Votez sur les tops !






Wanted


Derniers Sujets

OST



Black Out

Fate Stay Night RPG
Forum RPG 16+ - Fate Zero - Fate/stay night - Tsukihime - Nasuverse
Fantasy - Fantastique - SF - Magie - Mangas
Le forum recherche en priorité des Servants Assassins et Berserker et les prédéfinis.
[Event] Les ombres de Kyoto : tous les détails ici

l'Épopée de Gilgamesh

 :: Avant de débuter :: Présentations Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Jeu 11 Jan - 16:36

GILGAMESH

Age : ~30 ans
Nationalité : Mésopotamienne
Fonction : Roi d'Uruk



Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant - Esprit héroïque
Classe : Archer
Alignement : Chaotique Neutre

Statistiques :
STR : B
END : B
AGI : B
MAG : A
LCK :  A



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Independant Action [RangA] :
Permet à Gilgamesh de rester matérialisé dans ce monde après la mort du master, mais sans régénération de mana.

EQUIPEMENT

Armure Lourde :
Gilgamesh porte une armure d’or matérialisée à partir d’énergie magique qui recouvre la quasi-totalité de son corps excepté sa tête. Cette armure d’or aux propriétés défensives élevées lui permet d’obtenir une forte résistance contre les diverses attaques. Cette armure a une forte robustesse, elle est l’un de ses trésors les plus précieux.

Épées :
Gilgamesh peut matérialiser les épées de la Gate of Babylon indépendamment pour pouvoir se battre au corps-à-corps si cela est nécessaire. Les épées sont sans effet particulier, permettant simplement de combattre. Les lames aux effets spéciaux sont décrites dans le Noble Phantasm Gate of Babylon. Nul besoin d’ouvrir la GoB pour matérialiser les épées individuellement.

POUVOIRS

Charisma [Rang A - passif] :
Gilgamesh, roi héros, avait un talent inné pour commander une armée. Il était craint et respecté à la fois, son peuple entier s’agenouillait en sa présence. On dit même que lors de certaines batailles, sa présence seule sur les champs de bataille suffisait à dissuader ses ennemis d’attaquer. A ce rang, il n’est plus question de popularité, mais bien d’une sorte de malédiction, son charisme étant à ce jour inégalé.

Divinity [Rang B - passif] :
Capacité propre et relative aux personnes possédant du sang divin. Gilgamesh, étant pour 2/3 Dieu et pour 1/3 homme, possède cette capacité liée à ses racines divines. Cependant, haïssant les dieux, Gilgamesh s'est vu restreindre son rang de divinité. Cette capacité lui offre le pouvoir de passer outre toute capacité défensive de type divine ou ayant un rapport aux dieux, et d'annuler les pouvoirs liés à la foi.

Golden Rule [Rang A - passif] :
Gilgamesh voué à une vie remplie de richesses. De ce fait, il possède la capacité d’attirer l’or vers lui, au point où les problèmes d'argent lui sont inconnus. De plus, Golden Rule offre à Gilgamesh la revendication de tous les trésors du monde, et conserve donc les originaux des Nobles Phantasms qu’il a pu acquérir dans son trésor.

NOBLE PHANTASMS

Gate of Babylon, le trésor du Roi [Type Anti-unité - Rang A - Actif] :
“Le Trésor du Roi”, contenant toute sa richesse et tous les trésors qu’il possède. Ce Noble Phantasm permet de lier l’espace avoisinant à la trésorerie de son porteur. De l’endroit où il est, Gilgamesh peut alors retirer tout ce qu’il a stocké durant sa vie soit autour de lui soit directement dans sa main, par l'ouverture d'une porte invisible.

Il peut ensuite tirer les armes, chacune étant un NP, selon la vitesse qu’il le souhaite, lentement ou extrêmement rapidement, il peut aller jusqu’à 80 lames en une seule attaque, empêchant complètement toute contre-attaque. Il peut ensuite choisir de les faire exploser lorsqu’elles touchent le sol ou de les ramener immédiatement dans la porte. Lorsque Gilgamesh referme « Gate of Babylon », tout ce qui en a été sorti retournera automatiquement à l’intérieur. Il peut également prendre les différentes armes individuellement pour se battre. C’est ce NP qui lui confère sa classe d’Archer.

Nécessite une action pour l'ouvrir + une action pour première utilisation. La GoB suis son propriétaire s'il se déplace. (Consomme 500 mana à l'ouverture, puis 0 par tour. Durée infinie. S'ouvre en une seule action.) Gilgamesh peut en sortir n'importe quelle arme enfermée pour le prix d'une action.

Armes uniques contenues dans la GoB :

- Caladbolg II : Cette épée à la lame spiralée permet de pénétrer facilement les cibles grâce à une distorsion du temps.
- Ignore les résistances magiques de rang A et moins.

- Durandal : Sainte épée ayant appartenu au leader Paladin Roland. C’est une épée éblouissante, possédant trois reliques qui la rendent incassable et donnent à la lame le pouvoir de rester matérialisée même après que le prana de son possesseur soit insuffisant ou totalement déchargé.

- Gram : Épée du plus grand héros de l’Europe du Nord dans la saga Völsunga, Sigurd. Cette épée est un peu le modèle de l’épée du Roi Arthur, ayant une création et une âme similaire. Cette épée magique et enchantée permet de rivaliser avec les lames des plus grands saints et possède une capacité spéciale contre les personnes possédant un attribut ayant un rapport avec les dragons, comme Arthuria Pendragon par exemple.
- Possède des propriétés anti-dragons.

- Harpe : Faux chasseuse de serpent ayant servie à Persée pour tuer la gorgone Méduse. Son vrai pouvoir réside dans la « réfraction de longévité », capacité divine permettant d'annuler toute capacité de régénération et d'immortalité. De plus, les plaies qu'elle inflige ne peuvent être soignées naturellement.

- Vinama : Engin volant, propriété de Gilgamesh. Il s’agit d’une arche d’or et d’émeraude, alimenté par des cristaux de quartz ainsi que par le soleil. Cet engin, se déplaçant à la vitesse de la pensée, permet d’utiliser librement la GoB pour lancer des projectiles pendant le en vol ou pour matérialiser des boucliers en tant que protection. Le Vinama en lui-même possède des mitrailleuses, des bombes incendiaires ainsi que des fusées arrière.

- Bouclier réfléchissant : Ce bouclier miroir sert de protection à Gilgamesh, et à la capacité d’être réfléchissant, capable de résister aux attaques des plus puissants mages.
- Offre une protection de rang A.
- Protège contre les phénomènes de réfraction multi-dimensionnelle, ouvertures dans des univers parallèles.

- Epée de glace : Lame hivernale et gelée à une température telle que tout ce qu’elle touche se congèle instantanément.
- Gèle l’espace et les objets qu’elle coupe.

- Vajra : Il s’agit du marteau de diamant indestructible des dieux de la mythologie bouddhique, symbole de divinité d’Indra, dieu de la foudre de l’Inde ancienne. C’est une arme simple, dont les dégâts, de rang B, sont indépendants de la prana de son utilisateur.

- Elixir de jeunesse : Lui permet de se fondre dans la société et d'être plus sociable avec les gens autour de lui. Gilgamesh revient à l'état d'adolescent. Elle lui permet de conserver ses souvenirs, même si sa personnalité retourne à celle d'un enfant.

- Rho Aias : Bouclier utilisé par Ajax lors de la guerre de Troie, unique bouclier qui put arrêter un Javelot lancé par le Prince Hector. Bouclier sous la forme d’une fleur irisée possédant sept pétales, chacune étant une couche de protection en plus. Ce bouclier est capable d’arrêter les attaques les plus puissantes, mais en contrepartie, cause des dommages à son utilisateur.
- Protection parfaite pour un tour.
- Cause des dommages de rang E à son utilisateur.

- Gáe Bolg : Lance maudite qui a été obtenue de Scathach dans le Pays des Ombres par Cú Chulainn . Cette lance est spéciale dans la mesure où, les blessures infligées avec ne peuvent guérir. Si la lance est projetée, elle a suffisamment de puissance pour créer une énorme explosion capable de détruire une large zone.

- Gungnir : La lance d’Odin. Cette lance à la particularité de ne pouvoir être esquivée, quelle que soit la force et l’habileté de son porteur ou de sa cible. De plus, elle ne peut pas être arrêtée pendant son jet.

- Dainsleif : L’'épée démoniaque possédé par le roi Högni, et qui figure parmi le trésor du dragon Fafnir. Alors que les armes maudites et saintes apportent la destruction et la gloire, cette lame, forgée par les nains, doit causer la mort d'une personne à chaque fois qu'elle est dégainée. C'est une arme qui ne manque jamais sa cible et les blessures qu'elle cause ne peuvent guérir.

- Houtengeki : Une hallbarde possédée par Lu Bu, célèbre commandant militaire chinois. C'est une arme d'hast possédant de nombreux usages différents, la rendant polyvalente pour n'importe quel type de combat. Sa lame en forme de croissant de lune est appelé Crescent Moon.


- Enkidu, la chaîne du paradis : « La Chaîne du Paradis », est une chaîne permettant de neutraliser son adversaire à une certaine portée. C’est le Noble Phantasm en lequel Gilgamesh à le plus confiance. Utilisé pour retenir le Taureau Divin puis renommée en hommage à Enkidu, le Noble Phantasm n’est rien de plus qu’une chaîne normale face aux ennemis ordinaires mais qui devient de plus en plus puissante et résistante au fur et à mesure que la divinité de la cible augmente. « Enkidu » est une arme anti-Dieu.

Ea, l'épée de fission [Type Anti-Monde - Rang EX- Actif] :
EA, hommage au dieu babylonien de la terre et de l’eau, est le plus puissant des Noble Phantasm de Gilgamesh, contenue dans la porte de Babylone. Cette épée totalement unique ne peut être copiée, et ne peut être possédée que par Gilgamesh. Cette épée, particulièrement spéciale, ne possède pas de vraie lame. En effet, elle a un poignet, une protection de main, mais la lame est arrondie, tel un cylindre, gravée de caractères cunéiformes. Cette lame est la seule qui soit restée en sa propriété même après sa mort.

L’attaque provoquée par cette épée, Enuma Elish, l’étoile de la création qui sépare les cieux de la terre, absorbe, compresse puis accélère le vent avoisinant, créant une distorsion spatio-temporelle détruisant tout ce qui est situé aux alentours. Cette attaque est destinée à montrer la vérité du monde, l’état de poussière laissant uniquement l’étoile d’EA briller telle la première lumière illuminant le monde.



PHYSIQUE


Un physique parfait. Une musculature équilibrée et répartie comme il se doit, Gilgamesh n’a rien à n’envier à personne, son corps à une majesté certaine qui pousse à l’intimidation. Ses muscles sont secs et bien dessinés, il a un gabarit plutôt fin, en effet, Gilgamesh fait 1m82 pour 68kg. Un visage fin, celui d’un jeune homme élégant et distingué, ses traits sont marqués, son visage froid et sérieux incite le respect à quiconque le regarderait de face. Ses sourcils sont fins, son menton plutôt pointu, les lèvres très fines également. Gilgamesh à la chevelure dorée et rayonnante comme la flamme ardente du soleil qui règne sur la terre, comme une couronne qui trône en permanence sur le haut de sa tête. En temps normal, lorsqu’il porte son armure, c'est-à-dire lors des combats, ses cheveux sont coiffés en brosse, montant vers le ciel. Quand il n’est pas en combat, il a tendance à relâcher ses cheveux sur sa tête, qui lui arrive à hauteur d’yeux, cela lui donne un aspect plus décontracté et moins agressif. Il a les yeux parsemés d’un rouge sang écarlate montrant et dégageant une aura naturellement divine qui incite quiconque à s'incliner face à lui. Ses yeux montrent sa férocité, sa soif de grandeur et sa royauté. Ses pupilles noires contrastent parfaitement bien avec le rouge dominateur. Il est comme un lion parmi les hommes, on ne peut entrevoir sur son visage que de la confiance, de la supériorité et aucune pitié pour qui que ce soit.

