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Fiche de Caesar terminée !

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Mar 10 Oct - 13:06

Caius Iulius Caesar

Age : 23 ans
Nationalité : Romaine
Organisation : Rome
Fonction : Consul de Roma



Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Lancer
Alignement : Neutre loyal

Statistiques :
STR : B
END : C
AGI :  A
MAG : E
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Battle Continuation  [Rang B] :
:
permet après une blessure fatale de puiser dans d’ultimes ressources pour finir le combat.


   rang E  => regagne +1 état de santé à partir de l'état "mort"
   rang D => regagne +2 états de santé à partir de l'état "mort"
   rang C => regagne +3 états de santé à partir de l'état "mort"
   rang B => regagne +4 états de santé à partir de l'état "mort"
   rang A => regagne +5 états de santé à partir de l'état "mort
"


EQUIPEMENT

Objet :
Arme : L'étendard de la 13ème légion :
Description :


Le saint symbole de Rome. Une lance en or forgé par les plus grands forgerons de l'empire, elle est faite avec les matériaux les plus purs du monde. Le corps de cette lance est faite en or, sur lequel est attaché le symbole de la 13ème légion de Rome.

Armure : Aquilea aurea
Description : Armure d’empereur romain, elle est assez classique. Un plastron en or avec un motif d'aigle, des Caligae à semelle cloutée, des protections au niveau des tibias en or  et une jupe en cuire.




POUVOIRS

Military Tactics  [Rang A - passif] :
C'est la connaissance des tactiques et des stratégies utiles non pas en combat singulier mais lorsque de nombreux combattants sont impliqués (grande bataille pendant une guerre, ...).
Augmente les dégâts infligés par un Anti-armée.
   Diminue les dégâts subis par un Anti-armée.

Charisma [Rang C - passif] :
C'est la capacité de quelqu'un à diriger une armée, Charisma améliore les capacités des alliés lors des batailles de groupe.

Divinity  [Rang C - passif] :
C'est la mesure de la quantité d'esprit divin chez une personne. Cette capacité selon son niveau montre à quel degré son possesseur était proche ou lié au divin. Elle peut être influencée par la haine qu'une personne porte aux dieux et diminue la valeur de certaines défenses. Elle permet cependant de briser d'autres capacités comme "Protection of the faith"



   
Permet d'ignorer toutes protections basées sur la foi de rang inférieur ou égal à Divinity.
   Diminue d'un rang les protections basées sur la foi de rang supérieur ou égal à Divinity.


NOBLE PHANTASM

Legio Caesaris [Anti-Armée - Rang A - Actif] :
Caesar, voulant une victoire décisive et facile, décide d'invoquer la 13ème légion. Elle est composée de différents servants. N'écoutant que leur général, ils se battent sans relâche pour le bonheur de celui ci.Tout les servants ont séparément E a leurs stats, néanmoins leurs actions combinés sont équivalents à un rang B (défendre, attaquer, etc).

Ce qui faisaient la force et l’ingéniosité de l’armée romaine ? Sans nul doute, ses techniques d’attaques qui étaient très efficaces !
Il y avait deux catégories de techniques :
-les techniques d’attaques matérialisées et ;
-les techniques d’attaques concernant les ordres de marche des soldats.
La plus populaire des techniques matérialisées est l’attaque faite à partir des « machines de guerre », ou catapultes. Il faut préciser qu’à l’époque, rien qu’à la vue de ces monstres en bois  les populations étaient terrorisées, alors quand elles se mettaient à faire des ravages à coup de rochers lors des batailles, la terreur était telle que parfois elle poussait même nos ennemis à déserter ou à se rendre immédiatement.
Les positions des catapultes étaient simples : lorsqu'il y avait un siège autour d’une ville, les catapultes étaient disposées tous les 30 mètres, environ, et lançaient des roches toutes les 3–4 minutes à tour de rôle, ce qui fait que la ville en siège était bombardée de toute part et sans répit.
En cas de bataille simple, les catapultes étaient alors disposées à l’arrière de la légion et les soldats augmentaient la distance de portée des roches en resserrant les différentes cordes.
Pour ce qui est des techniques d’ordres de marche, il existait de nombreux ordres avec leurs particularités. L’ordre le plus étudié jusqu'à maintenant est l’ordre de marche pour aller au front en se protégeant appelé technique de la tortue. Le système est bien plus simple qu’il n’y paraît. Les boucliers des soldats étaient conçus de sorte qu’ils puissent entièrement protéger le corps d’un homme. Le système de la tortue était formé en immense rectangle se composant d’une centurie qui était placée comme suit : il y avait les soldats qui formaient le périmètre du rectangle et ce rectangle était conçu en boucliers.
Le reste des soldats se regroupait à l’intérieur du rectangle, bouclier au dessus de leur tête et mis les uns mêlés aux autres. Le résultat était un rectangle en trois dimensions, impénétrable et ravageur. Les légions étaient composées de nombreux soldats qui étaient répartis en dix cohortes. Parmi ces dix cohortes, il y en avait une qui était plus prestigieuse que les autres : la première. Chaque légion se composait de 6 000 soldats, donc chaque cohorte comportait 600 soldats. Ces cohortes étaient divisées en centuries qui elles étaient composées d’environ 100 soldats. La première cohorte avait une particularité car, contrairement aux autres, elle se composait de 5 centuries de non pas 100 soldats mais de 160 soldats, ce qui la rendait plus imposante.

