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Mar 23 Jan - 13:52

KAY

Age : 74 ans (32 ans en apparence)
Nationalité : Breton
Organisation : Chevalier de la table ronde
Fonction : Sénéchal de Camelot




Portrait offi. du Kay de Type-moon

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Saber
Alignement : Neutre bon

Statistiques :
STR : B
END : B
AGI : D
MAG : B
LCK : C



CAPACITÉ(S) DE CLASSE


Magic Resistance - Rang A [passif] : Offre une protection au servant face à la magie, ce qui annule tous les sorts correspondant à un rang inférieur à celui de la compétence est réduit les effets néfastes des sorts de rangs égaux à celui de la compétence. Parce qu'il à affronté de nombreuses créatures magiques ainsi que des sorcières spécialisé en malédiction thaumaturgique en plus d'en connaître la pratique, la compétence de Kay est très élevé en raison de son expérience personnelle avec la magie.



EQUIPEMENT

Armure de Haut-chevalier enchantée
C'est une armure appartenant à la noblesse chevaleresque de Camelot. En raison de ses propres capacités, Kay à enchanté la sienne de manière à ce qu'elle puisse s'adapter aux différentes particularitées magiques du Sénéchal.

Pa Gur : l'épée du Frêne sacré
C'est une épée à une main doté d'une lame à double tranchant à pointe don la taille et la largueur s'approche de celle d'un glaive romain. Le Sénéchal en à fait un mystic code en y gravant dessus une bonne paire de glyphes magiques afin de pouvoir y canaliser plus facilement son mana et ses pouvoirs.

Bouclier Rondache Gravée
un bouclier de forme circulaire de taille moyenne qui est utilisée dans les combats rapprochés autant qu'à full contact que comme moyen de protection et d'intimidation. Souvent associée à l'épée courte, c'est un bouclier à la fois robuste, léger et peu encombrante pour l'attaque, ce qui lui donne toute sa qualité lors des combats. Tout comme l'épée, Kay y a insufflé un glyphe pour que le bouclier reste toujours proportionnel au gabarie des bras et des mains de son porteur.


POUVOIRS

Mana Burst Flame – Rang B [Actif] : C'est la capacité à injecter directement du mana dans une arme ou un corps pour en augmenter l'efficacité ou les caractéristiques rapidement et efficacement sur un cours laps de temps. Etant né avec des circuits magiques dans son âme et du sang de géant de feu dans ses veines, Kay à pu être initié à l'utilisation du Mana par Merlin via le Magecraft afin de pouvoir employer ses particularités génétiques à purifier le Mana grâce aux attributs magiques qu'il possède. Il conviendra de noter que cette compétence n'à jamais été utilisé à plein régimes devant les autres chevaliers à l'exception de Arthuria et de Bédivère.

Effets : Permet soit de libérer une puissante attaque enflammée sur un opposant, soit de renforcer la STR ou l'AGI pour 3 actions.



Military Resources Manadgment – Rang X [Passif] : C'est la compétence attribué à la gestion et la logistique des fonds et des ressources militaires d'un groupe et donc de toutes les actions vissant à soutenir les opérations des forces armées en elle-même. Contrairement à Millitary Tactic qui opère sur les "manœuvres d'opérations" des troupes, cette compétence influence le niveau d'efficacité des équipements dont ils disposent, ainsi que de la façon la plus optimal avec laquelle ils doivent s'en servir afin de ne pas le gâcher inutilement. En raison des nombreuses victoires d'Arthuria durant leur campagnes d'unification de la grande-bretagne, démontre le talent du sénéchal à savoir comment financer et organiser efficacement l'inventaire d'une armée lors de sa campagne sans jamais risquer de devoir débourser le moindre shilling inutilement.

Effet : Confère au servant et ses alliées un bonus de rang X sur les actions nécessitant l'emplois d'une arme, armure, Mystics Codes et autres objets d'équipement...



Human Observation – Rang A [Passif] : C'est une compétence permettant d’observer et de comprendre les personnes. Lorsque elle est de haut rang, cette compétence ne sert pas qu’à observer, mais aussi à rendre le servant capable d'émettre des hypothèses sur ses propres moyens de subsistance et de préférences, ainsi que sur la vie de personnes dont le nom semble lui être ou non inconnu. Parce que Kay à été capable de développer un très haut degré de compréhension humaine, son tempérament égale à lui-même fait qu’il détient une puissance argumentative capable de faire fuir de honte un dragon de feu.

Effet : Permet d’établir le profil d’une personne (nationalité, sexe, âge, habitudes, talents, point fort, point faible, etc...) au point d’être capable d’en influencer son alignement lors d’une observation voir d'un échange verbal avec celui-ci (effet rp).

Si le servant possède un caractère « trashtalk », la personne ciblée peut s'en retrouver lourdement déstabilisée voir mentalement perturbé (effet rp).





NOBLE PHANTASMS

Pa Gur : Cleddyf y Saith Clwyfl

Anti-unité : Rang A [Passif]



Il s'agit de l'épée de Kay narré dans la légende galloise capable d'infliger 7 sept blessures au lieu d'une seule et don nul ne peux en guérir. Le manche de cette épée fut forgé à partir d'un morceau du bois sacré ayant servit à forger la table ronde et la lame est constitué de minéraux extrait directement par thaumaturgie depuis le socle en pierre ayant servit à l'épreuve de la sélection du roi auquel Kay y à ajouté un enchantement de glyphes thaumaturgiques combinant à la fois le witchcraft et le magecraft don il tenait les savoirs faire de Merlin lui-même.

Il conviendra de noter que l'épée de Kay partage certaines caractéristiques
Phantasmatiques avec Gáe Buidhe la seule différence qui fait que l'épée de Kay est à un rang au-dessus de la dite lance, vient du fait que l'épée du sénéchal infligera toujours 7 blessures incurables au lieu d'une seule.

- Permet d'infliger 7 blessures au lieu d'une seule à chaque touches, ce qui enlève à chaque fois 2 états de santé au lieu d'un seul.

- Les états de santé de l'ennemie sont scellé jusqu'à ce que Kay soit vaincus ou que son épée soit détruite.

- Au même titre que Gáe Buidhe, les effets de l'épée peuvent ignorer les résistance magiques.

- Nécessite un coût d'activation NP de rang A une première fois pour toute la guerre, le noble phantasm étant passif, il ne nécessite toutefois pas l'obligation de divulguer son nom.



Camelot Image: Fleeting Forgotten Castle  

Barrière : rang EX [Actif]



Il s'agit de la représentation de l'utopie de Kay, un rêve qu'il à autrefois tenté de suivre en tant que Sénéchal en édifiant le palais de sa sœur de lait afin de permettre d'atteindre la vie utopique que tout homme ou femme de ce monde rêverait d'avoir.

Lorsque Kay active son noble phantasm, ce dernier dresse une barrière thaumaturgique créant une projection imagé du château du roi des chevaliers dans le monde physique don l'apparence est celle d'une fortification médiéval fantaisiste d'environ 7 hectares et doté d'une architecture unique en son temps et d'une perspective que aucuns palais souverains ne pourrait égaler de tout temps.

Une fois dresser, toutes les personnes se trouvant dans les 200 mètres autours de Kay se voient alors plongé au cœur même de ce qui représente toute l'étendue de la fable arthurienne qui à marqué le cœur des des gens et par delà toutes les générations confondues, ce qui en d'autre termes signifie "la terre de renom" du roi Arthur et de ces chevaliers.


Effets :

Le Noble phantasm coûte 1000 de mana à l'activation, dure 4 actions.

Comme le corps de Kay repose à Glastonbury avec la dépouille des autres chevaliers de la table ronde qui est situé à proximité de l'ancient site du château, le sénéchal peut contre un coût en maintient de 50 points mana par actions de maintenances supplémentaires.

Parce que Camelot est dit être "nul part et n'importe où à la fois", la barrière se déplace de manière à ce que le sénéchal reste toujours dans sa zone d'activité.

Parce qu'il est également le symbole du code de la chevalerie Arthurien, toutes actions allant à l'encontre des règles du château pénalise lourdement le chevalier (Kay compris) faute d'un malus de statistiques de -X rang à chaque une de ses states physiques pour toute la durée du combat y compris hors champs de la barrière car celui qui trahis le serment perd définitivement son titre de chevalier.

-> Un chevalier de la table ronde ne doit pas trahir ses pairs ou son roi
-> Tout combat conflictuel ou déloyal entre chevalier d'Arthuria y est proscrit
-> Un chevalier se doit de rester juste et droit et ne doit pas sombrer dans le mal
(ne doit pas avoir d'alignement mauvais, chaotique voir les deux)

Tous les chevaliers de la table rondes se trouvant dedans reçoivent une immunité aux malus subit par les effets de territoires ennemies.

Tous les chevalier (alliés comme ennemies) ayant servit Arthuria Pendragon sont au sommet de leur renommé au sein de la barrière, ce qui leur permet de choisir l'un des buffs suivant :

- Permet de "lever" les "limiteurs" et les "contre-coups" d'une compétence de classe ou d'une compétence personnel (ex : Gawain peux utiliser numeralogy of saint la nuit ou encore Lancelot peux résonner normalement malgré les influences du MAD).

- Confère un boost de rang A aux compétences utilisant de la puissance magique (Mana burst, Magecraft, etc...) ainsi qu'un coût en utilisation réduite de -1 rang.

- Permet au Servant de détenir les effets actifs d'une 4ème compétence de avec laquelle il est mythologiquement "compatible". Les effets de la compétence sont obligatoirement de rang A et la durée en action est équivalente à celle du Noble phantasm.

- Permet au servant de voir son Noble Phanstasm ignorer toutes règles pouvant jouer contre-lui (ex : Lord of Camelot peut bloquer n'importe quelle attaque y compris celles de Ea)




PHYSIQUE


Mesurant 2,10 m pour une apparence de 138 Kg de muscle, son corps est décrit tel qu'il est dans les mythes Arthuriens, mais son visage reste plus ou moins celui dont les gens de l'âge moderne se font globalement sur l'idée de ce à quoi pourrait ressembler l'archétype d'un chevalier de roman fantastique en raison du saint graal qui lui à redonné son visage d'autrefois.

Possédant le faciès d’un très bel homme, la forme du visage du sénéchal est très proche de celle que les gens peuvent se faire d'un garde du corps, mais se voit marqué d’une paire de joue et d’un menton légèrement plus long et carré trahissant du même coup la musculature dissimulée par son armure.

Sa couleur capillaire en est d’un blond naturel qui lui définit sa coupe de cheveux d’une élégance décoiffé don la longueur des mèches semblent recouvrir jusqu’à l’intégralité de son front, mais lui dissimuler pour autant ses yeux ou plutôt son œil….

Et oui, suite au combat contre le géant du mont saint-michel, le sénéchal est devenu borgne avec une bonne partie du côté de la joue droite déformé et des cernes entourant son œil aveugle qui au passage est marqué par une balafre plutôt impressionnante.

Quand au reste de son corps, son buste et son abdomen sont tout deux marqué par une cicatrice liée à la plaie que lui a laissé primat murder quand il s’est sacrifié pour protéger Arthuria.

Ajoutons à cela ses épaules très carrées, ses bras et ses mains d’une musculature et d’une robustesse herculéenne avec une paire de cuisses et de jambes tailler pour offrir un appuie de résistance à toutes épreuves en cas d’affrontement de force brute, le tout le tout mis en valeur par une certaine harmonie apollonienne et vous obtenez un guerrier dresser par une force brute dépassant largement son gabarit.

Toutefois, le sénéchal sait faire preuve de douceur et de grâce dans sa gestuelle malgré son apparence physique et tout ça pour le plaisir des bonnes dames.

Côté équipement, le sénéchal porte une armure lourde faite d’acier et d’argent lui donnant ainsi une couleur grisâtre soutenue par une paire d’épaulière don la forme ressemble un peu à l’armure de Gilgamesh. Il convient de noter que le sénéchal porte par dessous une cotte de maille descendant jusqu’à en recouvrir les cuissots de son armure tout en étant dissimuler par un haubergeon bleu passant sous les tassettes de la braconnière métallisé servant à protéger la taille du sénéchal.

Il conviendra de vous signaler également que le haubergeon et la partie basse de la cotte de maille qu’il recouvre sont entrouverte sur les côtés afin de permettre à Kay conserver le plus de mobilité possible en cas de déplacement latéral nécessaire.

Pour ce qui est de sa tenue civil, et bien le sénéchal peut parfois s’avérer un peu difficile sur les bords, mais pas au point d’en demander plus qu’un minimum de qualité vestimentaire chose, dont il a plutôt bon œil pour ça en particulier quand il s’agit d’utiliser un cache-œil ou encore une paire de lunette à la fois présentable et passe-partout afin de ne pas se faire trop dévisager quand il s’agit de rester discret voir présentable.

Ainsi donc, il favorisera (probablement) une tenue un peu décomplexée composé d’un Jean, d’une veste, d’une paire de chaussure classique et d’un t-shirt recouvert par pull léger.



CARACTÈRE


Kay est une personne qui contrairement à ce que l’on peut penser de lui dans les fables, possède une langue verbale don l’éloquence est sans appel quand il s’agit de s’adresser aux autres bien que le ton qu’il emplois permet d’en évaluer le degré de « politesse » à savoir si c’est une remarque pouvant en devenir perturbante, d’un reproche plutôt écrasant ou encore un compliment des plus grâcieux au point qu’il en a gagné la réputation d’avoir une répartie tellement indéfectible qu’elle en est capable de faire fuir de honte un dragon de feu au point de toujours sortir vainqueur d’une bataille de mots.

Autant de tempérament plutôt stricte et franc de conseils que de nature réaliste et terre-à-terre, c’est aussi quelqu’un qui dit ce qui pense même cela doit venir à aboutir à un désaccord avec son propre master, mais par chance pour ce dernier l’ex-sénéchal de Camelot n’est pas aussi crétins qu’on peut le croire ou que l’histoire à put le laisser entendre car il est avant tout réfléchit et ses talents d’orateurs en fond un calculateur plutôt habile dans l’art d’amadouer et de convaincre les gens.