En temps normal, lors de ses combats, il porte une armure d’or d’un rayonnement incomparable qui laisse une forte impression à ceux qu’il rencontre. Cette armure, digne d’un roi, intimide quiconque tenterait de s’approcher de Gilgamesh, comme un soleil qui brûle en permanence autour de lui. Des motifs sumériens aux aspects violâtres ornent la cuirasse d'or, et une sorte de voile rouge recouvre ses hanches ainsi que ses jambes. Sous cette armure, il porte une protection en tissu, mélangée de bleu et de violet, qui recouvre son corps jusqu’aux bras. Ses jambières ainsi que ses bottes sont faites de la même matière que sa cuirasse, le tout forme la même armure. De plus, il est distinguable que sa tenue de combat se divise en plusieurs parties. En effet, son armure est formée de plusieurs parties indépendantes. Les avant-bras ainsi que les mains, les coudes, les épaules ainsi que le plastron central sont divisés. De plus, son armure est composée d’une sorte de ceinture, protégeant le haut de ses jambes. Qu’il soit en combat ou non, il porte continuellement ses boucles d’oreilles d’orées, à la forme rectangulaire légèrement arrondie ainsi qu’un collier de perles violettes. Lorsqu’il n’est pas au combat, il peut choisir de garder son armure, ou de s’habiller de façon plus décontractée, sans ne jamais perdre son côté royal. En effet, vêtements chics et bourgeois, bijoux en or, rien n’est laissé à l’oubli.

CARACTÈRE


Gilgamesh ne se soucie pas du commun des mortels qui l’entourent. Il estime que tout ce qui existe sur terre lui appartient du fait qu’il soit le roi d’un monde qui lui est purement inférieur et cela, même des centaines d’années après sa mort. Il n’accorde aucune espèce d’importance aux sentiments ou aux actions des autres, montrant une nature incroyablement égoïste et arrogante, imbu de lui-même. Il ne s’intéresse qu’à une infime quantité de personnes, ne donnant pas l’autorisation aux autres de se montrer devant lui. Il méprise et dédaigne toute personne essayant de se hisser à sa hauteur ou pensant pouvoir être à un niveau égal au sien. Tous les autres héros, quels qu’ils soient, rois ou non, ne méritent pas d’être érigés en pinacle au summum de l’histoire de l’humanité. Il ne fait alliance avec personne et n’a aucun allié, son unique ami ayant été le héros Enkidu, qu’il estimait comme étant son frère, son égal. Depuis sa mort, il ne se lie plus d’amitié avec quiconque. Il ne fera qu’une seule exception à la règle en la présence d’Alexandre le Grand, pour lequel il accordera le droit de porter le titre de Roi des Conquérants, l’autorisant à tenter de conquérir la Terre autant de fois qu’il le souhaite. Gilgamesh pense que chacun devrait être en mesure de le reconnaître au premier coup d’œil, jouissant d’une prestance divine supérieure à celle des autres. Nul besoin de paroles ou d’explications, son charisme royal devrait suffire pour faire comprendre qui il est, pour faire comprendre qu’il est le roi héros, seul vrai roi de l’humanité. Ceux qui ne sont pas en mesure de le reconnaître, ne méritent que la peine de mort, peine de mort qui est également infligée à ceux qui oseraient le provoquer du regard, criminels montrant qu’ils n’acceptent pas son statut de souverain suprême.

Pensant que tout ce qui est reconnu comme étant un trésor lui appartient, il n’accorde au départ aucune importance envers le Saint Graal, avant de découvrir sa vraie nature, dans la mesure où courir après quelque chose qui lui appartient déjà est une pure futilité, une perte de temps inutile. Cependant, le fait que des êtres inférieurs se battent pour obtenir son trésor lui déplaît car il ne peut pas permettre aux rats de lui voler son bien, ils ne sont pas dignes de la récompense obtenue.

La plupart du temps, il regarde ses adversaires de haut, pleins de dégout et de pitié, se contentant ainsi de les attaquer avec la Gate of Babylon, ne les trouvant pas digne d’un véritable combat contre lui, ne leur accordant pas le droit de les combattre avec ses plus puissants moyens. De ce fait, ses adversaires n’ont pas le droit d’admirer son trésor le plus précieux, ni même de poser les yeux dessus. Son ego démesuré l’empêche de reconnaître son adversaire comme étant une menace réelle. Ils ne sont que de simples insectes, perdus dans un monde qui n’est pas le leur, un monde où ils n’ont rien à faire, le sien. Il nie toute autorité, y compris celle des rois et des dieux, se trouvant être le seul digne de régner sur le monde. Éprouvant une profonde haine et un profond mépris envers les dieux de par le fait de la mort de son meilleur ami Enkidu, il ne leur accorde pas le moindre respect.

Gilgamesh connaît la valeur de chaque homme, et ne trouve pas la nature humaine généralement digne de lui. Cependant, il ne tue pas les innocents simplement par pur plaisir et estime que chaque être vivant à son utilité. Ceux qui ne sont pas dignes de lui, ceux dont les mains sont emplies de péchés, ceux qui sont inutiles et inintéressants ne méritent pas de vivre sous son règne absolu. Gilgamesh à le droit et vie et de mort sur tous les habitants de cette terre, quels qu’ils soient. De ce fait, il ne supportera pas que quelqu’un d’autre tue sans son accord, étant le seul à devoir décider du destin de chacun. C’est pourquoi il veut utiliser le Graal pour éradiquer la planète de toutes les personnes inutiles, afin de ne garder que celles qui sont un minimum intéressantes pour lui. De toute manière, la Graal, étant un trésor, ne peut appartenir qu’à lui et à personne d’autre, question de principes même. Il ne supporte pas que quelqu’un tue une autre personne sans son accord, sans l’accord du roi de l’humanité.

Il porte un intérêt, une sorte d’obsession pour les idéaux et la pureté d’Arthuria Pendragon, et a décidé d’en faire sa femme. Cependant, il estime qu’elle ne brille à son apogée que lorsqu’elle lui est opposée, c’est pourquoi il veut la briser, l’emmener jusqu’aux frontières de la mort pour qu’elle comprenne qu’il est le roi héros, et que quoi qu’elle fasse, il lui sera impossible de lui tenir tête et devra accepter son destin de devenir sienne sans avoir le choix de décider.

Lorsqu’il boit sa potion de jeunesse, Gilgamesh retrouve des attributs enfantins normaux, comme la bonté, le respect, la gentillesse et la politesse. Cependant, même si sa personnalité change, son charisme naturel, sa prestance royale et sa distinction naturelle ne changent en rien, faisant de lui un enfant naturellement respecté et admiré.


HISTOIRE


Gilgamesh

Gilgamesh, cinquième roi de la dynastie d’Uruk, qui bâtit les légendaires murailles d’Uruk et régna cent vingt-six années. Fils de déesse, plus divin qu’humain en son corps, pour deux tiers il est Dieu, pour un tiers il est homme et plus humain que divin en son âme car il connaît l’incertitude, le doute, l’amour, la révolte, le désespoir, la sagesse, la mort. Il bâtit le sanctuaire sacré de l’Eanna, demeure d’Anou et d’Ishtar. Des murailles luisantes comme le cuivre, construction que nul roi ne pourrait plus jamais égaler, nul être humain. Il est perçu comme celui qui a tout vu, celui qui a vu les confins du pays, Gilgamesh l’omniscient, qui connaît tous les secrets, qui a dévoilé ce qui était caché, celui qui a transmis le savoir.

Après qu’il eut été créé par les dieux, Shamash lui accorda la beauté et Ada la vaillance. Il était semblable à un taureau sauvage, sa force était incomparable et ses armes invincibles. Il était craint et respecté, tous étaient attentifs à ses paroles. Gilgamesh n’avait nul adversaire à sa hauteur, personne ne pouvait lui tenir tête où le défier, il avait le pouvoir sur son peuple tout entier. Il était dit que Gilgamesh ne laissait pas un fils à son père, qu’il ne laissait pas une vierge à sa mère, fille de guerrier ou promise à un héros. Dérangé par cela, le dieu Anou reprocha à la déesse Arourou d’avoir créé Gilgamesh, et lui demanda de lui donner un rival, un homme capable de lui tenir tête et de le défier, un homme dont sa force serait comparable à la sienne, un homme dont le cœur et le corps seraient incomparables pour que la cité d’Uruk ait paix et tranquillité. Arourou prit alors une poignée d’argile, et la lança dans la plaine.


Enkidu

Arourou créa donc Enkidu, dont le corps était couvert de poils, sa chevelure de femme longue dont les touffes poussaient comme des épis de blé. Homme vêtu comme un dieu, qui ne connaissait ni les hommes ni les pays, que les animaux et la nature. Sa seule compagnie était l’animal, avec les gazelles il broutait l’herbe, avec les hardes il s’abreuvait aux points d’eau, son cœur se réjouissait auprès des sources, en compagnie des bêtes sauvages. Une vigueur et une force hors du commun, les gens avaient peur de s’approcher de lui. Un jour, un chasseur le rencontra à l’abreuvoir, puis un second jour, et un troisième. En le voyant, la peur pris possession de son corps et de son cœur, son visage pâlit, semblable au visage de celui qui avait fait un lointain voyage. Le chasseur rentra chez lui, et annonça à son père qu’il avait vu un homme étrange dans les collines, dont la force était celle d’Anou. Il avait recouvert les trappes qu’il avait posé, détruit les filets qu’il avait tendus, aidé les bêtes à s’échapper de ses mains. Il l’avait privé de sa chasse. Son père le regarda, et lui dit d’aller à Uruk parler à Gilgamesh, dont la vigueur et la force étaient sans pareilles. Il fallait le prévenir, qu’il sache la vigueur et la force de cet homme. Il alla voir Gilgamesh, et demanda une prostituée du temple, une courtisane sacrée pour l’emmener avec lui afin de dominer cet homme. Gilgamesh donna une courtisane du temple au chasseur, afin de dompter le sauvage dans les collines. Une fois arrivés au lieu-dit, le chasseur et la courtisane prirent une place près de la source, attendant un jour et un autre jour encore. Une fois les bêtes arrivées, Enkidu était avec elles, il venait s’abreuver à la source d’eau. La courtisane fixa des yeux cet homme grand et fort venu du cœur du désert. La courtisane enleva ses vêtements, dévoila ses seins et sa nudité, et Enkidu se réjouit des charmes de son corps. Elle ne se dérobait pas, elle provoqua en lui le désir, et Enkidu tomba sur elle. Elle apprit à cet homme sauvage et innocent ce que la femme enseignait, il s’attacha à elle. Six jours et sept nuits Enkidu sans cesse posséda la courtisane. Lorsqu’il fut rassasié de ses charmes, il leva le regard vers ses compagnons, mais Enkidu était rejeté des animaux. Les bêtes le fuyaient, il était sans force, ses genoux le trahissaient, il ne pouvait plus courir comme autrefois, il ne pouvait plus suivre la harde. Il revint donc s’asseoir près de la courtisane, qui lui murmura quelques mots. Il possédait maintenant la sagesse d’un dieu, elle voulait l’emmener avec elle dans une citée entourée de remparts, elle voulait le conduire à Uruk, au temple sacré, demeure d’Anou et d’Ishtar, ou vit Gilgamesh, qui est tel un taureau sauvage. Enkidu fut réjoui par ces paroles, car il attendait un ami. Il décida donc d’aller au temple pour défier, provoquer Gilgamesh afin de montrer qu’il était le plus fort, qu’il était celui capable de changer les destins. Ils partirent pour Uruk aux remparts, ou les gens sont vêtus de beaux vêtements, ou chaque jour des fêtes sont célébrées, ou les filles sont belles et odorantes et font lever les grands de leurs lits. Voir Gilgamesh, plein de vie, au visage éclatant de virilité et de vigueur, resplendissant de charme et de séduction.

