil, et a jamais mon regard bleuté sera figé d'un côté, affublée de mon cache-œil noir, dans ma tenue extrêmement moulante. Je me suis levée. Elle m'a regardé, pleurant de plus belle. Quoi, qu'est-ce que tu vois ? Tes erreurs ? Il est bien trop tard.

Puissance.
Je me lève, je dois lui faire payer ses actes, mon père en me laissant ici, sait très bien que ce sera impossible pour moi de retenir ce carnage à venir. J'hésite, la brûler vivante, ou écraser son corps jusqu'à ce qu'il ne ressemble plus à rien. Non, en premier je vais y aller avec les mains. Je l'attrape par sa tignasse emmêlée, c'est qu'ils ont l'air de s'être bien amusé avec elle, au moins, elle aura ressentit ce que c'est d'être acculée sans rien pouvoir faire d'autre que laisser faire. Un sourire des plus odieux fend mon visage, ô mère, vous êtes si... Détestable. J'amorce mon premier sort qui lui brûle la main ainsi que l'espace juste à côté d'elle, je ne peux me résoudre à choisir. Mon pied s'écrase alors dans ses côtes qui émette un léger craquement, c'est une poupée de chiffon ma parole ! Je cri de rage, émettant des bruits à la limite de l'animal. Je ne répond plus de rien. Je veux qu'elle souffre. Lui écrasant le visage au sol d'une main, j'invoque de nouveau mon sort de feu juste assez pour qu'il lui brûle la joue. Faisant rougir et cloquer sa peau.

Plaintes.
Ses cris raisonnent dans nos immenses terres. Hurle, vas-y, beugle donc plus fort ! La voir ainsi, au comble de la déchéance et de la souffrance, je ne peux le nier, ça me satisfait, serait-ce un côté sadique insoupçonné ou le simple sentiment d'une vengeance qui s'accomplit bien mieux que je n'aurais pur l'espérer ? Attrapant ses cheveux de nouveau, je la traîne sur le sol écrasant ses mains de mes pieds, j'amène de nouveau le feu, celui venant brûler ses paumes alors que je retire mon pied. Le son ses pleurs me fait frissonner. Bien, il en est assez. Je ne m'amuse plus. Je veux voir son visage se déformer, son corps mourir sous mes sorts. J'incante alors, ce qui scellera son décès définitivement. Je dois admettre, qu'elle ne mérite pas une aussi belle mort. Les pétales d'eau viennent alors exploser contre son frêle corps, l'hémoglobine se mêlant au liquide translucide, laissant dans l'air une odeur comparable à un cochon rôti que l'on aurait saigné avant de le tremper dans de l'eau.

Fin.
J'observe ses restes, elle n'a plus rien d'humain. Je donne un ultime coup de pieds furibond dans le sol, de la poussière venant recouvrir une petite fraction du sang et des viscères éparpillés, écrasés, une véritable marmelade de chairs. J'entends alors les pas de mon géniteur derrière moi, un sourire fier son visage, je peux voir une coupure sur sa joue et une en travers de sa jambe, du bout des doigts je laisse mon sort de soin recouvrir avec bienveillance ses blessures. Les leçons ont été données, les cadavres ne sont pas légions, famille de magus sans influence et mère indigne, ce ne sont pas de grosses pertes...

Vol.
Suspendue au dessus des nuages, je dois admettre avoir du mal à faire confiance à cette technologie humaine, mais c'est plus discret. J'avais tenu à prendre une combinaison d'entraînement, une propre, celles qui se collent à mon corps presque entier et épousent le moindre des mouvements. J'ai ajouté à cela une veste rouge que mon père m'avait offert ainsi que la casquette noire qui, sans surprise, est elle aussi un cadeau de sa part.

Japon.
Je n'ai pas de chez moi, simplement des planques indiquées, père ne peut m'envoyer que peu d'argent pour survivre, assez pour m'acheter un peu à manger et peut-être dormir dans un petit hôtel de temps en temps, mais il me demande de privilégier les maisons abandonnées pour ne pas gaspiller ce qui pourrait être un repas plus copieux. S'il envoyait plus ça serait louche, il envoie des leurres de petite quantité ailleurs, il prévoit tout pour brouiller les pistes. Exténuée par le voyage, je range la pierre dans ma poche après l'avoir salué, il a tout prévu à la dernière minute, même s'il n'aime pas vraiment mère, il lui faisait confiance. Cela m'attriste un peu. Peut-être, que si elle avait fait des efforts pour m'aimer, père l'aurait aimée aussi ? Comment puis-je encore espérer que père l'aime. Cette garce à fichu ma vie tranquille en l'air.