Il est également très compétent pour tout ce qui peut relever du domaine de la gestion, à tel point qu'il a réussi à faire en sorte qu’aucun shilling ne soit dépensé inutilement durant les campagnes de conquêtes d’Arthuria lorsqu'il était responsable des fonds militaires du royaume.

Son passe-temps favori est de courtiser les femmes et autant vous le dire d’office c’est vraiment quelque chose qui l’amuse au point de ne pas avoir peur d’en vivre dangereusement sauf si la demoiselle révèle un vécus lui rappelant un peu trop celui de sa sœur de lait.

En effet, Kay serait susceptible d’aller courtiser des masters ou des servantes ennemies, mais bien sûr pas sans prendre de bonne prédisposition afin d'assurer ses arrières.

Sa méthode d’approche est souvent marquée par le fait qu’une fois encore ses talents d’orateur fond leurs preuves. Commençant toujours par émoustillé la curiosité d’une femme en exploitant avec une certaine exactitude le tempérament de celle-ci (Human Observation tu le sais) avant de lui offrir un verre et de commencer à théoriser sur la personnalité de sa cible don il connait déjà bien plus que ce qu'il doit déjà "réellement" deviner sur celle-ci.

Hé oui, c’est quelqu’un de très joueur avec la gente féminine et il n’à pas peur de le cacher bien au contraire la sincérité du jeu de mots plus que la courtoisie envers les femmes est l’une de ses meilleures armes de séductions.

C’est également quelqu’un qui déteste en général évoquer le passer (sauf si la situation s’y prête) et méprise ceux qui perdent leur temps à se plaindre du leur plutôt que de relever la tête et de viser toujours plus loin l’avenir tel qu’il soit, car il faut bien le reconnaître, Kay est également un peu visionnaire dans sa façon d'appréhender les choses, la preuve étant qu’il a supervisé les plans de constructions du château et de la cité royale de Camelot.

De ce simple fait, inutile de vous dire que s’il tombe sur un/une master qu’il juge comme étant chétif, alors là croyez-moi, il s’occupera de son cas afin d’en faire un homme/une femme digne de porter ce nom et tout cela en commençant par leur apprendre à avoir du répondant.

C'est également un homme de dette qui rembourse toujours une personne à qui il doit reconnaissance et qui n'à aucuns regrets de son passé, l'assumant avec fierté car il considère ses actes comme ayant participé à l’édification de l'âge des homme bien que ironiquement il pourra trouver toujours des défauts à l'âge moderne à commencer par la bêtise des humains à commettre des imprudences lourdes de conséquences.

On peut aussi noter que le frère de lait de Arthuria est à la boisson ce que cette dernière est à la nourriture à tel point qu’il peut facilement boire pour quatre personnes sans jamais en devenir ivre à tel point que durant son vivant personne n’a voulus le défier plus d’une fois au jeu de « celui qui tient le mieux l’alcool ».

Concernant ses sentiments envers les autres chevaliers de la table ronde alors là par contre c’est une toute autre histoire…

En effet, Kay considère autant Bédivère et Galahad comme de véritables frères autant qu'il voit Bors et Perceval comme deux imbéciles don le seul talent relève de l'escrime.

Il voit également Gawain comme une sorte de rival quand il s'agit de faire la cours au dames en sa présence et compatis aux fardeaux de Tristan et Lancelot pour ce qui relève de leur vie amoureuse des plus tragique bien qu'il ne leur à jamais vraiment montré à cœur ouvert.

Pour ce qui est des autres...?

Ben il préfère éviter d'aborder Gaheris en raison de son propre passé avec Arthuria qui malgré toute l'affection fraternel qu'il lui porte ne peux pas s'empêcher d'avoirs des ressentiments à son égares pour s'être refermé sur elle-même plutôt que de s'ouvrir aux autres et engendrer du même coup toutes les erreurs qu'elle à commise.

En effet, Kay à toujours trouvé la vision d'Arthuria a se sacrifier pour les autres comme étant tellement insensé, qu'il en à frémis plus d'une fois pour elle.

Pour ce qui est de Palamedes et Gareth il n'a jamais eut grand choses à leur reprocher, ils avaient son respect, mais à un cran en-dessous de celui qu'il porte à Bédivère et Galahad contrairement à son père sir Ector avec qui il à toujours été en désaccord sur bien des points concernant le train de vie d'Arthuria.

Pour ce qui est de Agravain, Kay qui au début le voyait comme étant un loup caché parmi les moutons et rapidement devenu à ses yeux le bouc émissaire sur qui l'ont peux compter pour éviter de se salir les mains et il le lui à toujours bien rendu en gardant la bouche fermé pour toutes les fois ou ce dernier à fait des choses peux commodes pour le bien du royaume au point d'aller parfois en étouffer une affaire pour le couvrir.

Toutefois, Kay ne peux s'empêcher de trouver cela tellement décevant le fait qu'un homme comme Agravain est pu détester autant les sentiments permettant de lier les gens tel que l'amour ou l'amitié au point d'en être écœuré par les femmes même si au vu du vécus de ce dernier avec Morgan, le sénéchal s'est toujours efforcer de tolérer les sentiments de ce dernier.

Quand à Mordred, Kay à tout simplement pitié d'elle, il ne la déteste pas en raison de sa compréhension pour les ressentiments de cette dernière envers Arthuria qui à ses yeux à négliger leur famille, mais ne l'apprécie pas non plus en raison du fait qu'elle à montée une guerre civil simplement par refus d'être reconnu comme étant l'héritier du roi Arthur.

Pour Kay Mordred est le sens même du proverbe suivant "quand tu es élevé par quelque un de bon, tu deviendras bon, quand tu est élevé par un fauve tu apprendras à mordre" la jugeant comme étant bien trop influençable et instable pour être une personne digne de confiance.




HISTOIRE


Histoire :


Kay l’imbécile, Kay le malpoli, pfff…quelles foutaises…

Est-ce donc ce que vous qui pensez cela de moi Troyens de basse campagne ?

Ha ha, sachez humbles plaisantins que les Gallois étaient bien plus proche de la vérité que tout autres choses même si certains passages me semblent encore mal placé sur ma personne.

Vous ne savez rien de la grosse blague qui se cache sous cette belle fable qui en ont bercé plus d’un et de ce que fut vraiment l’histoire de la table ronde.

En vérité, de mon vivant, j’étais au départ le fils d’un chevalier et d’une femme ayant voulu naître en tant que sainte.

J’ai grandi comme un enfant rêveur, vécus comme un chevalier allant à l’encontre du destin de ma sœur et trépassé en tant que frère protecteur pour au final trépasser est devenir l’un des désespoirs de l’humanité pour avoir défié l’une de leurs calamités monstrueuses, celle que vous semblez connaître sous le nom de Primat Murder, mais que moi j’ai connu comme étant Cath Palug.

*soupir*

En général je n’aime pas parler du passé, ni de perdre mon temps à écouter gémir celui des autres, mais puisque nul ne connaît ma véritable mort au point de l’avoir inventée et réinventée plusieurs fois, alors je vais vous donner les récits de mon histoire telle qu’elle fut vraiment.

En revanche, ce sera à vous seul d’en juger ce qui sera vrais ou sera faux de tout ce que je vous dirais sur moi car je ne me répéterais pas c’est bien compris ?

…Tsss…décidément je dois avoir développé une aversion profonde pour le mensonge en retrouvant la paix et pour vous parler ainsi…

Très bien, voilà toute l’histoire, l’histoire d’un homme qui a vu sa sœur de lait devenir un monstre égoïste par les griffes fourchue d’une prophétie mensongère.

L’histoire d’un homme qui pour la seule et unique fois de sa vie à fuit son rôle non pas par devoir envers son seigneur, mais pour sauver tout ce qui restait de son honneur fraternel des ressentiments coléreux qui le rongeait au point de s’en être lassé…

…Cette histoire qui fut la mienne et qu’en mon propre nom sur le seuil de la mort je vous la confesse…

Yare Yare Daze**…les blagues les plus courtes sont les meilleurs…

(**clin d’œil à Jotaro Kujo de Jojo)



Chapitre 1 : A l’aube de la nomination…

Alors qu’elle n’avait déjà que quelques mois seulement, elle fut confiée par ce vieux gigolo de Merlin à mon père Sir Ector Ceinfarfog, l'un des nombreux guerriers immigrants irlandais qui ont colonisé Dyfed au milieu du 5ème siècle.

Ma mère quant à elle se nommait Sefin, fille non-légitime de St. Brychan, roi de Brycheiniog et contrairement à elle, j'étais né avec des circuits magiques, ce fameux attribut permettant d'exploiter la magie chose qu'elle me reprocha durant toute mon enfance et qui fit du même coup d'Arthuria sa favorite, me délaissant fréquemment à une nourrisse par jalousie envers moi, son propre fils.

Malgré cela et la jalousie que je portais injustement envers ma petite sœur à ce sujet, une fois âgée de 5 ans je l’avais finalement considéré comme étant réellement un membre de ma famille alors que j'avais commencé à développer quelques particularités magiques sans même m'en être rendu compte sur le moment.

Ces 5 ans n’était pas mon âge à moi mais les siens, ceux de ma sœur de lait Arthuria Pendragon fille de Uter Pendragon.

Lorsque j'ai eu mes 11 ans, j’avais réalisé qu’avec le temps Arthuria aurait pu devenir l’une des plus grandes beautés que la grande Bretagne aurait pu connaître, une beauté emplie de pureté et plus tard promue à s’unir avec un grand seigneur bienveillant du pays.

Cependant, au lieu de cela, mon père Sir Ector m’ordonna de la traiter comme un garçon et cela me couta même l’imposition d’un « Mei » venant de Merlin dès le jour même où je devins fraîchement chevalier, bien que je susse que quelque part cela devait rester secret pour sa propre sécurité.

Hum…quoi ? Vous tenez à savoir ce qu’est un Mei ? Hé bien c’est l’équivalent d’un Geis, la différence étant que le Mei disparaît lorsque l’une des conditions nécessaires à la poursuite du contrat ne soit plus, en somme…le trépas de ma sœur plus tard connu comme étant le roi Arthur Pendragon.

Malgré cela, je pouvais comprendre d’une part la décision de mon père et de celui qui aller devenir pour un temps mon ancien enseignant thaumaturgique en raison de mon avis personnel sur ce destin auquel était soi-disant prédestinée ma sœur.

Elle qui avait tout eut dès sa naissance avant même d’être en âge de décider quoi que ce soit, devais-je la maudire pour cela ?

Franchement non, en fait, avec ma prise d'âge, ma jalousie infantile s'était transformée en un mélange de pitié pour elle et d'un dégoût irascible envers tout ce qu’on lui avait à la fois donné et imposé avant même sa naissance…

Pour faire simple, elle était à mes yeux plus une victime d'une fichue mascarade qu’était celle d’une enfant « pré-gâté » né par le devoir d’une « prophétie » et non d’une relation amoureuse étant donné qu’en réalité, il n’y avait jamais eu de sentiment de ce genre-là entre Uther et Ygraine.

Hein ?

(*rire cynique*)

Vous pensiez vraiment que Ygraine à aimait son roi pour s’être marier avec lui après qu'il est profité de sa couche en portant un déguisement thaumaturgique ?

Vous ne savez donc pas courtiser passionnellement une femme avec douceur ma parole…

C’était d’ailleurs exactement pour ce genre de choses que j’avais moultes fois fait remarquer à Merlin au combien il était un être inhumain…

Le roi Uther était certes un homme au-dessus des hommes, mais toujours est-t-il qu’il mourut comme un simple homme parmi les hommes. Il savait probablement qu'il perdrait contre les Pictes dans le Nord et dans la bataille à venir contre Vortigen, sans même avoir besoin de vous parler des Saxons.

Ils avaient appelé ça « la fécondité conceptuelle » pour créer la définition du terme magique approprié, mais pour moi, j’avais beau l’entendre en tant que thaumaturgiste, en tant que chevalier j’étais toujours autant réticents quant à la « propreté » de cette méthode.

Mettre les capacités d'un dragon dans un humain sans altérer la croissance de celui-ci afin de le faire devenir quelque chose qui se tient encore plus haut qu’un surhomme au point d’être l’équivalent d’un élu de Dieu voire l’avatar de Dieu.

C’est ainsi que Arth…que le roi Arthur est né…

Au tout début et ce en raison de la situation calomnieuse du pays, cette « simple » idée avait rempli mon enfance d’espoir, aujourd’hui taris par la réalité du monde des adultes, car toute façon, personne ne pouvait grandir normalement après avoir subi tout cela.

Cependant, même à ce moment-là, elle était déjà bien différente de l’idée général que pouvait bien se faire les autres sur son compte à cette époque.

Elle était vu comme un écuyer prometteur, tout comme je la voyais comme étant faite pour mener une vie autre que celle voué aux champs de bataille.

Quant à moi, bien que n’étant tout juste à mes débuts de chevalier, que déjà mon père n’approuvait pas mon manque d'habilité à l’escrime don je passais mon temps à devoir « combler » par la force brute et le savoir thaumaturgique faute de ne pas pouvoir faire plus que ce que je pouvais côté escrime.

Quelle mauvaise foi, je ne pouvais pas correctement « m'aider moi-même » dans l’apprentissage de l’escrime vu qu’il favorisait toujours Arthuria pour qu’elle puisse se battre comme un roi et je ne cherchais même pas à lui demander des comptes à cause de la façon dont je le trouvais tellement écœurant à le regarder entrain de la former, fier de lui, comme s’il avait sauvé le monde entier en levant simplement le petit doigt.

Comme faute de givre on mange du merle, j’avais accepté ces conditions de vie avec tout ce que je pouvais apprendre et prendre pour acquis par moi-même sur le fil de l’épée et les archives de l'enchanteur en dépit d’avoir été souvent en désaccord envers lui surtout concernant la manière d'on Arthuria devait se conduire envers les autres.