Au même instant, Gilgamesh fut pris d’un rêve. Il se leva pour le raconter à sa mère Ninsoun. Dans ce rêve, il marchait fier parmi les héros, le ciel brillait d’étoiles, et une étoile brillante comme un héros du ciel d’Anou est tombée vers lui. Il voulait la porter, mais celle-ci était trop lourde, il voulut alors la pousser, mais il ne put la déplacer. Autour d’elle les gens du pays se rassemblaient pour lui baiser les pieds. Il se pencha alors sur elle comme on se penche sur une femme, et la déposa aux pieds de sa mère pour qu’elle la rende égale à lui-même. Ninsoun la mère de Gilgamesh, l’avisée, l’omnisciente, dit à son fils que cette étoile représentait un compagnon fidèle et plein de force qui lui viendrait en aide, qui serait toujours auprès de lui, qui ne l’abandonnerait jamais, telle était la signification de son rêve.

« Que ce rêve se réalise
par la volonté du grand Enlil.
Que j’aie un ami et un conseiller fidèle.
Moi, je lui serais ami,
et compagnon fidèle ».


Au départ de leur voyage, la courtisane déchira son vêtement en deux parties, utilisant l’une pour couvrir Enkidu et l’autre pour se couvrir. Elle le prit par la main comme une mère guidant son jeune enfant, et l’emmena vers les huttes des bergers, vers les étables. Les bergers se rassemblèrent autour de lui, lui présentant du pain et de la boisson forte. Rassuré par la courtisane, Enkidu, qui ne connaissait ni le pain comme nourriture ni la boisson forte, mangea du pain jusqu’à satiété et but sept fois de la boisson forte. Son esprit était libre, sa poitrine élargie, son cœur était enchanté et son visage illuminé. Il frotta d’huile son corps velu et mit des vêtements, il ressemblait à un homme, à un époux. Chassant les lions pour les bergers, il devint un gardien, un protecteur, il devint un héros unique. Aux remparts d’Uruk, Enkidu croisa un homme, annonçant que les tambours avaient été préparés pour Gilgamesh, choisissant l’épouse avant son époux, et la fécondait le premier. Les gens disaient que les dieux le voulurent ainsi et lui accordèrent ce destin dès que son cordon ombilical fut coupé. Le visage d’Enkidu se pâlit, et il se leva plein de rage et de colère. Il marcha devant, derrière lui la courtisane, et entra dans Uruk aux vastes marchés, les gens se réjouissants d’un rival semblable à leur héros Gilgamesh.

Gilgamesh vit Enkidu en fureur, l’homme né dans la plaine, l’homme à la longue chevelure, s’élancer et se jeter sur lui. Ils s’affrontèrent sur le lieu même du marché, l’un tenant l’autre, ils luttèrent tels des taureaux sauvages, ils mugissaient. Ils brisèrent les montants de portes, firent trembler les murs. Voyant un combat équitable, ils posèrent leurs pieds au sol et se redressèrent. Ils s’embrassèrent tous deux, scellant ainsi leur amitié. Cependant, Enkidu avait toujours les larmes aux yeux, il se sentait sans force et sans vigueur, il se sentait faible.


Mort

Gilgamesh proposa donc à Enkidu d’aller dans la forêt ou demeure le puissant Houmbaba, et de le tuer ensemble pour détruire le mal sur cette terre. Enkidu, lorsqu’il parcourait les plaines et les collines avec les animaux, savais que la forêt s’étendait à soixante doubles heures de chaque côté. Il ne voulait pas pénétrer à l’intérieur, le mugissement d’Houmbaba était celui d’un déluge, sa bouche était le feu et son souffle était la mort elle-même. Il ne voulait pas entreprendre ce voyage, car Houmbaba était invincible. Gilgamesh ouvrit la bouche et répondit à Enkidu qu’il voulait monter jusqu’à la Montagne des Cèdres et pénétrer dans la forêt, demeure de Houmbaba, avec simplement une hache pour le combat, même seul. Enkidu demanda à Gilgamesh comment pénétrer dans la forêt des Cèdres, son gardien était un guerrier puissant qui ne fermait jamais les yeux, nommé par le dieu Enlil, et doté de sept épouvantes.

« Qui donc mon ami pourra vaincre la mort ?
Seuls les dieux demeurent éternellement
avec Shamash.
Les jours des humains sont comptés.
Tout ce qu’ils font le vent l’emporte.
Tu crains déjà la mort
et nous somme encore ici.
Où est donc ta vaillance ?
Laisse-moi marcher devant toi
et que ta voix me crie
« avance, n’aie pas peur ».
Si je meurs, mon nom sera immortel.
Les générations futures diront de moi
« Gilgamesh est tombé dans sa lutte
contre le géant Houmbaba ».
O Enkidu
ta parole attriste mon cœur
mais je veux aller couper les cèdres
et me faire un nom immortel. »


Les artisans et forgerons d’Uruk se réunirent pour tenir un conseil. Ils fondèrent des armes de grande taille, des haches de trois talents chacune, de grands glaives aux lames de deux talents et à la poignée de trente mines ainsi que des fourreaux d’or de trente mines chacun. Ainsi, Gilgamesh et Enkidu portèrent chacun des armes de dix talents. Avant leur départ, Gilgamesh réunie les anciens pour leur annoncer qu’il allait tuer celui dont le nom épouvantait le pays, pour se faire un nom immortel afin que le pays entende les récits du fils d’Uruk. Les Anciens répondirent à Gilgamesh que son cœur l’emmenait loin sans connaitre les conséquences, qu’il ne pourrait pas résister aux armes d’Humbaba et qu’il ne pourrait pas pénétrer dans la forêt. Ils prièrent tous pour que les dieux protecteurs soient avec lui pour lui donner la victoire, pour qu’ils le garde en vie et le ramène à Uruk. Gilgamesh pria Shamash pour qu’il le garde en vie en le couvrant de sa protection. Le signe de Shamash était malheureusement le contraire, et Gilgamesh pleura.

Tous deux portèrent l’arc et le carquois, les haches, le glaive et le fourreau. Ils ne devaient pas compter que sur leur force, leurs yeux devaient rester grand ouverts. Enkidu devait marcher le premier car il connaissait le chemin, il l’avait déjà parcouru. Avant de partir, Gilgmaesh et Enkidu se rendirent au temple de l’Egalmah devant Ninsoun la grande reine, la sage, l’omnisciente qui sait toutes les choses.

« O Ninoun
j’ai entrepris une tâche difficile.
J’ai entrepris un voyage lointain au pays de Humbaba
J’ai décidé de mener une lutte dont j’ignore les conséquences
Je veux parcourir une route dont je ne connais pas les détours.
Jusqu’au jour de mon départ et de mon retour
Jusqu’à mon arrivé à la grande forêt de Cèdres
Jusqu’à ce que je tue le glana Houmbaba
et que j’efface de la terre
tout le mal que hait le dieu Shamash
O divine Ninsoun
implore Shamash pour moi ! »


Ninsoun entra alors dans sa chambre, mit le vêtement le collier consacrés, se coiffa de sa couronne, puis monta jusqu’à la terrasse brûler de l’encens et faire offrande à Shamash. Elle demanda que les dieux veillent sur Gilgamesh, qu’il soit comme une étoile et qu’il soit gardé. Elle confia Gilgamesh à Enkidu, qu’elle prit alors pour fils et lui demanda de le protéger tout au long du voyage, peut-importe combien de temps il durerait.

Après vingt doubles heures, ils prirent un peu de nourriture, après trente doubles heures, ils s’arrêtèrent pour dormir, et le lendemain, ils marchèrent cinquante doubles heures, le parcours d’un mois et demi en trois jours. Au coucher du soleil, ils creusèrent un puits en haut de la montagne pour y verser de l’eau fraîche, y déposer de la nourriture et faire une offrande au dieu Shamash. Gilgamesh implora de la montagne un songe de prédictions heureuses, ils s’allongèrent pour dormir. Gilgamesh fit un rêve, et raconta à Enkidu qu’il avait vu l’abîme de la montagne s’écrouler, les prenants comme des petites mouches. Enkidu dit à Gilgamesh que la montagne représentait Houmbaba, et qu’ils l’abattraient. Le lendemain, ils marchèrent toute la journée, et au coucher du soleil ils creusèrent un puits, pour l’eau, la nourriture et l’offrande à Shamash. Gilgamesh fit un rêve, et raconta à Enkidu qu’il était aux prises avec un taureau sauvage qui mugissait. Ses cris et sa fureur faisaient trembler le ciel et la terre. Un homme, le plus beau du pays le prit par le bras, lui donna de l’eau de son outre et son cœur devint tranquille. Enkidu dit à Gilgamesh que le taureau était Shamash, la lumière du ciel, qu’il leur viendrait en aide et que l’homme le plus beau du pays était Lougalbanda, son dieu protecteur qui lui donnait la force. Le lendemain ils marchèrent toute la journée, au coucher du soleil ils creusèrent un puits pour l’eau, la nourriture et l’offrande à Shamash. Gilgamesh fit un rêve, et raconta à Enkidu que des hurlements couvraient le ciel et la terre, que des noirs nuages couvraient le ciel et qu’un feu éblouissant avançait comme la mort et dévorait tout avant de se transformer en cendres. Gilgamesh était terrifié, désespéré. Après vingt doubles heures ils prirent un peu de nourriture, après trente doubles heures ils s’arrêtèrent pour dormir. Après ce long parcours, ils arrivèrent devant l’entrée de la forêt, la hauteur des cèdres était de soixante-douze coudées, la largeur de vingt-quatre coudées. Lorsqu’ils pénétrèrent dans la forêt, leurs cœurs se serrèrent, la forêt les enveloppait, les étouffait, leur force devint faiblesse.

« Seul on ne peut vaincre
mais deux ensemble le peuvent
l’amitié multiplie les forces,
une corde triple ne peut être coupée
et deux jeunes lions sont plus forts que leur père. »


Après ce long voyage, après tout ce qu’ils avaient enduré, il ne voulait pas revenir d’où ils venaient. Il rassura Enkidu, celui qui avait connu les obstacles, pratiqué la lutte, méprisé la mort, pour qu’il reste auprès de lui, pour que la peur et la faiblesse le quittent. Ils avanceraient ensemble jusqu’au cœur de la forêt, chacun d’eux défendrait l’autre, ignorant la peur et la crainte de la mort, pour laisser derrière eux un nom immortel. Ils franchirent l’entrée et arrivèrent au cœur de la forêt, regardèrent la montagne verte et la beauté des cèdres, sanctuaire de la souveraine Ishtar, et suivirent les traces d’Houmbaba. Partout autour d’eux les cèdres se dressaient, leur ombre et leur senteur réjouissaient leur cœur. Gilgamesh se prosterna et implora une dernière fois Shamash. Il prit sa hache et coupa un cèdre, rendant Houmbaba furieux de leur intrusion. Qhamash déchaîna alors les grands ouragans, le vent du nord et le vent du sud, le vent chaud et le vent de tempête, le cyclone et le tourbillon. Houmbaba aveuglé ne pouvait plus bouger, les deux amis prirent la hache et le glaive et frappèrent à mort le gardien des cèdres à deux doubles heures, les cèdres gémissaient, son cri de mort fit trembler le ciel et la terre. Ils s’avancèrent, coupèrent des cèdres et les jetèrent dans l’Euphrate, afin que le courant les emporte vers Uruk.

Gilgamesh nettoya ses armes, enleva ses vêtements souillés, délia et lava se longue chevelure qu’il rejeta sur ses épaules et enfila une robe brodée et une ceinture. Quand il mit sa couronne, la déesse Ishtar leva les yeux sur lui et considéra sa beauté. Elle voulut de son corps, elle voulut faire de lui son époux et lui offrir un char de lapis-lazuli et d’or, lui promettant trône, respect des autres rois, des chevaux et des bœufs.