Les recrutements obligatoires consistent en le fait d'engager des jeunes hommes sans qu'ils donnent leur accord. Ils étaient par la suite formés pendant plusieurs mois voire plusieurs années. À la fin de cette formation, le nouveau soldat était envoyé au front pour combattre et il y restait le temps de faire ses preuves, afin de recevoir un salaire minimum. Ensuite, si le légionnaire désirait retourner dans son foyer, il en était libre mais il pouvait également rester dans l’armée pour en faire son métier.
Engagés volontaires

Il y avait aussi ceux que l’on appelle les engagés volontaires. Ils étaient des gens ordinaires qui, n'ayant d'autres choix, ou par envie, s'engageaient dans l'armée pour une durée indéterminée. Souvent, les brigands ou les vagabonds devenaient soldats pour gagner leur vie, mais également pour payer une dette envers la société lorsqu'ils avaient eu un mauvais comportement ou avaient commis des méfaits de notoriété publique ou privée. Ces engagés pouvaient, au fil du temps, monter en grade, ce qui augmentait leur salaire et ce qui leur rendait également leur honneur bafoué.
Il y avait enfin les prisonniers ennemis qui étaient obligés de servir leur nouvel empereur. Ils devaient choisir entre l'exécution et l'engagement. Certains préféraient se faire exécuter pour ne pas trahir leur patrie mais d'autres choisissaient l'armée. Si au cours des batailles, le soldat faisait preuve de courage ou de compétences particulières, il pouvait être gracié et devenir un citoyen

Chacune des parties d’une légion étaient dirigées par des officiers
Il y avait  :
Le légat de la légion
   Il était l'officier supérieur de la légion. Il devait être expérimenté et, sur le camp, il représentait l'autorité du monde romain.
Le préfet du prétoire
   Il commandait l'ensemble des cohortes et ses officiers.
Le tribun laticalve
   Jeune officier qui était important car il était chargé de conseiller le légat et de le remplacer en temps d'absence.
Le préfet du camp
   Il était occupé à gérer le camp et à commander l'artillerie.
Le tribun angusticlave
   Ils étaient nombreux dans le camp car chacun d’entre eux commandait deux cohortes. Ils étaient aussi appelés « chevaliers ».
Le centurion
   Ils étaient, en tout, 59 par légion car il y en un à la tête de chaque centurie.
Le soldat
   Ils étaient nombreux et valeureux.

Veni Vidi Vici  [Anti-Unité - Rang C - Actif] :
Caesar frappe le sol de son étendard, la zone( entre 25 et 30 mètre de diamètre ) appartient désormais à la grand Rome. Dans cette zone, la croyance en César y est accrue, ses caractéristiques augmentent donc.



PHYSIQUE


Caesar ferait rougir Vénus de part sa beauté, à son époque, il pouvait dire qu'il était doté d'un don, il avait un physique équivalent à apollon lui même. Les hommes en étaient jaloux et les femmes étaient toutes à ses pieds. De part sa magnifique chevelure brune, assez en bataille. De ses yeux verts, tels des émeraudes fraichement taillées. Il a un visage jeune, sans cicatrices, sans barbes et sans moustache. Il n'apprécie pas trop cela car pour lui, la barbe est un symbole de mauvais goût et surtout qu'à son époque, seuls les barbares et les sauvages en portaient. Un corps sculpté tel une statue, qu'un artiste aurait accorder toute sa vie à sa conception.Son entrainement lui a apporté force, agilité et endurance.  Il est une perfection de la nature, il est aussi de grande taille, il ne cessa jamais de se vanter de sa taille car pour lui c'était un autre signe qui le distinguait des simples hommes de ce monde. Il fait aussi attention à sa ligne, il est donc pas très costaud mais son agilité  le compense. Il a de bonne jambes, musclées le permettant d'avoir une meilleure stabilité lors de saut où de sprint.


CARACTÈRE


Caesar est un empereur pas un enfant de cœur, même narcisse n'est pas aussi narcissique que lui, il n'aime que sa grande personne et c'est tout.
Riche comme pluton, Caesar adore les grandes richesses et tout ce qui se rapproche à de l'or qui pour lui est le métal le plus beau du monde, critiquer l'or devant lui équivaudrait à insulter Rome.
Caesar est vraiment une forte tête, il ne se laisse pas gouverner par une personne qui n'est pas supérieur à lui ou du même niveau. Il est tout le temps sur de lui, ses compétences de tacticiens lui ont toujours permis de trouver la meilleure des solutions à utiliser dans n'importe quel problème.
Il adore faire de grands banquets, où seuls les gens de la haute bourgeoisie peuvent participer, il adore boire du bon vin rouge fait dans les plus grandes vignes d'Italie et tous les mets les plus délicats du monde.
Il n'apprécie pas trop se battre, il préfère utiliser ses techniques militaires que sa force physique, c'est pour ça qu'il préfèrera utiliser sa légion que sa lance car un empereur ne peut pas se salir ses mains.
Caesar étant beau, il joue son rôle de bourreau des cœurs à la perfection.
Il est aussi reconnu comme un grand tacticien, il sait très bien gérer des armées. Comme pour la guerre des Gaules. Mais on le reconnait surtout grâce à cette phrase :
"AVE ! VENI, VIDI, VICI ! TU QUOQUE MI FILI !"



HISTOIRE.


Ave à vous, vous me reconnaissez ? Hé oui je suis le grand, le beau, le richissime et le charismatique César ! Ne pas me connaître serait un péché qui mériterait la peine de mort. Alors, de ce que je comprends, vous voulez en apprendre plus sur moi ? Alors commençons par le début. Je naquis à Rome le 12 juillet de l'an 0 avant JC, bien sûr JC veut dire Jules César de qui cela pourrait venir d'autre ? Je suis issu d'une famille patricienne, je suis bel et bien le le descendant du grand Énée, le fils de Vénus en personne, comme vous pouvez le voir à ma façon de m'habiller, j’appartenais à la jeunesse dorée de Rome. Ma famille était dans la politique,mon père Caius Iulius Caesar III s'occupait du parti populaire. À la mort de Sylla en 23 après J.-C., Je demeurai quelque temps en Asie pour mon service militaire.  Lors de mon trajet sur la mer Égée en 26 av. J.-C., je me fis enlevé par des pirates de Cilicie qui me firent prisonnier durant 38 jours sur l'île de Farmakonisi et réclamèrent une rançon de vingt talents d'or. Un véritable affront ! Seulement vingts , j'en valais au moins cinquante. Je leur promis de revenir les exécuter après ma libération, et effectivement c'est ce que je fis. J'avais envoyé quatre galères logeant 500 hommes armés, Je les ai capturé tous jusqu'au dernier, ils se terraient dans leur repaire tels les rats qu'ils étaient et je les fis crucifier. Puis je perfectionna mon éloquence auprès du célèbre rhéteur grec Molon de Rhodes. Ce fut de belles années d'entrainements, j'y appris la base de la manipulation de troupes armées, mais j'ai surtout appri à me battre. Malgré ma simple carrure, je suis très agile et je sais toujours quand frapper et où. Je pus, grâce à mon service militaire,rejoindre les troupes de l'armée de la grande Rome en tant que général de guerre. Je fis aussi une forte alliance politique avec Pompée et Crassus, ce dernier m'ayant beaucoup aidé à monter en grade.