C’était ces raisons majeures pour lesquelles j’enviais ma sœur et par obstination de ne rien vouloir lui céder pour ne pas me sentir inférieur à elle, il m’arrivait de temps à autre de lui donner des tâches ingrates faute de ne pas pouvoir lui confesser clairement cette « fière jalousie » que peuvent subir certains aînés envers les prodigieux talents de leurs cadets.

Pfff mais bon, face à moi, elle n’avait jamais eu l’âme d’une gagnante qui sait s’assumer, préférant me laisser lui déballer au visage de « fausses vérités », plutôt que de les contester et défendre les faits de ses propres victoires lors de nos duels d’entraînements.

J’ai toujours eu une répartie capable de faire fuir un dragon de feu la queue entre les jambes, mais par toutes les flammes de l'enfer, elle n’avait jamais montré où tenter le moindre répondant face à mes arguments.

Je me rappelle le jour où elle me désarma pour la première fois et à cela je lui rétorquai que je n’avais pas perdu en lui déballant comme excuse d’avoir jeté son fourreau à terre dès le début du combat et vous voulez vraiment savoir ce qu’elle m’a répondu ?

« Bien grand-frère, tu as gagné dans ce cas… »

Avec un ton d’un vide à faire pleurer les morts, alors que deux minutes plutôt elle me souriait à l’idée que je l’entraîne… « C’est sûrement parce que tu l’as traité de perdante » me reprocheriez-vous, eh bien, peut-être…humf, allez savoir...

Alors oui, certes je n’étais pas aussi talentueux que Lancelot ou encore Gauvain à l’escrime, mais je finissais le plus souvent par mettre K.O mon opposant à coup d’écu et à parade d’épée plutôt que l’inverse et le résultat sur le plan esthétique du faciès de mes adversaires d’entrainement était plutôt…heu…déformer…bref passons….

Pour moi, le simple fait de la voir gagner ou de perdre face à quelqu'un n'était pas ce qui me la rendait aussi insupportable à la voir tenir une épée entre ses mains, mais plutôt de partir du principe qu'elle était tout le temps fatigué de devoir subir ses propres faiblesses à se sentir trop au-dessus de tout le monde.

Pourtant, lorsqu'elle était confrontée à la défaite, elle montrait toujours une volonté de fer lui fessant alors relever la tête avant de retomber pour se relever encore et toujours de nouveau tel une véritable force de la nature allant toujours de l’avant, mais qui finissait bien trop souvent par se faire blesser facilement.

En toute honnêteté, son manque d’assurance et son surplus de gentillesse venant d’elle m’a toujours laissé perplexe quant à sa capacité à gouverner au point de m’être souvent inquiété de son propre avenir plutôt que du mien en tant que son vassal.

Si vous pensiez encore que je ne suis à son égard qu’un frère tyrannique, alors voici autre exemple plus conquis pour votre personne du mot attentionné qui fut la fois ou elle s’était réveillée à bout de force et la voyant dans un état encore lamentablement endormi, je l’avais alors interpellé sèchement...

« Hé, tu n’as pas fermé l’œil de la soirée ou quoi ? »

Pour avoir en retour de réponse ceci…

« Ne t’inquiète pas grand-frère, j’ai dormi de l'aube jusqu'au lever du soleil »

Pour note cela fessait moins de 3 heures de sommeil en votre temps et moi je n’appelais déjà pas ça « dormir », mais quand en plus j’ai appris que Merlin lui avait rendu visite dans son rêve pour lui donner des cours du soir, cela me fit saigner la mâchoire au point de vouloir embrasser mon mentor en thaumaturgie avec un couteau pointé sous sa gorge car en réalité, elle n’avait point dormi du tout.

Enfin bon, même si depuis je n’avais eu de cesse de me soucier de ses heures de repos surtout après m’être inquiéter qu’un lion vienne une nuit pour la dévorer dans son rêve, le jour où elle n’avait plus de quoi s’habiller faute d’un manque de temps à gérer le linge de la maison, il fallut que je lui fasse porter une robe de jeune fille appartenant à mère.

Elle avait beau avoir mené la vie d’un garçon, d’un écuyer qui plus est, dans ces vêtements simplistes, elle n’était pas bien différente des autres femmes, c'était une fille de la ville, une simple citadine...

Après avoir vu cela, j’avais perdu toute idée d’assister au jour où elle viendrait à devoir retirer cette fichue épée du rocher.

Bien sûr, comme tout le monde je m’y étais amusé à tenter de la retirer afin de ne pas passer pour un dégonflé aux yeux des autres puisque je savais d’office que je n’y arriverais pas et que de toute-façon, en raison de tout ce que cela impliquait, je n'en voulais même pas.

Certes, j’aurais pu rester jusque à la fin de la cérémonie et qu’une partie au fond de moi voulait dire à ma sœur « pour ce qui est de tenter ta chance, fait comme tu veux » en raison de sa naïveté idéaliste à avoir tant de fois refermer tendrement et avec tant de mal en son cœur tout ce qu’elle avait vu d’humain jusqu’ici.

Après tout, je n’étais pas devin, je n’avais donc pas la moindre raison de vouloir l’arrêter à ce moment-là car je sais que ce que je vais vous dire va vous paraître étrange voir difficile à croire au vu de toute l'aversion de ma personne envers cet instant, mais le désir de l'utopie don ma sœur et tant d'entre nous rêvaient, le titre de nouveau roi en été malgré tout la seule clé.

Dès lors je suis parti en lui disant ceci :

« Vu qu’on va sûrement devoir en fin de compte organiser un tournois pour décider de qui va devenir roi puisque aucun chevalier ne peut retirer l’épée, soit tu viens et tu t’assume, soit tu retournes auprès de père avant de te reprocher une fois de plus d'avoir un corps féminin si mince que tu ne pourrais pas tenir en temps normal une épée si tu ne bénéficier pas de l’aide du sang des dragons. »

Bien que je la connusse assez pour savoir qu’elle serait prête à tous les sacrifices pour sauver le pays par simple acte de gentillesse au point de ne pas avoir hésité à retirer Caliburn de son socle de pierre comme je le savais déjà d'avance, c’était surtout l’idée de la voir devenir un être immortel qui me fessait frémir à sa place.

Voir les siens vieillir, partir et au final, vous vous retrouvez seul à regarder le monde mourir à petit feu, qui donc d’humain et de résonné voudrait porter une couronne pareille ?

J’ai toujours prétexté à Arthuria qu’il était plus facile de venir en aide à ceux ayant des objectifs qui correspondent aux intérêts de soi-même, plutôt que de devenir "un élu de dieu capable de sauver n'importe qui" pour la simple est bonne raison qu'on ne peut pas sauver tout le monde.

Quelle mauvaise farce...

C’est à ce moment-là qu’aller commencer ce que vous voulez tous entendre…

La vraie histoire de la fable arthurienne à l'utopie éphémère…


Chapitre 2 : Les débuts d’une épopée…

Après quelques mois de cela, on avait décidé avec Merlin d’aller faire une petite escapade pour continuer l’entraînement d’Arthuria à pouvoir maîtriser Caliburn en s’aventurant dans différents recoins de la région même si parallèlement, je poursuivais ma formation en thaumaturgie auprès de l’enchanteur.

D’ailleurs quand j’y repense, elle et moi avions fait le pari stupide que celui qui aurait fini sa « formation en premier » se trimballerait les bagages de Merlin et…j’aurais mieux fait de me taire vu que ce vieux fourbe ne s’était pas gêné pour aider Arthuria à gagner et dû donc apprendre à l’Enchanteur à devoir fermer par deux fois son clapé avant de se moquer de ma personne en utilisant les mots.

Au final, ce fût au magicien de trimbaler nos affaires sur le dos et en toute franchise, quand j’osais me demander ce qu’il pouvait bien trimbaler d’aussi lourd dans son sac au point d’en questionner Arthuria, celle-ci déviait la conversation, enfin bon ça devait pas être glorieux à regarder vu qu’elle n’était jamais rentré dans les appartements de Merlin sans son armure afin de s’entretenir avec lui….

Bien plus tard nous firmes la connaissance d’un de mes plus gros cauchemars, mais aussi revêtu d’une nature don j’arrivais à m’identifier : Morgane le Fay. En tout et pour tout, je me suis entretenu trois fois avec elle et à chaque fois, elle était…différente…

Notre première rencontre avec moi, Arthuria et Merlin fut des plus courtoises, mais simplement parce qu’elle s’était présentée à nous comme étant « la gentille grande sœur » du roi des chevaliers et en tant que régente à titre temporaire en attendant l’arrivée du roi sur le trône, elle nous avait fourni ressources et conseilles avant nos débuts de croisades afin d’unifier la Grande-Bretagne.

Au début je la considéré comme étant une femme à l’innocence d’une fée, puis une jeune fille aux airs dignes tel une magnifique héritière de grand guerrier, puis d’une monstruosité tapis dans le corps d’un être humain.

Je me souviens encore de mon premier entretien avec elle d’ailleurs, c’était durant un temps de répit entre deux guerres que nous nous avions mené en premier contre les Pictes, même si à ce moment-là, nous n’étions pas encore vainqueurs de cette guerre, seulement ceux qui la dominais.

Elle m’était apparu d’un regard de satisfaction avant de me répondre humblement…

« Bonjour sir Kay, encore occuper à gérer les rendements de nos troupes ? ».

Pour lui répondre sans fausse note…

« Eh bien, si nul ne le fait qui rendra satisfaction à leur bravoure et à leur loyauté ? ».

A ces mots Morgane se mit à poser un petit rire amusé, que je percevais au début comme narquois, mais… dès qu’elle reprit la parole et elle commença à se prononcer de façon exalter comme une véritable et noble guerrière… Je découvris une femme que je n’avais point vu chez elle jusqu’à présent…

« Hum, vous me surprenez mon cher, je vous pensais plus préoccuper par la fouge des combats que par son économie… à ce propos, j’ai ouïe dire que notre cher roi a ordonné à Merlin de vous une confier une tâche importante pour l’édification de l’ordre des chevaliers de notre royaume, saviez-vous de quoi il en retourne… ? ».

Elle avait beau me l’avoir demandé en toute bonne grâce, je lui répondu en toute honnêteté…

« Pas plus que vous dans l’immédiat, dès qu’il m’en aura dit plus je vous en ferais part si les événements veuillent bien me laisser l’occasion de mieux nous connaître… ».

Notre conversation se clôtura sur sa révérence avec un « je vois... » qui semblait cacher une once de déception suite à ma réponse.

Plus tard, je m’entretenu avec l’enchanteur en fin de journée afin de savoir ce que lui et Arthuria attendaient de moi. La demande d’Arthuria et de Merlin était clair, il fallait que j’y aille récupérer le bois d’un arbre au pouvoir spirituel anciens et puissant, une variété maintenant éteinte en votre temps, mais qui été encore en voie de disparition durant le mien.

Je me suis alors rendu dans l’une des terres les plus froides situé à l’extrême nord de la Grande-Bretagne, au-delà de nos lignes ennemies, et je devais m’y rendre seul, afin de ne pas attirer l’attention. Le lieu ou gisait l’arbre que nous convoitions manifester encore lui une très grande force relevant du mystère de l’âge des dieux aujourd’hui disparus.

Selon Merlin, si cet arbre avait pu m’apparaître au premier coup d’œil aussi vieux qu’un arbre adulte, en réalité, ce n’était encore qu’un arbre à l’état de jeune pousse, le dernier « parent » du grand arbre nordique que vous connaissez tous sous le nom de Yggdrasil.

Je m'y étais donc rendu en barque, alors que mes hommes m’attendaient sur un bateau faute de devoir rester discret car pour atteindre le lieu-dit, il fallait traverser les lignes ennemies en longeant les côtés et les rivages.

Une fois le pied posé ou gisait l’arbre, je mis deux jours et trois nuits entières à devoir le tailler et à le transformer en un tas de tronçons de bois avant de repartir en longeant les lignes ennemies de la même façon qu’à l’aller, bien que je dû faire tomber quelques têtes pour éviter toutes poursuites.

C’est comme cela que j’avais ramené sur les terres d’Arthuria le bois qui nous avait servi à fabriquer la table ronde, symbole de puissance de l’ordre chevaleresque du roi porteur de l’épée à la renommée aussi vaste que pouvait l’être le monde, mais dont le cœur de fer était l’âme d’un saint dragon et non d’un roi dragon.

Ce fut peu de temps après notre victoire contre les Pictes, que Arthuria me présenta mon nouveau maréchal et intendant du royaume en raison du fait que celui qui m’avait épaulé ultérieurement avait fini la tête fendue en deux par une hache voltigeuse lors de notre deuxième et ultime bataille contre eux.

C’est comme cela que mon ami Bédivère et moi nous nous sommes rencontrés.

C’était encore un jeunot au niveau de l’expérience politique, mais il était déjà un bretteur parfaitement accompli avec un talent qui à ma connaissance était inégalé par nul autre que lui-même dans les arts du maniement de la lance.

Cependant, ce n’était qu’à la résultante de notre mésaventure avec le géant du mont saint-michel que les conditions avaient fini par faire de nous de véritables amis.

Ce jour-là je venais de tuer mon premier géant avec l’assistance d’Arthuria et de Bédivère au cours duquel je fini le visage à moitié-défiguré avec mon œil droit foutu pour avoir sous-estimé la puissance du monstre et mon ami Bédivère son bras droit amputé lorsque nous avions tout deux protégé le roi des chevaliers de la bestialité insoupçonnée du monstre.

Ce qui permis toutefois à ma sœur d'avoir le temps nécessaire pour libérer le pouvoir de l’épée de la sélection et nous permettre de sortir vainqueur de ce combat mais avec un lourd tribut auquel elle s'interdisait de s'inquiéter, forcée par le soi-disant poids de sa couronne.

Comme si cela ne suffisait pas, ce tribut nous avait coûté un retard certains sur nos premières batailles contre les saxons un retard nécessaire pour que moi et Bédivère puissions être en mesure de nous battre afin de surmonter les handicapes don nous avions souffert à partir de ce jour-là.