« Et moi que devrais-je te donner
si je te prends pour épouse ?
Devrais-je te donner de l’huile
et des vêtements pour ton corps ?
Devrais-je te donner du pain
et de la nourriture ?
Mais quelle nourriture et quelle boisson
devrais-je te donner qui conviennent à ta divinité ?
Quel bien aurais-je si je te prenais pour épouse ?
Toi, tu n’es qu’un foyer
qui s’éteint en hiver
tu es la porte ouverte
qui ne protège ni du vent
ni de la tempête
tu es un palais
qui extermine les héros
tu es le turban
qui étrangle celui qui s’est coiffé
tu es une outre
qui inonde son porteur
tu es de la chaux
qui disjoint le mur
tu es une amulette de jade
qui attire et séduit l’ennemi. »


Gilgamesh rappela à Ishtar ce qu’elle avait fait de ces précédents amants, Tammouz, qu’elle avait condamné années après années aux pleurs et aux lamentations, Allalou, à qui elle avait cassé les ailes et qui à présent se lamente dans les bois, le lion à la force parfaite pour qui elle a creusé sept et sept fosses, le cheval qu’elle a soumis au fouet et à l’aiguillon et condamné à courir sept doubles heures par jour, le berger qu’elle a transformé en loup pour que ses compagnons le chassent, Ishoullanou le jardinier, qu’elle a transformé en tallalou. Gilgamesh ne voulait pas devenir semblable à ses amants. Sur ces paroles, la fureur monta en Ishtar, qui monta jusqu’au ciel pleurer chez son père l’humiliation et l’insulte faite par Gilgamesh. Elle demanda à son père la création d’un taureau céleste pour vaincre et tuer Gilgamesh. Anou mis en garde Ishtar en lui disant que le taureau provoquerait sept années de disette, mais Ishtar avait rassemblé du grain pour les hommes, entassé de l’herbe pour les troupeaux, et cela pour les sept années de disette. Anou descendit donc le taureau céleste sur la terre d’Uruk, répandant la terreur, faisant tomber trois cents hommes à son premier mugissement. A son troisième mugissement, le taureau se précipita sur Enkidu, qui fit un bond de côté pour l’éviter et attrape ses cornes. Enkidu pourchassa le taureau et l’attrapa par la queue, laisse Gilgamesh, habilement de ses mains, enfoncer son glaive entre le coup et les cornes de la bête, frapper à mort le taureau céleste. Après la mort du taureau, ils lui arrachèrent le cœur et le déposèrent devant le dieu Shamash en offrande. Ishtar maudit de toute sa haine Gilgamesh qui l’a humiliée, mais Enkidu, arrachant une cuisse du taureau l’a mise en garde de sa fureur, annonçant qu’il lui ferait subir la même chose.

Ishtar réunit alors les courtisanes, les hiérodules et les prêtresses du temple et toutes les prostituées afin de faire une lamentation sur la cuisse du taureau. Au milieu de la nuit, Enkidu se réveilla par un songe. Il raconta à Gilgamesh que les dieux avaient tenus conseil et avaient décidé de le tuer à cause de la mort du taureau céleste. Enkidu, devenu malade, se coucha devant Gilgamesh, en pleurs. Gilgamesh ne comprenait pas pourquoi les dieux l’avaient acquitté tout en le condamnant lui, son compagnon bien aimé. Enkidu se coucha sur son lit de mort, se rappela de ses jours heureux dans les collines avec les animaux et maudit ceux qui lui avaient enlevé sa première vie.

« Enlil t’a accordé un cœur vaste
il t’a donné la sagesse
mais tu prononces des paroles extrêmes.
Pourquoi, mon ami,
as-tu prononcé ces paroles étranges ?
Ton rêve inquiète comme tous les rêves
et te trouble.
Les dieux sèment le trouble chez les vivants
et les rêves l’inquiétude.
Je vais dormir et implorer les dieux. »


Au lever du jour, Enkidu, les yeux pleins de larmes, invoqua la dieu Shamash et maudit le chasseur, que Shamash lui arrache ses biens, que ses bienfaits soient méfaits, que le gibier s’échappe de ses mains, qu’aucun désir de son cœur soit réalisé. Il maudit également la courtisane, avant de se rendre compte de son erreur, avant de prier pour elle. Sa maladie s’aggravait, il confia alors son chagrin à Gilgamesh, il vit un homme au visage sombre avec un visage semblable à Anzou, avec des serres d’aigle. Il l’enserra à en perdre le souffle, il transforma son apparence en oiseau avant de le diriger vers la demeure d’Irkalla, demeure sans retour, demeure de l’éternelle obscurité. Au lendemain de ce rêve, la maladie d’Enkidu s’aggrave encore. Il n’allait pas mourir comme celui qui tombe en plein combat, il allait mourir humilié malgré lui car celui qui tombe au combat est béni. Devant l’agonie de son ami, Gilgamesh ne trouve que pleurs et lamentations, il serait pleuré par Uruk, par l’ours et l’hyène, le tigre et le léopard, le chacal et le lion et tous les animaux de la plaine. Enkidou ne leva plus les yeux, son cœur ne battait plus. Gilgamesh couvrit son visage et rugit autour de lui comme une lionne à qui on avait enlevé ses petits. Il arracha ses cheveux, déchira ses vêtement et les jeta comme un sacrilège.

Après les rituels funéraires, Gilgamesh s’en alla errer à travers les plaines, les monts et les vallées pour un long voyage vers son aïeul Outa-Napishtim, seul survivant du déluge qui a pu recevoir des dieux la récompense de l’immortalité afin de découvrir les secrets de la vie éternelle.

« Quand je serai mort
ne vais-je pas moi aussi devenir comme Enkidu.
Le chagrin et la tristesse ont envahis mes entrailles
me voici par peur de la mort
errant dans les prairies
vers Outa-Napishtim fils d’Oubar-Toutou
j’ai pris la route et j’ai hâté le pas.
La nuit lorsque j’ai atteint
les passages des montagnes
j’ai vu les lions, la peur m’a saisi
alors j’ai levé la tête vers le dieu Sin
je l’ai prié et j’ai imploré Ishtar
la souveraine parmi les dieux
pour qu’elle me protège de me garde en vie »


Immortalité

Il se coucha, mais fut réveillé par un songe. Il était entouré par les lions qui se réjouissaient à la lumière de la lune. Il prit sa hache, dégaina son poignard de sa ceinture et se jeta sur eux tel une flèche pour les faire fuir. Après ce songe, Gilgamesh arriva devant une grande montagne dont le nom était Mashou. Cette montagne gardait chaque jour le lever du soleil et son coucher, son sommet atteignait la voûte du ciel et à la base, sa poitrine touchait le monde d’en bas. Des hommes scorpions gardaient sa porte, ils inspiraient la peur et la terreur, leur vue était la mort, leur majesté terrifiante régnait sur les montages. Ils gardaient le soleil à son lever et à son coucher. L’homme scorpion annonça à sa femme la venue de Gilgamesh, un homme fait de la chair des dieux. Il demanda à Gilgamesh la raison de son voyage.

« Je suis venu chercher mon aïeul Outa-Napishtim
l’homme qui a trouvé l’immortalité
je suis venu le questionner
sur la vie et la mort ».


Le scorpion répondit qu’aucun homme n’avait pu faire ce voyage, qu’aucun n’avait traversé le passage de la montagne, qui s’étendait durant douze doubles heures dans l’obscurité totale, sans lumière du lever du soleil jusqu’au coucher du soleil.

« J’ai voulu faire ce voyage
dans le chagrin et la douleur
par le grand froid et la grande chaleur
dans les gémissements et les pleurs.
Ouvre-moi maintenant la porte de la montagne ».


L’homme scorpion lui permit alors de traverser les monts et de traverser la montagne. Au bout d’une double heure, l’obscurité était totale, il n’y avait aucun lumière devant lui ni derrière lui. Au bout de neuf doubles heures, il sentait le vent du nord frapper son visage, mais l’obscurité était encore épaisse. Après avoir longtemps marché, il arriva au bord de la mer. Sidouri, qui abreuvait de vin les dieux, qui habitait sur le rivage, l’aperçue vêtu de peaux de bête, la fatigue et l’épuisement marquant son visage. Le voyant approcher, elle ferma la porte et la verrouilla. Elle lui demanda qui il était et ce qu’il était venu faire en ces lieux interdits aux communs des mortels. Il répondit qu’il était celui qui a saisi et tué le taureau du ciel, celui qui a vaincu et abattu Houmbaba le gardien de la forêt. Elle lui demanda alors pourquoi le chagrin habitait son cœur, pourquoi errai-t-il dans le désert. Il répondit que le destin des hommes avait frappé son compagnon, son petit frère, âne sauvage du désert, tigre de la plaine, qui a vaincu tous les obstacles, qui a vaincu Houmbaba. Son ami, celui qu’il avait aimé d’un amour si fort, sur qui il a pleuré, sur qui il s’est lamenté jours et nuits, comme qui il ne voulait pas devenir. Sidouri annonça à Gilgamesh qu’il ne trouverait pas la vie qu’il cherche ici, que lorsque les dieux créèrent l’homme, c’était la mort qu’ils leur destinèrent tout en gardant pour eux la vie éternelle. Gilgamesh demanda le chemin qui conduisait à Outa-Napishtim, comment se diriger vers lui à travers le désert et les mers. Seul le puissant Shamash pouvait traverser la mer, le voyage était dur et pénible. Elle lui conseilla donc de se montrer au batelier d’Outa-Napishtim pour espérer pouvoir traverser avec lui. Gilgamesh prit sa hache et s’enfonça dans la forêt. Our-Shanabi vit l’homme et lui demanda son nom. Il lui demanda la route qui mène jusqu’à Outa-Napishtim, mais dans sa quête, il avait détruit les shout-abni, sans quoi le voyage n’était plus possible. De ce fait, il devait descendre dans la forêt et couper cent vingt perches de soixante coudées chacune et les recouvrir de bitume. Gilgamesh dégaina sa hache et son poignard, coupa les perches et les ramena à Our-Shanabi, et après la fabrication du bateau, ils embarquèrent tous les deux sur les flots. Une fois qu’ils avaient atteint les eaux de la mort, Gilgamesh devait saisir une perche pour pousser, sans que sa main ne touche les eaux. Au bout de 120 perches, Gilgamesh avait utilisé toutes les perches, il prit alors ses vêtements et les utilisa comme une voile.

Outa-Napishtim vit le bateau arriver, et se demanda pourquoi un homme autre que son batelier était à son bord, et demanda donc à Gilgamesh qui il était et ce qu’il venait faire dans ces lieux interdits aux communs des mortels. Gilgamesh raconta la raison de sa venue à Outa-Napishtim, ainsi que le récit de son voyage jusqu’ici. Outa-Napishtim lui demanda alors pourquoi avait-il cette douleur dans son cœur, lui qui portait en lui la chair des dieux, lui expliquant que rien ne pouvait durer, qu’on ne pouvait distinguer un serf d’un roi la mort venue.

