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Mar 23 Jan - 13:52

KAY

Age : 32 ans
Nationalité : Breton
Organisation : Chevalier de la table ronde
Fonction : Sénéchal de Camelot



Portrait offi. du Kay de Type-moon

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Saber
Alignement : Neutre bon

Statistiques :
STR : A
END : B
AGI : C
MAG : C
LCK : B



CAPACITÉ(S) DE CLASSE


Magic Resistance - Rang X [passif] : Offre une protection au servant face à la magie, ce qui annule tous les sorts correspondant à un rang inférieur à celui de la compétence est réduit les effets néfastes des sorts de rangs égaux à celui de la compétence. Parce qu'il à affronté de nombreuses créatures magiques ainsi que des sorcières spécialisé en malédiction thaumaturgique en plus d'en connaître la pratique, la compétence de Kay est très élevé en raison de son expérience personnelle avec la magie.



EQUIPEMENT

Armure de Haut-chevalier
C'est une armure appartenant à la noblesse chevaleresque de Camelot. En raison de ses propres capacités, Kay à enchanté la sienne de manière à pouvoir supporter la chaleur surnaturelle émise par son corps, mais à celle de ses adversaires.

Glaive romain
C'est une arme d'acier à à une main dotée d'une lame à double tranchant fessant environ 60 centimètres de longueur et 7 cm de large. Après l'avoir récupéré sur les champs de batailles livré à Rome afin de récupérer Lancelot, Kay à fait de cette lame son arme de service en raison d'une facilité plus commode à l'emploi que son épée chevaleresque initiale au vu de ses capacités en escrimes déplorables. Durant le chemin du retour vers Camlaan, le Sénéchal en à fait un mystic code en y gravant dessus une bonne paire d'enchantement afin de pouvoir y canaliser plus facilement son mana et ses pouvoirs.

Bouclier Rondache
un bouclier de forme circulaire et généralement de taille moyenne qui est utilisée dans les combats rapprochés autant qu'à full contact que comme moyen de protection et d'intimidation. Souvent associée à l'épée courte, c'est un bouclier à la fois robuste, léger et peu encombrante pour l'attaque, ce qui lui donne toute sa qualité lors des combats.


POUVOIRS

Mana Burst Flame – Rang B [Actif] : C'est la capacité à injecter directement du mana dans une arme ou un corps pour en augmenter l'efficacité ou les caractéristiques rapidement et efficacement sur un cours laps de temps. Parce qu'il est né avec une particularité magique lui conférant des circuits magiques capable de faire générer à son corps une chaleur surnaturelle, cette compétence est renforcée par son Cynedeff qui lui sert de noble phantasm (voir plus bas).

Effet : Permet soit d'effectuer une puissante attaque enflammée sur la prochaine action, soit de renforcer la STR ou l'AGI pour 3 actions.



Eye of Mind (False) – Rang C [Passif] : C'est la capacité naturelle de certain à éviter le danger, une sorte d'intuition ou de sixième sens qui guide le servant pendant une bataille et lui permet d'esquiver certaines attaques même lorsque la visibilité n'est pas bonne. Parce qu’il a acquis une forme de perception auditive apte à combler son manque d’acuité visuelle suite à sa blessure à l’œil, Kay a pu développer une expérience certaine à combattre avec un champ de vision toujours et constamment réduit lors des batailles menées en arrière-garde.

Effet : Le servant détient une forme d'intuition permettant de déterminer et d'anticiper avec précision les attaques venant d’un angle mort (Effet similaire à Instinct rang B).



Human Observation – Rang A [Passif] : C'est une compétence permettant d’observer et de comprendre les personnes. Lorsque elle est de haut rang, cette compétence ne sert pas qu’à observer, mais aussi à rendre le servant capable d'émettre des hypothèses sur ses propres moyens de subsistance et de préférences, ainsi que sur la vie de personnes dont le nom semble lui être ou non inconnu. Parce que Kay à été capable de développer un très haut degré de compréhension humaine, son tempérament égale à lui-même fait qu’il détient une puissance argumentative capable de faire fuir de honte un dragon de feu.

Effet : Permet d’établir le profil d’une personne (nationalité, sexe, âge, habitudes, talents, etc...) au point d’être capable d’en influencer son alignement lors d’un échange verbal avec celui-ci (effet rp).

Si le servant possède un caractère « trashtalk », la personne ciblée peut s'en retrouver lourdement déstabilisée voir mentalement perturbé (effet rp).





NOBLE PHANTASMS

Camelot Image: Fleeting Forgotten Castle

Barrier Anti-Monde : Rang EX [Actif]



"une utopie atteinte sans jamais l'avoirs été tel un rêve éphémère" c'est la définition même du noble phanstasm de Kay, celle d'un boundary filed reflétant l'utopie qu'il avait cherché à atteindre en tant que sénéchal manifestant la cours intérieur d'un château "virtuel" qui n'est ni plus ni moins celui de Camelot, le château du roi des chevalier don il avait lui-même édifié les plans.

Bien que en raison de sa nature fugace il est dit sur ce dernier qu'il pouvait se trouver nul part et partout à la fois (ce qui ironiquement permet à Kay de se balader dans les ruines de Glastonbury sous forme d'esprit quand il se trouve dans le panthéon des héros), Camelot était "l'âge d'or de la chevalerie" qui à marqué le cœur de toute les générations futurs au règnes d'Arthuria en plus d'être composé d'une ville "riche et bien fournie" fessant du palais du roi des chevaliers l'incarnation même de l'hospitalité parfaite.

En effet, tant qu'elle était sous la gestion de Kay sur ordre du roi des chevaliers, Camelot, était (et reste encore aujourd'hui) le symbole de la civilisation, un univers dominé par l'homme, domestiqué et sécurisé, à l'inverse des lieux sauvages encore soumis aux forces archaïques de la nature.

Plus qu'une simple cité, il s'agissait en réalité d'un "monde dimensionnel isolé", proprement ordonné et qui s'oppose à l'univers chaotique et imparfait de la réalité portée par d'autres lieux reculés du royaume encore régis par la magie et l'irrationnel lui-même.

C'est un lieu où s'appliquait des règles et un ordre rigoureux dans lequel le temps s'y écoulait toujours de façon régulière, selon un calendrier précis alors que dans la face visible du monde, celui-ci est présenté comme étant mouvant, fluctuant et trompeur car régit par la numérologie sainte.

Toutefois, la raison première qui fait de Camelot ce qu'il est viens surtout du fait qu'il est le bâtisseur de la renommé légendaire de chaque membres des chevaliers de la table ronde.

De ce fait, lorsqu'il libère son noble phantasme, Kay génère une illusion thaumaturgique gigantesque révélant l’apparence du château de Camelot composé de 7 hectares et entouré de la ville légendaire d'Astolat et de la magnifique cathédrale Glastonbury qui est le centre religieux d'Arthur de la table ronde et ou y repose les corps inhumés des chevaliers du roi le tout entouré par les murs du château situé en aval d’une rivière et d’un panorama composé de plaines et de forêts don l’ensemble y donne une magnificence qui surpasse celui détenu par l’ancien palais du roi héro.

Une fois dressé, cette illusion brise les lois de la renommée car dès lors qu'un chevalier de la table ronde ou ayant servit le roi Arthur s'y trouve, ce dernier voit sa renommée poussé à son Apogée, lui conférant ainsi un buff relatif à sa personne en plus d'une protection contre les effets négatifs des territoires ennemies car ils empiètent sur le territoire du roi Arthur, le château de Camelot.

Effets :

- Coûte 1000 points mana et dure 4 actions.

- Parce que la dépouille de Kay repose dans les ruines de Glastonbury, ce dernier peut prolonger son rêve en payant un coût de 50 points en mana par actions supplémentaires.

- Etant la zone de renommé des chevalier de la table ronde, ces dernier qu'ils soient allié comme ennemie vis à vis de Kay sont immunisé des effets négatifs infligé par les territoires ennemies.

- Seul Kay, Arthuria et 11 les autres chevaliers de la table ronde (les plus communément retranscrit) disposent d'un buff propre à chacun si ils se trouvent dans la zone du NP.

Lancelot : Permet d'être immunisé des effets négatifs du MAD et de résonner normalement.

Gawain/Gareth : Triple leurs states de forces et scelle Numéralogy of Saint si détenue par les servants.

Arthuria/Mordred/Kay : Les effets sous mana burst perdurent aussi longtemps que le NP est maintenu en plus d'augmenter la STR et l'AGI simultanément.

Galahad : Confère à son noble phantasm "Lord of Camelot" le type anti-monde en plus de prendre un angle de couverture de 360° raison du lien château/murailles ce qui permet de bloquer tout types de "passe-barrières".

Bédivère : Lui confère battle continuation rang A ou permet de "reset" indéfiniment le nombre de fois que peux s'appliquer la compétence au combat si invoqué en tant que Lancer.

Agravain : Confère une protection de rang X contre les attaques physiques.

Gaeris : Confère une allonge en portée de X mètres lors de l'exécution d'une attaque physique.

Tristan : Augmente "Harp of Healing" au rang X ou confère la skill à son rang original si il ne la possède pas.

Perceval : Accorde la compétence "Saint" rang X

Palamède : Accorde "Gigantic Beast Hunting" rang X ou permet d'activer les effets de la compétence si il la possède.



Cynedeff : The Enchanting Knight  

Personnel : rang B [Passif]



En raison d’être le descendant d’un saint par lien de sang avec sa mère, Kay est né avec un corps d'une robustesse hors du commun et une âme ayant des circuits magiques d’un niveau de constitution assez élevé qui lui ont conférés plusieurs particularités magiques connu sous le terme gallois de Cynedeff qu'il à appris à utiliser auprès de Merlin.

En effet, Kay est reconnu comme étant l'un des trois chevalier enchanteurs de la Grande-Bretagne. Il peut tenir 9 jours et nuits en apnée sans avoir à reprendre son souffle, se battre pendant une semaine sans boire, ni manger, ni dormir, se rendre aussi grand que le plus grand des arbres, son corps peut produire une grande chaleur qui sèches toutes les choses autour de lui même sous la pluie et générer du feu pour réchauffer ses compagnons, et que toutes armes qu'il maniait pouvaient provoquer sept blessures quand on la retire et qu'aucun médecin ne peut guérir.



Effets :

- Augmente de 1 rang le boost de renforcement de force sous Mana Burst Flame.

- Kay peux payer un coût de sur-charge NP de rang E lorsqu'il emplois Mana burst flame pour augmenter la puissance d'attaque d'une arme de mêlée afin de pouvoir d'occasionner 7 blessures au lieu d'une seule qui scellent les états de santé sur toute la durée du combat au lieu d'infliger des dommages de feu supplémentaires.

- Réduit de 35% le coût d'utilisation de Mana Burst.




PHYSIQUE


Mesurant 2,10 m pour une apparence de 138 Kg de muscle, son corps est décrit tel qu'il est dans les mythes Arthuriens, mais son visage reste celui dont les gens de l'âge moderne se font globalement sur l'idée de ce à quoi pourrait ressembler l'archétype d'un chevalier de roman fantastique.