La guerre des Gaules.

Ma vie n'était constituée que de guerres, de conquêtes et de femmes. Mhhh, je commencerai bien à vous raconter la guerre des gaules. Il ne m'a fallu que deux campagnes pour soumettre la Gaule septentrionale et occidentale.La plupart des peuples belges avaient formé entre eux une puissante coalition anti Romaine. J’allais me poster sur les bords de l'Aisne, dans une forte position entre Laon et Reims, je me bornais à repousser les assauts de ces sauvages. A la longue, les barbares lassés et affaiblis se retirèrent. Je passa successivement chez chacun de ces peuples et les assujettit en détail. Il n'y eut de résistance sérieuse que de la part des Nerviens car ils étaient protégés par la nature même de leur pays marécageux et boisés. Ils étaient vainqueurs un instant dans une grande bataille sur les bords de la Sambre, mais ce n'était qu’éphémère étant donné qu'ils étaient face à la toute puissante Rome et de son plus grand général nommé Moi. ils finirent par succomber, après avoir perdu presque tous leurs soldats. L'année suivante, Je me dirigea vers l'Ouest. Là dominaient parmi les peuples du littoral entre Seine et Loire, les Vénètes, fiers de leur marine et de leur commerce. Je, pour les combattre, dus improviser rapidement une flotte; j'emprunta des navires à quelques cités voisines; j'en construisis  plusieurs et appela des rameurs de la Narbonaise. Mais les Vénètes avaient des vaisseaux de haut bord, inaccessibles aux Romains. Ceux-ci imaginèrent d'adapter à de longues perches des faux qui, en coupant les cordages, ôtaient au navire ennemi l'usage de ses voiles. Ce procédé réussit à merveille, et les Vénètes, vaincus vers l'embouchure de la Loire, renoncèrent à la lutte. Pendant ce temps, le jeune Crassus opérait contre les Ibères d'Aquitaine. Les bulletins de victoire qui, à chaque instant, arrivaient de ces contrées lointaines, les correspondances particulières qui les commentaient en les exagérant, excitaient à Rome un vif enthousiasme, non seulement dans la foule, mais encore dans la classe des chevaliers, enchantés d'une conquête qui ouvrait un nouveau champ à leurs spéculations financières et commerciales.  

Mais dans le monde politique, l'opposition contre moi persistait. Bien plus, la discorde se glissait parmi mes alliés ! Le tribun Clodius avait donné libre carrière à ses instincts anarchiques et livré Rome au désordre. Puis il avait eu l'insolence de prendre directement Pompée à partie, et, un de ses esclaves fut arrêté comme il se préparait à tuer le triumvir. Ce fut là un grave avertissement pour Pompée, qui songea, dès lors, à se rapprocher du Sénat. Il savait que le meilleur moyen de lui plaire était de rappeler Cicéron; une loi votée, malgré Clodius, annula la sentence d'exil qui avait frappé le grand orateur. A peine rentré dans Rome, Cicéron témoigna sa reconnaissance à son bienfaiteur. La ville souffrait de la disette, tant par la pénurie du Trésor que par la recrudescence de la piraterie, qui entravait le service des approvisionnements. Le Sénat résolut de nommer un magistrat extraordinaire qui serait chargé de veiller à l'alimentation publique, et Cicéron obtint que Pompée eût cette fonction pour cinq ans, avec des pouvoirs considérables sur tous les ports, sur tous les marchés de la Méditerranée. Pompée, qui craignait d'avoir été dupé par ma grande personne , puisqu'en somme il n'était rien dans Rome et que je ne ne cessais de grandir par la guerre, reprenait par là l'avantage, et on conçoit qu'il fût tout disposé à se faire le chef et le défenseur du parti sénatorial, comme Cicéron l'espérait. Mais les intransigeants du Sénat, Caton en tête, repoussèrent ses avances; ils ne virent pas qu'à choisir entre Pompée et moi, il était encore préférable de subir Pompée, et ils refusèrent d'acheter son concours par quelques concessions. Clodius, d'autre part, continuait d'exciter la multitude contre lui, jusqu'au point de l'empêcher de parler au forum. Bientôt il ne lui resta plus d'autre ressource que de resserrer son alliance avec César qui, lui-même, était menacé par ses adversaires d'être dépouillé de la province. Au mois d'avril 56, dans les conférences de Lucques, les triumvirs renouvelèrent leur ancien pacte. En vertu des arrangements stipulés, Pompée et Crassus furent nommés consuls.

Crassus, sans attendre la fin de son consulat, partit pour l'Orient et s'engagea dans cette guerre des Parthes où il mourut. Quant à moi, je  poursuivais en Gaule le cours de ses succès. Quelque temps après, je rejeta en Germanie les Usipètes et les Tenctères, qui essayaient de s'établir sur la rive gauche du Rhin; puis je franchis le fleuve vers Bonn, et parcourus les contrées voisines, non pour les conquérir, mais pour leur inspirer la crainte du nom romain ! Ce fut pour le même motif qu'il entreprit une expédition en Grande-Bretagne. Cette île, celtique comme la Gaule, avait de fréquentes relations commerciales et religieuses avec le continent; là se trouvait notamment dans l'île de Mona, le sanctuaire principal des Druides. Les deux pointes que César poussa au milieu de ces populations ne furent heureuses qu'à moitié; il ne recueillit que de vagues promesses de fidélité, et il s'en contenta. Les Gaulois avaient profité de son éloignement pour préparer une révolte. Les chefs du mouvement furent Ambiorix et Induciomare. Il s'étendit aux Éburons, aux Trévires, aux Ménapes , aux Sénons , aux Carnutes . Un de mes  lieutenants, Sabinus, fut massacré dans son camp avec la plupart de ses soldats ; un autre, Quintus Cicéron, frère de l'orateur, faillit avoir le même sort. II fallut au proconsul une énergie et une activité extraordinaires pour réprimer cette rébellion, qui se termina par des ravages et des exécutions épouvantables. Elle était à peine écrasée qu'une insurrection générale éclatait. Ce fut la basse classe qui se montra la plus ardente à secouer le joug; mais cette fois la noblesse s'unit à elle, parce que, décidément, la domination romaine lui semblait trop lourde.


La guerre de Gergovie.