Je me rappelle ce jour-là ou il m’avait interrompu alors que je jouais de l’épée afin de corriger mon problème de visibilité lié à la perte de mon œil directeur…

« Vous me semblez avoir bien du mal avec la précision de votre lame sir Kay… ».

Alors je lui rétorquai d’un ton ferme…

« Vous devriez vous inquiéter de la longueur de votre lance sir Bédivère. N’avoir qu’une seule main pour l’empoigner correctement n’est-t-elle point une chose un minimum ennuyeux à vos yeux ? ».

Sur mes paroles, Bédivère prit un ton plutôt neutre de paroles et bien que je vinsse de le rembarrer poliment, il se mit à me proposer son assistance… d’une toute autre façon…

« Peu importe, mon bras finira bien par savoir la mouliné seul comme il se doit, je venais juste vous aider à faire de votre ouïe vos yeux, mais si vous préférez affiner cela seul, je comprendrais… Je ne voudrais pas que le frère de notre roi qui puis-et s'avère être notre sénéchal autant que notre responsable en chef des arrière-gardes ne se retrouve d’avantage blessé à cause d’un angle mort… »

Bédivère n’était pas là par erreur, quelques heures plutôt Arthuria tenait à m’aider à m’entraîner, mais toujours poussé par une fierté encore bien trop exagérée à vos yeux, j’avais décliné son offre pour m’entrainer seul.

De ce fait, je n’étais guère surpris par sa présence, Arthuria l’avait sans doute dépêché pour m’aider à sa place, cela se voyait facilement au premier coup d’œil.

Du coup, Bédivère s’y été pris d’une manière plus…comment dire…subtil alors que je lui avais demandé formellement de me laisser seul en lui disant de ne pas tenir compte des demandes d’Arthuria pour ce genre de motif envers ma personne.

« Eh bien, moi qui aurait aimé profiter de votre entrainement afin de mesurer votre talent à l’épée par rapport au miens, je trouve cela fort regrettable.

J’avais ouïe dire de votre père Sir Ector que vous ne refusiez jamais le moindre défit et notre roi stipule sans cesse que vous n’aviez jamais perdu contre lui lors d’un duel d’entraînement.

Si ma proposition vous gêne en raison de votre handicap, je comprendrais parfaitement votre refus septique en raison de la gêne qui a affecté vos compétences… ».


Bédivère avait toujours ces rarissimes mots me rendant capables de répondre à ses provocations amicales et souvent formelles envers moi, même si par répartie il ne m’avait jamais battu lui non plus. Alors, j’ai relevé son défit et stipuler de lui faire porter un bandage sur son œil droit, tandis que je gardais ma main droite noué à une ceinture dans mon dos.

Pour rester honnête avec vous, ça me fait un mal de chien de l’avouer, mais je dirais que Bédivère ne s’était pas sérieusement battu contre moi, je pourrais même ajouter sans faute qu’il levait le pied malgré la lourdeur des coups que je lui portais et don son épée avait du mal à contenir la force que j’exerçais à chaque fois que je portais appuis sur sa parade, l’obligeant dès lors à favoriser l’esquive contre moi.

S’arrangeant pour gagner un coup sur deux afin de m’aider à m’entraîner en nous fessant clamer à tour de rôle l’excuse du match retour, ce fut au crépuscule de cette journée de passe interminable que lui et moi nous étions réellement devenus amis, tandis que plus les mois qui suivirent cette journée défilaient, plus nous prenions du terrain sur les saxons.

Au fur et à mesure que nous triomphons, plusieurs chevaliers de talents se jointèrent à nous pour vaincre nos ennemies.

Il eut d’abord Gawain avec son premier cadet Gareth et ainsi que sa sœur Garehis qui me furent tous les quatre recommandés par Morgan, puis ce fut au tour de Lancelot durant la 10ème des 12 batailles que nous avions continué de livrer encore et toujours contre les Saxons.

Hum… ? Ha je vois vous pensiez que Garehis était elle aussi un homme… Ben en fait non, c’était une femme d’une grande beauté d’ailleurs avec des mains d’une magnificence comparable à la pureté d’une ravissante fleur de Lys.

Avais-je tenté de la courtiser elle aussi me demanderiez-vous ?

Pour rester franc, non pas que cela ne m’aurait déplus de m’y tenter, mais non…En raison de la situation de Arthuria, cette idée raisonnait dans mes pensées comme un goût amer et exécrable au point de rester méfiant sur la rudesse que pouvait dissimuler le passé de Garehis.

Oui, en raison du fait que nulle femme avait "officiellement" nul droit de devenir chevalier, il été certains qu’elle devait avoir eu un vécu comparable à celui Arthuria pour avoir dû renoncer elle aussi à sa vie de haute dame, même si je n’ai jamais cherché à aborder le sujet avec elle faute de ma propre situation d’être celui qui « savait tout depuis le début ».

Finalement nos victoires portèrent leurs fruits et je parvins à tuer les 9 sorcières du mont Ystarfingun qui avaient accepté de prêter assistances aux troupes ennemies, puis nous avions entamié notre bataille finale contre les Saxons sur le mont Baon au cours duquel Lancelot nous avait rejoint par la suite.

C’était d’ailleurs durant cette bataille que les cinq rois du peuple Saxons s’étaient allier dans un ultime espoir de nous vaincre chose qui aurait pu arriver si je n’étais pas là pour rattraper la bourde stratégique de ma sœur à vouloir foncer en première ligne sans la moindre tactique militaire approprié car trop presser de vouloir en finir avec les Saxons une bonne fois pour toute.

Bilan : on avait fini par se prendre une attaque à revers et notre campement principal fut envahis par l’ennemie.

Ne voulant pas finir en charpie de la sorte, je fis parvenir un message à Bédivère, Gawain et Lancelot leur demandant d’aller prendre la tête de chacun des rois qui étaient à leur portés, pendant que je me chargeais des deux autres qui venaient de s’infiltrer derrière nos lignes de défense, pendant que mes hommes se divisaient en deux troupes, l’une pour aller contenir les ennemies en première ligne afin de mettre les soldats incapables de continuer cette bataille en sécurité, l’autre d’aller soutenir Arthuria pour rallier les troupes en ordre de bataille.

De mon côté, j’étais parti seul pour aller faire un véritable carnage dans le camp principal. Là-bas je fis tomber pas moins de cent têtes à moi tout seul avant d’aller prendre celles des deux rois non conviés à séjourner dans la tente de ma sœur, tandis que Lancelot, Bédivère et Gawain s’occupèrent des trois autres encore posté dans le champ de bataille.

Vous croyez quoi ? Que j'étais le seul chevalier en qui Arthuria avait pleinement confiance pour assurer ce rôle seulement parce que j'étais son frère aîné ? J'ai mérité cette place avant-tout par mes propres moyens !

Les Saxons désormais vaincus, les Angls ne mirent pas bien longtemps à se soumettre à nos armées.

Désormais, il ne nous rester plus qu’une chose à faire afin d’unifier la Grande-Bretagne : aller chercher la tête de Vortigen dans son propre château.

Cependant, j’allais rapidement me rendre compte que Morgane n’était pas la petite sœur de bon augure du roi des chevaliers que je pensais connaître depuis le temps.

En effet, celle-ci avait recommandé à Arthuria un coin ou chasser les ours en montagne au cours duquel moi et ma sœur avions été surpris par un glissement de terrain, tuant au passage les quelques chasseurs qui nous avaient tenue bonne compagnie.

Bien sûr, nous étions parvenus à nous rattraper avant de finir dans le ravin, mais à un prix qui dû nous coûter l’épée de la sélection du roi.

Hu ? Vous devez sûrement penser que j’en été réjouis ?  Eh bien non car voyez-cous, à cause de cette histoire, je m’étais retrouvé dans l’obligation de retarder l’attaque prévu contre Vortigen et de confier avec une certaine méfiance le titre de régente à Morgan en tant que vassal d’un roi qui n’en était plus un, enfin, tout du moins pour un certains un temps.
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Dim 25 Fév - 10:22

HISTOIRE (SUITE)





Chapitre 3 : Unité et Utopie


Depuis que ma sœur de lait avait perdu cette fichue épée, elle était dans un état de déception profond envers sa propre personne au point de se recroqueviller sur elle-même.

Jugeant que c’était là un comportement des plus lamentables pour une personne de son rang, je lui fis alors une statuette en bois représentant un aigle qui tenait un saumon dans ses serres afin de lui remonter le moral en lui disant d’un ton ferme que ce n’est pas l’épée qui fait la couronne d’un roi, mais le roi lui-même qui fait de sa couronne ce qu’elle doit être et que le désespoir lui-même n’est pas une chose suffisante pour le faire fléchir.

J’avais beau mépriser l’immortalité attribué à ce rôle qu’elle avait endossé, elle devait comprendre qu’avec ou sans épée sacré elle devait se montrer ferme et moralement impitoyable afin de défendre son titre de roi volé par la perte d’une fichue lame sainte, après tout, elle avait fait un choix et elle devait l’assumer comme une adulte et non de le délaisser comme une enfant gâtée...qu'elle avait malgré elle toujours été.

Parce qu’il était hors de question pour moi de la voir tout lâcher maintenant alors qu’on était tout prêt de l’unification de la Grande-Bretagne, j’étais parti faire l’une des plus grosses concessions que j’eu à faire durant ma carrière de chevalier : Demander de l’aide à Merlin…

Oui, à ce point. J’avais horreur de ça, mais je n’avais guère d’autre solution pour permettre à Arthuria de remettre Morgan à sa place car avoir le moral d’un battant c’est une chose, mais convaincre un peuple fanatisé par une prophétie de ses droits au trône s’en est une autre.

Aussi avais-je demandé à cet escroc de procurer à Arthuria une nouvelle épée sainte vu que l’épée du rocher était une lame forgée par les fées et que la mère de Lancelot avait plus d'une fois finie dans ses…draps....

Toutefois, j’avais une fois encore du rembarrer ce sale plouc qui avait déjà prévu tout ça depuis le départ en espérant me voir le clamer à genoux.

Du coup, ben je l'avais laissé emmener Arthuria voir la dame du lac qui lui donna sa nouvelle épée Excalibur, en plus de sa lance Rhongomynyad et sa dague Carnwennan avec le fourreau de l’utopie lointaine en prime.

Une fois cela fait, ma sœur retrouva son statut de roi et nous pouvions alors commencer notre campagne contre Vortigen. Toutefois, mes espions me mirent en garde sur le fait que depuis peu, le roi tyrannique semblait s’intéresser aux pouvoirs des dragons.

Dès lors je me suis retrouvé de nouveau en désaccord avec la majorité de la table ronde qui avait inconsciemment envisagé d’envoyer des unités militaires au casse-pipe alors que nous avions besoin que d’un seul chevalier pour épauler Arthuria suite aux événements qui avaient suivi juste après la prise des remparts du château ennemie.

Arthuria aurait dû ordonner la retraite des troupes après avoir soumis les hommes de Vortigen et pris le village de la cité, au lieu de cela, elle et les autres membres de la table ronde s’étaient entêtée à conduire les soldats jusqu’au roi tyran persuadé que la bataille était gagnée d’avance alors que je leur avais pourtant défendu de baisser leur garde et de commencer à retirer les troupes en-dehors de la citadelle du château.

Dès lors que mes avertissements n’ont pas été pris au sérieux, ces crétins se sont fait surprendre, incapables d’empêcher nos troupes de trépasser sous la puissance écrasante d’un souffle de foudre draconique déclenché par Vortigen qui avait ingurgité du sang de dragon blanc pour au final ne devenir ni plus ni moins que l’un d’entre eux.

Ce n’était donc plus un roi que nous devions vaincre mais un monstre. Comme je n’avais jamais eut à faire à ce type de créature magique avant ce jour-là, je n'avait encore aucune réelle connaissance « anti-dragon » à ma portée que cela venait de moi, Bédivère ou encore Lancelot à ce moment-là vu que Yvain et son lion blanc ne nous avait pas encore rejoint et ne me demandait même pas ou était encore passé Merlin ou je fais un malheur !!

Donc dû coup, le seul disposer à épauler Arthuria dans cette situation était un Gawain complètement désemparé par l’effet de surprise avant de finir par se reprendre sur un simple sourire de ma sœur tandis que j’évacuais les blessés ou plutôt ce qu’il restait des survivants avec tous les autres membres de la table ronde vu que nous n'avions pas d'autre épée jumelée à Excalibur que Galantine sous la main.

Vortigen était un homme qui avait renoncé tout comme ma sœur à son humanité, bercé par la folie de vouloir devenir la volonté et l'avatar de la Grande-Bretagne sous l’aspect d’un haut-dragon pour combattre le roi des chevaliers croyant que ce dernier forgerait l’âge des hommes visant à effacer l'âge du mystère et de la magie.

Parce que selon lui Arthuria souillerait la nation insulaire, Vortigen souhaitait faire tomber ma sœur de lait à tout prix quitte à perdre tout ce qu’il pouvait avoir encore de raisons en lui, en voulant la faire entrer dans un enfer noir, que je vous décrirais comme étant un "paradis de ténèbres qu'aucun homme ne peut fixer du regard" et qui grossissait à vue d’œil.

Finalement, après plusieurs heures de combat acharné entre les deux dragons, Arthuria et Gawain réussirent à tuer Vortigen en perçant de leur épée saintes sa peau d’écailles dite inviolable, tandis qu'Arthuria empala son cœur avec Rhongomyniad.

J’aurais pu être satisfait de cette bataille, si nous n’avions pas eu à empiler autant de cadavres inutiles d’oncles, de frères, peut-être d’amant et assurément de pères de familles ce jour-là don le miens, celui de sir Ector Ceinfarfog. J’avais beau avoir été en conflit avec lui sur la vie que devait mener Arthuria, cet homme n’en restait pas moins mon père.