Possédant le faciès d’un très bel homme, la forme du visage du sénéchal est très proche de celle que les gens peuvent se faire d'un garde du corps, mais se voit marqué d’une paire de joue et d’un menton légèrement plus long et carré trahissant du même coup la musculature dissimulée par son armure.

Sa couleur capillaire en est d’un blond naturel qui lui définit sa coupe de cheveux d’une élégance décoiffé don la longueur des mèches semblent recouvrir jusqu’à l’intégralité de son front, mais lui dissimuler pour autant ses yeux ou plutôt son œil….

Et oui, suite au combat contre le géant du mont saint-michel, le sénéchal est devenu borgne avec une bonne partie du côté de la joue droite déformé et des cernes entourant son œil aveugle qui au passage est marqué par une balafre plutôt impressionnante.

Quand au reste de son corps, son buste et son abdomen sont tout deux marqué par une cicatrice liée à la plaie que lui a laissé primat murder quand il s’est sacrifié pour protéger Arthuria.

Ajoutons à cela ses épaules très carrées, ses bras et ses mains d’une musculature et d’une robustesse herculéenne avec une paire de cuisses et de jambes tailler pour offrir un appuie de résistance à toutes épreuves en cas d’affrontement de force brute, le tout le tout mis en valeur par une certaine harmonie apollonienne et vous obtenez un guerrier dresser par une force brute dépassant largement son gabarit.

Toutefois, le sénéchal sait faire preuve de douceur et de grâce dans sa gestuelle malgré son apparence physique et tout ça pour le plaisir des bonnes dames.

Côté équipement, le sénéchal porte une armure lourde faite d’acier et d’argent lui donnant ainsi une couleur grisâtre soutenue par une paire d’épaulière don la forme ressemble un peu à l’armure de Gilgamesh. Il convient de noter que le sénéchal porte par dessous une cotte de maille descendant jusqu’à en recouvrir les cuissots de son armure tout en étant dissimuler par un haubergeon bleu passant sous les tassettes de la braconnière métallisé servant à protéger la taille du sénéchal.

Il conviendra de vous signaler également que le haubergeon et la partie basse de la cotte de maille qu’il recouvre sont entrouverte sur les côtés afin de permettre à Kay conserver le plus de mobilité possible en cas de déplacement latéral nécessaire.

Pour ce qui est de sa tenue civil, et bien le sénéchal peut parfois s’avérer un peu difficile sur les bords, mais pas au point d’en demander plus qu’un minimum de qualité vestimentaire chose, dont il a plutôt bon œil pour ça en particulier quand il s’agit d’utiliser un cache-œil ou encore une paire de lunette à la fois présentable et passe-partout afin de ne pas se faire trop dévisager quand il s’agit de rester discret voir présentable.

Ainsi donc, il favorisera (probablement) une tenue un peu décomplexée composé d’un Jean, d’une veste, d’une paire de chaussure classique et d’un t-shirt recouvert par pull léger.



CARACTÈRE


Kay est une personne qui contrairement à ce que l’on peut penser de lui dans les fables, possède une langue verbale don l’éloquence est sans appel quand il s’agit de s’adresser aux autres bien que le ton qu’il emplois permet d’en évaluer le degré de « politesse » à savoir si c’est une remarque pouvant en devenir perturbante, d’un reproche plutôt écrasant ou encore un compliment des plus grâcieux au point qu’il en a gagné la réputation d’avoir une répartie tellement indéfectible qu’elle en est capable de faire fuir de honte un dragon de feu au point de toujours sortir vainqueur d’une bataille de mots.

Autant de tempérament plutôt stricte et franc de conseils que de nature réaliste et terre-à-terre, c’est aussi quelqu’un qui dit ce qui pense même cela doit venir à aboutir à un désaccord avec son propre master, mais par chance pour ce dernier l’ex-sénéchal de Camelot n’est pas aussi crétins qu’on peut le croire ou que l’histoire à put le laisser entendre car il est avant tout réfléchit et ses talents d’orateurs en fond un calculateur plutôt habile dans l’art d’amadouer et de convaincre les gens.

Il est également très compétent pour tout ce qui peut relever du domaine de la gestion, à tel point qu'il a réussi à faire en sorte qu’aucun shilling ne soit dépensé inutilement durant les campagnes de conquêtes d’Arthuria lorsqu'il était responsable des fonds militaires du royaume.

Son passe-temps favori est de courtiser les femmes et autant vous le dire d’office c’est vraiment quelque chose qui l’amuse au point de ne pas avoir peur d’en vivre dangereusement sauf la demoiselle révèle un vécus lui rappelant celui de sa sœur de lait. En effet, Kay serait susceptible d’aller courtiser des masters ou des servantes ennemies, mais bien sûr pas sans prendre de bonne prédisposition afin d'assurer ses arrières.

Sa méthode d’approche est souvent marquée par le fait qu’une fois encore ses talents d’orateur fond leurs preuves. Commençant toujours par émoustillé la curiosité d’une femme en exploitant avec une certaine exactitude le tempérament de celle-ci (Human Observation tu le sais) avant de lui offrir un verre et de commencer à théoriser sur la personnalité de sa cible.

Hé oui, c’est quelqu’un de très joueur avec la gente féminine et il n’à pas peur de le cacher bien au contraire la sincérité du jeu de mots plus que la courtoisie envers les femmes est l’une de ses meilleures armes de séductions.

C’est également quelqu’un qui déteste en général évoquer le passer (sauf si la situation s’y prête) et méprise ceux qui perdent leur temps à se plaindre du leur plutôt que de relever la tête et de viser toujours plus loin l’avenir tel qu’il soit, car il faut bien le reconnaître, Kay est également un peu visionnaire dans sa façon d'appréhender les choses, la preuve étant qu’il a supervisé les plans de constructions du château et de la cité royale de Camelot.

De ce simple fait, inutile de vous dire que s’il tombe sur un/une master qu’il juge comme étant chétif, alors là croyez-moi, il s’occupera de son cas afin d’en faire un homme/une femme digne de porter ce nom et tout cela en commençant par leur apprendre à avoir du répondant.

C'est également un homme de dette qui rembourse toujours une personne à qui il doit reconnaissance et qui n'à aucuns regrets de son passé, l'assumant avec fierté car il considère ses actes comme ayant participé à l’édification de l'âge des homme bien que ironiquement il pourra trouver toujours des défauts à l'âge moderne qui coïncident sur certains points avec la vision de Gilgamesh mais sans pour autant en être aussi extrême.

On peut également noter que le frère de lait de Arthuria est à la boisson ce que cette dernière est à la nourriture à tel point qu’il peut facilement boire pour quatre personnes sans jamais en devenir ivre à tel point que durant son vivant personne n’a voulus le défier plus d’une fois au jeu de « celui qui tient le mieux l’alcool ».

Concernant ses sentiments envers les autres chevaliers de la table ronde alors là par contre c’est une toute autre histoire…

En effet, Kay considère autant Bédivère et Galahad comme de véritables frères autant qu'il voit Bors et Perceval comme deux imbéciles don le seul talent relève de l'escrime.

Il voit également Gawain comme une sorte de rival quand il s'agit de faire la cours au dames en sa présence et compatis aux fardeaux de Tristan et Lancelot pour ce qui relève de leur vie amoureuse des plus tragique bien qu'il ne leur à jamais vraiment montré à cœur ouvert.

Pour ce qui est des autres...?

Ben il préfère éviter d'aborder Gaheris en raison de son propre passé avec Arthuria qui malgré toute l'affection fraternel qu'il lui porte ne peux pas s'empêcher d'avoirs des ressentiments à son égares pour s'être refermé sur elle-même plutôt que de s'ouvrir aux autres et engendrer du même coup toutes les erreurs qu'elle à commise.

En effet, Kay à toujours trouvé la vision d'Arthuria a se sacrifier pour les autres comme étant tellement insensé, qu'il en à frémis plus d'une fois pour elle.

Pour ce qui est de Palamedes et Gareth il n'a jamais eut grand choses à leur reprocher contrairement à son père sir Ector avec qui il à toujours été en désaccord sur bien des points concernant le train de vie d'Arthuria ils avaient son respect, mais à un cran en-dessous de celui qu'il porte à Bédivère et Galahad.

Pour ce qui est de Agravain, Kay qui au début le voyait comme étant un loup caché parmi les moutons et rapidement devenu à ses yeux le bouc émissaire sur qui l'ont peux compter pour éviter de se salir les mains et il le lui à toujours bien rendu en gardant la bouche fermé pour toutes les fois ou ce dernier à fait des choses peux commodes pour le bien du royaume au point d'aller parfois en étouffer une affaire pour le couvrir.

Toutefois, Kay ne peux s'empêcher de trouver cela tellement décevant le fait qu'un homme comme Agravain est pu détester autant les sentiments permettant de lier les gens tel que l'amour ou l'amitié au point d'en être écœuré par les femmes même si au vu du vécus de ce dernier avec Morgan, le sénéchal s'est toujours éfforcer de tolérer les sentiments de ce dernier.

Quand à Mordred, Kay à tout simplement pitié d'elle, il ne la déteste pas en raison de sa compréhension pour les ressentiments de cette dernière envers Arthuria, mais ne l'apprécie pas non plus en raison du fait qu'elle à montée une guerre civil simplement par refus d'être reconnu comme étant l'héritier du roi Arthur.

Pour Kay Mordred est le sens même du proverbe suivant "quand tu es élevé par quelque un de bon, tu deviendras bon, quand tu est élevé par un fauve tu apprendras à mordre" la jugeant comme étant bien trop influençable et instable pour être une personne digne de confiance.




HISTOIRE


Histoire :

Kay l’imbécile, Kay le malpoli, pfff…quelles foutaises…

Est-ce donc ce que vous qui pensez cela de moi Troyens de basse campagne ?

Ha ha, sachez humbles plaisantins que les Gallois étaient bien plus proche de la vérité que tout autres choses même si certains passages me semblent encore mal placé sur ma personne.

Vous ne savez rien de la grosse blague qui se cache sous cette belle fable qui en ont bercé plus d’un et de ce que fut vraiment l’histoire de la table ronde.

En vérité, de mon vivant, j’étais au départ le fils d’un chevalier et d’une femme ayant voulu naître en tant que sainte.

J’ai grandi comme un enfant rêveur, vécus comme un chevalier allant à l’encontre du destin de ma sœur et trépassé en tant que frère protecteur pour au final trépasser est devenir l’un des désespoirs de l’humanité pour avoir défié l’une de leurs calamités monstrueuses, celle que vous semblez connaître sous le nom de Primat Murder, mais que moi j’ai connu comme étant Cath Palug.

*soupir*

En général je n’aime pas parler du passé, ni de perdre mon temps à écouter gémir celui des autres, mais puisque nul ne connaît ma véritable mort au point de l’avoir inventée et réinventée plusieurs fois, alors je vais vous donner les récits de mon histoire telle qu’elle fut vraiment.

En revanche, ce sera à vous seul d’en juger ce qui sera vrais ou sera faux de tout ce que je vous dirais sur moi car je ne me répéterais pas c’est bien compris ?

…Tsss…décidément je dois avoir développé une aversion profonde pour le mensonge en retrouvant la paix et pour vous parler ainsi…

Très bien, voilà toute l’histoire, l’histoire d’un homme qui a vu sa sœur de lait devenir un monstre égoïste par les griffes fourchue d’une prophétie mensongère.

