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Sam 2 Sep - 0:30

SENJÔGAHARA HITAGI

Age : 23 ans (née le 07/07/1991)
Nationalité : japonaise
Organisation : Association des mages
Fonction : membre de Big Ben, actionnaire majoritaire de LCC.



Monogatari

CARACTÉRISTIQUES

Type : human
Classe : magus Average One
Alignement : Neutre Bon

Statistiques :
STR : C
END : C
AGI : B
MAG : B
LCK : B



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Element Mastery :
Maîtrise des éléments : Vent, Feu Terre, Eau et Ether. Confère les sorts Workshop, Memory Erasure et Safe Zone (non-inclus dans le nombre maximal de sort du personnage) si le mage a eu une instruction minimale en magie (cf sorts pour leurs descriptions).

Average One :
Maîtrise de 5 éléments. Incantation des sorts -1.

ÉQUIPEMENT


Magic Crest :
Le Magic Crest familial de Senjôgahara est à l’image de sa lignée : hétéroclite. La lignée étant des plus variée dans les domaines pratiqués, on y trouve toute une foule de choses dedans et on ne peut pas dire qu’il fut rempli avec soin. Aussi beaucoup de mages qui l’ont eu n’ont pas pu l’exploiter, étant spécialisés dans un seul domaine. Senjôgahara a l’avantage en étant Average One et par son instruction à la Clock Tower de pouvoir plus exploiter son Crest.


Suzuha [Rang C] :
Venant de sa mère, ce qui fait qu'il porte son prénom, ce pendentif semblant complètement anodin, en forme de cœur, qu'elle porte autour de son cou et pourtant un Mystic Code qui protège des altérations d'état.


Stoicheiódi metaforá [Item rp] :
Livre de magie que lui a donné le Superviseur de la sixième Guerre du Graal, un homme de magie ayant des connaissances assez obscures, cet ouvrage en grec ancien est consacré aux transferts des éléments. Senjôgahara a mis près de huit ans pour parvenir à suffisamment le décrypter pour l'exploiter. Elle peut effectuer des rituels de transferts avec les éléments. Objet lié à son background dont les connaissances peuvent être utilisées uniquement en rp dans des situations particulières et donc sous-conditions.


Hebi Amata Hiki Buresuretto (Bracelet du serpent au nombreuses têtes) [Rang A] :
Ce jonc en apparence en argent a été conçu par Senjôgahara et allie ses connaissances obtenues du Stoicheiódi metaforá et le savoir faire d'un crafteur de Big Ben. Ce bracelet possède la propriété de pouvoir être multipliés jusqu'à 100. Leur rang varie selon si Senjôgahara joue sur le nombre ou la puissance.
Si elle joue sur la concentration (la puissance de plus en plus concentrée moins il y a d'anneaux) :
- rang E => 25 anneaux (4% par anneau)
- rang D => 20 anneaux (5% par anneau)
- rang C => 10 anneaux (10% par anneau)
- rang B => 5 anneaux (20% par anneau)
- rang A => 1 anneau (100%)

Si elle joue sur le nombre :
- rang E => 10 anneaux (10% par anneau)
- rang D => 25 anneaux (4% par anneau)
- rang C => 50 anneaux (2% par anneau)
- rang B => 75 anneaux (~1.5% par anneau)
- rang A => 100 anneaux (1% par anneau)

Ces anneaux peuvent être envoyés sur des adversaires et infligent des dégâts magiques. Senjôgahara peut également les lier pour une faire une chaîne qu'elle tient à deux mains, ce qui peut lui permettre par exemple de pouvoir bloquer une lame de couteau en la fichant dans les anneaux. Le savoir du Stoicheiódi metaforá a été utilisé dans la conception de ce bracelet, car si Senjôgahara les charge en Mana, ils peuvent prendre l’élément qui les touche ou qu’ils traversent. Le coût en Mana est égal à celui d’un sort.



Agrafeuse :
Un simple objet de bureau qui entre les mains de Senjôgahara peut devenir une arme redoutable.


Crayon :
On a toujours besoin d'un crayon pour noter des choses, crever des yeux, s'occuper les mains, piquer les gens, dessiner, gribouiller,...


Cutters :
Un bleu, un jaune, ça sert toujours pour ouvrir des paquets et découper des choses.

SORTS

Workshop [Boundary Field - Rang C] :
« Home sweet magic home, do not disturb the magus »
Permet de créer un Atelier (1 seul à la fois).

Memory Erasure [Soutien - Rang C] :
« On parlait de quoi déjà ? »
Efface les souvenirs des dernières minutes, d’un personnage non-magus.

Safe Zone [Boundary Field - Rang C] :
« Ho regardez par-là ! Sisi allez vite voir !  »
Dresse un Boundary Field de 190 mètres qui éloigne les non-magus.