« Je te regarde Outa-Napishtim
ton aspect n’est pas différent du mien
tu es pareil à moi tu me ressembles même
je t’imaginais parfait comme le héros
prêt au combat
mais voici que je te trouve fragile.
Pour te reposer
comme moi tu te couches sur le dos
Dis-moi
comment es-tu entré dans l’assemblée des dieux
et as-tu obtenu la vie éternelle ? »


Outa-Napishtim décida de lui dévoiler un secret profond et mystérieux et lui faire connaître un des secrets des dieux. Un jour, les dieux avaient décidé de faire le déluge, tenant conseil avec Anou et Enlil ainsi que Ea le sage. Ils lui demandèrent de démolir sa maison et de construire un bateau, d’abandonner ses biens et ses richesses et de charger le bateau de la substance de tout ce qui vit afin de préserver la vie. Le bateau avait six ponts, il était divisé en sept étages, chacun divisés en neuf parties, les eaux ne pouvaient s’infiltrer, la construction dura sept jours. La tempête était comme une grande cohue, le frère ne voyait plus son frère, les gens ne se distinguaient plus du ciel, les dieux mêmes s’épouvantaient de la clameur de ce déluge. Après sept jours, les tempêtes du déluge qui telle une armée avaient tout massacré sur leur passage, diminuèrent d’intensité, la mer se calma et le vent s’apaisa, la clameur du déluge se tut. Le silence régnait, la lumière tomba sur son visage, il se mit à pleurer. Il fit une offrande, versa de l’eau sur le sommet d’une montagne, dressa sept et sept récipients rituels sous lesquels il entassa des roseaux, du bois de cèdre et du myrte. Les dieux en respirèrent la senteur. Pour récompense d’avoir survécu, Enlil le fit se prosterner, toucha son front et le béni, lui accordant ainsi le statut de dieu. C’est pourquoi, il était impossible pour Gilgamesh que les dieux se réunissent à nouveau ainsi pour lui.
Gilgamesh était endormie, et pour lui prouver combien de jour son sommeil dura, la femme d’Outa-Napishti cuit des morceaux de pains et les déposa auprès de sa tête. Le premier pain se dessécha, le second se gâta, le troisième se ramollit, la croûte du quatrième blanchie, le cinquième était encore frais, le sixième était encore cuit et lorsque le septième était encore sur la braise, Outa-Napishtim toucha Gilgamesh pour qu’il se réveille.

« A peine un souffle de sommeil m’a-t-il effleuré,
que tu m’as touché et réveillé ».

Outa-Napishtim montra le pain à Gilgamesh, lui expliquant que chacun des morceaux représentait un jour de sommeil. Il ne savait plus quoi faire ni par ou tourner son visage. Outa-Napishtim demanda à son batelier de prendre Gilgamesh et de le conduire au lavoir afin qu’il devienne propre comme la neige, qu’il enlève de son corps les peaux de bêtes et les jette dans la mer, afin que la beauté de son corps réapparaisse et qu’il s’habille d’un vêtement qui couvre sa nudité jusqu’à ce qu’il arrive à sa ville, jusqu’à ce qu’il finisse son voyage. Le batelier s’exécuta, et Gilgamesh retrouva beauté et propreté.


Jeunesse

Avant de partir, Outa-Napishtim, pour récompenser Gilgamesh de son voyage, lui dévoila un secret des dieux. Il existait une plante comme l’épine, qui poussait au fond des eaux, son épine lui piquerait la main comme le faisait la rose mais si ses mains arrachaient cette plante, il trouverait une vie nouvelle. Gilgamesh ouvrit il conduit qui rejoint les eaux profondes, attacha de lourdes pierres à ses pieds, et descendit au fond des eaux où il vit la plante. Il prit la plante qui lui piqua les mains, délia les lourdes pierres de ses pieds et sorti du fond de la mer sur le rivage.

« Our-Shanabi
Cette plante est une plante merveilleuse
l’homme avec elle peut retrouver
la force de la vie
je vais l’emporter avec moi
à Uruk aux remparts.
Je la partagerai avec les gens
leur en ferai manger
son nom sera : « le vieillard retrouvant la jeunesse ».
Moi-même j’en mangerai à la fin de mes jours
pour que ma jeunesse me revienne ».

Après vingt doubles heures, ils prirent de la nourriture, après trente doubles heures, ils s’arrêtèrent pour dormir. Gilgamesh vit un puits d’eau fraîche et descendit pour s’y baigner. Un serpent senti l’odeur de la plante et se glissa, la déroba, et à l’instant même perdit sa vieille peau. Gilgamesh s’essaya et pleura toutes les larmes de son corps. Ses mains étaient devenu sans force, il n’avait fait aucun bien pour lui-même mais il l’avait fait pour le serpent, lion de terre, et cela après cinquante doubles heures de voyage. Lorsqu’ils arrivèrent aux remparts d’Uruk Gilgamesh invita Our-Shanabi à y fouler ses pieds, à examiner les fondations et scruter le briquetage. Gilgamesh, n'ayant pas trouvé le secret de la vie éternelle, décida de finir sa vie à Uruk, essayant d'être le plus heureux possible jusqu'à sa mort. Sa vie se termina dans sa citée, mais personne ne pu jamais localiser son tombeau avec précision.


A PROPOS DE VOUS


Âge : 26
Expérience RP : Beaucoup
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Anime tous, jeux VN
Comment avez-vous connu le forum ? : Me souviens plus
Quelque chose à ajouter ? : ENUMA ELISH

avatar
Nombre de messages : 347
Date d'inscription : 21/04/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Jeu 11 Jan - 17:09
Quatrième Guerre.

Lors du commencement de la quatrième guerre du Graal, Gilgamesh, ancien roi de la légendaire citée d’Uruk, premier roi de l’humanité, fut invoqué par Tohsaka Tokiomi, utilisant le fossile de la peau du premier serpent à avoir vu le jour sur terre comme catalyseur. À cet instant, alors secrètement associé à Kotomine Kirei, Master du Servant de classe Assassin, il pensait que cette ultime invocation leur apporterait une victoire certaine. Le cercle tracé, les préparatifs mis en place, il ne restait plus qu’une seule chose, l’incantation.

« Tu es les sept mondes habillés de l’âme des trois grands mots,
Sors du cercle qui te retient !
Défenseur de la balance à fléau ! »

Un tourbillon de vent se fit sentir, une lumière brillante tel le soleil lui-même aveugla toute la pièce comme une chaleur indescriptible et chaleureuse. La fumée se dissipa, le vent se calma, Tokiomi avait réussi son invocation. Gilgamesh se tenait là, debout en face de lui, le regard vide. Un charisme étouffant, une armure d’or, des yeux rouges comme le sang, le Servant de classe Archer se tenait devant lui, prêt pour cette guerre.

La nuit suivante, une fois toutes les invocations faites et tous les servants entrés en guerre, il était temps de commencer. Kirei ne perdit pas de temps, décida de trahir son partenaire secret et envoya Assassin au manoir des Tohsaka pour briser les barrières magiques mises en place afin de tuer Tokiomi. Une information était certaine, il n’avait pas à avoir peur du Servant Archer, cela même s’il était l’un des trois Servants de type chevalier de la guerre. Une fois sur place, Assassin brisa la barrière magique comme prévu, et s’apprêta à entrer dans le manoir en question, accomplir sa tâche. Avant qu’il n’est pu pénétrer à l’intérieur, une épée se planta dans sa main, puis il fut abattu par une pluie de dizaines de lames toutes plus tranchantes les unes que les autres. Gilgamesh se tenait sur le balcon de la propriété, face à lui, la Gate of Babylon était grande ouverte, prête à réattaquer en cas de besoin. Bras croisés avec un air d’autorité supérieur, il prit la parole.

« Tu n’es rien de plus qu’un ver.
Qui vous a donné la permission de venir ici ?
Tu n’es pas digne de me contempler.
Un ver doit être orienté vers le sol,
quand il meurt. »

Après ce pitoyable combat, Gilgamesh retourna à la rencontre de Tokiomi, l’informant que ses petits jeux ridicules lui faisaient perdre son temps, et qu’il avait autre chose à faire que d’exterminer les cafards inutiles. Il gardait cependant une certaine vision de lui et lui obéissait car celui-ci savait se tenir et respectait les protocoles d’usage envers un roi, il savait qu’il se trouvait en face du roi des héros et lui était plus que reconnaissant. Ses actions révèleraient qu’il est l’unique roi héros, et quels ennemis il faudrait chasser. Tokiomi lui demandait simplement d’être patient pendant une courte période. Gilgamesh accepta, se contentant pour le moment d’une simple reconnaissance, car il trouvait cette époque fascinante, même si le monde moderne était monstrueusement hideux à ses yeux, l’important était de savoir qu’il y avait un trésor digne de lui. Cependant, s’il jugeait que rien ne mérite son adoration dans ce monde, Tokiomi paierait cher son invocation alors inutile, même s’il ne pouvait laisser quelqu’un poser les mains sur le Graal sans sa permission. Il se dématérialisa après cette brève discussion, laissant son Master se charger des derniers détails.

Peu après cela, la Servant de classe Lancer avait provoqué tous les autres à venir l’affronter en duel. Seule la Servante de classe Saber s’était rendue sur les lieux pour le combattre, les autres étant restés à l’écart, même si certains observaient la scène de très près. Lorsque le combat était à son apogée, lorsque les deux combattants s’affrontaient sans merci, Rider interrompit le combat et se présenta sous le nom d’Iskandar, roi des conquérants. Il proposa alors à Arthuria Pendragon ainsi qu’à Diarmuid Ua Duibhne une alliance, une place dans son armée en échange du Saint Graal, proposition que tous deux refusèrent. Lors de leur discussion, Saber se présenta comme étant le roi légitime du royaume d’Angleterre, alors que Rider, lui, comme le roi des conquérants. Ces paroles n’étaient que blagues pitoyables et honteuses, qui ne pouvaient demeurer impunies. Entendant cela, Gilgamesh, qui observait le combat, fut obligé de se matérialiser devant eux, afin de les remettre à leur place. Il arriva, trônant en haut d’un lampadaire, toujours plus haut que les autres afin de montrer à tous sa supériorité. Il les fixa de ses grands yeux rouges, un air colérique se ressentait sur son visage.

« Quel affront de voir deux êtres inférieurs osant se nommer eux-mêmes Rois en ma présence.
Quelle absurdité, je suis le véritable et unique Roi. Tous les autres ne sont que de simples prétendants. »

Sur ces mots, Iskandar ainsi qu’Arthuria lui demandèrent alors son nom, prétextant qu’un véritable roi ne serait pas troublé par le fait de devoir le dévoiler.

« Tu oses me questionner, bâtard ? Moi, le Roi ? Tu ne peux toujours pas discerner mon identité, même après m’avoir vu. Alors ton ignorance est digne d’une mort rapide. »

La Gate of Babylon se déploya derrière lui, furieux du comportement de ses opposants, il allait les frapper, les tuer immédiatement. Iskandar ne bougea pas, Saber se précipita pour protéger sa Master, présente sur les lieux. Au moment d’ordonner à ses lames de frapper, quelque chose se produisit. Une tornade de vent se forma, et le Servant de classe Berzerker fit lui aussi son apparition sur les lieux. Un chevalier vêtu d’une armure noire, entourée de fumée noire, il était impossible de le discerner distinctement. Provocant Gilgamesh du regard, Berzerker était terrifiant et avait plus que confiance en lui.

« Qui t’a donné la permission de me regarder ? Toi, chien enragé… Que ta mort me donne un minimum de satisfaction, bâtard ! »

Deux lames de la Gate of Babylon partirent à une vitesse folle en direction du Servant ennemi, qui les dévia sans la moindre difficulté.

« Tu oses poser tes sales mains sur mes trésors… Tu ne tiens donc pas à la vie ? Chien ! Fais-nous voir combien de temps ton habileté peut te garder en vie. »

La férocité de Gilgamesh avait crue, il était maintenant énervé et avait décidé d’en finir avec Berzerker. Il ouvrit un peu plus son Noble Phantasm, et une pluie de lames déferla sur le chevalier en armure noire. Celui-ci n’eut, encore une fois, aucun mal à parer ou éviter les différentes attaques portées par le Roi héros. En effet, il se servait de ses propres projectiles contre lui, l’obligeant même à descendre pour fouler le même sol que les autres, au même niveau. Enragé par cet affront, par l’affront de devoir se tenir sur le même sol que des êtres inférieurs, Gilgamesh devint fou de rage, et décida de devenir sérieux, ouvrant sa Gate of Babylon à sa taille réelle. Des centaines d’épées étaient visibles, prêtes à être jetées sur le Berzerker. A ce moment, Tohsaka Tokiomi, informé en temps réel du déroulement du combat, trouva que son Servant dévoila trop vite ses atouts, et que cela n’était pas très prudent pour la suite de la guerre. Il prit alors une décision très simple. Dans la mesure ou son Servant ne se retirerait pas, de par son statut de roi, il utilisa donc une CS pour ordonner son repli sans possibilité de discuter.