Taxi.
Grassement payé par mon père, une automobile est chargée de me mener près de la première akiya de la liste. Je ne dois pas rester trop longtemps au même endroit, sinon je risque d'être localisée. Je remercie le chauffeur avant d'attendre que la voiture s'éloigne. Une fois que celle-ci n'est plus même un point lumineux, j'entre, je n'ai pas de bagages, cela fait une corvée en moins. Je me dirige vers ce qui ressemble à une chambre, ma main me picote, comme si j'avais des fourmis sur une zone localisée.

Tatouage.
Un peu kitsch à mon goût, je panique légèrement car je viens de prendre un vol en avion, pas d'aller chez le tatoueur du coin. Est-ce cette maison fantôme qui m'a fait ça ? Ou cela provient-il de la maison de fous ? Je sors la pierre pour immédiatement questionner mon père, je passe la nuit à en parler avec lui assise sur une vieille chaise en bois. Décrivant la marque sous toutes les coutures, il balaie ma première crainte. Cela ne concerne pas les malades que j'ai fui. Bon point. Ni la maison, bon au moins j'ai pas à fuir mon premier refuge, deuxième bon point.

Graal.
Voilà que l'artefact revient. Immédiatement mon attention est totale. Mon père feuillette les bouquins vivement, j'entends les feuilles qui émettent ce son caractéristique, une sonorité qui me manque déjà, l'odeur du bureau de père aussi. Il me donne le plus d'infos possible, mais aussi une ville dans laquelle je peux trouver une bibliothèque qui contiendra ce qu'il me faut, c'est ma destination de demain, il faut croire que j'ai de la chance, pour une fois. Kyoto.

Livres.
Au lendemain je suis déjà en train de me renseigner, mon père m'apporte les détails définitifs. Je suis donc capable d'invoquer un héros, hein ? Invoquer ce qu'il nomme comme un servant dans l'espoir de m'approprier le Graal, cela sonne très maître-esclave cette histoire, cela pourrait presque me plaire si je n'étais pas aussi préoccupée. Je réfléchis, j'y pense à deux fois, pesant les pour et les contre. Avec cet artefact, je pourrais exaucer n'importe lequel de mes souhaits, comme celui de pouvoir retourner vivre avec père, sans mère, sans problèmes. Et bien soit, le Graal sera à moi. Je sors de l'akiya et je me met en chemin, fort heureusement, en marchant tranquillement je devrais arriver à bon port sans encombre. En entrant dans Kyoto, je me rends compte que les maisons abandonnées que mon père à sélectionné sont placées stratégiquement, je vagabonde dans les rues, regardant régulièrement autour de moi. Je scrute les bâtisses à la recherche d'un hôtel, il est temps de tout mettre en route.
A PROPOS DE VOUS


Âge : 20 ans
Expérience RP : 10 années, tain le temps passe vite.
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Fate Stray Night de loin ( un petit bout d'épisode, jamais eu le temps de me faire la série, je sais pas si je me la ferait xD )
Comment avez-vous connu le forum ? Un mec qui se fait surnommer pikachu askip.
Quelque chose à ajouter ? : Pouet pouet.
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Lun 5 Mar - 18:49
Hoyo ~

Ce n'est pas pour faire mon impatiente, mais j'aimerais beaucoup qu'il y ait un premier passage sur ma fiche, ça fait un petit moment que j'attends, love sur vous ♥
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Mar 6 Mar - 20:47
Salut salut,

Tout d'abord, j'aimerais te signaler qu'étant donné que tu n'avais posté de message à la suite de ta fiche pour prévenir que tu avais fini, nous n'étions tout simplement pas au courant. Peut être l'as tu dit sur discord, mais garde en tête que discord n'est pas adapté pour que tout le staff puisse savoir ^^
Donc, n'aie crainte, tu n'as pas été oubliée, tu n'as juste pas prévenu "selon les formes" ;)


Pour ce qui est des statistiques, je ne vais dire qu'elle sont "hautes", mais comme tu restes une homonculus, je peux pas te garantir que les rouges garderont ça en l'état (bien que tetsu sugita possède les memes stats par exemple).

Pour l'équipement, pas de souci. J'aimerais juste, comme tes deux boucles d'oreille ont des effets, que tu précises que les deux sont des MCs, avec leur rang (pour la forme). Pas de souci sur les effets sinon.
En revanche, garde juste en tête que te balader avec une faux aussi énorme accrochée au dos risque d'être très peu discret. Et avec une force D (qui est globalement une force très moyenne, logique pour un homonculus), manier avec dextérité une arme aussi encombrante ne sera pas aisé ^^

Pour les sorts, aucun souci, tout est nickel.