Brise de Printemps [Vent - Offensif - Rang B] :
« Veillez à bien attacher vos bretelles, nous entrons dans une zone de turbulence »
Des rafales de vents balaient la zone et le sol avec violence les adversaires et la zone, détruisant tout. Sort de zone.

Déflagration Céleste [Foudre - Offensif - Rang A] :
« Tu te calmes ! »
Un puissant éclair vient frapper le sol.

Fleurs Ardentes [Feu - Offensif - Rang C] :
« Ho les belles rouges ! »
Trois boules de feu qui convergent vers un ou plusieurs adversaires. Rang C sur une cible et D sur 2, E sur 3 cibles.

L'Enfer sur Terre [Chaleur - Offensif - Rang E] :
« Sortez les grillades, c’est moi qui régale »
La chaleur augmente autour de Senjôgahara au point de devenir insoutenable et inflige des dégâts sur le temps. Le sort une fois lancé peut-être maintenu pour le prix du sort.

Rétribution Tellurique [Terre- Soutien- Rang C] :
« La puissance d'une pelleteuse dans le bras, pour un arrachage de dents efficace »
Augmente la Force de la cible.

Roulement à Billes [Metal - Défensif - Rang D] :
« Attention où vous mettez les pieds, ça glisse »
Des billes de métal viennent rouler sur le sol pour mettre à l'épreuve l'équilibre des adversaires.

Pression Caverneuse [Eau - Offensif - Rang C] :
« Appelez le plombier, il y a une fuite ! »
Un gros jet d'eau faisant bien son mètre de circonférence, sort du sol pour envoyer vers d'autres cieux celui qui serait dessous.

Miroir des Glaces [Glace - Défensif - Rang C] :
« Miroir mon beau miroir, qui va perdre espoir ? »
Une barrière de glace se dresse pour stopper l'attaque et renvoie (sauf dans le cas d'un projectile de feu) une partie des dégâts à l'expéditeur de dommages.

Baume au Cœur [Ether- Type - Rang A] :
« Plus efficace et moins collant qu'un sparadrap »
Soigne la cible.

Aura de Sainteté [Sacré - Soin - Rang C] :
« Pour l'instant ça ira, mais après tu retournes au coin ! »
Ce sort est très particulier car c'est un sort de soin préventif. Pendant les 4 actions où il est actif, si la cible du sort voit son état de santé changer, le sort lui accorde un soin de rang C.


FAMILIER



Ce petit animal mesurant 12cm, peut être considéré comme un familier bien qu’il n’en est pas un car il n’est pas vraiment un n’étant pas relié à Senjôgahara. Il est très agile avec ses mains ou pattes (difficile à dire car ses pieds ressemblent à des mains) et est capable de s'en servir comme un homme. Il ne possède pas la parole et ne s'exprime qu'avec des « biz » ou des « youbiz ». Soit Senjôgahara le laisse chez elle, ou elle le garde dans son sac dans les lieux publics. Sinon, quand elle peut comme à Big Ben il la suit.
Pour ce qui est de sa nature, Guimly est simlusnanus, un animal rare venant des montagnes de Chine, répertorié dans les créatures magiques, très intelligent et très agile avec un instinct extrêmement développé. Mis à part cela, il n'a aucun talent magique si ce n'est qu'à l'époque où il y en avait plus de son espèce, ils étaient très prisés pour leurs cœurs, qui servaient d'ingrédient de base dans la concoction de potions miracles pouvant soigner de tous les maux même magiques.


PHYSIQUE


Mesurant 1m65 et 45Kg, Senjôgahara est une jolie jeune femme dont les formes sont dans la normale. Sans en être dénuée, elle n'en manque pas, mais n'en a pas trop non plus. Elle a la peau claire, un visage fin mais un peu arrondi avec des yeux bleus et de longs cheveux violets qu'elle porte détachés ou les coiffe en queue de cheval, attachés avec un chouchou. Sa couleur de cheveux est naturelle, bien que peu banale, une caractéristique dans sa famille, puisque sa mère et sa grand-mère les avaient de cette couleur également.

Si elle reste la plupart du temps avec une expression impassible, quand elle marque ses sentiments, elle est plutôt expressive, encore plus quand elle l'exagère ou le fait par jeu. Au final on peut donc la définir comme charmante, (avant de découvrir son caractère).

Elle porte tout le temps des tenues féminines, la plupart des robes avec des bas. Qu'elles que soient les circonstances, ses tenues ont toujours une connotation japonaise, assez simples et élégantes. Bien qu'elle soit restée en Angleterre quelques années, elle reste japonaise avant tout.