Cependant, la raison première pour laquelle j’étais personnellement en colère contre Arthuria durant un certain temps ne venait pas simplement du fait qu’elle avait négliger mes avertissements ce jour-là, mais qu’elle s’était cachée pour pleurer ces morts au point de s’être absenté le jour des obsèques de notre… de mon père… C’est probablement à ce moment-là que j’avais commencé à avoir des ressentiments envers ma sœur, les refoulants au plus profond de moi malgré toute l’affection fraternelle que je lui portais.

Après cela, elle édifia le royaume de Camelot et me chargea d’entreprendre les plans de construction afin de poursuivre l’utopie que je me fessais d'une "civilisation parfaite". Quand je n’étais pas encore chevalier et que ma sœur avait atteint l’âge de 11 ans, à un moment donné elle et moi avions discuté de l’avenir du peuple et de la misère don nous voulions tout deux le sauver.

La seule différence étant que contrairement à elle, j’ai toujours passé mon temps libre à expérimenter ce que nous tentions de protéger pendant qu’elle se reposait ou presque de ses journées d’études à s’en rendre malade...

En effet, très jeune j’avais fait vœux de bâtir une cité ou tout le monde puisse trouver son propre idéal faute d’en avoir plus qu’assez de devoir protéger le cul d'un peuple aussi pathétique que défaitiste.

Comme le pays dans lequel nous avions grandis était bondé de gens ne sachant quoi faire de leur vie, ni même d’avoir l’inspiration d’en donner un sens propre ou même un objectif à poursuivre pour devenir eux-mêmes, je voulais créer une cité capable de leur faire goûter au premier goût amer de cette terrible désillusion : l’utopie, la réalisation d’un idéal jugé comme impossible à atteindre…

C’est ainsi, que j’édifia les plans de la cité de l’espoir et du château de l’Utopie qui figura dans les plus grand des mythes celtes par son simple nom : Camelot… le royaume du roi des chevalier.

Une fois bâtis, Arthuria aller organiser son mariage politique avec Guenièvre, tandis que Morgane elle s'isolat du monde au point d'en devenir un véritable monstre qui aller charger le deuxième cadet de Gawain, Agravain d'organiser l'enlèvement et le "soit-disant" sauvetage de la future reine.

De ce fait, autant vous le dire d'office, le jour de sa promotion au poste de la table ronde je m'étais absenté pour aller fouiller le passé d'Agravain afin de savoir si je devais me méfier de lui ou non. Si pour la majorité des chevaliers la vertu est une forme force, à mes yeux la connaissance en était une autre tout autant valable.

D'ailleurs, maintenant que j'y repense, durant les premiers mois de l’édification du royaume, d’autres champions de renoms avèrent commencé par rejoindre les rangs du roi des chevaliers à commencer par Lamorak sachant que son idiot de cadet Perceval ne nous avait pas encore rejoint faute d'être encore trop jeune pour s'engager sur la voie de la chevalerie.

Toutefois, nous dûment faire faces à diverses péripéties si ce n’était pas durant ces moments de politiques qui prenaient la majeure partie de mon temps de sénéchal quand je ne profitais pas de la charmante compagnie d’une belle femme à mes heures perdues.

En particulier le jour ou le cousin gallois d’Arthuria, Culhwch vint réclamer notre aide pour conquérir le cœur d’une certaine dulcinée du nom d’Olwen.

Pfff, je vous jure, on aurait mieux fait de prendre la tête de Ysbaddaden Bencawr dès le départ plutôt que de nous faire perdre une année entière à réaliser la quarantaine d'épreuve qu'il nous avait imposé enfin bon, je ferais bien mieux de continuer à vous raconter tout ça que de me prendre la tête là-dessus.


Chapitre 4 : Culwuch et Olwen


Près de 6 mois s’étaient écoulés et déjà, les murs, le palais et la citadelle du château venaient d’être tout justes achevés. Cependant, je ne pouvais pas encore en dire autant de la cité qui allait entourer le château et remplir l’espace vide situé au milieu de l’enceinte intérieur des murs.

Je supervisé avec la plus attentive attention la poursuite du chantier au point d’interdire tout portier de m’importuner inutilement durant mes heures de services. Inutile donc de vous cacher que la venue du gamin chétif qui servait de cousin à Arthuria tombait des plus mal à mes yeux.

Alors bon quand on vient me clamer l’aide du roi des chevaliers pour régler une histoire de cœur provoqué par enchantement pendant que je conversais avec les massons au sujet de l’édification des plans des maisons qui devaient orner la cité de Camelot, la seule chose qui m’est venu à l’esprit sur le moment était de lui offrir une couche et de la nourriture le temps que je finisse ce que j’avais à faire.

Cependant, les jérémiades incessantes de ce gamin ne cessèrent pas d’un pouce au point de proférer des menaces en blablatant qu’il pouvait prononcer « trois grands cris » capables de faire avorter les femmes de la cour ou encore de les rendre stériles.

Son jarre en devenait tellement ridicule qu’il fallut que je demande à mon ami Bédivère de s’en mêler avant que je ne finisse par lui tailler le crâne à coup de hache, pour au final lui faire gage de l’audience qu’il réclamait à tout va.

Alors bon, vu que la cité n’était pas encore entièrement achevée, quand j’ai entendu Arthuria m’ordonner de les accompagner, j’ai clamé haut et fort en jurant sur la main perdue de mon compagnon Bédivère que mon absence risquait d’interrompre la poursuite des chantiers, alors que le mariage arrangé entre Arthuria et Guenièvre était programmé pour le début de l’année à venir.

Hien ? Vous voulez connaître mon avis personnel là-dessus ?

Eh bien, même si pour mon époque les mariages arrangés entre familles nobles était chose courante, je savais d’avance que cette romance insalubre…non…forcée, aller très mal finir tôt ou tard pour Guenièvre puisqu’ironiquement il n’y avait pas eu plus d’amour entre eux que lorsque Uter avait épousé Ygraine.

On n’avait vraiment pas le temps pour ça et je n’avais pas envie de demander de l’aide à Merlin faute des mauvaises blagues qu’il serait susceptible de glisser entre deux maisons en accélérant les constructions et ne me regardez pas comme quand vous ne savez pas de quoi est capable ce magicien de malheur !!

Enfin bref, c’est comme cela qu’après deux mois de voyages en bateau nous arrivâmes avec Merlin, Arthuria, Culwuch, Gawain, Bédivère et trois autres chevaliers fraîchement promus au pays de galle et c’est là que l’affaire allait prendre une tournure que je pouvais qualifier de grotesque.

En effet, dès que nous avions posé le pied sur les terres de Galles, la première chose que nous avions faite fut bien entendu de se présenter auprès du père de Culwuch, le roi Cilydd mab Celyddon et sa femme la reine et belle-mère du cousin de ma sœur de lait que je voyais encore à ce moment-là non pas comme l’homme qu’il fut le jour de ses noces, mais comme un freluquet de bas étage.

De là, nous partîmes vers les terres du géant Ysbaddaden Bencawr qui s’était tenu en embuscade dès la première vue de notre visite et vu comment il s’était donné bien du mal afin de s’essayer à attenter à nos vies, je ne pouvais pas m’empêcher de soupçonner en silence qu’une « certaine » personne de la cour du roi des chevaliers avait vendu notre petite « visite surprise » auprès du géant qui avait fini transpercer par trois lances empoisonnées que nous lui avions renvoyé.

La première fut renvoyée par Merlin avec sa magie, la deuxième par mon ami Bédivère qui la récupéra au vol et la troisième par Culwuch après qu’il l’est évité et que je lui avais refilé après avoir retiré la lance en question qui s’était retrouvé coincé dans le sol en marbre de l’enceinte du château.

La raison de cet acte me demanderiez-vous ?

Hé bien comme Bédivère m’avait convaincu de lui laisser une chance de me prouver qu’il pouvait être un jeune combattant de valeur et non un guerrier raté aussi chétif qu’une pine d’huitre agar, j’ai profité de cette occasion en lui disant ceci :

« Hé, gamin, montre-moi que tu sais en faire autant que Merlin ou Bédivère et je réviserais mon jugement sur ta personne… ».

Je n’avais pas besoin d’en dire d’avantage, il n’y avait qu’à regarder le sourire narquois qu’il m’avait échangé pour que je puisse deviner que Ysbaddaden allait très vite en devenir aussi borgne que moi.

Le géant désormais aveuglé par les effets du poison de la lance qu’il avait reçus dans l’œil, il imposa à Culwuch une bonne trentaine d’épreuves auquel j’avais participé.

Hormis la parole que j’ai tenu envers Custennin afin de protéger son fils Goreu en fessant de lui mon nouvel écuyer, je dû vaincre le géant Wrnach Cawr afin de récupérer son épée, la seule lame au monde capable de tuer le sanglier démon en question, moi et Bédivère avions dû emprunter Prydwen à Arthuria afin que nous puissions nous rendre dans les profondeurs de l’Annwyn don les portes étaient gardé par un certains Glewlwyd Gafaelfawr qui avait mis tout le monde à l’épreuve.

Toutefois, seul moi et Bédivère avions réussi ses épreuves de compétences imposé, Bédivère l’ayant battu à la course et moi dans un duel de Gouren (lutte bretonne) et autant vous le dire d’office, il pesait bien son poids pour quelqu’un qui avait rétamé Gauvain dans un duel d’escrime, même si selon mon point de vue, le gardien restait encore inférieur aux talents de Lancelot.

Il vous faut savoir que sous le paradis des dieux gallois, se trouvait le royaume des démons qui été en plein sur notre chemin. Afin que je puisse ensuite plonger dans les eaux de Caer Loyw à plus de 3000 mètres de fond, moi et Bédivère avions dû affronter pas mal de monstruosités aqueuses jusqu’à pouvoir atteindre l’endroit voulus.

J’y avais nagé pendant près de 7 jours et 6 nuits sans jamais reprendre ma respiration afin d’aller délivrer Mabon ap Modron, l’intermédiaire entre les hommes et les dieux dans le but de permettre à Culwuch de pouvoir aller récupérer la chaîne du chien Kilydd Canhastyr qui à notre grand malheur avait connue quelques « dégradations » après de longues années d’inactivités.

De ce fait, afin de pouvoir réparer la laisse d’acier mystique, je dû aller me frotter à un autre géant du nom de Dillus ap Eurei dans le but de le tuer pour lui scalper les poils de sa barbe, seul matériau capable de réaliser ce fait, laissant Bédivère s’occuper seul de la récupération du chaudron de Dwirnach.

Après cela, la veille de la chasse, je m’étais embrouillé avec Arthuria sur le fait que durant nos périples en terre galloise, nous avions dû affronter et vaincre le Cath Palug, l’une des bêtes des pêchers des hommes et don le descriptif était celui d’une sorte de loup blanc doté d’une queue ressemblant à celle d'un cheval, de pattes de dragon velux et un visage comportant une paire de moustaches de chat, sans compter le nombre de pertes colossales qu'il nous avait infligé ce jour-là.

En effet, durant notre périple, il fallut que l'on organise à un moment donné une chasse aux lions, afin de pouvoir utiliser leur sang pour appâter le sanglier démoniaque que nous devions abattre. Du coup, il nous fallut mobiliser 300 hommes tous fraîchement venu par embarcation jusque au pays de galles.

C'est là, que tout est partis en branle, ce monstre était d'une puissance phénoménale, alors que j'attendais en compagnie des troupes le retour d'Arthuria qui été partis ouvrir une sorcière en deux avec sa dague pour récupérer l'un des artefacts nécessaires aux épreuves de Culwuch, je vis le monstre se pointer au loin et avant même que je finisse de me lever, il traça, dépassa et tua en moins d'une fraction de seconde toute la troupe qui venait tout juste de débarquer.

Durant ce moment-là, j'étais seul contre ce monstre don je parvint à encaisser le premier coup difficilement avec mon bouclier au de voir ma tête se faire percuter lourdement contre les rochers.

Puis, je ne sais pas comment vous l'expliquer, mais j'étais soudainement comme...pris dans une sorte de "flux", quelque chose comme étant bien au-delà d'un état second dans lequel doit se trouver généralement un mage lorsque qu'il doit incanter des sorts... c'était comme si je ne visualiser plus la distance qu'il y avait entre lui et moi... une distorsion de ma perception temporelle et un sentiment de contrôle et de puissance sur la situation m'avait soudainement comment dire ... posséder...oui, je crois que l'ont peut dire ça comme ça... avec un sentiment de satisfaction de pouvoir me mesurer face à un tel monstre... que je n'avais jamais ressentis auparavant.

Sans même m'en rendre compte, mes capacités de concentrations venaient d'être poussé à leur paroxysme et j'arrivais à lire au travers de ses mouvements don la vitesse dépasser celle de Bédivère au point de tenir seul face à lui jusqu'à l'arrivé d'Arthuria et la, soudainement, cette sensation s'était brutalement arrêter et je fus sauver de justesse par une parade bien placé par ma petite sœur sur un coup de griffe qui aurait pu m'être fatal et je que je dû alors freiner la projection de son recul exprimé sur son épée par la seule force de la bête.

Par la suite, je dû finir le combat à ses côtés en me postant de façon à pouvoir handicaper cet espèce de gros loup blanc de manière à pouvoir garantir à Arthuria des ouvertures de frappes "sécurisés", chose qui ne fut pas des plus faciles à faire, même si au final à nous deux nous avions finalement réussi à prendre l'avantage après trois heures de combat acharné contre lui si je fais abstraction des dernières 24 heures que j'ai du passer tout seul avec la bête.

Si à la base elle et moi avions difficilement vaincus le monstre, il fallut que Merlin intervienne en fessant de ce monstre son familier après l’avoir renvoyé à sa forme enfantine alors que Arthuria s’apprêtait à lui donner le coup de grâce avec son épée sacrée tandis que je continuais de maintenir le monstre au sol avec la mienne immédiatement après que je sois parvenu à le renverser.

Du coup, après qu’elle m’est annoncé qu’elle avait finalement donné son consentement à l’enchanteur pour « loger » cette monstruosité dans la cité du château, je partis furieux et pris le premier navire de disponible pour rentrer à Camelot avant de confier mon nouvel écuyer aux bons soins de mon ami Bédivère qui resta aux côté d’Arthuria pour tenir le chien en laisse.