Le signal partit de l'Auvergne, et fut donné par Vercingétorix. Ce personnage appartenait à une des grandes familles du pays. Ambitieux comme son père, il s'empara, dans Gergovie, du pouvoir par la force, et il appela tous les Gaulois à la guerre. La plupart le reconnurent pour chef, et les traîtres furent peu nombreux. Son plan était d'affamer nos troupes, en détruisant tout sur son passage. Je divisa mon armée en deux corps; l'un, confié à Labiénus, marchant vers le Nord; avec l'autre, Je décida personnellement d'assiéger Vercingétorix à Gergovie. Ce fut un échec, je ne pensais d'ailleurs pas qu'un dieu pouvait échouer...je dus battre en retraite. Labiénus, plus heureux, avait été vainqueur devant Paris; mais il fut obligé de partir en toute hâte pour me rejoindre vers Sens. Avec ces troupes à mes côtés, j'avais désormais toutes les forces dans sa main. Néanmoins, je jugea prudent de se rapprocher de la Transalpine, pour assurer mes communications et recevoir des renforts. En route,je me heurta face à Vercingétorix. Un combat de cavalerie s'engagea, je fus funeste aux Gaulois qui s'enfuirent en désordre à Alesia. C'est là que Vercingétorix prit position, après avoir dépêché dans tous les sens des cavaliers pour réclamer des secours.Nous avions réussi avec brio à repousser l’attaque gauloise et à assiéger les survivants à Alésia. Pour éviter le recommencement du scénario de Gergovie, nous avions créé des tranchées devant les premières lignes ainsi que de multiples travaux empêchant toute attaque gauloise. Mais ce n’est pas par le siège que les nous fîmes déclarés vainqueurs, c’est par la désobéissance des chefs gaulois. En effet, Vercingétorix, bien qu’enfermé dans la ville, fit lever une armée de secours à travers toute la Gaule. Les chefs de la nouvelle armée se rendirent à Alésia et encerclèrent à leur tour les romains. Mais ils désobéirent à l’ordre de Vercingétorix, qui était de maintenir le siège pour affaiblir mes légions , et attaquèrent après une journée et une nuit. Nous fument stratégiques et nous battîmes les gaulois. Après la bataille, Vercingétorix sur son cheval blanc, rendit les armes à mes pieds. Un sentiment de joie émanait en moi,ce barbare avait osé défier les dieux, il était donc en mon devoir de rabaisser ce simple homme à ce qu'il est et devra toujours être. Mais malgré ses origines,de simple homme, je pouvais bien dire qu'il m'avait donné un peu de fil à retordre.. Mais que pouvait il faire face aux dieux ! Il se fit enfermer dans les prisons de Rome avant de se faire étrangler en public.
Les Gaulois luttèrent encore, mais isolément, et par groupes trop faibles pour que le succès fût possible; partout, d'ailleurs, l'aristocratie s'empressa de revenir à la cause romaine. Le dernier centre de résistance fut Uxellodunum. Drappès et Luctérius s'étaient jetés dans cette place, bâtie comme un nid d'aigle sur une colline escarpée. Ils tinrent bon pendant quelques mois, et je n’eus raison d'eux qu'en interceptant l'eau qui alimentait la ville. Quand elle se fut rendue, tous les prisonniers eurent la main coupée.

L'après guerre.

Tandis que j'ajoutais une province nouvelle à l'empire romain, Pompée demeurait inactif. Il ne daigna même pas prendre possession de son gouvernement d'Espagne après son consulat, et il s'y fit remplacer par ses lieutenants. Pompée perdit sa femme, qui était d'ailleurs notre dernière attache avec Crassus qui périt, laissant nos deux ambitions en présence et sans équilibre. Ce double événement porta un coup sensible au triumvirat, et la rupture ne tarda pas à s'opérer.  Émus de l'état d'anarchie où Rome se débattait depuis plusieurs années, et qui fut à son comble après l'assassinat de Clodius par Milon, ils se résignèrent à créer un dictateur. Sur l'initiative du Sénat, Pompée fut nommé seul consul, avec défense de se donner un collègue avant deux mois, et on l'investit d'une autorité discrétionnaire par la fameuse formule qui déclarait la République en danger. Cet époque je la détestais...
Pompée avait été choisi pour un double objet. La première partie de sa tâche consistait à rétablir l'ordre dans la rue; il l'accomplit assez promptement puis je dire.Mais la seconde était plus délicate; il s'agissait de m'abattre, moi le grand divin César. Il eut pendant cette longue période beaucoup de magouille entre ce traître de Pompée et moi.


Le coup d'état de ma carrière.
Lors de ma traversée du Rubicon, la république romaine agonisait depuis déjà plusieurs décennies. Il ne restait plus rien du premier triumvirat constitué dix ans plus tôt par Pompée, Crassus et moi pour mettre fin aux guerres civiles.

Crassus avait malheureusement trouvé la mort, à Carrhae, face aux Parthes, tandis que Pompée, qui avait obtenu le titre de consul.

Pompée se faisant couramment appeler princeps , ce qui signifait le premier des citoyens. Mais il n'osait pas intervenir avec ses troupes à l'intérieur de Rome pour imposer ses volontés au Sénat et mettre fin aux luttes de factions.

C'est pourtant le même homme qui aurait dit : « Je n'ai qu'à frapper la terre du pied et il en sortira des légions ». Pfff un vrai minable.. Rome ne devrait pas être dirigé par cet homme mais bien par moi le grand Caesar ! Pompée convainc le Sénat de lancer un sénatus-consulte contre moi ! M'enjoignant de prendre congé de ma précieuse armée !

"C'est le retour des guerres civiles !" ai je crié !

Nous avions franchi le Rubicon avec la XIIIe Légion, longeant l'Adriatique puis entrant dans la Ville éternelle, pour chasser Pompée et soumettre en neuf semaines l'Italie entière.

Pompée, maladroitement, laissait sept légions dans son proconsulat d'Espagne, sous le commandement de ses légats. Il tentait de son côté de constituer une autre armée en Macédoine, au nord de la Grèce, dans l'espoir de me prendre en tenaille. Nous avions gagné l'Espagne en suivant la côte . Sur le chemin, je mis le siège devant Massilia étant du côté de Pompée. La ville résistera plusieurs mois. Sans attendre sa chute, Nous atteignions l'Espagne et dispersions les troupes de mon rival. Là-dessus, je poursuivi Pompée en Grèce.