A son cou, attaché à un ruban est accroché le Suzuha qui en plus d'être un objet magique des plus utiles, a une grande valeur sentimentale pour elle, venant de sa mère. Ainsi, même s'il n'est pas apparent, il n'est jamais bien loin d'elle car elle ne s'en sépare jamais.

CARACTÈRE


Même si elle est très jolie, c'est son caractère qui fait toute la personnalité de Senjôgahara. Elle rentre dans la catégorie des redoutables tsundere et elle l'assume, allant même se désigner comme telle dans quelques rares moments. Cependant, elle n'est pas comme ses consœurs au tempérament enflammé, car ses excès de colères sont moins enflammés. Pas de hurlements, Senjôgahara est plus verbale, elle n'élève pas la voix, mais ses paroles sont franches et sa langue est acérée. Elle frappe avec les mots là où cela fait mal, le tout avec un visage impassible. Aucun jet d’objets non plus dans ses crises, elle frappe, mais d'une manière frôlant le sadisme. Elle ne se contente pas de faire mal, mais de faire souffrir, histoire que la douleur dure quelques temps et rappelle à l'ordre celui qui la subit. Si comme toutes les tsundere, il ne faut parfois pas grand chose pour la provoquer, ses victimes principales restent celles qui la cherche délibérément, fouinent dans ses affaires et les idiots, dont elle peut se retrouver confronter à leur stupidité.

Discuter avec elle est un défi, car entre sa manière d'exprimer les choses ou ses raisonnements impossibles à suivre, il est difficile souvent de savoir où elle veut en venir ou ce qu'elle pense vraiment. Les mots sont une de ses armes, pour dominer la conversation, parfois elle n'use que des questions et il y a toujours quelque chose derrière ses paroles à trouver, que cela soit sur la situation, sur elle ou sois-même. Elle ne sert pas les choses sur un plateau et pousse donc toujours ceux à qui elle parle dans un chemin tortueux, les poussant à trouver eux-mêmes les réponses et les conclusions.

Mais derrière ce tempérament de tsundere, Senjôgahara est une fille qui n'est pas méchante dans le fond. Parfois son comportement envers une personne, bien qu'en apparence mauvais est pour son bien. Elle n'agit jamais de manière irréfléchie, c'est une personne intelligente donc les actes sont calculés. Même quand elle quitte son impassibilité et que son visage exprime d'autres expressions, il arrive souvent qu'elle les exagère ou joue un jeu pour tromper son monde. Tout cela la rend complexe à aborder et à décrypter, mais si on y arrive et qu'elle vous accepte, alors elle peut être une amie fidèle, bien que son comportement puisse par moment faire douter de cette amitié.

A cela s'ajoute qu'elle est sérieuse. Senjôgahara est une personne fiable dans son travail et qui œuvre dur. Ainsi elle a mené ses études en magie de la meilleure façon possible et continue ses recherches en la matière de la même manière. Il en va de même pour ses affaires, même si cela l'intéresse moins, elle les mène avec fermeté et sérieux, non seulement car elle en a besoin mais aussi parce que c'est son héritage.

Un héritage qui pèse plusieurs millions, ce qui en fait une personne faisant poids dans les affaires et là où elle a investit. Malgré le fait qu'elle ait grandit dans ce milieu et qu'aujourd'hui cela lui appartient, elle n'a pas la grosse tête. Elle a bien les pieds sur terre et  à vrai dire, si elle se permet d'avoir plus de choses que d'autres grâce à cela, elle ne tombe pas dans l'excès et a une certaine simplicité. A vrai dire, la plupart du temps quand on la croise, on ne la soupçonnerait pas d'avoir cette fortune.

LIGNÉE


La lignée d'Hitagi a débuté il y a 300 ans environs avec un certain Gaara dont le nom signifie "le démon qui n'aime que lui". Il utilisait la magie a des fins purement personnelles et la légende raconte que le démon s'unit un jour à une vierge qui tomba enceinte. L'enfant, une fille, reçut du "démon" le don de magie et par la suite, l'hérédité en magie se fit principalement chez les filles de la lignée. Ce qui amena la tradition que malgré les mariages, les filles nées de ces unions conservaient le nom de famille de leur mère, afin que le nom de la lignée perdure.

Le temps déforma le nom de la lignée qui devint Gahara. Le clan avait une petite renommée autour d'Osaka, même s'il ne comptait que des mages modestes et surtout hétéroclites, si bien qu'on en pouvait pas vraiment attribuer de spécialité à la lignée, tellement le compétences allait dans tous les sens. Le temps fut que la lignée commença à disparaître et dans une volonté de se renforcer, entre autre financièrement ainsi que socialement, elle s'unit avec un famille aisée, les Senjô et de leur association vint les Senjôgahara.