L’histoire d’un homme qui pour la seule et unique fois de sa vie à fuit son rôle non pas par devoir envers son seigneur, mais pour sauver tout ce qui restait de son honneur fraternel des ressentiments coléreux qui le rongeait au point de s’en être lassé…

…Cette histoire qui fut la mienne et qu’en mon propre nom sur le seuil de la mort je vous la confesse…

Yare Yare Daze**…les blagues les plus courtes sont les meilleurs…

(**clin d’œil a Jotaro Kujo de Jojo)


Chapitre 1 : A l’aube de la nomination…

Alors qu’elle n’avait déjà que quelques mois seulement, elle fut confiée par ce vieux gigolo de Merlin à mon père Sir Ector Ceinfarfog, l'un des nombreux guerriers immigrants irlandais qui ont colonisé Dyfed au milieu du 5ème siècle.

Ma mère quant à elle se nommait Sefin, fille non-légitime de St. Brychan, roi de Brycheiniog et contrairement à elle, j'étais né avec des circuits magiques, ce fameux attribut permettant d'exploiter la magie chose qu'elle me reprocha durant toute mon enfance et qui fit du même coup d'Arthuria sa favorite, me délaissant fréquemment à une nourrisse par jalousie envers moi, son propre fils.

Malgré cela et la jalousie que je portais injustement envers ma petite sœur à ce sujet, une fois âgée de 5 ans je l’avais finalement considéré comme étant réellement un membre de ma famille alors que j'avais commencé à développer quelques particularités magiques sans même m'en être rendu compte sur le moment.

Ces 5 ans n’était pas mon âge à moi mais les siens, ceux de ma sœur de lait Arthuria Pendragon fille de Uter Pendragon.

Lorsque j'ai eu mes 11 ans, j’avais réalisé qu’avec le temps Arthuria aurait pu devenir l’une des plus grandes beautés que la grande Bretagne aurait pu connaître, une beauté emplie de pureté et plus tard promue à s’unir avec un grand seigneur bienveillant du pays.

Cependant, au lieu de cela, mon père Sir Ector m’ordonna de la traiter comme un garçon et cela me couta même l’imposition d’un « Mei » venant de Merlin dès le jour même où je devins fraîchement chevalier, bien que je susse que quelque part cela devait rester secret pour sa propre sécurité.

Hum…quoi ? Vous tenez à savoir ce qu’est un Mei ? Hé bien c’est l’équivalent d’un Geis, la différence étant que le Mei disparaît lorsque l’une des conditions nécessaires à la poursuite du contrat ne soit plus, en somme…le trépas de ma sœur plus tard connu comme étant le roi Arthur Pendragon.

Malgré cela, je pouvais comprendre d’une part la décision de mon père et de celui qui aller devenir pour un temps mon ancien enseignant thaumaturgique en raison de mon avis personnel sur ce destin auquel était soi-disant prédestinée ma sœur.

Elle qui avait tout eut dès sa naissance avant même d’être en âge de décider quoi que ce soit, devais-je la maudire pour cela ?

Franchement non, en fait, avec ma prise d'âge, ma jalousie infantile s'était transformée en un mélange de pitié pour elle et d'un dégoût irascible envers tout ce qu’on lui avait à la fois donné et imposé avant même sa naissance…

Pour faire simple, elle était à mes yeux plus une victime d'une fichue mascarade qu’était celle d’une enfant « pré-gâté » né par le devoir d’une « prophétie » et non d’une relation amoureuse étant donné qu’en réalité, il n’y avait jamais eu de sentiment de ce genre-là entre Uther et Ygraine.

Hein ?

(*rire cynique*)

Vous pensiez vraiment que Ygraine à aimait son roi pour s’être marier avec lui après qu'il est profité de sa couche en portant un déguisement thaumaturgique ?

Vous ne savez donc pas courtiser passionnellement une femme avec douceur ma parole…

C’était d’ailleurs exactement pour ce genre de choses que j’avais moultes fois fait remarquer à Merlin au combien il était un être inhumain…

Le roi Uther était certes un homme au-dessus des hommes, mais toujours est-t-il qu’il mourut comme un simple homme parmi les hommes. Il savait probablement qu'il perdrait contre les Pictes dans le Nord et dans la bataille à venir contre Vortigern, sans même avoir besoin de vous parler des Saxons.

Ils avaient appelé ça « la fécondité conceptuelle » pour créer la définition du terme magique approprié, mais pour moi, j’avais beau l’entendre en tant que thaumaturgiste, en tant que chevalier j’étais toujours autant réticents quant à la « propreté » de cette méthode.

Mettre les capacités d'un dragon dans un humain sans altérer la croissance de celui-ci afin de le faire devenir quelque chose qui se tient encore plus haut qu’un surhomme au point d’être l’équivalent d’un élu de Dieu voire l’avatar de Dieu.

C’est ainsi que Arth…que le roi Arthur est né…

Au tout début et ce en raison de la situation calomnieuse du pays, cette « simple » idée avait rempli mon enfance d’espoir, aujourd’hui taris par la réalité du monde des adultes, car toute façon, personne ne pouvait grandir normalement après avoir subi tout cela.

Cependant, même à ce moment-là, elle était déjà bien différente de l’idée général que pouvait bien se faire les autres sur son compte à cette époque.

Elle était vu comme un écuyer prometteur, tout comme je la voyais comme étant faite pour mener une vie autre que celle voué aux champs de bataille.

Quant à moi, bien que n’étant tout juste à mes débuts de chevalier, que déjà mon père n’approuvait pas mon manque d'habilité à l’escrime don je passais mon temps à devoir « combler » par la force brute et le savoir thaumaturgique faute de ne pas pouvoir faire plus que ce que je pouvais côté escrime.

Quelle mauvaise foi, je ne pouvais pas correctement « m'aider moi-même » dans l’apprentissage de l’escrime vu qu’il favorisait toujours Arthuria pour qu’elle puisse se battre comme un roi et je ne cherchais même pas à lui demander des comptes à cause de la façon dont je le trouvais tellement écœurant à le regarder entrain de la former, fier de lui, comme s’il avait sauvé le monde entier en levant simplement le petit doigt.

Comme faute de givre on mange du merle, j’avais accepté ces conditions de vie avec tout ce que je pouvais apprendre et prendre pour acquis par moi-même sur le fil de l’épée et les archives de l'enchanteur en dépit d’avoir été souvent en désaccord envers lui surtout concernant la manière d'on Arthuria devait se conduire envers les autres.

C’était ces raisons majeures pour lesquelles j’enviais ma sœur et par obstination de ne rien vouloir lui céder pour ne pas me sentir inférieur à elle, il m’arrivait de temps à autre de lui donner des tâches ingrates faute de ne pas pouvoir lui confesser clairement cette « fière jalousie » que peuvent subir certains aînés envers les prodigieux talents de leurs cadets.

Pfff mais bon, face à moi, elle n’avait jamais eu l’âme d’une gagnante qui sait s’assumer, préférant me laisser lui déballer au visage de « fausses vérités », plutôt que de les contester et défendre les faits de ses propres victoires lors de nos duels d’entraînements.

J’ai toujours eu une répartie capable de faire fuir un dragon de feu la queue entre les jambes, mais par toutes les flammes de l'enfer, elle n’avait jamais montré où tenter le moindre répondant face à mes argumenets.

Je me rappelle le jour où elle me désarma pour la première fois et à cela je lui rétorquai que je n’avais pas perdu en lui déballant comme excuse d’avoir jeté son fourreau à terre dès le début du combat et vous voulez vraiment savoir ce qu’elle m’a répondu ?

« Bien grand-frère, tu as gagné dans ce cas… »

Avec un ton d’un vide à faire pleurer les morts, alors que deux minutes plutôt elle me souriait à l’idée que je l’entraîne… « C’est sûrement parce que tu l’as traité de perdante » me reprocheriez-vous, eh bien, peut-être…humf, allez savoir...

Alors oui, certes je n’étais pas aussi talentueux que Lancelot ou encore Gauvain à l’escrime, mais je finissais le plus souvent par mettre K.O mon opposant à coup d’écu et à parade d’épée plutôt que l’inverse et le résultat sur le plan esthétique du faciès de mes adversaires d’entrainement était plutôt…heu…déformer…bref passons….

Pour moi, le simple fait de la voir gagner ou de perdre face à quelqu'un n'était pas ce qui me la rendait aussi insupportable à la voir tenir une épée entre ses mains, mais plutôt de partir du principe qu'elle était tout le temps fatigué de devoir subir ses propres faiblesses à se sentir trop au-dessus de tout le monde.

Pourtant, lorsqu'elle était confrontée à la défaite, elle montrait toujours une volonté de fer lui fessant alors relever la tête avant de retomber pour se relever encore et toujours de nouveau tel une véritable force de la nature allant toujours de l’avant, mais qui finissait bien trop souvent par se faire blesser facilement.

En toute honnêteté, son manque d’assurance et son surplus de gentillesse venant d’elle m’a toujours laissé perplexe quant à sa capacité à gouverner au point de m’être souvent inquiété de son propre avenir plutôt que du mien en tant que son vassal.

Si vous pensiez encore que je ne suis à son égard qu’un frère tyrannique, alors voici autre exemple plus conquis pour votre personne du mot attentionné qui fut la fois ou elle s’était réveillée à bout de force et la voyant dans un état encore lamentablement endormi, je l’avais alors interpellé sèchement...

« Hé, tu n’as pas fermé l’œil de la soirée ou quoi ? »

Pour avoir en retour de réponse ceci…

« Ne t’inquiète pas grand-frère, j’ai dormi de l'aube jusqu'au lever du soleil »

Pour note cela fessait moins de 3 heures de sommeil en votre temps et moi je n’appelais déjà pas ça « dormir », mais quand en plus j’ai appris que Merlin lui avait rendu visite dans son rêve pour lui donner des cours du soir, cela me fit saigner la mâchoire au point de vouloir embrasser mon mentor en thaumaturgie avec un couteau pointé sous sa gorge car en réalité, elle n’avait point dormi du tout.

Enfin bon, même si depuis je n’avais eu de cesse de me soucier de ses heures de repos surtout après m’être inquiéter qu’un lion vienne une nuit pour la dévorer dans son rêve, le jour où elle n’avait plus de quoi s’habiller faute d’un manque de temps à gérer le linge de la maison, il fallut que je lui fasse porter une robe de jeune fille appartenant à mère.

Elle avait beau avoir mené la vie d’un garçon, d’un écuyer qui plus est, dans ces vêtements simplistes, elle n’était pas bien différente des autres femmes, c'était une fille de la ville, une simple citadine...

Après avoir vu cela, j’avais perdu toute idée d’assister au jour où elle viendrait à devoir retirer cette fichue épée du rocher.

Bien sûr, comme tout le monde je m’y étais amusé à tenter de la retirer afin de ne pas passer pour un dégonflé aux yeux des autres puisque je savais d’office que je n’y arriverais pas et que de toute-façon, en raison de tout ce que cela impliquait, je n'en voulais même pas.