« Tu oses ordonner le retrait d’un roi ?
C’est audacieux de ta part, Tokiomi.
Tu as été chanceux, chien.
Bande d’enfoirés ! Avant notre prochaine rencontre, entretuez-vous.
Seul un vrai héros est digne de me faire face. »

Sur ces paroles, il se dématérialisa et abandonna le combat, non sans peine.

Plus tard, Gilgamesh rendit une visite à Kotomine Kirei, afin de discuter, car il le trouvait intéressant à regarder et à comprendre. Un verre de vin à la main, allongé dans un canapé, il lui fit comprendre qu’il ne se sentait pas à son aise avec un Master tel que Tokiomi, mais qu’il se devait de répondre à un accueil digne de son statut royal. Tokiomi était une personne trop ennuyeuse pour le Roi héros, il trouvait ses plans inutiles. Il questionna donc Kirei à propos de ses désirs, de ses attentes envers le Graal. Kotomine ne comprenait pas son entrée dans cette guerre car il n’avait ni désirs ni idéaux, et il n’acceptait pas de faire cette guerre pour le plaisir, question de moralité.

« Un plaisir obtenu par le vice peut être mal.
Mais le plaisir peut aussi résulter de bonnes actions.
Quelle sorte de philosophie rend le plaisir lui-même immoral ? »

Le plaisir était une chose que Kirei n’avait pas. Il le recherchait, mais sans résultat. Gilgamesh lui expliqua que le plaisir était une forme de l’âme qu’il fallait connaitre ou non. Là étaient les mots d’un roi qui avait goûté à tous les plaisirs et au luxe de ce monde, et il lui proposa de se divertir un peu en sa présence, faisant du travail et du plaisir une seule et unique chose. Kirei devait enquêter non seulement sur les plans des autres Masters, mais également sur leurs motivations afin de les lui raconter plus tard. Kotomine accepta la proposition du Roi héros, pouvant utiliser Assassin comme éclaireur. Il voulait à présent être capable de comprendre Emiya Kiritsugu, Master réel du Servant Saber afin de pouvoir comprendre ce que lui-même recherchait dans le Graal.

La guerre continuait et prenant des tournants différents chaque jour, amenant Caster et son Master à faire des actes interdits et dangereux, tuant enfants sur enfants. De ce fait, temporairement, la mission commune devin de l’exterminer avant qu’il ne révèle la guerre aux yeux de tous.


Au milieu de ces évènements, Iskandar, Alexandre le Grand, Servant Rider, invita Gilgamesh, le Roi héros ainsi que Saber, Roi d’Angleterre à un banquet des rois afin de décider quel Roi serait le plus digne, le plus apte à mériter ou à réclamer le saint Graal. Il voulait comparer leurs niveaux ainsi que leurs idéaux en tant que souverains. Gilgamesh sorti son meilleur vin de sa GoB, le partagea avec les deux autres servants et prit la parole.

« Cela n’a aucun sens, bâtard.
Tu violes les règles en disant que nous devons nous battre pour le Saint Graal.
Pour commencer, le Saint Graal devrait déjà être mien.
Tous les trésors de ce monde, sans exception, trouvent leur origine dans mon trésor.
La quantité de mon trésor a depuis longtemps dépassé ma connaissance.
Mais s’il y a un trésor, il me revient.
Et tous ceux qui voudraient se l’approprier ne sont rien d’autre que des voleurs. »

Il parlait le visage serein, certains de la valeur de ses mots. Cependant, ses paroles ne convenaient ni à Saber, ni à Rider, l’accusant ainsi de fou. Cependant, écoutant son discours, le Roi des Conquérants avait discerné son identité, identité qui n’était pas évidente aux yeux d’Arthuria. De plus, Iskandar savait qu’Archer n’avait aucun intérêt pour le Graal, mais que c’était plus une question de principe qu’autre chose, il était question de la loi qu’il avait instauré en tant que Roi, punissant ceux qui auraient l’audace de la transgresser. Iskandar profita de cet instant pour avouer son rêve aux autres. Il voulait se battre pour le Graal afin d’obtenir un corps réel, dans le but de conquérir le monde de sa propre personne comme jadis il l’avait fait, défier le ciel et la terre rien qu’avec son corps, c’était cela pour lui la conquête.


À ses paroles répondit le Roi légitime d’Angleterre, avouant qu’elle voulait refaire et changer le passé pour modifier ses actes, pour sauver son peuple. Ces paroles n’étaient point justifiées aux yeux d’Iskandar, qu’il trouva honteuses. Un Roi voulant effacer sa propre trace de l’histoire, tout simplement pitoyable. Un roi ne devrait pas faire de sacrifices, pas d’offrandes, c’est le peuple qui s’offre au roi et non l’inverse. Les rois sont des héros car ils sont des tyrans et si un roi regrette ses règles, il n’est rien de plus qu’un fou. Un roi, par le sacrifice de ses servants peut être désolé, peut pleurer, mais n’a pas le droit de regretter ses actes. Le roi doit être le plus grand, le plus fort et le plus enragé, il doit illustrer l’extrême de toutes choses, c’est pour cela que son peuple l’envie et l’admire. Iskandar ne reconnaissait plus Saber en tant que moi, mais simplement en tant que petite fille aux idéaux faussés. Arthuria voulait demeurer seule, se sacrifier seule pour son peuple, mais un roi ne doit jamais être seul, car son peuple compte sur lui.

Sur ces mots, le banquet fut interrompu par Assassin, qui attaqua le Roi des Conquérant, qui déploya son Noble Phantasm le plus puissant pour lui faire face. Un Reality Marble, sa propre volonté incarnée dans le monde réel, son armée entière dans un immense champ de sable faisait face aux Assassin, déboussolé par la situation, incapables de faire quoi que ce soit en dehors de mourir. Il montra ainsi la prestance d’un Roi qui n’est pas seul, d’un roi qui est suivis et admiré par tout son peuple.

Une fois le banquet terminé, il invoqua son char et s’en alla, laissant Archer et Saber seuls. Archer se leva, regarda Saber un instant, et prit la parole avant de s’en aller à son tour.

« Tu n’as pas besoin de l’écouter, Saber.
Tu as raison.
Suis la voie en laquelle tu crois.
Ta douleur et ta peine, tu supportes le fardeau de la royauté, un poids trop lourd pour n’importe qui.
C’est magnifique à contempler.
Continue comme ça, Ô Roi des Chevaliers.
Il est possible que tu puisses te trouver encore plus digne de mon amour. »


Toujours intéressé par Kotomine Kirei, Gilgamesh décida d’aller le revoir et lui annoncera que même s’il ne connaissait pas la valeur du Graal, cela lui était totalement futile car il avait trouvé une autre forme de distraction. Kirei, quant à lui, était soulagé d’avoir été ôté du poids encombrant d’Assassin. Ses sceaux de commandement perdus, il n’était plus Master. Cependant, à côté de cela, ils savaient tous deux qu’un nouveau Master pouvait faire son apparition dans la guerre, s’il réussissait à récupérer les seaux non utilisés. La chose était plutôt simple, l’église servait de refuge pour les Masters hors course pour la bonne raison que le Graal les ayant déjà choisis, ils seraient ceux avec la plus grande chance possible de l’être à nouveau, c’est pour cela qu’il était préférable de tuer les Masters ennemis et de ne pas simplement les laisser s’échapper… C’est pourquoi, Kirei avait de grandes chances de pouvoir retrouver des seaux de commandements. De plus, selon Gilgamesh, tous les Masters présents dans la guerre désiraient son trésor pour des raisons médiocres. Il essayait de faire comprendre à Kirei que son plaisir venait de sa curiosité. En effet, Kotomine avait tout d’abord une obsession pour Kariya Matou, Master de Berzerker qu’il pensait dangereux… mais ce n’était pas le cas, il avait perdu son temps pour des futilités, en d’autres mots, il avait apprécié l’espionner. Mais Kirei croyait que trouver le bonheur dans le malheur des autres était un vice qui méritait d’être puni, il n’acceptait pas la façon de voir les choses du Roi des héros, il trouvait que son côté de la joie n’était que péché. Gilgamesh trouvait son esprit et sa façon de voir les choses vraiment tordus.

A ce moment précis, Kirei senti une douleur dans sa main, et ses seaux de commandement se reformèrent, le Saint Graal l’avait réélu, et ce même si aucun Servant n’était actuellement disponible pour un nouveau Master. Mais maintenant, il devait répondre à l’appel du Graal, qui lui accordait manifestement une importance toute particulière. Il lui fallait à présent trouver quel souhait se cachait tout au fond de son cœur, de son âme. Pour accomplir cela, une chose était inévitable, il devait combattre son mentor, Tohsaka Tokiomi. A présent, sa route était tracée.

Cependant, avant toute chose, il était impératif de se débarrasser de Caster. Celui-ci s’était montré au milieu du fleuve, non loin des rivages et du pont. Il invoqua, grâce à son grimoire, son Noble Phantasm, un monstre tentaculaire effrayant. Celui-ci était puissant, énorme, et avait une réserve de prana gigantesque, un véritable monstre destructeur. Rider et Saber furent les premiers à l’attaquer comme ils le pouvaient, mais avaient du mal à le contenir. Gilgamesh arriva sur les lieux sur Vinama, son arche volante.

« Ma foi, quelle vision repoussante.
Ils ont beau être de simples bâtards, ils sont censés être de valeureux combattants.
Et tous autant qu’ils sont, ils s’épuisent à éliminer cette souillure ?
Tout simplement pathétique. »

Il ferma les yeux un court instant, avant de les rouvrir pour fixer son Master Tokiomi, présent à ses côtés sur son arche d’or et de diamants. Celui-ci voulait tuer se monstre au plus vite, avant qu’il n’y ai trop de témoins, il en allait de la dignité des Tohsaka. Il leva les yeux vers le Roi héros, l’informant que ce monstre saccageait son jardin et qu’il fallait donc le pourfendre. Gilgamesh demanda alors à Tokiomi s’il comparait la Gate of Babylon à une pelle de jardinier, mais il n’en était rien, les autres Servants n’arrivaient à rien, il fallait donc que Gilgamesh montre le droit céleste d’un véritable héros, il l’implora d’agir. Une pluie de lames s’abattit soudainement sur le monstre, lui coupant les membres, acte inutile au vu de sa surprenante régénération. Gilgamesh ayant souillé ses armes, il ne voulait pas regarder cette immonde chose plus longtemps, se lassa, et voulu s’en aller, sa tolérance avait un prix. Tokiomi insista lourdement, informant Gilgamesh que la seule arme capable de venir à bout de ce monstre était EA, l’épée de la séparation.

« Pauvre fou !
Tu veux que j’use de mon atout suprême, EA, ici ?
Reste à ta place, Tokiomi !
Proférer de telles inepties devant moi, cela mériterait la décapitation ! »

Tokiomi, effrayé, baissa le torse en guise d’excuse et se prosterna devant le Roi Héros. Il hésita un court instant à utiliser une commande, mais cela aurait littéralement détruit sa relation avec son Servant, tout semblait aller contre lui. A ce moment, les choses se compliquèrent. En effet, Berzerker fit son apparition, prenant le contrôle d’un avion de chasse de l’armée. Gilgamesh esquiva un léger sourire, satisfait de pouvoir à nouveau jouer avec ce chien enragé. L’avion contrôlé se dirigea droit vers lui, dans l’intention de le détruire.