La guerre civile.

Cette guerre m'opposait à Pompée, étant l'un des derniers conflits intérieurs de la République romaine, et fait partie de la liste des nombreuses guerres civiles romaines. Elle a consisté en une série de heurts politiques et militaires entre moi, mes alliés politiques et mes légions d'une part, et la faction conservatrice du Sénat romain, appelée aussi optimates, épaulée par les légions de Pompée d'autre part. Pompée décida de fuir Rome et de partir le plus loin possible. Mes objectifs étaient d'agrandir encore plus notre magnifique empire, et d'éliminer ce lâche dénommé Pompée, il décida d'ailleurs de me provoquer en combat sur ces terres. Qu'ai je fait ? Très simple, mes légions et moi partirent pour la Grèce. Je ne pouvais même pas qualifier cette bataille de guerre.. Comme à son habitude Rome éradiqua la menace. Un territoire de plus pour la grande Rome. Je ne pus malheureusement tuer mon très cher ennemi, mais d'après les informations que j'ai reçu, il mourut comme un chien en Égypte.
Mon rêve pris de plus en plus d'ampleur, de faire de Rome un empire de mille ans.


Cléopâtre.

Mes troupes et moi, ne cessions d'avancer en quête de territoires, nous arrivâmes en Égypte, terre des pharaons. Je fis la connaissance du pharaon Ptolémée, il était d'une richesse aussi grosse que la mienne, mais c'est en voyant sa sœur que je perdis la raison. Déjà que la première fois que je l'ai vue fut très atypique, elle est quand même venue dans mon palais enroulée dans un tapis. Oui, même un dieu pu succomber au charme d'une femme. Elle s’appelait Cléopâtre, elle était si belle, elle était comme moi, c'était un cadeau des dieux.Elle était parfaite, belle , intelligente, aussi fourbe que moi.Ayant maté la rébellion et exclu du pouvoir
Ptolémée XIV, je décide de donner à Cléopâtre tout ce qu'elle espérait.. C'est à dire le titre de grande reine d’Égypte. J'en étais fou amoureux, je ne pus m’empêcher de lui donner mon enfant, et de ce couple le plus puissant que le monde n'ait connut, naîtra un fils, Ptolémée-Césarion. Mais l'amour ne dure pas, elle continua à élever mon fils, à avoir d'autres conquêtes, d'autres enfants,... Je ne peux lui avoir, je fis de même. Ma descendance se composait de Ptolémée Césarion, Julia, Brutus et Cornélius par adoption. Sinon les trois autres venaient toutes de femmes différentes, que voulez vous, être descendant de Vénus impliquent ce genre de chose.
Mais malgré tous ce que je viens de vous dire, une part en moi me dit encore que j'ai fait le mauvais choix et que j'aurai du rester avec elle... Cette décision me hante tellement... Pourquoi l'ai je abandonnée ? J'étais sans doute fou de conquête, j'aurai du conquérir plus son cœur à la place. Elle, la femme de ma vie, qui est partie avec cet Antoine.. J'aurais dû être à sa place, régner avec ma tendre Cléopâtre sur tout notre empire. Mais si elle parti avec Antoine c'est que son amour pour moi avait disparu...  


Le cas Nennius.

Je n'aime vraiment pas en parler.. C'était pour moi une bataille tragique et horrible. Nous étions partis pour la grande Bretagne défié ces bretons qui étaient gouverné pas Nennius. Une grande bataille éclata sur son terrain, beaucoup de nos valeureux soldats périrent durant le combat, mais ce qui me dévasta le plus étant sans nul doute la perte de ma célèbre lame Crocea mors... Cette noble épée, qui m'a aidé durant toutes mes conquêtes et guerres, se retrouvaient désormais dans les mains de ce sauvages de Nennius. Depuis ce jour en grande Bretagne, il était considéré comme quelqu'un d’invincible, aussi c'était logique vu qu'elle m’appartenait et tout le monde sait que tout ce qui appartient à un dieu donne la puissance infinie. Mais, il n'était pas digne de porter mon épée car quelque temps plus tard, il mourut suit à la blessure que je lui avais infligée durant la bataille. Son peuple décida donc de l'enterrer avec mon épée.. Comme dit plus tôt, je ne préfère pas parler de cette défaite. Je préférerais d'ailleurs l'oublier pour toujours, qu'elle n'ait jamais existé.


La fin de ma vie.