Certes, j’aurais pu rester jusque à la fin de la cérémonie et qu’une partie au fond de moi voulait dire à ma sœur « pour ce qui est de tenter ta chance, fait comme tu veux » en raison de sa naïveté idéaliste à avoir tant de fois refermer tendrement et avec tant de mal en son cœur tout ce qu’elle avait vu d’humain jusqu’ici.

Après tout, je n’étais pas devin, je n’avais donc pas la moindre raison de vouloir l’arrêter à ce moment-là car je sais que ce que je vais vous dire va vous paraître étrange voir difficile à croire au vu de toute l'aversion de ma personne envers cet instant, mais le désir de l'utopie don ma sœur et tant d'entre nous rêvaient, le titre de nouveau roi en été malgré tout la seule clé.

Dès lors je suis parti en lui disant ceci :

« Vu qu’on va sûrement devoir en fin de compte organiser un tournois pour décider de qui va devenir roi puisque aucun chevalier ne peut retirer l’épée, soit tu viens et tu t’assume, soit tu retournes auprès de père avant de te reprocher une fois de plus d'avoir un corps féminin si mince que tu ne pourrais pas tenir en temps normal une épée si tu ne bénéficier pas de l’aide du sang des dragons. »

Bien que je la connusse assez pour savoir qu’elle serait prête à tous les sacrifices pour sauver le pays par simple acte de gentillesse au point de ne pas avoir hésité à retirer Caliburn de son socle de pierre comme je le savais déjà d'avance, c’était surtout l’idée de la voir devenir un être immortel qui me fessait frémir à sa place.

Voir les siens vieillir, partir et au final, vous vous retrouvez seul à regarder le monde mourir à petit feu, qui donc d’humain et de résonné voudrait porter une couronne pareille ?

J’ai toujours prétexté à Arthuria qu’il était plus facile de venir en aide à ceux ayant des objectifs qui correspondent aux intérêts de soi-même, plutôt que de devenir "un élu de dieu capable de sauver n'importe qui" pour la simple est bonne raison qu'on ne peut pas sauver tout le monde.

Quelle mauvaise farce...

C’est à ce moment-là qu’aller commencer ce que vous voulez tous entendre…

La vraie histoire de la fable arthurienne à l'utopie éphémère…


Chapitre 2 : Les débuts d’une épopée…

Après quelques mois de cela, on avait décidé avec Merlin d’aller faire une petite escapade pour continuer l’entraînement d’Arthuria à pouvoir maîtriser Caliburn en s’aventurant dans différents recoins de la région même si parallèlement, je poursuivais ma formation en thaumaturgie auprès de l’enchanteur.

D’ailleurs quand j’y repense, elle et moi avions fait le pari stupide que celui qui aurait fini sa « formation en premier » se trimballerait les bagages de Merlin et…j’aurais mieux fait de me taire vu que ce vieux fourbe ne s’était pas gêné pour aider Arthuria à gagner et dû donc apprendre à l’Enchanteur à devoir fermer par deux fois son clapé avant de se moquer de ma personne en utilisant les mots.

Au final, ce fût au magicien de trimbaler nos affaires sur le dos et en toute franchise, quand j’osais me demander ce qu’il pouvait bien trimbaler d’aussi lourd dans son sac au point d’en questionner Arthuria, celle-ci déviait la conversation, enfin bon ça devait pas être glorieux à regarder vu qu’elle n’était jamais rentré dans les appartements de Merlin sans son armure afin de s’entretenir avec lui….

Bien plus tard nous firmes la connaissance d’un de mes plus gros cauchemars, mais aussi revêtu d’une nature don j’arrivais à m’identifier : Morgane le Fay. En tout et pour tout, je me suis entretenu trois fois avec elle et à chaque fois, elle était…différente…

Notre première rencontre avec moi, Arthuria et Merlin fut des plus courtoises, mais simplement parce qu’elle s’était présentée à nous comme étant « la gentille grande sœur » du roi des chevaliers et en tant que régente à titre temporaire en attendant l’arrivée du roi sur le trône, elle nous avait fourni ressources et conseilles avant nos débuts de croisades afin d’unifier la Grande-Bretagne.

Au début je la considéré comme étant une femme à l’innocence d’une fée, puis une jeune fille aux airs dignes tel une magnifique héritière de grand guerrier, puis d’une monstruosité tapis dans le corps d’un être humain.

Je me souviens encore de mon premier entretien avec elle d’ailleurs, c’était durant un temps de répit entre deux guerres que nous nous avions mené en premier contre les Pictes, même si à ce moment-là, nous n’étions pas encore vainqueurs de cette guerre, seulement ceux qui la dominais.

Elle m’était apparu d’un regard de satisfaction avant de me répondre humblement…

« Bonjour sir Kay, encore occuper à gérer les rendements de nos troupes ? ».

Pour lui répondre sans fausse note…

« Eh bien, si nul ne le fait qui rendra satisfaction à leur bravoure et à leur loyauté ? ».

A ces mots Morgane se mit à poser un petit rire amusé, que je percevais au début comme narquois, mais… dès qu’elle reprit la parole et elle commença à se prononcer de façon exalter comme une véritable et noble guerrière… Je découvris une femme que je n’avais point vu chez elle jusqu’à présent…

« Hum, vous me surprenez mon cher, je vous pensais plus préoccuper par la fouge des combats que par son économie… à ce propos, j’ai ouïe dire que notre cher roi a ordonné à Merlin de vous une confier une tâche importante pour l’édification de l’ordre des chevaliers de notre royaume, saviez-vous de quoi il en retourne… ? ».

Elle avait beau me l’avoir demandé en toute bonne grâce, je lui répondu en toute honnêteté…

« Pas plus que vous dans l’immédiat, dès qu’il m’en aura dit plus je vous en ferais part si les événements veuillent bien me laisser l’occasion de mieux nous connaître… ».

Notre conversation se clôtura sur sa révérence avec un « je vois... » qui semblait cacher une once de déception suite à ma réponse.

Plus tard, je m’entretenu avec l’enchanteur en fin de journée afin de savoir ce que lui et Arthuria attendaient de moi. La demande d’Arthuria et de Merlin était clair, il fallait que j’y aille récupérer le bois d’un arbre au pouvoir spirituel anciens et puissant, une variété maintenant éteinte en votre temps, mais qui été encore en voie de disparition durant le mien.

Je me suis alors rendu dans l’une des terres les plus froides situé à l’extrême nord de la Grande-Bretagne, au-delà de nos lignes ennemies, et je devais m’y rendre seul, afin de ne pas attirer l’attention. Le lieu ou gisait l’arbre que nous convoitions manifester encore lui une très grande force relevant du mystère de l’âge des dieux aujourd’hui disparus.

Selon Merlin, si cet arbre avait pu m’apparaître au premier coup d’œil aussi vieux qu’un arbre adulte, en réalité, ce n’était encore qu’un arbre à l’état de jeune pousse, le dernier « parent » du grand arbre nordique que vous connaissez tous sous le nom de Yggdrasil.

Je m'y étais donc rendu en barque, alors que mes hommes m’attendaient sur un bateau faute de devoir rester discret car pour atteindre le lieu-dit, il fallait traverser les lignes ennemies en longeant les côtés et les rivages.

Une fois le pied posé ou gisait l’arbre, je mis deux jours et trois nuits entières à devoir le tailler et à le transformer en un tas de tronçons de bois avant de repartir en longeant les lignes ennemies de la même façon qu’à l’aller, bien que je dû faire tomber quelques têtes pour éviter toutes poursuites.

C’est comme cela que j’avais ramené sur les terres d’Arthuria le bois qui nous avait servit à fabriquer la table ronde, symbole de puissance de l’ordre chevaleresque du roi porteur de l’épée à la renommée aussi vaste que pouvait l’être le monde, mais dont le cœur de fer était l’âme d’un saint dragon et non d’un roi dragon.

Ce fut peu de temps après notre victoire contre les Pictes, que Arthuria me présenta mon nouveau maréchal et intendant du royaume en raison du fait que celui qui m’avait épaulé ultérieurement avait fini la tête fendue en deux par une hache voltigeuse lors de notre deuxième et ultime bataille contre eux.

C’est comme cela que mon ami Bédivère et moi nous nous sommes rencontrés.

C’était encore un jeunot au niveau de l’expérience politique, mais il était déjà un bretteur parfaitement accompli avec un talent qui à ma connaissance était inégalé par nul autre que lui-même dans les arts du maniement de la lance.

Cependant, ce n’était qu’à la résultante de notre mésaventure avec le géant du mont saint-michel que les conditions avaient fini par faire de nous de véritables amis.

Ce jour-là je venais de tuer mon premier géant avec l’assistance d’Arthuria et de Bédivère au cours duquel je fini le visage à moitié-défiguré avec mon œil droit foutu pour avoir sous-estimé la puissance du monstre et mon ami Bédivère son bras droit amputé lorsque nous avions tout deux protégé le roi des chevaliers de la bestialité insoupçonnée du monstre.

Ce qui permis toutefois à ma sœur d'avoir le temps nécessaire pour libérer le pouvoir de l’épée de la sélection et nous permettre de sortir vainqueur de ce combat mais avec un lourd tribut auquel elle s'interdisait de s'inquiéter, forcée par le soi-disant poids de sa couronne.

Comme si cela ne suffisait pas, ce tribut nous avait coûté un retard certains sur nos premières batailles contre les saxons un retard nécessaire pour que moi et Bédivère puissions être en mesure de nous battre afin de surmonter les handicapes don nous avions souffert à partir de ce jour-là.

Je me rappelle ce jour-là ou il m’avait interrompu alors que je jouais de l’épée afin de corriger mon problème de visibilité lié à la perte de mon œil directeur…

« Vous me semblez avoir bien du mal avec la précision de votre lame sir Kay… ».

Alors je lui rétorquai d’un ton ferme…

« Vous devriez vous inquiéter de la longueur de votre lance sir Bédivère. N’avoir qu’une seule main pour l’empoigner correctement n’est-t-elle point une chose un minimum ennuyeux à vos yeux ? ».

Sur mes paroles, Bédivère prit un ton plutôt neutre de paroles et bien que je vinsse de le rembarrer poliment, il se mit à me proposer son assistance… d’une toute autre façon…

« Peu importe, mon bras finira bien par savoir la mouliné seul comme il se doit, je venais juste vous aider à faire de votre ouïe vos yeux, mais si vous préférez affiner cela seul, je comprendrais… Je ne voudrais pas que le frère de notre roi qui puis-est s'avère être notre sénéchal autant que notre responsable en chef des arrières-gardes ne se retrouve d’avantage blessé à cause d’un angle mort… »

Bédivère n’était pas là par erreur, quelques heures plutôt Arthuria tenait à m’aider à m’entraîner, mais toujours poussé par une fierté encore bien trop exagérée à vos yeux, j’avais décliné son offre pour m’entrainer seul.

De ce fait, je n’étais guère surpris par sa présence, Arthuria l’avait sans doute dépêché pour m’aider à sa place, cela se voyait facilement au premier coup d’œil.

Du coup, Bédivère s’y été pris d’une manière plus…comment dire…subtil alors que je lui avais demandé formellement de me laisser seul en lui disant de ne pas tenir compte des demandes d’Arthuria pour ce genre de motif envers ma personne.