« Toi, un vulgaire chien qui rampe au sol, t’élever aux cieux ou se tient le Roi, ne te surestime pas, pauvre bâtard ! »

Du haut de son arche, Gilgamesh ouvrit la Gate of Babylon et passa directement à l’attaque contre le Servant Berzerker. Le combat prit rapidement une ampleur démesurée, les attaques volaient des deux côtés, des lames pour le Roi Héros, et l’armement militaire pour le chevalier noir. Tous deux étaient assez habiles et rapides pour éviter les différentes attaques de leur adversaire. Gilgamesh pouvait faire voler son vaisseau à la vitesse de la pensée, tout en usant de son Noble Phantasm. Il s’amusait, cela faisait longtemps qu’il ne s’était pas autant diverti et profitait donc du jeu auquel il participait. Pendant ce temps, en bas, les choses se compliquaient. Rider et Saber ne pouvaient pas venir à bout du monstre, il fallait donc faire quelque chose. Kiritsugu, caché dans la pénombre, décida donc d’abattre le Master de Caster, afin d’arrêt le Servant, mais cela ne marcha pas, le monstre continuait de gagner en prana, il fallait trouver une autre solution. Gilgamesh perdit son sang-froid un instant et fut immédiatement puni, Berzerker détruit son arche volante. Le chevalier noir voulu en profiter pour changer de cible et s’attaquer au Roi des Chevaliers, mais Archer ne lui en laissa pas le temps et le remit à sa place avec sa Gate of Babylon, perché en haut du pont.

« Allons Saber, révèle-nous donc la vraie valeur de ton éclat en tant qu’Esprit-Héros.
Je tiens à la constater de mes yeux. »

Arthuria Pendragon leva alors son épée au ciel, se concentra, réunie toute son énergie, et déploya son Noble Phantasm, excalibur. Un rayon de lumière semblable au soleil se dirigea droit sur le monstre, l’anéantissant lui ainsi que Caster d’une seule attaque puissante. Gilgamesh vit l’éclat de la Servant briller, elle était véritablement le Roi des Chevaliers. Un si grand pouvoir confier à une jeune fille dépassée par ses idéaux, voilà qui la rendait fort attirante pour le grand souverain. Avant de s’en aller, Gilgamesh pris parole avec le Roi des Conquérants, lui promettant une rencontre digne de lui. Iskandar étant trop épuisé par le combat qui venait de s’achever, il n’était pas en état de livrer une nouvelle bataille contre le Roi de Babylon.

« Vas donc.
Je t’autorise à fuir, Roi des Conquérants.
Si je ne t’écrase pas au sommet de ta puissance, je ne serais pas non plus satisfait.
Sois prévenu que je réponds aux provocations en donnant la mort. »

Il se dématérialisa, informant Saber qu’elle finirait sous son étreinte.

Peu de temps après, il revint discuter avec Kirei, donc le père, le chef de l’église, avait été tué par un autre Master. En effet, le Roi Héros lui expliqua que si son père était mort en pensant que son fils était quelqu’un de bon, il n’en était en fait rien. Kotomine avait l’air serin, il ne montrait pas le moindre signe en rapport avec la mort de son père, pas le moindre sentiment à son égard, il était simplement mortifié, peut-être parce qu’il n’avait pas pu le tuer de ses propres mains… Cependant, Kirei décida de quitter l’église et de partir, sans avoir pu découvrir ce qu’il voulait à propos de Kiritsugu Emiya. Gilgamesh lui fit remarquer sa lenteur d’esprit alors que le Saint Graal l’attendait, d’autant plus qu’il souhaitait encore combattre. Il était arrivé là par lui-même, alors pourquoi hésitait-il encore ? Il avait la sensation que lorsqu’il trouverait toutes les réponses, il signerait alors son arrêt de mort. Cependant, lors de sa mort, son père avait fait en sorte qu’il hérite de tous les seaux de commandements, ce qui le poussa à continuer le combat. Il était désormais ennemi avec Tohsaka Tokiomi.

Il réléva alors à Gilgamesh le secret caché de la guerre, l’ouverture de la source du Graal. En tuant les sept servants jusqu’au dernier, le Grand Saint Graal s’activerait. C’est pour cela que Tokiomi gardait ses sceaux de commande… en cas de victoire, il lui en fallait une dernière pour pousser son Servant au suicide, faisant de ce fait de sa loyauté un simple mensonge. Pour Gilgamesh, un homme aussi ennuyeux que Tokiomi avait lui aussi enfin trouver quelque chose pour l’amuser. Il ne savait alors pas quoi faire, car il avait besoin de son Master pour être fourni en mana et donc garder intacte sa matérialisation dans ce monde. Il décida donc de proposer à Kirei de faire équipe avec lui, de devenir son nouveau Master.

Le soir même, Kirei rendit visite à Tokiomi, pour se voir félicité, pour voir sa mission terminée et accomplie avant de partir. Il se servit alors de la dague magique que Tokiomi venait de lui offrir en présent afin de transpercer son cœur et de le tuer… Il n’avait pas compris l’homme qu’il était. Une fois Tohsaka mort, il put alors passer le pacte avec Gilgamesh, et ainsi devenir son nouveau Master. La seule chose que le Roi-Héros désirait en échange était de ne pas trouver l’ennui, d’être diverti comme il se devait. Si tel était le cas, il lui apporterait alors le Graal.

Tous les Masters et Servants se préparaient pour l’ultime bataille, tous finissaient leurs préparations afin de sortir victorieux. Iskandar et Gilgamesh, qui avaient promis de se rencontrer, décidèrent de faire leur duel final sur le pont de la ville. Tous deux s’approchèrent afin de boire un dernier verre de vin commun. Rider, qui avait perdu son char lors d’une bataille contre Saber n’était pas au summum de sa puissance, c’est d’ailleurs ce qui le rendait plus que parfait en ce soir-là. Il proposa une dernière fois à Gilgamesh de faire partie de son armée, de s’associer pour conquérir le monde ensemble, ce qui fit bien rire ce dernier.

« Je n’ai jamais eu et n’aurai jamais qu’un seul ami.
Et qui plus est, il n’y a nul besoin de deux rois. »

Ils se retirèrent tous deux aux extrémités du pont pour commencer l’affrontement. Iskandar rassura tout d’abord son Master, leva son épée au ciel puis dévoila son Reality Marble. Une armée immense se dressa devant le Roi d’orée, avec la motivation d’un troupeau de lions assoiffés de sang, avec une détermination inqualifiable. Tous étaient près à servir leur roi, à lui offrir cette victoire. Iskandar motiva ses troupes, abaissa sa lame et fonça droit sur Gilgamesh, son armée à ses côtés. Le Roi Héros sourit un instant, décroisa les bras et matérialisa une clef, servant à l’invocation de son arme la plus puissante, EA.

« Rassembler les rêves pour atteindre la conquête, je félicite cet enthousiasme.
Mais, braves guerriers, le saviez-vous ?
Quels que soient les rêves, ils s’achèvent au moment du réveil »

Il tourna la clef vers le ciel, et effectua un quart de tour, comme pour l’imbriquer dans quelque chose d’invisible. Une brillante lumière apparue, et un immense mur de circuits magiques rouges se dressa devant lui, avant de se rétracter pour laisser place à l’épée rouge et noire en question. Il l’a saisie, et la leva au ciel.

« Voilà pourquoi il était écrit que je me tiendrai sur ton chemin, Roi des Conquérants.
Vois comment finissent les rêves démesurés.
Je vais moi-même t’apprendre la réalité de ce monde.
Allez, éveille-toi, EA ! Voilà une  scène digne de toi !
Contemplez, Enuma Elish ! »

L’épée se mit à tournoyer à une grande vitesse, provoquant une bourrasque de vent. Gilgamesh abaissa la lame en direction du Roi des Conquérants et de son armée. Une onde de chose se produisit, et tout le Reality Marble se mit à se dématérialiser, les Servants d’Alexandre le Grand furent tous anéantis, le Noble Phantasm fut totalement brisé. Le Master du grand Grec en était alors certain, il s’agissait en effet d’un Artefact anti-monde capable de toute détruire. Ils se trouvèrent tous deux à nouveau sur le pont, l’un en face de l’autre, Iskandar venait de perdre son seul et plus grand atout. Il ordonna donc à son Master, qui lui avait fait vœu d’allégeance, de survivre afin de raconter son histoire, puis il chargea sur Gilgamesh, seul. Le Roi de Babylon déploya alors sa Gate of Babylon, et le bombarda d’une pluie de lames. Il utilisa Enkidu, la chaîne céleste pour l’immobiliser, et l’acheva en le transperçant avec EA.

« T’es-tu réveillé de ton rêve, Roi des Conquérants ?
Tu es libre de me défier autant de fois que tu le veux, Roi des Conquérants.
Jusqu’à la fin des temps, ce monde tout entier sera mon jardin.
C’est pourquoi je te le garantis, tu n’y trouveras jamais l’ennui. »

Gilgamesh avait reconnu Iskandar pour le roi qu’il était, et avait jugé qu’il était digne de le combattre autant de fois qu’il le voudrait. Toujours son épée à la main, Gilgamesh s’approcha du Master D’alexandre, qui lui dit qu’il était le Vassal de celui-ci et qu’il ne pouvait pas venger sa mort car il avait reçu l’ordre de vivre, ce qu’il ne pourrait pas s’il défiait le Roi Héros. Gilgamesh se retourna alors, puis se dématérialisa, laissant le Master ennemi vivre.

« Grande est ta loyauté.
Jamais tu ne devras l’entacher. »

Pendant ce temps, Kirei, se servant d’Irisviel, homonculus, comme réceptacle pour le Saint Graal, continuait son plan dans l’ombre. Elle était destinée comme réceptacle, et perdait ses capacités humaines petit à petit pour que son corps puisse agir comme le Graal et retenir l’énergie en elle. A la fin de la guerre, celle-ci avait des visions projetées par le Saint Graal. Cependant, très vite sa conscience avait fusionné avec le Graal, l’Artéfact corrompu s’était emparé de sa personnalité. Durant son combat contre Kirei, Kiritsugu prit conscience de ce qu’il voulait, sa femme et sa fille. Il comprit que le Graal ne réalisait pas les vœux, qu’il ne sauvait pas le monde mais le détruisait, ne causant que la mort. Il décida donc de le détruire.

Saber, arrivée devant le Saint Grall matérialisé, la coupe d’or, fut arrêtée par Gilgamesh, qui l’attendait. Il lui fit remarquer son retard, et son culot de l’avoir fait patienter, lui, le Roi des Rois. Elle lui ordonna de bouger de son chemin, prétextant que le Graal était à elle, mais elle fut immédiatement stoppée par la Gate of Babylon et transpercée de plusieurs lames. Elle sombrait dans le délire, rampais à terre et pourtant, Gilgamesh l’a trouvait magnifique.

« Renonces à ton épée, et deviens ma femme.
Ce Saint Graal capable de réaliser des miracles, pourquoi t’attacher à ce point à une breloque illusoire ?
Tes idéaux pathétiques, ton serment, abandonne-les tous.
Tu ne désireras que moi, tu ne te teinteras que de ma couleur.
Ainsi, au nom du roi de tout ce qui existe, je te ferais connaître tous les plaisirs de ce monde. »

Saber, n’acceptant pas ses paroles, répliqua. Cependant, il ne lui demandait pas son avis, c’était là son édit qu’il lui annonçait. Refusant sa réponse, Gilgamesh l’attaqua. Avant qu’elle n’éprouve la joie de le servir, il lui fallait d’abord apprendre la douleur. A ce moment, Kiritsugu interrompu la scène, utilisant alors ses commandes afin d’ordonner à Saber de détruire le Saint Graal avec son Noble Phantasm. L’ouverture alors créer par le Saint Graal fut détruite. Dans l’explosion, Archer fut inondé de la substance du Graal, tout le mal du monde, et ce cette explosion s’en est suivit la destruction du quartier tout entier. Le Servant vainqueur de la guerre fut donc Gilgamesh, tous les autres étant morts. Kirei, également vivant, aurait dont hérité du Graal, et la destruction du quartier était certainement son vœu.