J'étais devenu le portrait du grand vainqueur. Je pouvais considérer que j'étais désormais le maître absolu de Rome. À cinquante-cinq ans, j'aimais porter sur la tête une couronne de laurier, symbole de mes victoires. Soigneux de ma personne et même coquet, j'aimais le luxe et l'or. Mes adversaires me reprochent surtout ma cupidité et mon ambition sans limites. Grand travailleur, je savais m'entourer avec soin d'adjoints compétents et efficaces. Je pouvais empêcher le vote des lois ne me plaisant pas, sélectionner les candidats qui se présentent aux élections, nommer de nouveaux sénateurs et des consuls choisit par moi-même, déclarer la guerre ou faire la paix. j'ai sous mes ordres toutes les légions, j'étais  devenu aussi l'homme le plus riche du monde romain, je contrôlais absolument tout ! De plus, J'étais populaire et prend soin de le rester. J'offrais  toujours au peuple des combats de gladiateurs.
Je transforma la ville de Rome par de grands travaux et des constructions impressionnantes. Un magnifique temple en marbre, consacré à Vénus, dominant une immense place entourée de dizaines de colonnes. Face au temple de la déesse, je fit dresser une statue me représentant sur mon cheval favori. Le public pouvait admirer de belles fontaines et de superbes œuvres d'art offertes à la déesse.
Je restaura aussi le grand cirque qui sert aux courses de chars, entreprend la construction d'un nouveau théâtre et décide d'ouvrir la première bibliothèque publique de Rome.
Dans l'ensemble, je suis aimé du peuple romain, car je sais traiter la plèbe avec considération et lui permet de voter des lois. Tout en se méfiant de l'agitation de Rome et des révoltes possibles, et essayant d'améliorer la vie quotidienne des habitants de la gigantesque capital.
Cependant, j'étais de plus en plus haï par un certain nombre de Romains qui considèrent que je me prenais pour un roi et peut-être même pour un dieu.
Et c'en était le cas ! Je donnais l'impression de tout faire pour ressembler à un roi : les monnaies sont frappées à mon effigie, parfois avec une couronne. Je siégeais sur une sorte de trône fait d'or et de pierres précieuses. Ma statue était installée dans les temples, à côté de celles des divinités. Des fêtes splendides étaient organisées pour ma grande personne  et un prêtre était chargé des cérémonies de mon culte, étant donné que j'avais dépassé les dieux!De plus, j'avais en tête de nouvelles conquêtes et notamment une grande guerre contre les derniers rivaux des Romains, les Parthes. Je rassemblais l'argent et les légions nécessaires à cette expédition dangereuse. Avant de quitter Rome,je devais réunir le Sénat, le jour des ides de mars, et le bruit courait que j'allais être proclamé Dieu.
Pour m'en empêcher, des sénateurs décidèrent secrètement de préparer mon assassinat. Parmi eux, il y a d'anciens partisans de Pompée, à qui, en vainqueur généreux, j'avais pardonné ,des« césariens », conseillers et proches du dictateur. Ils sont déçus de n'avoir pas obtenu tout ce qu'ils voulaient ou pensent sincèrement que leur chef veut conserver dans sa famille le pouvoir suprême et que la République est vraiment en danger.
Certains de mes compagnons , ayant eu vent de la conspiration, me conseillaient de ne pas me rendre à la réunion du Sénat, comme prévu, le jour des ides. L'un d'entre eux, le matin même, me remit un message qui dénonce tous les détails de la conjuration.Je n'avais plus le temps de le lire et j'entra dans la salle où les sénateurs étaient déjà présents.
Sans attendre, les conjurés, portant des poignards dissimulés sous leurs vêtements, m'entourèrent. L'un d'entre eux cria '' à mort '' : ils se précipitèrent alors sur moi. J'avais tout essayé pour me défendre, mais j'étais seul et impuissant. En effet, quelqu'un s’était arrangé pour retenir Antoine, mon plus fidèle adjoint, hors de la salle de réunion. Effrayés, paniqués même, mes partisans et mes sénateurs qui n'étaient au courant de rien, prirent leur jambes à leur coup dans la confusion la plus totale. Les conspirateurs pouvaient donc, sans risque, achever leur victime. Je vis que Brutus s'avanca, lui aussi, pour me poignarder, je pus juste le temps de prononcer ces quelques mots, qui restaient bien mystérieux : « Toi aussi, mon fils ». Etais-je seulement déçu et horrifié de voir que celui que j'ai considéré comme mon fils ,participer à mon meurtre ? Perdant tout espoir, je me voila le visage avec mon vêtement, pour ne pas finir défiguré. Je tomba, percé de vingt-trois coups de poignard. Les conjurés sortent du bâtiment en proclamant que le tyran est mort et qu'ils ont enfin rétabli la liberté.

Maintenant je dois vous laisser, mon devoir m'appelle. Une nouvelle guerre s'offre à moi celle du Saint Graal, je devrais la faire malheureusement sans ma Crocea Mors, qui se trouve dans le tombe de ce fichu roi.. Il ne mérite pas de reposer avec ce saint trésor... Je te laisse avec mon conteur préféré, il te racontera ce qu'il sait passer après ma mort. César te dit au revoir.


Bonjour à vous, je suis le conteur de monsieur César, quoi vous ne m'aviez pas vu ! Mais je suis là depuis le début, c'est vrai que quand monsieur César est là on ne me remarque pas trop, vous savez il est très charismatique monsieur César.. Mais bon, vous êtes là pour en apprendre plus sur Caesar donc voici la fin de sa vie...
À peine assassiné, Caius Julius Caesar entre dans l'Histoire et dans la légende. Sa mort n'efface ni son souvenir, ni son exemple et n'a pas pour effet la restauration du fonctionnement traditionnel de la République, mais de nouvelles guerres civiles. L'été suivant l'assassinat, une étoile filante traverse le ciel italien. Les partisans de César prétendent qu'il s'agit de son âme qui rejoint les dieux. Ils décident alors de construire, sur le forum, un temple en l'honneur de ce nouveau dieu, qu'ils nomment « divus Julius » (le divin Jules) : une statue y est installée et l'on y représente aussi l'étoile. Après sa mort, César devient pour les Romains un dieu et en 42 une loi organise son culte dans toute l'Italie. C'est ce que les conspirateurs avaient redouté et voulaient éviter.César avait un héritier : son fils adoptif, Octave. Celui-ci est bien décidé à succéder à son grand-oncle par tous les moyens, y compris la violence et, s'il le faut, la guerre civile. Au bout de treize ans de combats, il finit par concentrer entre ses mains presque tous les pouvoirs. La République n'est plus alors qu'un fantôme : Octave obtient la monarchie, le pouvoir d'un seul. L'Empire commence.
Lors de cette guerre du graal, Caesar sera incarné en tant que Lancer avec comme arme L'étendard de la 13ème légion.
Voilà j'ai tout dit, et sinon ce que Caesar ne sait pas, c'est que dame Cléopâtre n'a jamais cessé à penser à lui.. Elle est revenue à Rome pour le revoir.... Mais trop tard, car c'était le jour de son assassinat. Elle fut prise d'un fort chagrin, mais décida de le cacher et de rester forte envers son peuple. Ils s'aimaient tous les deux d'un amour pur et réciproque.. Un amour dramatique.





A PROPOS DE VOUS


Âge : 18 ans
Expérience RP : On peut dire que je suis néophyte
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Beaucoup trop
Comment avez-vous connu le forum ? Info top secret.
Quelque chose à ajouter ? :Le graal, sera bientôt à Rome !
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veni vidi vici.
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Ven 13 Oct - 14:29
tout d'abord, bienvenu parmi nous  Hi

un Cesar Lancer. Sympathique.

Dsl

Commençons sans plus tarder:

Caractéristique:
tout est bon, sauf la luck qui baissera rang D. Tes stats dépendent pas mal de ta classe, et outre le fait que les Lancer ne sont pas connus pour leur chance, César lui-même n'a pas spécialement eu de chance.
Il a surtout utilisé à merveille le peu d'occasions qui se présentait à lui, et étant invoqué dans ta période militaire (si j'ai bien compris).

Lalala

Battle Continuation: Rang B demandé, je ne vois pas de soucis avec cela.