« Eh bien, moi qui aurait aimé profiter de votre entrainement afin de mesurer votre talent à l’épée par rapport au miens, je trouve cela fort regrettable.

J’avais ouïe dire de votre père Sir Ector que vous ne refusiez jamais le moindre défit et notre roi stipule sans cesse que vous n’aviez jamais perdu contre lui lors d’un duel d’entraînement.

Si ma proposition vous gêne en raison de votre handicap, je comprendrais parfaitement votre refus septique en raison de la gêne qui a affecté vos compétences… ».

Bédivère avait toujours ces rarissimes mots me rendant capables de répondre à ses provocations amicales et souvent formelles envers moi, même si par répartie il ne m’avait jamais battu lui non plus. Alors, j’ai relevé son défit et stipuler de lui faire porter un bandage sur son œil droit, tandis que je gardais ma main droite noué à une ceinture dans mon dos.

Pour rester honnête avec vous, ça me fait un mal de chien de l’avouer, mais je dirais que Bédivère ne s’était pas sérieusement battu contre moi, je pourrais même ajouter sans faute qu’il levait le pied malgré la lourdeur des coups que je lui portais et don son épée avait du mal à contenir la force que j’exerçais à chaque fois que je portais appuis sur sa parade, l’obligeant dès lors à favoriser l’esquive contre moi.

S’arrangeant pour gagner un coup sur deux afin de m’aider à m’entraîner en nous fessant clamer à tour de rôle l’excuse du match retour, ce fut au crépuscule de cette journée de passe interminable que lui et moi nous étions réellement devenus amis, tandis que plus les mois qui suivirent cette journée défilaient, plus nous prenions du terrain sur les saxons.

Au fur et à mesure que nous triomphons, plusieurs chevaliers de talents se jointèrent à nous pour vaincre nos ennemies.

Il eut d’abord Gawain avec son premier cadet Gareth et ainsi que sa sœur Garehis qui me furent tous les quatre recommandés par Morgan, puis ce fut au tour de Lancelot durant la 10ème des 12 batailles que nous avions continué de livrer encore et toujours contre les Saxons.

Hum… ? Ha je vois vous pensiez que Garehis était elle aussi un homme… Ben en fait non, c’était une femme d’une grande beauté d’ailleurs avec des mains d’une magnificence comparable à la pureté d’une ravissante fleur de Lys.

Avais-je tenté de la courtiser elle aussi me demanderiez-vous ?

Pour rester franc, non pas que cela ne m’aurait déplus de m’y tenter, mais non…En raison de la situation de Arthuria, cette idée raisonnait dans mes pensées comme un goût amer et exécrable au point de rester méfiant sur la rudesse que pouvait dissimuler le passé de Garehis.

Oui, en raison du fait que nulle femme avait "officiellement" nul droit de devenir chevalier, il été certains qu’elle devait avoir eu un vécu comparable à celui Arthuria pour avoir dû renoncer elle aussi à sa vie de haute dame, même si je n’ai jamais cherché à aborder le sujet avec elle faute de ma propre situation d’être celui qui « savait tout depuis le début ».

Finalement nos victoires portèrent leurs fruits, je tua alors les 9 sorcières du mont Ystarfingun qui avaient accepté de prêter assistances aux troupes ennemies et nous entamions notre bataille finale contre les Saxons sur le mont Baon au cours duquel Lancelot nous avait rejoint.

C’était d’ailleurs durant cette bataille que les cinq rois du peuple Saxons s’étaient allier dans un ultime espoir de nous vaincre chose qui aurait pu arriver si je n’étais pas là pour rattraper la bourde stratégique de ma sœur à vouloir foncer en première ligne sans la moindre tactique militaire approprié car trop presser de vouloir en finir avec les Saxons une bonne fois pour toute.

Bilan : on avait fini par se prendre une attaque à revers et notre campement principal fut envahis par l’ennemie.

Ne voulant pas finir en charpie de la sorte, je fis parvenir un message à Bédivère, Gawain et Lancelot leur demandant d’aller prendre la tête de chacun des rois qui étaient à leur portés, pendant que je me chargeais des deux autres qui venaient de s’infiltrer derrière nos lignes de défense, pendant que mes hommes se divisaient en deux troupes, l’une pour aller contenir les ennemies en première ligne afin de mettre les soldats incapables de continuer cette bataille en sécurité, l’autre d’aller soutenir Arthuria pour rallier les troupes en ordre de bataille.

De mon côté, j’étais parti seul pour aller faire un véritable carnage dans le camp principal. Là-bas je fis tomber pas moins de cent têtes à moi tout seul avant d’aller prendre celles des deux rois non conviés à séjourner dans la tente de ma sœur, tandis que Lancelot, Bédivère et Gawain s’occupèrent des trois autres encore posté dans le champ de bataille.

Vous croyez quoi ? Que j'étais le seul chevalier en qui Arthuria avait pleinement confiance pour assurer ce rôle seulement parce que j'étais son frère aîné ? J'ai mérité cette place avant-tout par mes propres moyens !

Les Saxons désormais vaincus, les Angls ne mirent pas bien longtemps à se soumettre à nos armées.

Désormais, il ne nous rester plus qu’une chose à faire afin d’unifier la Grande-Bretagne : aller chercher la tête de Vortigen dans son propre château.

Cependant, j’allais rapidement me rendre compte que Morgane n’était pas la petite sœur de bon augure du roi des chevaliers que je pensais connaître depuis le temps.

En effet, celle-ci avait recommandé à Arthuria un coin ou chasser les ours en montagne au cours duquel moi et ma sœur avions été surpris par un glissement de terrain, tuant au passage les quelques chasseurs qui nous avaient tenue bonne compagnie.

Bien sûr, nous étions parvenu à nous rattraper avant de finir dans le ravin, mais à un prix qui dû nous coûter l’épée de la sélection du roi.

Hu ? Vous devez sûrement penser que j’en été réjouis ?  Eh bien non car voyez-cous, à cause de cette histoire, je m’étais retrouvé dans l’obligation de retarder l’attaque prévu contre Vortigen et de confier avec une certaine méfiance le titre de régente à Morgan en tant que vassal d’un roi qui n’en était plus un pour un temps.  


Chapitre 3 : Unité et Utopie

Depuis que ma sœur de lait avait perdu cette fichue épée, elle était dans un état de déception profond envers sa propre personne au point de se recroqueviller sur elle-même.

Jugeant que c’était là un comportement des plus lamentables pour une personne de son rang, je lui fis alors une statuette en bois représentant un aigle qui tenait un saumon dans ses serres afin de lui remonter le moral en lui disant d’un ton ferme que ce n’est pas l’épée qui fait la couronne d’un roi, mais le roi lui-même qui fait de sa couronne ce qu’elle doit être et que le désespoir lui-même n’est pas une chose suffisante pour le faire fléchir.

J’avais beau mépriser l’immortalité attribué à ce rôle qu’elle avait endossé, elle devait comprendre qu’avec ou sans épée sacré elle devait se montrer ferme et moralement impitoyable afin de défendre son titre de roi volé par la perte d’une fichue lame sainte, après tout, elle avait fait un choix et elle devait l’assumer comme une adulte et non de le délaisser comme une enfant gâtée...qu'elle avait malgré elle toujours été.

Parce qu’il était hors de question pour moi de la voir tout lâcher maintenant alors qu’on était tout prêt de l’unification de la Grande-Bretagne, j’étais parti faire l’une des plus grosses concessions que j’eu à faire durant ma carrière de chevalier : Demander de l’aide à Merlin…

Oui, à ce point. J’avais horreur de ça, mais je n’avais guère d’autre solution pour permettre à Arthuria de remettre Morgan à sa place car avoir le moral d’un battant c’est une chose, mais convaincre un peuple fanatisé par une prophétie de ses droits au trône s’en est une autre.

Aussi avais-je demandé à cet escroc de procurer à Arthuria une nouvelle épée sainte vu que l’épée du rocher était une lame forgée par les fées et que la mère de Lancelot avait plus d'une fois finie dans ses....draps....

Toutefois, j’avais une fois encore du rembarrer ce sale plouc qui avait déjà prévu tout ça depuis le départ en espérant me voir le clamer à genoux.

Du coup, ben je l'ais laissé emmener Arthuria voir la dame du lac qui lui donna sa nouvelle épée Excalibur, en plus de sa lance Rhongomynyad et sa dague Carnwennan avec le fourreau de l’utopie lointaine en prime.

Une fois cela fait, ma sœur retrouva son statut de roi et nous pouvions alors commencer notre campagne contre Vortigen. Toutefois, mes espions me mirent en garde sur le fait que depuis peu, le roi tyrannique semblait s’intéresser aux pouvoirs des dragons.

Dès lors je me suis retrouvé de nouveau en désaccord avec la majorité de la table ronde qui avait inconsciemment envisagé d’envoyer des unités militaires au casse-pipe alors que nous avions besoin que d’un seul chevalier pour épauler Arthuria suite aux événements qui avaient suivi juste après la prise des remparts du château ennemie.

Arthuria aurait dû ordonner la retraite des troupes après avoir soumis les hommes de Vortigen et pris le village de la cité, au lieu de cela, elle et les autres membres de la table ronde s’étaient entêtée à conduire les soldats jusqu’au roi tyran persuadé que la bataille était gagnée d’avance alors que je leur avais pourtant défendu de baisser leur garde et de commencer à retirer les troupes en-dehors de la citadelle du château.

Dès lors que mes avertissements n’ont pas été pris au sérieux, ces crétins se sont fait surprendre, incapables d’empêcher nos troupes de trépasser sous la puissance écrasante d’un souffle de foudre draconique déclenché par Vortigen qui avait ingurgité du sang de dragon blanc pour au final ne devenir ni plus ni moins que l’un d’entre eux.

Ce n’était donc plus un roi que nous devions vaincre mais un monstre. Comme je n’avais jamais eut à faire à ce type de créature magique avant ce jour-là, je n'avait encore aucune réelle connaissance « anti-dragon » à ma portée que cela venait de moi, Bédivère ou encore Lancelot à ce moment-là vu que Yvain et son lion blanc ne nous avait pas encore rejoint et ne me demandait même pas ou était encore passé Merlin ou je fais un malheur !!

Donc dû coup, le seul disposer à épauler Arthuria dans cette situation était un Gawain complètement désemparé par l’effet de surprise avant de finir par se reprendre sur un simple sourire de ma sœur tandis que j’évacuais les blessés ou plutôt ce qu’il restait des survivants avec tous les autres membres de la table ronde vu que nous n'avions pas d'autre épée jumelé à Excalibur que Galantine sous la main.

Vortigen était un homme qui avait renoncé tout comme ma sœur à son humanité, bercé par la folie de vouloir devenir la volonté et l'avatar de la Grande-Bretagne sous l’aspect d’un haut-dragon pour combattre le roi des chevaliers croyant que ce dernier forgerait l’âge des hommes visant à effacer l'âge du mystère et de la magie.