Par la suite, alors que je traversais une tempête avec les quelques marins qui m’accompagnaient, nous fument abordé par des barbares, dont le chef n’était ni plus ni moins que Gwyddawg qui avait été envoyé par Morgan pour tenter de m’assassiner (afin que Agravain puisse occuper mon poste), ce qui m’avait valus une blessure de la part du barbare qui me fit passer par-dessus bord au moment même où je l’avais blessé à l’épaule droite.

Au final, je dû nager en apnée jusqu’à atteindre la rive la plus proche alors que le navire sur lequel j’avais vogué au départ était en train de sombrer dans l’océan. Je ne puis vous dire pendant combien de temps exactement j’ai dû mettre pour aller jusque à m’écrouler sur les plages Irlandaises avec une blessure me laissant dans un état de faiblesse mortelle.

Cependant, au moment même où je perdis connaissance, je fus sauvé par Tristan et Iseult qui s’étaient occuper de moi alors qu’ils devaient faire en même temps face à leurs propres fardeaux.


Chapitre 5 : Le Ralliement des chevaliers, le sacrifice du Roi

C’était à ce moment-là de mon histoire que tout aller s’accélérer vers dix années de paix avant la terrible chute du royaume du roi des chevaliers….

Alors que je venais de reprendre connaissance par un éveil aussi fulgurant qu’émotionnellement brutal, je fis la connaissance de Tristan qui m’avait guéri grâce à la harpe qui lui servait d’arc alors que Iseult m’avait retrouvé étalé sur le sable dans un état qui selon elle été des plus déplorables qui soit…

Les circonstances magiques dans lesquelles Tristan et Iseult s’étaient rencontrées puis aimé n’était presque en rien différentes des conditions dans lesquelles Culwuch était tombé amoureux de Olwen.

La différence étant un filtre d’amour alchimique plutôt qu’un sort thaumaturgique qui leur avait valu tout un tas d’emmerdements que vous qualifieriez probablement comme étant injuste vu que vous restez encore planté là ici-bas à m’entendre vu que je ne peux même plus vous en laisser le choix….

Enfin bon… Donc je vous disais que Tristan et Iseult m’avaient sauvé et que j’avais récupéré de mes blessures grâce à eux. Je ne suis peut-être pas le Bretteur le plus doué de la table ronde qui soit, je n’en reste pas moins un homme qui rend sa dette quand il en doit une.

Du coup, une fois remis sur pied, je me suis mêlée de l’histoire des deux tourtereaux pour les tirer de là à commencer par rencontrer le roi Mark de Cornouailles, après avoir dû botter le cul du nain qui servait de conseiller royale à ce dernier et qui voulait voir la tête du neveu de son roi au bout d’une lance pour avoir volé la virginité de Iseult qui devait être réservé à Mark en tant que future épouse.

Après quelques arrangements, je parvins à convaincre le roi de me laisser décider du sort de Tristan et offrit à ce dernier un poste au sein de la table ronde don les membres furent quelque peu surprit de me revoir après m’avoir préparé un mausolée à ma gloire que je fis démolir sur le champ après leur avoir gueulé dessus pour m'avoir cru mort !

C’est dire à peine arrivé, je dû commencer à devoir rattraper les bourdes de gestions des fonds que mes suppléants avaient commis. Heureusement que Bédivère avait pris le relais de la direction des arrières-gardes pendant que j'étais en Irlande et que Agravain avait également retourné sa veste ce qui me donna un avis plus favorable à sa personne.

Ah oui, je précise aussi que Arthuria avait voulu venger ma supposé mort au point de vouloir pourchasser Gwyddawg jusque dans les moindres confins de Cornwall ou elle le tua lui et ses frères pour leur acte criminel envers ma personne après avoir repêché un marin non blessé et ayant survécus à la noyade bien qu'il avait été retrouvé dans un état de faiblesse aussi pathétique qu'avait été le mien.

Je vous jure, franchement autant son geste d’affection m’avait fait sourire de sympathie quand Bédivère m’avait raconter cette partie-là, autant que mon visage avait rapidement dessiné une bonne grimace exaspérée quand il m’annonça que durant le combat contre eux elle avait perdu son fourreau, mais que par chance pour elle la blessure que j’avais infligé à Gwyddawg lui avait sauvé la mise d’après ce qu’elle avait rapporté auprès des autres membres de la table ronde.

Si vous, vous demandez toujours comment le rejeton aventurier d’un géant que je suis à put finir à vos yeux comme un gérant…disons…acerbe, et bien je vais vous le dire.

Vous devez savoir que lorsque vous voyez le « mignon » familier d’un enchanteur illusionniste gambader librement dans les ruelles de la cité et s’amuser avec des enfants et que l’on connaît la vraie nature du monstre tapis dans sa forme adulte et sachant qu’il détestait profondément Merlin tandis que vos confrères de la table vont et viennent pour aller sauver la veuve et l’orphelin, forcément il fallait que je reste derrière les murs de la cité pour assister Agravain si Merlin venait à en perdre le contrôle.

Ajoutons à cela le fait qu’étant un homme d’action comme moi réduit à l’état de surveillant pour veiller à ce que Cath Palug reste bien sous contrôle, y a vraiment de quoi en jalouser péniblement la naïveté de certains chevaliers de la table rondes qui semblaient ne pas avoir réalisé à quel point ils avaient mal évalué leur responsabilité concernant la sécurité interne du royaume.

J'ai eu d’autres moments qui mon exaspéré comme celui-ci comme ma rencontre avec cet imbécile de Perceval qui parce que j'ai moralement blessé une femme (et non brutaliser physiquement parlant comme vous l’on fait croire les troyens) qui s'était moqué de moi à une auberge l'avait vengé en me désarçonnant lorsque je l’avais mis à l’épreuve dans un duel de joute, bien que au final je dû lui sauver la mise en lui envoyant mon siège de table ronde a la figure pour éviter que son arrière-train ne finisse en guise de casse-croûte pour le siège périlleux.

Toutefois, j'ai pu également rencontrer des chevaliers errant de renom tel que Yvain que j’avais d’ailleurs mis à l’épreuve dans un duel d’escrime afin de savoir si son niveau de maîtrise des armes était plus que suffisant pour intégrer l’ordre des chevaliers de Camelot, ce qu’ils m’avaient prouvé sans peine au passage.

Puis il eut la fameuse prophétie de Merlin, celle qui mit tout le monde septique et don pour la première fois de ma vie je dû me salir les mains à la place d'Agravain.

Ho ? Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Et bien je vais vous raconter tout cela également...

Durant une certaine période, le peuple de Camelot désirait un héritier pour le roi, ce qui amena Merlin à créer un… « faux sexe » à Arthuria et dès lors, les ennuies commencèrent quand Morgane parvint à envoûter ma sœur et ainsi à pouvoir engendrer sa bâtarde de fille…Mordred.

Et oui, Mordred n’avait jamais été un garçon, mais une fille, un homoncule féminin de ma sœur de lait pour être plus précis. Dès lors, je savais comment la suite aller se passer quand Merlin nous avait tout balancer sur la table alors que nous étions de réunion, tsss, je me rappelle encore mot pour mot son « beau » discours prophétique de ce jour-là…

Tristan qui nous avait quitté quelques jours plutôt afin de revoir Iseult l'avait amené en conflit avec Arthuria en lui reprochant de ne pas comprendre les sentiments humains parce que le visage de son roi restait impassible alors qu’il souffrait d’un silence de son empoisonnement douloureux que nous scrutions tous avec inquiétudes... bien que venant de moi je ne l’eusse jamais vraiment confessé par fierté, même si mon visage me trahissait sur ce fait…

Mon dieu comment n’aurais-je pas pu être du même avis que lui alors que j'avais moi-même vu ce visage tout autant impassible suite aux conditions désastreuses dans lesquelles mon père nous avait quitté.

Nous étions tous assit à nos chaises respectives, quand cet incube de malheur avait pénétré dans la pièce avec une voix si avenante et posée don je trouvais les avertissements prophétiques qu’il avait déblatéré comme étant vraiment dégoûtant tellement son manque de ton sérieux en résonnait dans mes oreilles…

« Roi et fiers membres de la table ronde, je me permets de vous interrompre pour vous faire part d’une vision qui me doit de vous mettre en garde… ».

Rapidement les discutions devinèrent silence pour laisser part à une foule de champion au visage autant intrigué qu’inquiéter… Pour la première fois de ma vie, durant l’espace d’un instant, je me suis intérieurement sentit plutôt isolé vu que j’étais le seul à poser un air indécis sur Merlin.

« …J’ai vu la naissance d’un enfant naît du 1er mai causer la disparition et la décadence du pays. Aussi je vous recommande d’envisager la possibilité de tuer tous les enfants à naître ce jour-là afin d’éviter cela ! ».

Dès lors qu’il finit ses paroles, il eut toute une débâcle verbale qui commençait à se faire entendre dans la pièce et autant vous le dire d’office, valait mieux ne pas trop venir me chercher des ennuis après la conclusion de la réunion.

Comme j’avais toujours envisagé cette scène avant même qu'elle ne soit énoncée par Merlin, j'avais toujours voulu faire en sorte que Guenièvre puisse donner rapidement un héritier à la cour pour empêcher Morgane de mettre son plan à exécution.

Mais dès lors qu'elle semblait finalement y parvenir, il fut décidé ceci : Tous les enfants qui seront né le 1er mai devrons embarquer pour un autre pays avec l'interdiction de revenir. Du moins ça c'était ce qui avait été décidé en "surface".

La deuxième partie du plan qui avait été décidé en secret avec seulement une poignée de personnes été donc celle-ci : M'envoyer à bord du bateau le faire couler au fin fond de l'océan pour y noyer les enfants.

C’était plutôt cruel comme acte de noblesse chevaleresque n'est-ce pas ?

Même si techniquement Agravain s'était porté volontaire au début, j'étais finalement le seul candidat apte à faire cette sale besogne car au sein de la table ronde personne n'était capable de m'égaler en natation et le retour à la rive  depuis les eaux territoriales demandées une endurance à la résistance à l'eau que Agravain ne possédait pas contrairement à moi en raison du fait que nous avions saboté toutes les barques de secours avant le départ du navire pour éviter toute possibilité de rescapé.

Dès lors j'avais relevé l'identité de chaque enfant avant qu'ils ne soient embarqué. Ce fut à ce moment-là que j'ai vu le visage d'une enfant de 6 ans qui ressemblait trait pour trait à Arthuria quand elle avait le même âge qu'elle se faire enlever discrètement du navire par une ombre qui était probablement celle de Morgane.

Je vous mentirais si je vous disais que cette scène m'avait laissé de marbre, mais je ne pouvais pas non plus mettre en péril la sûreté du royaume entier pour une raison sentimentalement personnelle, Agravain m'en avait montré l'exemple.

De ce fait, je n'ai rien dis là-dessus vu que aucun civil qui avait embarqué avec les enfants ne voulant pas les laisser seuls ne savait la vraie raison pour laquelle nous avions décidé d'exiler leurs enfants puisque ont avait stipuler que c'était pour éviter un risque de famine prophétiser par Merlin afin que aucun enfant du 1er mai ne soit vu par les adultes comme des monstres voué à détruire leur vie.

Pourquoi ne rien avoir dit à ce moment-là quand j'ai identifié Mordred ?

Vous voulez le savoir ? La réponse est simple : Sans la confiance du peuple, un royaume ne tiendra jamais et Agravain me l'avait bien rappelé en disant que si cela venait à se savoir, l'épopée de Camelot prendrait fin immédiatement.

"Alors oui ont avait prévu d'exiler les enfants parce que l'un d'eux aller détruire le pays en tuant le roi Arthur mais finalement on a trouvé le responsable alors ça va plus besoin de vous mentir..."

Vous vouliez vraiment que je sorte une telle phrase du genre ?

Ont avaient déjà violée la première des règles de qui est que ce n'est pas en devenant un roi que l'on est reconnu, mais que s'est parce que l’on est reconnu par un peuple que l'on peut prétendre à en devenir le roi.

Alors là...si ne serait-ce que la moitié de la vérité venait à se savoir, on risquait de perdre cette reconnaissance du peuple plus vite que je le craignais.

Enfin bon, ironiquement c'est ainsi que j'avais complètement cerné la nature caractérielle d'Agravain que j'avais trouvé des plus méprisable qui soit…

Aussi avais-je du digérer cette image en me plongeant avec passion dans la couche d’une belle dame que j’avais préalablement courtisé dans l’une des auberges situées sur la route de la route de la ville de Camelot. Sérieusement quand je repense à ça je me dis ceci : que Dieu grade les femmes.

Peu de temps après cela, Galahad nous avait rejoint et 1 ans plus tard ce fut à Mordred d’intégrer la table ronde à son tour. A sa voix et à sa réaction envers ma personne, bien que masqué par un casque et une armure, j’avais eu facilement des soupçons sur l’identité de celle-ci.

Bien sûr j’aurais pu la faire assassiner, mais, Agravain m'avait convaincu qu’il y avait eu suffisamment de personnes sacrifiées dans cette histoire, alors je n’en rajoutai pas plus que ce que j’avais dit sur elle le jour où elle s’est présentée à moi comme étant le dernier siège arrivant de la table ronde.

Je n’ai jamais détesté Mordred autant que tout ce que je pouvais reprocher à Arthuria concernant son obstination insensée à vouloir se sacrifier et à fuir sans arrêt sa propre humanité depuis qu’elle été en âge de manier l’épée.

Seulement, cette pauvre fille était bien trop moralement influençable qu'autant mentalement instable pour porter la responsabilité d'une armure de champion et le fardeau d'une épée.

J'ai alors laissé Agravain la gérer à sa façon comme il l'avait toujours fait et moi, tandis que je continuer mes tâches de Sénéchal tout en surveillant Morgan lorsque Agravain avait besoin d'informations à son sujet.