Equipement: techniquement, tu n'es pas sensé avoir Crocea Mors, étant une épée, vu que tu es Lancer et que cela est due a ton étendard, mais si tu y tiens...

osef

Skills:

Military tactics: invoqué en Lancer ou tu met le point sur la treizième et son étendard, ca me va.

Charisma: pareil, néanmoins il baissera rang B. Le niveau suffisant pour diriger un pays, car même en tant que membre du triumvirat il a su aller au-delà de son armée a cet égard.

Divnity: Rumeurs de descendant de Venus et déifié après sa mort. Rien a redire .
Index
(post scriptum: dans le nasu le rang de Cesar est a D car ce ne sont que des rumeurs et non des versions, mais le C est accepté vu que il a quand même été déifié derrière et que tu met l'accent sur Venus et son lignage)

Noble Phantasm:

Legio caesaris: Etant un Noble Phantasm invoquant une troupe de servant capable de se battre pour toi, je ne vois pas le soucis. Tu pourras manipuler tes troupes le temps que te donne le rang de ton noble Phantasm.
Tout les servants ont séparément E a leurs stats, néanmoins leurs actions combinés sont équivalents à un rang B (défendre, attaquer, etc)


Hasta meos omnes uiae: au vu du fait que l'étendard est l'arme qui te permet d'invoquer ta légion (c'est l'étendard de la XIIIeme après tout), tu as le droit de changer ce Noble Phantasm si tu veux.
En effet, bien que dans l'état il n'y ai pas de problème, je ne vois pas en quoi ce Noble Phantasm... représente César. Je veux dire, au final, même le nom ne le représente pas.

Hein

Un Noble Phantasm incarne le servant. Veni Vidi Vici, Crocea Mors, le char de la victoire de Rome avec la Couronne de lauriers de gloire sont des Noble Phantasm qui rapprochent vraiment de Cesar. Même le "Tu Quoque Mi Fili" est célèbre.
Tu as donc matière pour changer ce Noble Phantasm certes délicieusement offensif mais qui ne dévoile en rien l'identité de César, que ce soit dans sa fonction ou son nom.

A changer donc pour ce dernier s'il te plait  Dsl

Physique: Tu met bien l'accent sur Venus et sa descendance, pas de problème.

Je t'encourage au passage à retoucher l'avatar qui fait mal aux yeux. N'hésite pas a faire une demande partie graphisme.

><

Caractère: Bien que la dernière ligne tombe un peu comme un cheveux sur la soupe, on a la un point de vue très césarien, pas de soucis a cet égard. Egocentrique, luxurieux, véreux. Je trouve juste un peu dommage que tu ne mette pas plus l'accent sur son coté militaire, étant invoqué en tant que Lancer et jeune.

Histoire:

mmmh, la jeunesse est évoqué rapidement, ce qui est dommage car il a eu une jeunesse très fournie et en-dehors de Rome, mais soit.
Toutefois, il y a un changement considérable à faire:

Avec Crassus et Pompée, César est devenu membre du Triumvirat et consul, et non empereur.

De plus, César était souvent comparé (a cause de rumeurs et de ses méthodes) à une femme, fait qui provoqua en partie la guerre des gaules suite à une provocation.

Devil

Pour la mort de Pompée, César n'a pu le tuer lui-même, il est mort plus tart en Egypte.

Tu passes plutot rapidement sur les manoeuvres politiques de César, globalement, mais je peux le comprendre, vu qu'il y en a eu beaucoup.
Toutefois, tu passes beaucoup, beaucoup trop vite sur la Guerre des Gaules, alors tournant essentiel de la vie de César: il était accusé de manœuvres illégales, insulté de femme, et a rencontré la-bas la seule personne qui a pu être considéré comme son égal malgré sa défaite. C'est un événement primordiale qui nous a amené un livre entier écrit par César, que tu survole.
Il faudrait plus pour cela.
Pareil, le paragraphe traitant de Cléopatre, qui a eu un impact gigantesque sur lui, est la minuscule.
les pauvres.

Ouiiiiiiiiin

Pour la suite, en soit, on retrouve certains des plus grandes actions de César dans sa vie en terme d'activité politique et ... disons, de satisfaction personnel.

deux petits détails cependant: César est devenu Empereur uniquement à la fin de sa vie, car c'est la dictature à vie qu'il allait imposé avec ce titre sur sa lignée qui a terrifié le sénat et provoqué sa mort. Bien qu'il soit considéré comme Empereur par beaucoup et même à son époque (c'est d'ailleurs après lui que le nom Caesar fut utilisé pour les Empereur et non avant), il ne l'a en réalité jamais vraiment été, mais a failli le devenir.
D'ailleurs a son époque le terme Imperator désignait non pas le souverain mais un général ayant accompli un acte exceptionnel, d'ou la confusion (et a ce titre une fois passé dictateur a vie il a été considéré comme empereur avant l'heure)
Cas assez exceptionnel car César venait de la petite noblesse et non des grandes familles.

Index

Deuxième détail, César a perdu Crocea Mors faace a un chef barbare breton, Nennius, qui s'en est servit après. L'épée est rentré dans la légende car Nennius devint invincible avec... mais mourut a cause de la blessure causée par Jules des années après.

Hahaha
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Sam 14 Oct - 14:21
Bonjour,
Déjà un grand merci pour me souhaiter la bienvenue. Rouge
Merci aussi d'avoir pris du temps pour analyser et commenter ma fiche.
Je trouve d'ailleurs vos commentaires très pertinents, mais je tenais aussi à m'expliquer pour deux trois trucs.

Donc pour commencer, pour les caractéristiques, j'ai modifié comme vous le vouliez.
Pour le noble phantasm, je suis d'accord il ne collait pas trop à César, mais le nom faisant référence à la citation '' Tous les chemins mènent à Rome '',j'ai donc traduit en latin la phrase suivante '' Tous les chemins mènent à ma lance ''. De base je pensais que le noble phantasm me permettrai de cibler une cible et qu'elle se fasse obligatoirement touchée sauf si elle parvient dévier la lance où bien alors de se cacher derrière un mur. Mais je trouvais ce NP un peu trop fort donc j'ai retiré le côté tête chercheuse qui en plus ne colle pas trop à César.

Pour la phrase, je l'ai mieux intégrée dans le caractère, c'est vrai que je l'avais mise un peu en mode random.