Parce que selon lui Arthuria souillerait la nation insulaire, Vortigen souhaitait faire tomber ma sœur de lait à tout prix quitte à perdre tout ce qu’il pouvait avoir encore de raisons en lui, en voulant la faire entrer dans un enfer noir, que je vous décrirais comme étant un "paradis de ténèbres qu'aucun homme ne peut fixer du regard" et qui grossissait à vue d’œil.

Finalement, après plusieurs heures de combat acharné entre les deux dragons, Arthuria et Gawain réussirent à tuer Vortigen en perçant de leur épée saintes sa peau d’écailles dite inviolable, tandis qu'Arthuria empala son cœur avec Rhongomyniad.

J’aurais pu être satisfait de cette bataille, si nous n’avions pas eu à empiler autant de cadavres inutiles d’oncles, de frères, peut-être d’amant et assurément de pères de familles ce jour-là don le miens, celui de sir Ector Ceinfarfog. J’avais beau avoir été en conflit avec lui sur la vie que devait mener Arthuria, cet homme n’en restait pas moins mon père.

Cependant, la raison première pour laquelle j’étais personnellement en colère contre Arthuria durant un certain temps ne venait pas simplement du fait qu’elle avait négliger mes avertissements ce jour-là, mais qu’elle s’était cachée pour pleurer ces morts au point de s’être absenté le jour des obsèques de notre… de mon père… C’est probablement à ce moment-là que j’avais commencé à avoir des ressentiments envers ma sœur, les refoulants au plus profond de moi malgré toute l’affection fraternelle que je lui portais.

Après cela, elle édifia le royaume de Camelot et me chargea d’entreprendre les plans de construction afin de poursuivre l’utopie que je me fessait d'une "civilisation parfaite". Quand je n’étais pas encore chevalier et que ma sœur avait atteint l’âge de 11 ans, à un moment donné elle et moi avions discuté de l’avenir du peuple et de la misère don nous voulions tout deux le sauver.

La seule différence étant que contrairement à elle, j’ai toujours passé mon temps libre à expérimenter ce que nous tentions de protéger pendant qu’elle se reposait ou presque de ses journées d’études à s’en rendre malade...

En effet, très jeune j’avais fait vœux de bâtir une cité ou tout le monde puisse trouver son propre idéal faute d’en avoir plus qu’assez de devoir protéger le cul d'un peuple aussi pathétique que défaitiste.

Comme le pays dans lequel nous avions grandis était bondé de gens ne sachant quoi faire de leur vie, ni même d’avoir l’inspiration d’en donner un sens propre ou même un objectif à poursuivre pour devenir eux-mêmes, je voulais créer une cité capable de leur faire goûter au premier goût amer de cette terrible désillusion : l’utopie, la réalisation d’un idéal jugé comme impossible à atteindre…

C’est ainsi, que j’édifia les plans de la cité de l’espoir et du château de l’Utopie qui figura dans les plus grand des mythes celtes par son simple nom : Camelot… le royaume du roi des chevalier.

Une fois bâtis, Arthuria aller organiser son mariage politique avec Guenièvre, tandis que Morgane elle s'isolat du monde au point d'en devenir un véritable monstre qui aller charger le deuxième cadet de Gawain, Agravain d'organiser l'enlèvement et le "soit-disant" sauvetage de la futur reine.

De ce fait, autant vous le dire d'office, le jour de sa promotion au poste de la table ronde je m'étais absenté pour aller fouiller le passé d'Agravain afin de savoir si je devais me méfier de lui ou non. Si pour la majorité des chevalier la vertus est une forme force, à mes yeux la connaissance en était une autre tout autant valable.

D'ailleurs, maintenant que j'y repense, durant les premiers mois de l’édification du royaume, d’autres champions de renoms avèrent commencé par rejoindre les rangs du roi des chevaliers à commencer par Lamorak sachant que son idiot de cadet Perceval ne nous avait pas encore rejoint faute d'être encore trop jeune pour s'engager sur la voie de la chevalerie.

Toutefois, nous dûment faire faces à diverses péripéties si ce n’était pas durant ces moments de politiques qui prenaient la majeure partie de mon temps de sénéchal quand je ne profitais pas de la charmante compagnie d’une belle femme à mes heures perdues.

En particulier le jour ou le cousin gallois d’Arthuria, Culhwch vint réclamer notre aide pour conquérir le cœur d’une certaine dulcinée du nom d’Olwen.

Franchement, nous faire passer autant d'épreuves juste pour organiser une coure de chasse afin de récupérer une paire de ciseaux et un peigne pour raser la barbe d'un géant tyrannique, on aurait mieux fait d'aller le tuer dès le départ ça aurait été plus simple plutôt que de nous faire perdre une année entière à faire tout ça....

Je vous jures, même Héraclès n’avait certainement pas mis autant de temps afin de remplir ses douze travaux légendaires de héro grec afin d'accomplir sa rédemption…

Toutefois, si je n'avais pas réalisé les exploits conté par les gallois durant cette période, je ne pense pas que j'aurais le même avis de la personne de Culwuch que je lui porte aujourd'hui : Celle d'un gamin qui par sa seule obstination est devenu un homme, un vrais.



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Dim 25 Fév - 10:22

HISTOIRE (SUITE)



Chapitre 4 : Culwuch et Olwen

Près de 6 mois s’étaient écoulés et déjà, les murs, le palais et la citadelle du château venaient d’être tout justes achevés. Cependant, je ne pouvais pas encore en dire autant de la cité qui allait entourer le château et remplir l’espace vide situé au milieu de l’enceinte intérieur des murs.

Je supervisé avec la plus attentive attention la poursuite du chantier au point d’interdire tout portier de m’importuner inutilement durant mes heures de services. Inutile donc de vous cacher que la venue du gamin chétif qui servait de cousin à Arthuria tombait des plus mal à mes yeux.

Alors bon quand on vient me clamer l’aide du roi des chevaliers pour régler une histoire de cœur provoqué par enchantement pendant que je conversais avec les massons au sujet de l’édification des plans des maisons qui devaient orner la cité de Camelot, la seule chose qui m’est venu à l’esprit sur le moment était de lui offrir une couche et de la nourriture le temps que je finisse ce que j’avais à faire.

Cependant, les jérémiades incessantes de ce gamin ne cessèrent pas d’un pouce au point de proférer des menaces en blablatant qu’il pouvait prononcer « trois grands cris » capables de faire avorter les femmes de la cour ou encore de les rendre stériles.

Son jarre en devenait tellement ridicule qu’il fallut que je demande à mon ami Bédivère de s’en mêler avant que je ne finisse par lui tailler le crâne à coup de hache, pour au final lui faire gage de l’audience qu’il réclamait à tout va.

Alors bon, vu que la cité n’était pas encore entièrement achevée, quand j’ai entendu Arthuria m’ordonner de les accompagner, j’ai clamé haut et fort en jurant sur la main perdue de mon compagnon Bédivère que mon absence risquait d’interrompre la poursuite des chantiers, alors que le mariage arrangé entre Arthuria et Guenièvre était programmé pour le début de l’année à venir.

Hien ? Vous voulez connaître mon avis personnel là-dessus ?

Eh bien, même si pour mon époque les mariages arrangés entre familles nobles était chose courante, je savais d’avance que cette romance insalubre…non…forcée, aller très mal finir tôt ou tard pour Guenièvre puisqu’ironiquement il n’y avait pas eu plus d’amour entre eux que lorsque Uter avait épousé Ygraine.

On n’avait vraiment pas le temps pour ça et je n’avais pas envie de demander de l’aide à Merlin faute des mauvaises blagues qu’il serait susceptible de glisser entre deux maisons en accélérant les constructions et ne me regardez pas comme quand vous ne savez pas de quoi est capable ce magicien de malheur !!

Enfin bref, c’est comme cela qu’après deux mois de voyages en bateau nous arrivâmes avec Merlin, Arthuria, Culwuch, Gawain, Bédivère et trois autres chevaliers fraîchement promus au pays de galle et c’est là que l’affaire allait prendre une tournure que je pouvais qualifier de grotesque.

En effet, dès que nous avions posé le pied sur les terres de Galles, la première chose que nous avions faite fut bien entendu de se présenter auprès du père de Culwuch, le roi Cilydd mab Celyddon et sa femme la reine et belle-mère du cousin de ma sœur de lait que je voyais encore à ce moment-là non pas comme l’homme qu’il fut le jour de ses noces, mais comme un freluquet de bas étage.

De là, nous partîmes vers les terres du géant Ysbaddaden Bencawr qui s’était tenu en embuscade dès la première vue de notre visite et vu comment il s’était donné bien du mal afin de s’essayer à attenter à nos vies, je ne pouvais pas m’empêcher de soupçonner en silence qu’une « certaine » personne de la cour du roi des chevaliers avait vendu notre petite « visite surprise » auprès du géant qui avait fini transpercer par trois lances empoisonnées que nous lui avions renvoyé.

La première fut renvoyée par Merlin avec sa magie, la deuxième par mon ami Bédivère qui la récupéra au vol et la troisième par Culwuch après qu’il l’est évité et que je lui avais refilé après avoir retiré la lance en question qui s’était retrouvé coincé dans le sol en marbre de l’enceinte du château.

La raison de cet acte me demanderiez-vous ?

Hé bien comme Bédivère m’avait convaincu de lui laisser une chance de me prouver qu’il pouvait être un jeune combattant de valeur et non un guerrier raté aussi chétif qu’une pine d’huitre agar, j’ai profité de cette occasion en lui disant ceci : « Hé, gamin, montre-moi que tu sais en faire autant que Merlin ou Bédivère et je réviserais mon jugement sur ta personne… ».

Je n’avais pas besoin d’en dire d’avantage, il n’y avait qu’à regarder le sourire narquois qu’il m’avait échangé pour que je puisse deviner que Ysbaddaden allait très vite en devenir aussi borgne que moi.

Le géant désormais aveuglé par les effets du poison de la lance qu’il avait reçus dans l’œil, il imposa à Culwuch une bonne trentaine d’épreuves auquel j’avais participé.

Hormis la parole que j’ai tenu envers Custennin afin de protéger son fils Goreu en fessant de lui mon nouvel écuyer, je dû vaincre le géant Wrnach Cawr afin de récupérer son épée, la seule lame au monde capable de tuer le sanglier démon en question, moi et Bédivère avions dû emprunter Prydwen à Arthuria afin que nous puissions nous rendre dans les profondeurs de l’Annwyn don les portes étaient gardé par un certains Glewlwyd Gafaelfawr qui avait mis tout le monde à l’épreuve.

Toutefois, seul moi et Bédivère avions réussi ses épreuves de compétences imposé, Bédivère l’ayant battu à la course et moi dans un duel de Gouren (lutte bretonne) et autant vous le dire d’office, il pesait bien son poids pour quelqu’un qui avait rétamé Gauvain dans un duel d’escrime, même si selon mon point de vue, le gardien restait encore inférieur aux talents de Lancelot.

Il vous faut savoir que sous le paradis des dieux gallois, se trouvait le royaume des démons qui été en plein sur notre chemin. Afin que je puisse ensuite plonger dans les eaux de Caer Loyw à plus de 3000 mètres de fond, moi et Bédivère avions dû affronter pas mal de monstruosités aqueuses jusqu’à pouvoir atteindre l’endroit voulus.