Chapitre 5 : Rébellion et divisions

Après toute cette agitation, les choses semblaient se calmer jusqu’au jour ou Galahad, Bors et Perceval partirent en quête du saint graal, tandis que j'aller rencontrer Andrivete de Northumbrie avec qui j'aller me marier quelque temps après et voir ainsi naître mes enfants Garanwyn et Celemon.

Après ça, il eut le jugement de Guenièvre et Lancelot qui furent arrêté pour avoir batifolé dans le dos du roi après avoir été pris sur le fait par Argravain, Mordred et les deux fils de Gawain. Arrestation qui avait d'ailleurs très vite mal tourné vu que les fils de Gawain en ont été blessé et Agravain dans un état de colère jalousé en voyant Lancelot nu, avait fini la tête tranchée en deux par sa propre épée tenue par la main du meilleur bretteur d'entre nous.

Si je devais vous dire depuis combien temps cette histoire persistait entre eux, je dirais que leur relation amoureuse a commencé dès le jour qui à suivit le départ de Tristan et qui suite à l'enlèvement de Guenièvre par Méléagant le jour de l'ascension de l'année précédente fut l’événement ayant embraser leurs cœurs d'un feu passionnel certes mais prédestiné à la tragédie.

Ce jour-là naïf que j'étais d'aller poursuivre Méléagant sur ses terres du non-retour, le royaume de Gorre était un pays de ténèbres une sorte de forme négative inversé à celui de Camelot.

Si vous pensez que la raison première, qui m'avait conduit à le poursuivre c'était pour une question de gloire, de devoir ou de justice, alors là je me dois de vous avertir que mon devoir de chevalier à secourir la reine été à mes yeux moins important que les questions que je me posais sur la gestuelle de ce type.

Pour tout vous dire, si Méléagant pouvait être comparé comme le double négatif de Lancelot pour ce qui été de son caractère, c'est physiquement parlant que cela m'avait le plus troublé.

En fait, lorsque je lui avais fait face et cela jusqu'à ce que je parvienne à lui ôter péniblement son casque avant de finir lamentablement au tapis par ce dernier d'une facilité sans doute des plus simplistes à ses yeux vaniteux, tout dans son physique était à l'image de ce à quoi aurait pu selon moi ressembler Arthuria si elle avait été un homme adulte et qui puis-est un homme adulte corrompu par le mal (cf : une sorte d'Arthur Pendragon Alter en plus âgé grossomodo).

Voyant le visage de ce dernier, j'en avais été complètement déstabilisé au point d'en frémir un cours instant, un instant qui m'aurait sans doute coûté la vie si Lancelot n'était pas intervenu pour me défendre à ce moment-là.

Au final leur affrontement se clôtura rapidement sur une victoire écrasante du chevalier du Lac et je partis devant afin de fermer les yeux sur ce que je voyais venir à des kilomètres afin de pouvoir nier toutes les réponses que j'aurais pu livrer à la table ronde le jour de leur jugement.

Oui, tel était le remboursement de la dette que je lui devais pour m'avoir tiré de ce mauvais pas : Ne pas en dire plus que ce que tout le monde avait découvert afin de ne pas alourdir plus leur culpabilité qu'elle ne l'était déjà.

Malgré cette histoire est bien que Arthuria était d'avis de pardonner ces deux-là le jour de leur jugement, les membres de la table ronde eux en été divisé et nous dûment alors écumer un vote don je réclamer péniblement l'exécution de Lancelot et de Guenièvre don je pouvais comprendre le poids de leurs fardeaux.

Si je ne connaissais pas aussi bien Morgan et son désir de voir Lancelot finir dans ses draps, j'aurais demandé l'exil de Guenièvre plutôt que son exécution, mais la situation ne m'avait guère laissé d'autre options.

Du coup même après le rendu du vote qui fut l'exécution de la reine et l'exil de Lancelot, j'ai continué à clamer la tête de ce dernier.

Quoi ? Vous me trouvez ingrat envers Lancelot après ce que je viens de vous raconter ?

C’est parce que vous le croyez sûrement libéré de cette fable politique par son exil que vous vous dites ça.

En réalité, pour quelqu’un comme lui être un exiler et pire que de ne pas mourir avec dignité, il est quand même parti dans le déshonneur en portant sur ses épaules des souvenirs difficiles à chasser.

Et encore, ça ne s’est pas arranger quand il est revenu pour sauver Guenièvre de son exécution. Il avait tué Gaheris et Gareth qui étaient chargé de surveiller la prison de la reine déchus.

Pauvre Gaheris, elle qui respectait la reine autant qu’elle admirait Lancelot, j’imagine que cette situation a dû la blesser profondément.

Suite à cela, les fuyards s’attiraient les foudres de Gawain et ce dernier parvint à convaincre le roi de se lancer à leurs poursuites en nous amenant jusque à Rome pour cela et le bilan fut celui-ci :

Parce que Arthuria refusa de reconnaître Mordred comme son…sa fille… Celle-ci sombra en plein dans les jupons de Morgane et complota avec elle dans le but de mener une révolte vouée à détruire le pays.

Quant à moi, dépassé et lassé par ce conflit interne, je ne pouvais rien faire pour éviter ça et donc soupçonnant Mordred de préparer ce coup d’état à notre retour de Rome, j’avais rassemblé ma fortune et la confia à ma femme et mes enfants en leurs ordonnant de quitter discrètement le pays au moins pour un temps par craintes que mes doutes ne se confirmes.

Finalement, nous avions voyagé jusqu’à Rome ou j'ai entamé des négociations de paix avec l’empereur du pays après que nous avions réussi à battre les romains sur leur propre terrain et récupéré Lancelot et Guenièvre.

Cependant, comme je m'y attendais autant que je le craignais, j'avais finalement eut vent de la trahison de Mordred en même temps que tous les autres chevaliers de la table ronde, ou du moins de ce qu’il en restait.

Ralliant Lancelot aux troupes sur la demande de Guenièvre et fessant face à la réticence furieuse de Gawain, nous repartîmes vers les côtes françaises du nord afin d’embarquer pour la grande Bretagne.

De là, il fut décider de monter une équipe de recherche, afin de retrouver le fourreau avant la bataille de Camlann, après avoir mené une véritable opération commando maritime pour permettre aux troupes de débarquer sur les rivages du pays cerné par les troupes rebelles à la solde de Mordred.

Une fois le débarquement accomplis, j’avais ordonné le retrait de mes troupes et ainsi donc avec une poignée d’homme nous partîmes pour Cornwall ou après trois journées de recherches nous avions finalement retrouvé le fourreau.

La bataille de Camlaan approchait à grand pas pour les autres membres de la table ronde, mais pour nous elle était déjà terminé quand nous sommes arrivés sur place. J’avais rapidement compris que Morgan avait utilisé sa magie pour ralentir notre course à cheval via une distorsion temporelle qui modifia la notion du temps autours de nous, nous étions désormais ni plus ni moins que de simple spectateur d’une scène tragique et chaotique.

Dès lors, je mis 3 jours et 2 nuits entières à transformer ce champ de bataille en un véritable « no man’s land » sertie d’épée planté dans le sol qu’elles venaient soit d’un camp soit de l’autre. Quand aux dépouilles des autres membres de la table ronde, je les fis inhumer à Glastonbury en plaçant la dépouille de Gawain et celle de sa femme (qui s'était donné la mort à la vue de son cadavre) dans la tombe du roi des chevaliers vu que celle de ma sœur n’était plus sur le champ de bataille à ce moment-là et plaça la dépouille de Mordred dans celle qui de base aurait du être celle du paragon.

Quant à moi, le lendemain de leur funérailles, j'ai eut la désagréable surprise de pouvoir converser rapidement une dernière fois avec Merlin sous sa forme de projection astral qui me demanda une dernière faveur : Celle de cacher les armes et les artefacts magiques des chevaliers de la table ronde aux quatre coins de l’Europe.

La raison de cette dernière demande me diriez-vous ?

Et bien la voici : Eviter que la convoitise des hommes pour ces armes puissantes (magiquement parlant) ne provoquent d’autres conflits dans le but de les employer pour des dessins don je ne saurais vous dire la résultante si ils venaient à être nuisible pour l'humanité.

Du coup, après que je sois devenu un érudit qui a passé le reste de sa vie à pratiquer le christianisme et sa thaumaturgie tel un mage « normal », j'entrepris alors un long pèlerinage pour réaliser cela, au cours du quel je fis tomber les têtes de ceux qui voulaient me barrer la route.

Une fois cette dernière demande complété au bout de trois longues années de voyages, je pus enfin mener un train de vie serein et transmettre mon savoir-faire à mes enfants pour au final décéder de vieillesse à l’âge de 74 ans.

Cependant, lorsque vint mon dernier souffle, je fis rapidement le point sur mes « deux vie » et jugeant sans grande difficulté laquelle des deux fût la meilleure, je me suis mis à penser à Arthuria autant que je me suis surprit à dire d’elle…

« Bollock, qu’espérais-t-elle accomplir en agissant de la sorte ? ».



Ho zut…il est mort juste avant que je finisse, rhaaa misère j’ose espérer que ce fichu snobinard de Merlin a tenu sa promesse d'assurer la prospérité de ma famille pour qu'il s'amuse à transférer fréquemment ma conscience de la sorte….

FIN





A PROPOS DE VOUS


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Dim 15 Avr - 21:31
aller hop je relance et cette fois-ci c'est la bonne pour la vérif. Du coup les rouges et les Oranges c'est à vous d'entrer en scène Victory
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Ven 11 Mai - 23:44
Salutation ser !

Target


Tout d'abord, je te présente les excuses du staff pour le temps mit, il y a eu un léger changement de programme amenant ma place pour s'occuper de toi.

Dsl

Ce que je vais entamer de ce pas !

Tout d'abord, les CARACS !

STR : A
END : B
AGI : D
MAG : A
LCK : C

En soit... Etant un chevalier mage, tu as droit a un rang B en magie, ton expérience parle pour toi. Le reste de tes stats étant bien associé à ta classe Saber. L'explication du rang A en magie viendra plus bas.

Personnellement un échange entre la force et l'endurance m'aurait sembler plus logique, mais c'est un choix, si tu préfères plus de patate que de résistance , pourquoi pas ?

Par contre, désolé pour ta stat d'agilité, mais honnêtement... Kay est loin de briller par sa maîtrise martiale et sa dextérité. Et depuis quand un géant est agile ?
Ses pertes consécutives face aux chevaliers de la table ronde ne jouent pas en sa faveur, surtout au vu du taux de ridicule...
Rang D donc.

osef

Passons aux SKILL :

Magic Resistance - Rang X [passif]

le rouge décidera du résultat final. Pour ma part, les connaissances magiques du concerné associé à la Classe Saber pourrait autoriser un rang A à cette skill.
Rang A ou B, au rouge de décider.


Magecraft – Rang A (C) [Passif] : Rien à redire la-dessus. Mais j'y reviendrais lors de ton Noble Phantasm.

Lalala

Eye of Mind (False) – Rang C [Passif] : 
L'effet similaire est de rang C, pas B. Cela permet en outre de pouvoir passer les problèmes de visions plus facilement.



Human Observation – Rang A [Passif] : 
Well, rien a redire sur la skill, surtout que le reste de la fiche le présente parfaitement.

Hahaha

D'ailleurs, vu que tu es sensé avoir du sang de géant, je tiens à signaler que tu es candidat à la skill Monstruous Strengh. Au cas ou.



Pour tes SORTS a présent. Car toi, tu en as.

Déjà, tu as 4 sorts, et pas 5. Il faudra donc en annuler un. Ensuite, voici les jugements spécifiques de chaque spells.


Fflam yn llosgi [Feu - Offensif - Rang B] :

Au vu de l'utilisation spécifique du sort, j'aurai vu un rang réduit. Rang D ou E, pour le coté réchauffement dont tu parles qui tienne à longue durée. C'est d'autant plus important que juste après on retrouve un sort de feu offensif.
Toutefois, petite question : a part l'effet Rp fort stylé, ce spell a-t-il un effet spécifique ? Ou désires-tu réellement à bruler les gens en les touchants de la paumes ?


Dwylo Poeth [Feu - Offensif - Rang C] :

Un sort offensif classique, cela dit malgré le nombre de gerbe, la logique du rang implique que cela ne vise qu'une seule personne.
Une question toutefois : c'est de la boule de feu ou un lance-flamme ? XD.


Cyfansoddiad Enfawr [Ether - Renforcement - Rang C] 
:
Effet visuel stylé pour un effet fort classique. Ca me va.


Agwedd llai wladwriaeth [Ether - Soutient - Rang D] :

Concept du sort intéressant. Validé.


Arfau Gwaedlyd [Démoniaque - Enchantement/Malédiction - Rang D] :

ALORS.
Déjà, ca ne passera pas les protections magiques. Désolé, c'est un attribut de witchcraft, et non du magecraft.

Ensuite ; ce sera un enchantement basiquement sur ton arme qui fera un bonus de dégat de rang égal a celui du sort. En terme physique, les 7 blessures qui apparaîtront risquent donc d'etre plus des égratignures que de véritables blessures, mais par soucis d'équilibre, cela se manifestera ainsi. Il est a noté que étant un sort d'enchantement , il sera possible de le contrer avec toute sorte de résistance magique.
Cela étant dit, les blessures ne sauront guérir pendant toute la durée du sort ; étant après tout une malédiction.

Pfff

Maintenant, passons à la quintessence de ton niveau martial, les NOBLE PHANTASM !

Camelot Image: Fleeting Forgotten Castle :

Well. Effectivement, c'est son Noble Phantasm officiel. Garde à l'esprit toutefois que cela se manifestera de la même manière que Nero et son Théatre : c'est une projection dans le monde physique, et non un Reality Marble. Ce Noble Phantasm va donc être très visible.

Pour les effets en eux-mêmes...

je laisserais le rouge décider si cela va en terme de mana et de temps. Pour moi, cela ne me semble guère choquant.

Cela étant dit, je tiens à signaler que de part la nature de ce Noble Phantasm, TOUT les chevaliers arthuriens auront droit au choix de bonus, MEME s'il s'agit d'un ennemi. Après tout, même ennemi Mordred a sa légende implanté dans Camelot.