Alors, le pouvoir c'est un peu là que ça va piquer un peu.
Récapitulons:
Pendant le jour, rang des sorts modifié en A (sauf les sphères)
Pendant la nuit, +2 Force, +2 Endurance, +1 Agilité
En premier lieu, dis toi bien que si tes sorts passent au rang A le jour, le temps d'incantation sera modifié en conséquence, je suppose que tu le sais déjà mais c'était un rappel au cas où ^^
Ensuite...même si tous les effets ne sont pas en même temps, je regrette, mais même pour un pouvoir de rang A, rien que les effets de la nuit sont ÉNORMES. +5 d'augmentation de rang au total, c'est juste immense, et en plus il y a pas de contrecoup, donc je suis navré mais il va te falloir lâcher du leste :/


Pour les descriptions, tout est nickel.
Je ferai juste remarquer que je trouve que sa durée de vie est un peu courte pour qu'elle soit déjà habituée à se déplacer sans problème malgré sa cécité.


Pour l'histoire, alors dans l'ensemble c'est bien sympathique. Ça décrit une durée assez courte, mais après tout c'est une homonculus alors tu peux te le permettre, EN REVANCHE, deux trois points.
En premier lieu, j'aimerais bien que l'origine du pouvoir, un petit peu d'explication, soit apporté, et si ce n'est pas dans l'histoire, alors dans la description du pouvoir lui-même. Car là on parle non pas uniquement d'un dédoublement de personnalité, mais l'apparence même change, et les capacités physiques.
Ensuite, je ne sais pas à quel moment tout cette histoire se déroule vis à vis de la Guerre du Graal, mais étant donné qu'il n'en est fait aucune mention, est ce que Yukimura va débarquer "à la touriste" façon Shirou ou alors est ce qu'elle sait ce qu'elle va faire?


Ce sera tout pour ce premier passage :)
Kebab-sama
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Ven 13 Juil - 15:56
Pon pon pon ~

Après quelques mois d'attente la nouvelle Yukimura est prête à passer sous le jugement expert de la modération.

Love love ♥️
Naamir.
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Jeu 19 Juil - 3:34
Salutation! au vu des changements, je vais prendre le relais, avec l'accord de ton ancien modérateur bien sûr o/

Je vais le faire dans l'ordre, du coup. les statistiques, tout d'abord.

STR : D
END : D
AGI : B
MAG : B
LCK : C

Well, globalement, c'ets plutot respectable. Je te propose toutefois de baisser ton agi de un rang et de monter ton endurance de un rang, vu que ta vie présence plus de souffrance physique et morale qu'une véritable gymnastique.
Cela te fera une endurance et une agi de rang égale au rang C globalement, qui me semblent plus approprié à ton histoire peu physique mais très éprouvant.

A part cela, il s'agit d'une Average One des plus traditionnels dans les aptitudes, rien à y redire.

Yeah


La suite, à présent, l'équipement.


Oeil de verre : Ryūkū [Mystic Code Rang A] => par soucis de clarté, il va falloir supprimé le coté malléable. Je m'explique: tu définis ton mystic code comme un bouclier de rang A, mais définit l'Ether comme malléable.
Dans les faits, bien que le coté malléable soit réalisable, il faudra baisser la protection pour définir d'autres utilités, afin de ne pas te voir balancer non plus un rayon d'ether dévastateur. A part cela, l'item est plutôt intéressant, j'aime bien.
Soyons au passage plus clair: comme il s'agit de pur Ether et non d'Air, cela affectera uniquement la magie.

Si tu es d'accord avec tout cela, à préciser et ca sera bon

Gratz

Ton Magic Crest est bon, rien à y redire.

Maintenant, la joie des Average One: les sorts!

Target

Burning Roses ( Feu - C - Offensif ) :
Un sort offensif classique; toutefois si cela peut te rassurer, étant un sort de feu et non de Terre (des sorts de terre peuvent parvenir au même résultat), tu n'auras pas besoin de nature pour le lancer o/
Dégats de nature Flamme de rang C, classique et indémodable.

Blue Lotus ( Eau - A - Offensif) :
Question: dans le cas présent, la description correspond à une sorte d'entrave aquatique (écrasant l'adversaire) plus que destructeurs. dans le cas ou cela est offensf, les pétales risquent plus de foncer d'ailleurs pour frapper.