J’y avais nagé pendant près de 7 jours et 6 nuits sans jamais reprendre ma respiration afin d’aller délivrer Mabon ap Modron, l’intermédiaire entre les hommes et les dieux dans le but de permettre à Culwuch de pouvoir aller récupérer la chaîne du chien Kilydd Canhastyr qui à notre grand malheur avait connue quelques « dégradations » après de longues années d’inactivités.

De ce fait, afin de pouvoir réparer la laisse d’acier mystique, je dû aller me frotter à un autre géant du nom de Dillus ap Eurei dans le but de le tuer pour lui scalper les poils de sa barbe, seul matériau capable de réaliser ce fait, laissant Bédivère s’occuper seul de la récupération du chaudron de Dwirnach.

Après cela, la veille de la chasse, je m’étais embrouillé avec Arthuria sur le fait que durant nos périples en terre galloise, Merlin avait fait d’une des bêtes des pêchers des hommes son familier, bien que celui-ci n’était pas encore dans son âge adulte, le Cath Palug, que les mages de votre époque connaissent sous le nom de Primat Murder mais ça j’y reviendrais plus tard.

Du coup, je partis furieux et pris le premier navire de disponible pour rentrer à Camelot avant de confier mon nouvel écuyer aux bons soins de mon ami Bédivère qui resta aux côté d’Arthuria pour tenir le chien en laisse.

Du coup, alors que je traversais une tempête avec les quelques marins qui m’accompagnaient, nous fument abordé par des barbares, dont le chef n’était ni plus ni moins que Gwyddawg qui avait été envoyé par Morgan pour tenter de m’assassiner, ce qui m’avait value une blessure de sa part qui me fit passer par-dessus bord au même moment même où je l’avais blessé à l’épaule droite.

Au final, je dû nager en apnée jusqu’à atteindre la rive la plus proche alors que le navire sur lequel j’avais vogué au départ était en train de sombrer dans l’océan. Je ne puis vous dire pendant combien de temps exactement j’ai dû mettre pour aller jusqu’à m’écrouler sur les plages Irlandaises avec une blessure me laissant dans un état de faiblesse mortelle.

Cependant, au moment même où je perdis connaissance, je fus sauvé par Tristan et Iseult qui s’étaient occuper de moi alors qu’ils devaient faire en même temps face à leurs propres fardeaux.


Chapitre 5 : Le Ralliement des chevaliers, le sacrifice du Roi

C’était à ce moment-là de mon histoire que tout aller s’accélérer vers dix années de paix avant la terrible chute du royaume du roi des chevaliers….

Alors que je venais de reprendre connaissance par un éveil aussi fulgurant qu’émotionnellement brutal, je fis la connaissance de Tristan qui m’avait guéri grâce à la harpe qui lui servait d’arc alors que Iseult m’avait retrouvé étalé sur le sable dans un état qui selon elle été des plus déplorables qui soit…

Les circonstances magiques dans lesquelles Tristan et Iseult s’étaient rencontrées puis aimé n’était presque en rien différentes des conditions dans lesquelles Culwuch était tombé amoureux de Olwen.

La différence étant un filtre d’amour alchimique plutôt qu’un sort thaumaturgique qui leur avait valu tout un tas d’emmerdements que vous qualifieriez probablement comme étant injuste vu que vous restez encore planté là ici-bas à m’entendre vu que je ne peux même plus vous en laisser le choix….

Enfin bon… Donc je vous disais que Tristan et Iseult m’avaient sauvé et que j’avais récupéré de mes blessures grâce à eux. Je ne suis peut-être pas le Bretteur le plus doué de la table ronde qui soit, je n’en reste pas moins un homme qui rend sa dette quand il en doit une.

Du coup, une fois remis sur pied, je me suis mêlée de l’histoire des deux tourtereaux pour les tirer de là à commencer par rencontrer le roi Mark de Cornouailles, après avoir dû botter le cul du nain qui servait de conseiller royale à ce dernier et qui voulait voir la tête du neveu de son roi au bout d’une lance pour avoir volé la virginité de Iseult qui devait être réservé à Mark en tant que future épouse.

Après quelques arrangements, je parvins à convaincre le roi de me laisser décider du sort de Tristan et offrit à ce dernier un poste au sein de la table ronde don les membres furent quelque peu surprit de me revoir après m’avoir préparé un mausolée à ma gloire que je fis démolir sur le champ après leur avoir gueulé dessus pour m'avoir cru mort !

C’est dire à peine arrivé, je dû commencer à devoir rattraper les bourdes de gestions des fonds que mes suppléants avaient commis. Heureusement que Bédivère avait pris le relais de la direction des arrières-gardes pendant que j'étais en Irlande et que Agravain avait également retourné sa veste ce qui me donna un avis plus favorable à sa personne.

Ah oui, je précise aussi que Arthuria avait voulu venger ma supposé mort au point de vouloir pourchasser Gwyddawg jusque dans les moindres confins de Cornwall ou elle le tua lui et ses frères pour leur acte criminel envers ma personne après avoir repêché un marin non blessé et ayant survécus à la noyade bien qu'il avait été retrouvé dans un état de faiblesse aussi pathétique qu'avait été le mien.

Je vous jure, franchement autant son geste d’affection m’avait fait sourire de sympathie quand Bédivère m’avait raconter cette partie-là, autant que mon visage avait rapidement dessiné une bonne grimace exaspérée quand il m’annonça que durant le combat contre eux elle avait perdu son fourreau, mais que par chance pour elle la blessure que j’avais infligé à Gwyddawg lui avait sauvé la mise d’après ce qu’elle avait rapporté auprès des autres membres de la table ronde.

J'ai eut d’autres moments qui mon exaspéré comme celui-ci comme ma rencontre avec cet imbécile de Perceval qui parce que j'ai moralement blessé une femme qui s'était moqué de moi à une auberge l'avait vengé en me désarçonnant, bien que au final je du lui sauver la mise en lui envoyant mon siège de table ronde a la figure pour éviter que son arrière-train ne finisse en guise de casse-croûte pour le siège périlleux.

Toutefois, j'ai pu également rencontrer des chevaliers errant de renom tel que Yvain que j’avais d’ailleurs mis à l’épreuve dans un duel d’escrime afin de savoir si son niveau de maîtrise des armes était plus que suffisant pour intégrer l’ordre des chevaliers de Camelot, ce qu’ils m'avait prouvé sans peine au passage.

Puis il eut la fameuse prophétie de Merlin, celle qui mit tout le monde septique et don pour la première fois de ma vie je dû me salir les mains à la place d'Agravain.

Ho ? Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Et bien je vais vous raconter tout cela également...

Durant une certaine période, le peuple de Camelot désirait un héritier pour le roi, ce qui amena Merlin à créer un… « faux sexe » à Arthuria et dès lors, les ennuies commencèrent quand Morgane parvint à envoûter ma sœur et ainsi à pouvoir engendrer sa bâtarde de fille…Mordred.

Et oui, Mordred n’avait jamais été un garçon, mais une fille, un homoncule féminin de ma sœur de lait pour être plus précis. Dès lors, je savais comment la suite aller se passer quand Merlin nous avait tout balancer sur la table alors que nous étions d’ réunion, tsss, je me rappelle encore mot pour mot le « beau » discours prophétique de ce jour-là…

Tristan qui nous avait quitté quelques jours plutôt afin de revoir Iseult avait été empoisonné ce qui l'avait amené en conflit avec Arthuria en lui reprochant de ne pas comprendre les sentiments humains... Mon dieu comment j'étais du même avis que lui lorsque j'avais vu ce même visage impassible suite aux conditions dans lesquels mon père nous avait quitté.

Nous étions tous assit à nos chaises respectives, quand cet incube de malheur avait pénétré dans la pièce avec une voix si avenante et posée don je trouvais les avertissements prophétiques qu’il avait déblatéré comme étant vraiment dégoûtant tellement son manque de ton sérieux en résonnait dans mes oreilles…

« Roi et fiers membres de la table ronde, je me permets de vous interrompre pour vous faire part d’une vision qui me doit de vous mettre en garde… ».

Rapidement les discutions devinèrent silence pour laisser part à une foule de champion au visage autant intrigué qu’inquiéter… Pour la première fois de ma vie, durant l’espace d’un instant, je me suis intérieurement sentit plutôt isolé vu que j’étais le seul à poser un air indécis sur Merlin.

«…J’ai vu la naissance d’un enfant naît du 1er mai causer la disparition et la décadence du pays. Aussi je vous recommande d’envisager la possibilité de tuer tous les enfants à naître ce jour-là afin d’éviter cela ! ».

Dès lors qu’il finit ses paroles, il eut toute une débâcle verbale qui commençait à se faire entendre dans la pièce et autant vous le dire d’office, valait mieux ne pas trop venir me chercher des ennuis après la conclusion de la réunion.

Comme j’avais toujours envisagé cette scène avant même qu'elle ne soit énoncer par Merlin, j'avais toujours voulu faire en sorte que Guenièvre puisse donner rapidement un héritier à la cours pour empêcher Morgane de mettre son plan à exécution.

Mais dès lors qu'elle semblait finalement y parvenir, il fut décidé ceci : Tout les enfants qui seront né le 1er mai devrons embarquer pour un autre pays avec l'interdiction de revenir. Du moins ça c'était ce qui avait été décidé en "surface".

La deuxième partie du plan qui avait été décidé en secret avec seulement une poignée de personnes été donc celle-ci : M'envoyer à bord du bateau le faire couler au fin fond de l'océan pour y noyer les enfants. Plutôt cruel comme acte de noblesse chevaleresque n'est-ce pas ?

Même si techniquement Agravain s'était porté volontaire au début, j'étais finalement le seul candidat apte à faire cette sale besogne car au sein de la table ronde personne n'était capable de m'égaler en natation et le retour à la rive  depuis les eaux territoriales demandées une endurance à la résistance à l'eau que Agravain ne possédait pas contrairement à moi en raison du fait que nous avions saboté toutes les barques de secours avant le départ du navire pour évité toute possibilité de rescapé.

Dès lors j'avais relevé l'identité de chaque enfants avant qu'ils ne soient embarqué et c'est-là que j'ai vu le visage d'une enfant de 6 ans qui ressemblait trait pour trait à Arthuria quand elle avait le même age qu'elle.

Je vous mentirais si je vous disiez que cette scène m'avait laissé de marbre, mais je ne pouvais pas non plus mettre en péril la sûreté du royaume entier pour une raison sentimentalement personnelle, Agravain m'en avait montré l'exemple.

De ce fait, je n'ais rien dis là-dessus vu que aucun civil qui avait embarqué avec les enfants ne voulant pas les laisser seuls ne savait la vraie raison pour laquelle nous avions décider d'exiler leurs enfants puisque ont avait stipuler que c'était pour éviter un risque de famine prophétiser par Merlin afin que aucun enfants du 1er mai ne soit vu par les adultes comme des monstres voué à détruire leur vie.

Pourquoi ne rien avoirs dit à ce moment-là quand j'ai identifié Mordred ?

Vous voulez le savoir ? La réponse est simple : Sans la confiance du peuple, un royaume ne tiendra jamais et Agravain me l'avait bien rappelé en disant que si cela venait à se savoir, l'épopée de Camelot prendrait fin immédiatement.