Cela étant dit, le « choix » selon Kay peut s'appliquer du coup pour tout les autres non liés à Arthuria. Après tout, pour les non-membres de la table ronde, c'est lui le Sénéchal.

Maintenant passons aux quatres effets.
Dans l'ensemble, c'est digne du rang EX. Toutefois, par principe et pour éviter d'avoir certains trucs intombables (style un Lancer), la quatrième faculté serait soit à revoir soit à supprimer. Le reset infini, très peu pour nous. XD

Choc

Voila. Les rouges diront si autre chose ne va pas, mais pour ma part, c'est un NP rang EX qui vaut son rang... ah, si.
Retire l'aptitude anti-monde. C'est un Noble Phantasm de type Barrier, ca suffit.




Cynedeff : The Enchanting Knight  

Alors, pour cette faculté...

Plus compliquée, alors je vais séparer les fragments.

- Réduit le temps d'incantation des sorts de -1 actions avec un minimum de 1 action nécessaire pour employer le sort.

=> Je laiserais le rouge trancher, personnellement cela m'a l'air correct.


- Augmente le rang de Magecraft de +2.

=> Alors. +2 dans le rang de Magecraft POUR LES RANGS DE SORTS. Tu es puissant, mais le rang C matérialise la formation pure et donc par extention le nombre de sort dont tu disposeras.
Conclusion : 4 sorts pour un magecraft rang C, mais les effets peuvent monter jusqu'à A.


- Confère à Kay un mode de "surcharge" qui lui permet de donner un boost de rang E à A sur l’efficacité de ses sorts en contre-partie d'une dépense mana supplémentaire équivalente de X à X% du coût en mana normal du sort de base selon le niveau de boost conféré si Kay décide de le surcharger.

=> La surcharge va etre différente : en soit, chaque magus est défini par le rang du sort même. Le lancer en un niveau supérieur, c'est déjà une forme de surcharge. Si tu en veux l'aptitude ; cela donnera l'effet suivant :

« Confère à Kay un mode de surcharge permettant de puiser dans sa puissance naturelle pour augmenter la puissance de ses sorts. Ainsi, en payant le prix de base du sort PLUS le prix du nouveau rang du sort, Kay peut en accroître le niveau »
exemple concret : si tu lance ta gerbe de feu en surcharge, tu pourrais la lancer au rang A en payant le rang du sort de base (rang C) plus l'équivalent d'un sort de rang A.

Question de simplicité système >< .

Avec un petit truc en plus cependant pour compenser, surtout au vu de la description du Noble Phantasm:

- confère un rang de MAG en plus (la fameuse explication du rang A), déjà compris dans les effets de base.

Index

Voila. Ca c'est les capacités globales. Passons au reste :

Physique :

Une description complète , impeccable. Rien a redire.

Caractère :

Ce caractère est long, mais très complet. Une complexité agréable pour un personnage doté d'une perception humaine supérieur à la moyenne. On a également sa vision de l'ensemble des chevaliers les plus importants de la table, et son comportement plutôt bien à lui. Human Observation se voit bien ans le caractère, ce qui ne paye pas de mine.
Dommage que l'on ne parle pas de natation .

Ouiiiiiiiiin

Petite note cependant : ne pas parler d'un personnage non connu par ton perso dans une fiche caractère, cf retirer le nom de Gil s'il te plait.

Histoire.

Bon ; pour l'histoire.

Déjà, félicitation. Une belle histoire, bien écrite, et très honnêtement, ca me change de La Hire.

Bon. Première note par rapport à ton récit premier : merci de retirer le « vrai nom » de Cath Palug. Déjà parce que c'est devenu le familier de Merlin, et ensuite parce que c'est un spoiler pour ceux qui ne jouent pas a Grand Order. Surtout que à l'époque de Kay, cette chose n'est pas connu sous ce nom, mais vraiment Cath Palug.
Que ses connaissances actuels obtenus a son invocation fassent le lien, c'est autre chose.

Dsl

Par ailleurs, je crains que temporellement, tu te sois mélanger les pinceaux a ce sujet : Arthuria et Kay ont affronté Cath Palug bien avant que la table n'explose sous Morgane, époque ou Kay sortait encore des quatres murs du palais. Il est mort après la rebellion de Mordred, donc après Arthuria.

C'est un détail important, car cela change pas mal, je pense, la temporalité de ton personnage. De plus, songe que en terme d'histoire, Kay est passé d'un rejeton de géant aventuré à un gêrant … disons, plutôt acerbe.

Hein

Il est très sympa d'ailleurs que tu ai soulevé l'histoire du 1er mai, élément qui a beaucoup joué en effet. Cela dit, à ce sujet, une question reste en suspens ; si Kay s'en était tenu au plan de base , la mort de Mordred aurait pu avoir lieu. Hors, on sait qu'elle fut mise de coté.
Du coup, la question des actes de Kay a cet instant se questionnent, et je demande plus de précision à cet égard, surtout au vu d'une telle vision des choses.

Target

Voili voilou. Ah, un détail que le rouge risque de te répéter, mais une petite correction est de mise. Certaines fautes sont facilement corrigeables, et je préfère le mentionner de suite avant que le rouge ne le fasse.
Surtout que la lecture fut un réel plaisir.

Bonne chance pour la suite.

Yeah
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Sam 12 Mai - 0:00
ok merci bien Henry, sauf que y a juste un truc qui me gène, c'est que dans l'histoire de mordred chui mort avant Camlann, donc du coup, je prend quand même la direction du 5ème livre de malory dans laquelle Kay n'assiste pas à la bataille de Camlaan car il est envoyé avec d'autre chevalier pour aller récupérer le fourreau avant que ne débute la bataille finale et qu'il arrive trop tard (a l'origine j'aurais préférer finir par "j'ai entéré tout ceux tombé au combat et devenu un pélerint pour aller planquer les armes et les artefacts des membres de la table ronde pour que personne ne viennent souiller leur tombes pour y piller quoi que ce soit") ou s'est pas la peine?

ha oui est sinon le NP passif j'aimerais pouvoir l'exploiter pour lancer des sorts pouvant passer outre les défenses magiques (parce que bon les Saber et les défenses anti-magie), c'est possible?
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Sam 12 Mai - 2:06
Pour l'histoire, en soit dans le nasu, Kay est parti lors de la prise de pouvoir de Mordred. Donc en tant que tel, elle aurait pu te croire morte, sauf si dans son histoire elle a assisté à son décès. Etant son point de vue, en un sens tu es mort en tant que chevalier... ce qui peut coller avec le fait que techniquement kKay est "mort" en terme militaire pour une vie sereine.
Et dans le cadre de Malory, en soit si tu ne reviens pas ni ne donne de nouvelle, on aurait pu te qualifier de mort par défaut, ce qui peut combiner.

les choix te sont libres tant que le sujet principal est conservé. En un sens tu dois te plier a Mordred, mais si cette dernière n'a pas assisté à ta mort, on peut supposer le fourreau comme ta "dernière mission"...

Pour le NP passif, malheureusement non. Ton sang est un sang de géant, donc malheureusement le principe même le rend difficile à adapter pour bypass les défenses anti-magiques. C'est un sang associé à la force et la puissance brut, après tout.

Surtout que tu n'es pas Caster. Hors, même parmi les Caster, seuls une poignée seulement pourrait prétendre à un effet "bypass". Kay , malheureusement, n'en fait point partie, je le crains. Le pouvoir de faire de la magie comme tu le fais et aussi puissamment en remonte déja assez efficacement à un Caster en terme de puissance, ce qui est déja ... assez conséquent. Néanmoins, tu n'as pas la subtilité technique et les méthodes magiques associés.


Petite note:

A l'origine, les 7 blessures sont une faculté associé à son arme, selon les sources une épée, parfois une lance. cela aurait été différent si en Noble Phantasm tu aurai demandé l'épée /lance (qui te défini par défaut donc dans deux classes possibles). Vu que tu en as fait un enchantement, cela dénote des fabuleuses facultés magiques de Kay, mais point du niveau d'un Noble Phantasm en terme de malédiction. Un parti prit qui te garanti une puissance magique remarquable... a défaut d'une arme véritablement forte.
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Sam 12 Mai - 6:31
ha? j'ai donc moi aussi une arme spécial? c'est quoi le nom de l'arme et ça donnerait quoi mes states en lancer? Sinon mon sang vient de celui des géants de feu non? du coup c'est quoi l'histoire de cette race et si c'est le cas et que j'en suis compatible avec Mana Burst Flame (rang C-B) est-ce que cela réduira ma state de MAG ??

Ensuite heu..Magecraft rang C ça me fait un peu chier au vu de ça ^^' (j'ai récupéré ça dans le listing des pouvoir standard) :

Magecraft :
C'est la connaissance théorique de la magie moderne et sa compréhension pour les non-Casters.

rang E : confère 1 sort.
rang D : confère 2 sorts.
rang C : confère 3 sorts.
rang B : confère 4 sorts.
rang A : confère 5 sorts.
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Sam 12 Mai - 10:48
En soit je n'ai plus le nom de l'arme, et en terme de stats Lancer... well, à voir, car comme tu le sais, les stats dépendent pas mal de la vision du personnage. Mais je ne pense pas qu'il y aurait beaucoup de changement, sans doute un résultat à la B/B/C pour les caracs (avec C en agi du coup) à la louche sur les attributs physiques.
Et la famous luck rang E. Evidemment.
Pour le nom de l'arme, en soit le "nom" est libre je dirais, l'arme existe et c'est ce qui importe, un peu comme Rule Breaker qui est le nom d'une dague., ou Mac An Luin qui est la lance de Fionn... Tu as le champs libre sur ce point-la.


Oui oui, des Lancer avec une agi basse ca existe, faut pas croire XD. (regarde Vlad dans Extra et sa stat agi de rang... E.)


En soit, avoir du sang de géant peut te donner accès a pas mal de faculté.

Prana Burst (flame) est effectivement possible, et ton jugement de rang est correct. Même dans le cadre d'un magecraft d'ailleurs, je dirais que le feu reste ton affinité naturel. Si tu n'as pas Magecraft, je dirais que le rang B est facile d'accès.

Monstruous Strengh t'es accessible également, encore plus frappant que cela peut avoir un résultat visuel sur le corps (cf Medusa qui se transforme en Gorgone si elle s'en sert trop). Du coup cela rejoins l'idée d'un géant qui croit en taille.

Pour le spell Magecraft, le sang de géant influant sur la puissance et non sur l'apprentissage, dans ton cas ton Noble Phantasm te permet justement d'accéder à la puissance... Mais c'est ta légende qui déterminera le nombre de spell, et par défaut, le rang de Magecraft lui-même. De ce fait, même les trois sorts du rang C sont un résultat tout à fait correct en terme de liste de sorts.
Dans le cas de Kay, toutefois, tu peux monter rang B maximum si tu le désire, c'est un bon référentiel (auquel cas ton Noble Phantasm te donnera virtuellement un rang de plus en magecraft sur la puissance des sorts).
Le rang B en terme de légende incarne le fait que tu connais et maitrise par coeur la magie de ton pays, te rendant invocable en Caster potentiellement.

Mais entre Caster et Saber, la nuance est importante. Dans tout les cas il va te falloir décider de l'accent.

Voila voila. Ton potentiel est varié, et tu as pas mal de choix à faire au final, toutes fidèles.
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Lun 14 Mai - 22:32
ok modifs terminé tu peux y remettre ton grain de sel Henry Yatta
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Ven 18 Mai - 14:17
Hey bien, de bonnes modifs! il reste deux-trois choses à arranger avant ta première validation.

Tout d'abord, pour les skills:

Giant beast Hunting: conférera un bonus de rang B face a tout ce qui est gros et large (genre un Nraingon transformé), passif.

le reste des skills me vont.

Noble Phantasm:

pour ton épée:

- blessures non guérissables a la Gae Daerg

- les dégats seront automatiquement mit au niveau au-dessus pour symboliser les 7 blessures (en d'autres terme, si l'ennemi passe égratigné, il sera légèrement blessé).

Il faudra que tu dépense les couts d'activations de ce Noble Phantasm une première fois pour toute la guerre, meme principe que la lance d'astolfo et les labces de Diarmuid.


Pour ton chateau: idées intéressante. A une nuance prêt: si tu place une histoire de règle, met les règles également, sinon cela n'aura aucun effet système.

Pour l'un des effets, ce sera une réduction de mana de un rang inférieur. Le % c'est définitivement chiant à calculer. XD


Caractère et physique nickel.

Pour l'histoire, moyennant le fait que tu ne dise pas ce que c'est , tu peux tout de même raconter l'histoire autour de Cath Palug, vu que ca a été un des gros trucs que t'as affronté. la j'ai l'impression que ca a été tout juste zappé XD.

Allez, encore quelques efforts Yeah
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Dim 20 Mai - 11:44
ok j'ai fini, bon par contre ça me fessait un peu chier de pas avoir de skill défensif, alors bon j'ai changer Giant Beast Hunting, je la trouvais trop "occasionnelle" Pfff donc ben à toi de me dire si ça te convient comme ça...
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Mer 23 Mai - 19:46
Plopouille!!

bon, pour le kit, je ferais très court, car il n'y a pas grand-chose à changer.

dans les faits, la descriptions de ta skill correspond a la skill Eyes of the Mind, qui si tu le prend, te sera accordé rang C (pas plus haut vu que en soit tu manque de l'expérience nécessaire dans ta vie, ayant eu une situation plus de gêrant que de combattant).

je le souligne, vu que tu sembles vouloir une nouvelle skill, mais que la description justificative correspond a une skill de la liste. XD

Dans l'ensemble, ca me va sinon,, bien que je te conseille de relire et corriger la scène du combat contre Cath palug. Moins décrite que la première fois, elle est particulièrement difficile à lire à présent.

Vu qu'il s'agit tout de même d'un des exploits dont Kay peut se targuer, autant rendre la scène EPIK
Admire
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