A toi de définir du coup entre malus ou réellement offensif. Dans le cas présent, c'est flou. (ou les deux mais plus faible)

Hell Garden ( Terre - B - Boundary Field ) :
A l'intérieur du Boundary Field, tes spells auront un bonus de un rang. Burning Rose montera de deux rangs. etant un sort d'auto-support, leurs temps d'invocations et leurs prix ne changera pas.

Le rang restera rang B, de par la spécialisation sur Burning Rose.

Hatching ( Éther - C - Soin ) :
Alors de par la description, je te laisse le choix:
1- le soin est un soin classique de rang C universel
2- le soin sera rang B mais uniquement pour les dégats saignant . punchs/masses/objetcontendants non.
3- le soin sera rang A mais Les dégats dues a des sorts/énergies ne seront pas guéris non plus.

Birth of the Dahlia ( Air - B - Protection ) :

Protection de rang B , divisible en deux protections de rang C face a deux attaques différentes. C'est bien cela?

Death of the mancenillier. ( Feu - A - Malédiction ) :

Malus de rang A lancé sur la zone. gaffe a tes alliés je suppose :). Toutefois, je baisserais le sort au rang B grand maximum, voir C vu ton Boundary Field. La malédiction n'a pas l'air d’être une spécialité familiale.

Tears of the oleander ( Eau - B - Malédiction ) :

De par la description, tu impliques que cet sort n'est réalisable que au sein de Hell Garden, je suppose? Si tel est le cas, je te conseil de baisser le spell au rang C, vu que le Boundary le montera rang B en terme d'effet :). Et comme dit plus haut, tu n'apparais pas comme une spé en malédictions et autres joyeusetés.

Petal Curtain Call ( Air - D - Défensif ) :

Dans ce cas, plutot qu'une protection, c'est un buff d'agi du coup.

Wisteria Embrace ( Terre - B - Boost ) :

boost de force à un allié de rang B, rien à y redire.


Voili voilou. Je passe à la suite, car je crois que ce sera tout ce que j'ai a dire partie kit!

Dsl

Passons au physique:

en terme globale, c'est plutot bon. Juste une question personnelle: c'est quoi, un chien, en terme de chevelure?

Hein

Caractère à présent:

Rien à redire, bien que la sucette se voit partie physique Rouge

Histoire:


Ma foi, c'est la ce que l'on peut appeler une famille traditionnelle qui n'a pas idée de la chance qu'elle a.
Pour te donner une idée, moins de 10% des magi sont des Average One, et sont en général considéré comme des petits génies naturels du fait de leurs affinités générales. Donc oui, ta famille a eu beaucoup de chance que tu en sois une.

Index

La dureté est cependant exceptionnelle, et le manque de relation avec une organisation laisse penser qu'ils sont en déchéance (du coup). Leur dureté est assez élevé, de ce fait. Même si effectivement, il se ressent que cela est plus due à la mère qu'au père.

Dans l'ensemble, je n'ai pas grand-chose à redire à l'histoire (fait rare), notamment vu que ton personnage a vécu pas mal en un lieu clos. De fait, elle n'a pas conscience de sa vie plutot... singulière, et n'a pas grand-monde pour lui caler un stop XD.

je trouve cela très étrange que ton promis se soit contenté de te retirer un oeil alors que à la base, vous étiez sensé... enfin bref. avoir plus de raisons de son acte serait un plus, surtout que tu as eu le temps de tenter de comprendre après. dans le cas présent, ca sonne gratuit et sans intérêt (un oeil seul, hormis pour une unique expérience, ca sert pas a grand-chose. tes cheveux auraient été plus utile... Ou ton hymen).

osef

Voili voilou! Bon courage, cela dit, car il s'agit plus de détails que de points a véritablement changer, ce qui est une bonne chose! tu n'es donc pas très loin de l'exactitude recherché.

Victory
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Jeu 19 Juil - 20:37
Hoyooo ♥️

Merci encore pour ton passage sur ma fiche.

Stats

Modifications apportées !

Equipement :

Le MC n'est pas un projectile, il se matérialise devant la cible, j'ai donc modifié la description de manière à ce que cela soit plus clair, à toi de me dire si c'est tout bon !
Victory

Sorts :


Modifiés aux rangs donnés & précisions apportées au cas par cas. ( + vu par mp pour BL & PCC )
Yeah

Physique

Précision donnée par MP o/ !

Histoire

Ajout de 5 paragraphes & discussion sur les détails

( Premier mot des paragraphes ajoutés : Conséquences, Lamentable, Puissance, Plaintes & Fin. )

+ Légères modifs dans les paragraphes précédent & suivant ceux-ci pour apporter la cohérence.

Voilà voilà, à vous de me dire si c'est tout bon !

Love love,
Naamir.
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