"Alors oui ont avait prévu d'exiler les enfants parce que l'un d'eux aller détruire le pays en tuant le roi Arthur mais finalement on a trouvé le responsable alors ça va plus besoin de vous mentir..."

Vous vouliez vraiment que je sorte une telle phrase du genre ?

Ont avaient déjà violée la première des règles de qui est que ce n'est pas en devenant un roi que l'ont est reconnu, mais que s'est parce que l’on est reconnu par un peuple que l'on peut prétendre à en devenir le roi.

Alors là...si ne serait-ce que la moitié de la vérité venait à se savoir, on risquait de perdre cette reconnaissance du peuple plus vite que je le craignais.

Enfin bon, ironiquement c'est ainsi que j'avais complètement cerné la nature caractérielle d'Agravain que j'avais trouvé des plus méprisable qui soit…

Aussi avais-je du digérer cette image en me plongeant avec passion dans la couche d’une belle dame que j’avais préalablement courtisé dans l’une des auberges situées sur la route de la route de la ville de Camelot. Sérieusement quand je repense à ça je me dis ceci : que Dieu grade les femmes.

Peu de temps après cela, Galahad nous avait rejoint et 1 ans plus tard ce fut à Mordred d’intégrer la table ronde à son tour. A sa voix et à sa réaction envers ma personne, bien que masqué par un casque et une armure, j’avais eu facilement des soupçons sur l’identité de celle-ci.

Bien sûr j’aurais pu la faire assassiner, mais, Agravain m'avait convaincus qu’il y avait eu suffisamment de personnes sacrifiées dans cette histoire, alors je n’en rajoutai pas plus que ce que j’avais dit sur elle le jour où elle s’est présentée à moi comme étant le dernier siège arrivant de la table ronde.

Je n’ai jamais détesté Mordred autant que tout ce que je pouvais reprocher à Arthuria concernant son obstination insensée à vouloir se sacrifier et à fuir sans arrêt sa propre humanité depuis qu’elle été en âge de manier l’épée.

Seulement, cette pauvre fille était bien trop moralement influençable qu'autant mentalement instable pour porter la responsabilité d'une armure de champion et le fardeau d'une épée.

J'ai alors laisser Agravain la gérer à sa façon comme il l'avait toujours fait et moi, tandis que je continuer mes tâches de Sénéchal tout en surveillant Morgan lorsque Agravain avait besoin d'informations à son sujet.


Chapitre 5 : Rébellion et divisions

Après toute cette agitation, les choses semblaient se calmer jusque au jour ou Galahad, Bors et Perceval partirent en quête du saint graal, tandis que j'aller rencontrer Andrivete de Northumbrie avec qui j'aller me marier quelque temps après et voir ainsi naître mes enfants Garanwyn et Celemon.

Après ça, il eut le jugement de Guenièvre et Lancelot qui furent arrêté pour avoir batifolé dans le dos du roi après avoir été pris sur le fait par Argravain, Mordred et les deux fils de Gawain. Arrestation qui avait d'ailleurs très vite mal tourné vu que les fils de Gawain en ont été blessé et Agravain dans un état de colère jalousé en voyant Lancelot nu, avait fini la tête tranché en deux par sa propre épée tenue par la main du meilleur bretteur d'entre nous.

Si je devais vous dire depuis combien temps cette histoire persistait entre eux, je dirais que leur relation amoureuse a commencé dès le jour qui à suivit le départ de Tristan et qui suite à l'enlèvement de Guenièvre par Méléagant le jour de l'ascension de l'année précédente fut l’événement ayant embraser leurs cœurs d'un feu passionnel certes mais prédestiné à la tragédie.

Ce jour-là sot que j'étais d'aller poursuivre Méléagant sur ses terres du non retour, le royaume de Gorre était un pays de ténèbres une sorte de forme négative inversé à celui de Camelot.

Si vous pensez que la raison première, qui m'avait conduit à le poursuivre c'était pour une question de gloire, de devoir ou de justice, alors là je me dois de vous avertir que mon devoir de chevalier à secourir la reine été à mes yeux moins important que les questions que je me posais sur la gestuelle de ce type.

Pour tout vous dire, si Méléagant pouvait être comparé comme le double négatif de Lancelot pour ce qui été de son caractère, c'est physiquement parlant que cela m'avait le plus troublé.

En fait, lorsque je lui avait fait face et cela jusqu'à ce que je parvienne à lui ôter péniblement son casque avant de finir lamentablement au tapis par ce dernier d'une facilité sans doute des plus simplistes à ses yeux vaniteux, tout dans son physique était à l'image de ce à quoi aurait pu selon moi ressembler Arthuria si elle avait été un homme adulte et qui puis-est un homme adulte corrompu par le mal (cf : une sorte d'Arthur Pendragon Alter en plus âgé grossomodo).

Voyant le visage de ce dernier, j'en avais été complètement déstabilisé au point d'en frémir un cours instant, un instant qui m'aurait sans doute coûter la vie si Lancelot n'était pas intervenu pour me défendre à ce moment-là.

Au final leur affrontement se clôtura rapidement sur une victoire écrasante du chevalier du Lac et je partis devant afin de fermer les yeux sur ce que je voyais venir à des kilomètres afin de pouvoir nier toutes les réponses que j'aurais pu livrer à la table ronde le jour de leur jugement.

Oui, tel était le remboursement de la dette que je lui devais pour m'avoir tirer de ce mauvais pas : Ne pas en dire plus que ce que tout le monde avait découvert afin de ne pas alourdir plus leur culpabilité qu'elle ne l'était déjà.

Malgré cette histoire est bien que Arthuria était d'avis de pardonner ces deux-là le jour de leur jugement, les membres de la tables ronde eux en été divisé et nous dûment alors écumer un vote don je réclamer péniblement l'exécution de Lancelot et de Guenièvre don je pouvais comprendre le poids de leurs fardeaux.

Si je ne connaissais pas aussi bien Morgan et son désir de voir Lancelot finir dans ses draps, j'aurais demandé l'exil de Guenièvre plutôt que son exécution, mais la situation ne m'avait guère laissé d'autre options.

Du coup même après le rendu du vote qui fut l'exécution de la reine et l'exil de Lancelot, j'ai continué à clamer la tête de ce dernier.

Quoi ? Vous me trouvez ingrat envers Lancelot après ce que je viens de vous raconter ?

C’est parce que vous le croyez sûrement libéré de cette fable politique par son exil que vous vous dites ça.

En réalité, pour quelqu’un comme lui être un exiler et pire que de ne pas mourir avec dignité, il est quand même parti dans le déshonneur en portant sur ses épaules des souvenirs difficiles à chasser.

Et encore, ça ne s’est pas arranger quand il est revenu pour sauver Guenièvre de son exécution. Il avait tué Gaheris, Agravain et Gareth qui étaient chargé de surveiller la prison de la reine déchus.

Pauvre Gaheris, elle qui respectait la reine autant qu’elle admirait Lancelot, j’imagine que cette situation a dû la blesser profondément.

Suite à cela, les fuyards s’attiraient les foudres de Gawain et ce dernier parvint à convaincre le roi de se lancer à leurs poursuites en nous amenant jusque à Rome pour cela et le bilan fut celui-ci :

Parce que Arthuria refusa de reconnaître Mordred comme son…sa fille… Celle-ci sombra en plein dans les jupons de Morgane et complota avec elle dans le but de mener une révolte vouée à détruire le pays.

Quant à moi, dépassé et lassé par ce conflit interne, je ne pouvais rien faire pour éviter ça et donc soupçonnant Mordred de préparer ce coup d’état à notre retour de Rome, j’avais rassemblé ma fortune et la confia à ma femme et mes enfants en leurs ordonnant de quitter discrètement le pays au moins pour un temps par craintes que mes doutes ne se confirmes.

Finalement, nous avions voyagé jusqu’à Rome ou j'ai entamé des négociations de paix après que nous avions réussi à battre les romains sur leur propre terrain et récupéré Lancelot et Guenièvre.

Cependant, comme je m'y attendais autant que je le craignait, j'avais finalement eut vent de la trahison de Mordred en même temps que tous les autres chevaliers de la table ronde, ou du moins de ce qu’il en restait.

Ralliant Lancelot aux troupes sur la demande de Guenièvre et fessant face à la réticence furieuse de Gawain, nous repartîmes vers les côtes françaises du nord.

C’est là que je dû me sacrifier pour leur permettre de pouvoir partir pour Camlann. Morgane ayant pris possession de Cath Palug, ce dernier devint un loup blanc gigantesque et féroce qui tua 180 de nos hommes en une fraction de secondes.

Afin de l’arrêter, je dû assommer mon ami Bédivère pour le dissuader de me suivre, avant de descendre de l’embarcation en sautant sur le visage du monstre afin de lui crever l’œil et l'affronta seul à seul tandis que les navires s’éloignaient du rivage.

J'étais au coude à coude avec ce monstre et mes chances de survies face à lui étaient incertaines voir difficilement possible pour ne pas dire nul malgré toute la ténacité don je fessais preuve.

Pourtant, contre toute attente, je vis revenir ma sœur qui m’épaula en tentant de transpercer le monstre avec sa lance alors que les navires continuaient de s'éloigner.

Comme ce dernier guérissait à vue d’œil malgré les coups puissant et mortels de Rhongomyniad et que les blessures infligées par mon épée n’étaient pas assez profondes pour aboutir à un résultat similaire en dépit du fait qu’il ne pouvait pas les cicatriser, j’avais alors renforcé la lance d’Arthuria avec mes propres pouvoirs et ainsi, côte à côte, nous vainquîmes le Palug en le perforant de part en part pour le marquer de 7 blessures saintes en une seule et don il ne pouvait pas se remettre.

Je crois bien que, à ce moment-là, j’avais eu le sentiment d’avoir retrouvé ma petite sœur, j'irais même jusque à dire que notre lien avait vraisemblablement repris de plus belle.

Autrement, comment pourrais-je vous expliquer ce qui a pris à mon corps de bouger tout seul pour finir empaler sur la griffe du monstre pour la protéger de l’ultime effort de cette abomination ?

Finissant mourant après au quelques instants de passé à converser avec elle seul à seul, alors que je lui avais fait promettre d'expliquer à Mordred les raisons l'ayant poussé à tenir cette dernière éloignée de son droit au trône...

Toutefois, quand vint mon dernier soupir, alors que ma tête reposait sur ses genoux, les yeux fixant ceux d'un roi qui retenait ses larmes jusqu'à en serrer ses dents et ses lèvres, je m'étais moi-même surprit à penser d'elle...

« Bollock, qu’espérais-tu accomplir en agissant de la sorte ? ».



Ho zut…il est mort juste avant que je finisse, rhaaa misère j'éspère que ce fichu snobinard de Merlin à tenu sa promesse envers ma famille pour qu'il s'amuse à transférer fréquemment ma conscience de la sorte….

FIN



A PROPOS DE VOUS


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Dim 15 Avr - 21:31
aller hop je relance et cette fois-ci c'est la bonne pour la vérif. Du coup les rouges et les Oranges c'est à vous d'entrer en scène Victory
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