Pour l'histoire, j'ai préféré effacer une bonne partie ( le début ) et le réécrire un peu à ma sauce, j'ai donc été chercher sur plusieurs sites les plus grandes batailles de César que j'ai décortiqué un peu, j'ai surtout écris pour celle de la guerre des gaules que je trouvais fort intéressante. Le passage avec Cléopâtre et Pompée, je les ai un peu allongés tout en résumant le tout. Pour le cas Nennius, je n'ai pas voulu trop rentrer dans les détails de la guerre, je voulais plus expliquer le pourquoi césar ne c'était pas réincarné en tant que saber.

Pour l'histoire d'avant, je savais bien que César était consul et non empereur, mais c'était que de base je pensais que je pouvais un peu changer le grade de mon personnage. Car empereur sonne mieux que consul.

Et pour le cas de Crocea Mors qui ne devait pas se trouver lors de ma mort. C'était parce que avant de mettre l'étendard comme nouvelle arme, j'avais pensé de transformer Crocea Mors en lance et c'est pour ça qu'elle était encore là. Cet erreur a été corrigée.

Voilà, j'ai plus axé l'histoire sur la guerre et sur ses méthodes militaires. J'espère que ça vous plaira et à bientôt !Victory
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veni vidi vici.
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Mar 17 Oct - 23:47
ma foi, félicitation, je vais pouvoir laisser la main au prochain o/

première validation obtenue.

Petit détail!: Veni Vidi Vici affectera tes alliées et toi avec un buff égal au rang du NP. De plus, le Boundary Field sera fermé à ceux non comptés dans le combat.
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Mer 18 Oct - 18:24
Ave Caesar! Le 5ème empereur de Rome vous salue Mouhaha


C'est parti pour un second passage sur cette fiche que j'avais dans mon viseur Devil


Stats, Capacité de classe et Equipement < ok


Pouvoir <

- Military Tactics < ras, ses talents de tacticien ne sont plus à démontrer

- Charisma < là par contre, il sera diminué au rang C car primo, ton César est jeune, il n'a donc pas encore atteint le charisme de ses dernières heures et deusio, César, bien qu'il était idolâtre de beaucoup, a tout de même eu pas mal d'ennemis qui ont osé se dresser directement contre lui comme Pompée ou même le Sénat et tertio, il est bel et bien devenu dictateur à vie... quelques mois. On a là un leader charismatique mais non un dirigeant adoré/craint de tous d'où ce rang C.

- Divinity < ok, le lien avec Enée et la déification posthume le justifient


Physique < on s'identifie bien le personnage tout en ayant déjà un indice de sa personnalité, nickel

Caractère < l'arrogance et la fierté du grand César ambitieux sont très bien exprimées, pas de problème

Histoire < quelques petits points à travailler ici en revanche

- Dans la section sur la Guerre des Gaules, il n'y a rien qui traite des pensées de César à l'égard de Vercingétorix alors que l'abandon de ce dernier qui descend de son cheval blanc pour s'agenouiller aux pieds de César est une des scènes clés de sa vie, c'est même un incontournable. Ce serait bien d'étoffer d'avantage cet événement

- En parlant d'événement clé, tu as oublié autre chose pourtant très important : le jour où César a franchi le fleuve Rubicon avec ses légions pour revenir à Rome. Normalement, il aurait du le franchir seul car son commandement militaire se limitait à la Gaule mais ce dernier a décidé de ne pas respecter cette loi imposée par le Sénat romain : il est ainsi entré dans l'illégalité. Ceci marque précisément le début de la guerre civile contre Pompée. C'est une décision symbolique qui a changé son histoire à jamais, il va donc falloir en parler un peu au début de la section guerre civile.

- Concernant Cléopâtre, je trouve dommage que tu n'aies pas parlé de leur première rencontre plutôt particulière : elle avait demandé à se faire enrouler dans un tapis et à être amenée jusqu'au palais où logeait César. C'est ainsi que César a découvert la reine : enroulée dans un tapis  Hahaha

A part ça, dire que leur amour s'en est allé n'est pas tout à fait exact : Cléopâtre a été jusqu'à le rejoindre à Rome après son départ, mais on lui a annoncé qu'il était mort. C'est drama l'amour Ouiiiiiiiiin

- Quant à la section sur les techniques militaires, je la placerais en description de ton noble phantasm Legio Caesaris et non dans l'histoire


Langue et orthographe < très peu de fautes d'orthographe, c'est super, mais quelques fautes de conjugaison qui reviennent souvent. Une petite relecture et je ne t'embête pas plus avec ça.


Globalement, c'est une fiche fort sympathique qui une fois l'histoire étoffée et des détails apportés feront de toi un validé! Courage  Yeah
Magic Hacker
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Mer 18 Oct - 23:03
Bonsoir à vous ! Hi
Donc pour commencer, merci de votre validation Henry !
Maintenant passons à la deuxième :D
Déjà merci de prendre du temps pour analyser ma fiche ! Rougit

Donc niveau charisme, diminué au rang C comme prévu ;)

L'histoire alors, j'ai un peu relu aujourd'hui, corrigé quelques fautes.
J'ai rajouté le point sur le fleuve Rubicon que j'ai nommé '' Le coup d'état de ma carrière", j'ai rajouté dans le texte de Cléopâtre les informations que tu voulais, et pour le drama j'ai mis la suite dans le dialogue du conteur à la fin, car César ne sait pas que Cléopâtre est venue lorsqu'il se faisait assassiné ;) . Pour le cas de la Gaule, j'ai rajouté vers la fin du texte les pensées que César se disait en voyant son adversaire rendait les armes. Je crois avoir tout dit Mouhaha

J'espère que tu aimeras mes modifications !
A la prochaine, César vous dit au revoir ! Bye
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veni vidi vici.
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Jeu 19 Oct - 14:16
Ave Caesar, je reviens au rapport!

Hormis la partie militaire que tu as replacée pour le second et non le premier np (c'est vite arrivé se tromper de ligne), les modifications demandées ont été apportées. Je me charge de copier ça au bon endroit ;)

Du coup, deuxième validation accordée! En d'autres termes, Venisti, Vidisti, Vicisti! Tu es venu, tu as vu et tu as vaincu (la fiche hein pas la guerre)! Bon amusement dans ta nouvelle campagne héro de ROMA Yay
Magic Hacker
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