Cinquième Guerre.

Il combattit dans la cinquième guerre, retrouvant son obsession avec Saber et découvrant une autre guerrière blonde, la valkyrie Brynhild qu'il aima de la même manière. Cela mena, suite à différents événements, au GAS (Gilgamesh Air Strike) qui détruisit le centre-ville de Fuyuki. Il sera ensuite banni dans un autre plan par Konoka Mizuchi, supporté par le dieu Susanoo.

Sixième Guerre.

Il passa un long moment de solitude, hors de la guerre et du commun des mortels, emprisonné entre les mains du dieu Susanoo. Après plusieurs mois, il parvint à se libérer pour regagner le monde et la guerre du Graal. Cependant, manquant cruellement de mana et de force, il dû se montrer discret et sa participation à cette guerre fut quasiment inexistante.
avatar
Nombre de messages : 347
Date d'inscription : 21/04/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Jeu 11 Jan - 17:54
Fini.
avatar
Nombre de messages : 347
Date d'inscription : 21/04/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Sam 27 Jan - 4:00
Polpouille Gil !

Comme prévu, je passe sur ta fiche, donc je vais m'occuper point par point.

Commençons de suite coté système !

Statistiques :

A vu du coté... disons... historique du perso (dans le courant des guerres s'entend) et des conditions actuels, tu vas avoir un léger drop de stat vu ta... disons, condition actuelle (et tu n'es pas sous Tokiomi cette fois)

STR : B
END : C
AGI : C
MAG : B
LCK :  A

Fort heureusement, tes stats ne sont pas ta plus grande force, Ô grand Roi des Héros ! Aussi nous allons passer directemnt à la suite, à savoir les skills et les Noble Phantasm. (oui je skip la partie équipement volontairement vu le gugusse)

Skill donc :

Divinity : rien à redire.

Charisma : Inégalé ca se discute 8D mais oui, c'est bien à la hauteur du grand Roi des Héros.

Golden Rule : la revendication c'est autre chose , surtout quand d'autres ont Golden Rule, mais ouai, savoure ta vie de Nabab.
><

Skills corrects, rien à redire donc.

Passons au fameur stade du NOBLE PHANTASM !

Gate of Babylon : Il est triste que tu ne parles pas du concept « d'humanité » autour de la Gate of Babylon (je parle du principe de la sagesse humaine et que Gil est connu pour avoir tout vu, tout récupéré, tout entendu, etc).
Je tiens à signaler toutefois que les armes « n'explosent » pas. C'est la puissance d'impact et certaines activations desdits NP qui provoquent une explosion, pas la Gate en elle-même.

Etant un Noble Phantasm, cela nécessitera 1 action pour en sortir une arme a employer directement, mais une autre pour vraiment « l'ouvrir en grand » et jouer à la fameuse pluie.
Je laisserais le rouge déterminer s'il y a besoin d'autres choses, après en terme de coût , bien que tu ne le paye qu'une seule fois, n'oublie pas que tu paies quand tu actives les facultés d'un Noble Phantasm... et surtout, j'attend de juger avec le rouge pour vérifier s'il y a un système de recharge ou de latence entre deux... disons, vagues d'assauts.

Mais voyons les Noble Phantasm en détails à présent (heureusement qu'on ne les a pas tous ce serait long) :

- Caladbolg II : Bien que elle en ai la forme, Gil a bel et bien la Caladbolg de Fergus, et non celle, modifiée, de EMIYA (question de design tardif). L'effet n'a pas de concept particulier, c'est juste une arme très très TRÈS puissante (et destructrice à souhait). A changer donc.

- Durandal : Rien à redire.

- Gram : Il est à noté également que c'est la plus puissante des épées démoniaques. C'est important à noter car dans le cas de certains NP ca peut affecter le coté saint/démoniaque, dans le doute.

- Harpe : C'est l'inverse. Les blessures infligés ne peuvent se soigner magiquement, mais ils sont soignés par le temps naturellement.

- Vinama : Ainsi que bien d'autres artifices. Heureusement que Gil ne songe pas à tous les utiliser 8D. Après oublie pas que malgré l'armement phénoménal de l'objet (et la tendance des joueurs a s'en servir sans pitié jusque-là), Gil a tendance a utiliser la GoB en priorité (do not forget)

- Bouclier réfléchissant : ce bouclier ne marche que contre les attaques de magecraft.
PS : la protection contre la 2nde vrai magie est une autre protection. différente.

- Epée de glace : Attaque de gel (équivalent à un spell de gel de rang A) lancé devant toi quand tu bouge la lame.

- Vajra : Nothing to say.

- Elixir de jeunesse : Idem

- Rho Aias : Protection parfaite contre les projectiles uniquement.

- Gáe Bolg : OK

- Gungnir : Techniquement étant une lance divine qui n'a été porté par aucun homme, on ignore si elle est dans la Gate, donc il faudra la retirer (comme pour les armes style Vasavi Shakti, fallait s'y attendre)

- Dainsleif : Et que tu ne peu prendre en main pour t'en servir, car chaque fois qu'elle est tenue en main elle te force à tuer. Je précise:).

- Houtengeki : nickel aussi.

Une bonne grosse liste, néanmoins je trouve dommage que tu présentes des objets que tu n'utiliseras sans doute jamais a main nue (tel que Dainsleif), alors que d'autres dans la Gate seraient sans doute utiliser. Faire un tri serait, je pense, plus adéquat pour mettre ici ceux que tu pense utiliser hors de la gate.
Et oublie pas qu'il existe des armes que tu n'as pas (tels Kavacha et Kundala ou vasavi Shakti ou meme Exca et Avalon). Et pour majorité d'entre eux, meme pas les originaux.
Mettre un trait sur ton armure serait également de mise, vu que l'armure de Gilgamesh EST un Noble Phantasm.


Bien, passons aux deux spéciaux.

Enkidu, la chaîne du paradis : techniquement la chaine et Gil ont une relation proche de l'ancien amitié qu'il avait , comme quand la chaine s'est ralliée de son coté dans Prisma Illya (en se révoltant clairement), celle-ci considère Gil comme son seul maître par rapport au reste.
De la, je te laisse compléter coté sentimental ettout, sachant que la chaine n'a pas QUE l'effet d'enchainer le divin. Tout du moins c'est pas « juste » en mode chaine.

Etant un Noble Phantasm propre à Gilgamesh également, tu en paye le prix lors de son utilisation, et je t'invite à la séparer du reste du tas, étant, malgré sa présence dans la Gate (comme Ea d'ailleurs), son « Noble Phantasm» propre.


Ea, l'épée de fission [Type Anti-Monde - Rang EX- Actif] :
Tu peux réduire son attaque au rang A. Important détail pour éviter de dévaster le monde autour de toi par des effets pyrotchniques.

(quand je dis réduire, c'est genre en plus d'une attaque rang Ex possible. Genre décider de pas y aller a fond quoi.)



Bien, ca c'est fait. A compléter/modifier/ré-arranger.

Au tout du physique et du caractère maintenant.

Physique : … Un collier violet ? Je me souviens d'un collier en dents d'ors, mais pas violet.

Un détail, je sais, je chipote. La description physique est convenable, pas besoin d'en dire plus , hormis peut-etre quelques annotations sur sa musculature et ses tatouages ? Cela completerait le portrait.

Mental : description beaucoup, beaucoup trop basique. Déjà, gros soucis, Gilgamesh se soucis des mortels, c'est bien pour cela qu'il tente de jouer avec le graal dans UBW, et est capable de respecter les héros, étant lui-même Roi des Héros. Ou le personnage fut mal compris, ou il y a eu une mauvaise forme dans l'explication. Surtout que tu contredit juste après tes dires 2 paragraphes plus bas, c'est étrange (notamment le coté sur l'humanité)

Dans le cadre actuel, ayant eu une Arthuria alter -dont gil crache dessus a souhait en vrai-, il est illogique que tu en parles, surtout que... en soit il respectait aussi Herakles, que tu ne mentionnes guère ici.
Mais le problème n'est pas la. Tu présentes la un caractère certes assez juste pour quiconque le voit au premier coup d'oeil, mais pas son raisonnement possible derrière. Pourquoi donc respecte-t-il Iskandar et herakles ? Pourquoi cet acharnement sur Arthuria ? Tout cela est important, car Gil pourrait tout à fait développer ce genre de chose envers d'autres personnes, tout comme il apprécie Kirei et méprise Emiya, c'est une nuance qu'il faut placer non en tant que fait car les temps et les mémoires ont changés, mais en tant que raisonnement qu'il pourrait avoir amenant ce résultat. Qui sait, il y en aura peut-être d'autres durant cette guerre ?

C'est une présentation artificielle de Gilgamesh, loin d'être suffisante, loin de présenter une logique suffisante pour ne pas surprendre quand tu cites après lesdites exceptions. A compléter fortement.

Petit plus cependant à la version enfantine, même si la mise en page est très succinct:).


Histoire :

Etant dans le nasu et un personnage officiel qui plus est, je m'attendais à une part un peu plus étoffé de l'importance dans cet univers qui complète encore plus Gilgamesh, comme par exemple le pourquoi il fut conçu par les dieux. Parler un peu plus de sa vie commune -sa relation avec sa mère qui était une déesse par exemple, ou son père Lugalbanga- aurait été un plus;).

En fait, basiquement, c'est la le soucis.
Ton travail quand à l'Epopée de Gilgamesh est pour ainsi dire remarquable. J'ai moi-même pas eu le courage de reprendre les échanges de dialogue tel quel où les expressions exacts utilisés pour Enkidu (en vrai mon histoire aurait été bien plus longue 8D).

D'ailleurs vu que j'ai repris la partie ou Enki est reparti du monde des morts sans scrupule, tu aurais pu faire pareil.
Ouin

Le travail en tant que lecteur du mythe est fantastique, vraiment. Mais le soucis viens de la.
On est dans le nasu, et pour un prédéfinis comme Gilgamesh, je m'attendais à une plus grande... comment dire... personnification dans l'univers d'un des personnages les plus important.
Rien sur sa relation avec les dieux à part Ishtar alors que l'univers complete beaucoup plus le sujet, pareil sur sa place, son impact, son rôle et au final ses actes dans le monde ne transparaissent pas...

L'histoire est , en terme de l'Epopée de Gilgamesh pur, impeccable, je n'ai absolument rien à y redire. Encore une fois, je tire mon chapeau.
Victory

Mais pour un prédéfinis comme Gilgamesh dont les détails au niveau du lore sont nombreux et complètent le personnage, cela manque de personnification du personnage dans l'univers.

D'ailleurs, cette nuance de présentation d'histoire se voit avec ta présentation de la quatrième guerre, dont le style est plus personnel. Quoique tout aussi fidèle à l'oeuvre originale.

Conclusion :

Skills et Noble Phantasm : à peaufiner au niveau des Noble Phantasm.

Physique : Une ou deux précisions en plus ne serait pas de trop.

Caractère : à revoir dans le fond de personnage. Cela donne l'impression que seul le point de vu extérieur à été compris, mais on a pas le point de vu personnifié de Gil et sa façon de pensée, pourtant importante. Clairement trop superficielle.

Histoire : Il faudrait personnifier plus l'histoire avec le nasu et les détails du lore que les tablettes n'apportent pas . L'histoire est qualitatif, mais trop scolaire et mal mise en place pour le coté nasu (Enkidu a pas vraiment été présenté à Gil comme un gros tas poilu par exemple).

Bonne chance o/
avatar
Nombre de messages : 293
Master de : Mordred
Date d'inscription : 17/04/2012
Voir le profil de l'utilisateur



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Fate Stay Night RPG :: Avant de débuter :: Présentations