Malheureusement la lignée ne grandit pas plus pour ce qui concernait la magie, si bien qu’il ne restait plus que Ikuko Ito Senjôgahara et sa fille Suzuha Nomura Senjôgahara. Elles étaient des mages ne maîtrisant que le Vent et dont les talents étaient dans la moyenne. Suzuka étant décédée dans l'incendie provoqué par la Quatrième Guerre du Graal et Ikuko il y a quelques années, Hitagi est donc désormais l'unique représentante de la lignée. Une représentante non pas des moindres, car elle est l'unique Average One de la lignée jusqu'à présent. Mais par ses origines et un nombre de membre des plus réduits, sa lignée n'en reste pas moins mineure aux yeux de l'Association.


LCC


L'histoire de LCC débute avec le grand-père paternel de Senjôgahara, Gikan Nomura. Cet homme après la seconde guerre mondiale qui travaillait dans le bâtiment prospéra avec la reconstruction du pays, si bien que sa société ne cessa de s'agrandir, travaillant sur des chantiers de plus en plus grands. Dans les vingt dernières années de sa carrière, aidé par son fils Atsuya, ils développèrent leur champ d'investissement, par des projets, filiales, achats d'actions. Ils renommèrent la société qui portait simplement leur nom de famille, LCC pour Large Scale Enterprises of the Central Committee. Aujourd'hui elle fait partie des grandes sociétés japonaises, pensant plusieurs centaines de millions de dollars ayant des branches sur tous les continents.

Suite aux problèmes juridiques d'Atsuya, Senjôgahara en est devenue une des actionnaires principales. Elle ne siège presque jamais aux conseils d'administration mis à part pour les grandes réunions, menant plus sa barque dans ses propres investissements. Ce qui lui permet de garder une part de contrôle sur la société fondée par sa famille, rentabiliser son argent et d'appuyer sa position dans LCC, en ne se présentant pas que comme une actionnaire. Misaki a été son principal terrain de jeu sur ce plan là. Elle a racheté la bibliothèque où elle travaillait après le décès du propriétaire, possède un restaurant, plusieurs immeubles qu'elle loue et a des actions dans plusieurs sociétés. Cela lui a valu d'obtenir un bureau au Shrine Skycrapper par sa position dans les investisseurs de la ville.

Après la fin de la Septième Guerre du Graal, elle a décidé de prendre du recul avec Misaki et concentre plus ses activités principalement aux alentours de Osaka la terre de sa lignée où elle vit désormais et à Tokyo.


ENTOURAGE


Atsuya Nomura (père) : ancien PDG de LCC qu'il avait fondé, suite a des manœuvres frauduleuses, il a été condamné à la prison. Il avait cependant fait en sorte que sa fille possède sa propre fortune. Senjôgahara a pris un peu de marge avec LCC pour mener ses propres investissements et ne parle plus à son père, déçue par ce qu'il a fait.

Suzuha Nomura Senjôgahara (mère – décédée) : mage du clan Senjôgahara, elle avait été envoyée par sa mère à Fuyuki en 1994 pour saisir une éventuelle opportunité de s'emparer du Graal. Malheureusement, elle fut pris dans l'incendie qui résultat de la tentative de destruction du Graal.

Gikan Nomura (grand-père – décédé) : le fondateur de la société qui deviendra plus tard LCC, un homme qui avait su profiter du contexte en sortie de guerre du pays.

Gengo Ito (grand-père) : si Gengo est le chef de la famille, en ce qui concerne la magie et donc le clan Senjôgahara, il n'a jamais eu le droit de dire son mot. Cet homme est un bon patriarche, aimant les membres de sa famille. La perte de sa fille a été une douleur qui n'a jamais disparu et qui l'a poussé à appuyé son gendre pour éloigner un peu sa petite-fille de tout cela.

Ikuko Ito Senjôgahara (grand-mère – décédée) : chef de file du clan Senjôgahara, elle a toujours été dure, désirant que le clan se relève. Malheureusement, si le clan s'est maintenu depuis sa création, il n'a jamais su rejoindre le niveau des plus hautes familles. La tentative d'obtenir le Graal fut un désastre avec la mort de Suzuha. Ikuko finit par donner les rênes du clan à Hitagi avant de mourir.


Kai Matsuri : jeune femme de  de 32 ans plutôt froide, elle est la garde du corps de Senjôgahara, engagée par son père il y a déjà plusieurs années, après les faits en Égypte.


Shimazaki Hashimune : une jeune femme de 33 ans, qui est l'assistante d'Hitagi en ce qui concerne toutes ses affaires. C'est une jeune femme sérieuse et droite sur qui on peut compter.

HISTOIRE


La jeune femme attendait dans une pièce tout de bois décorée, assise sur une chaise devant un bureau. L’homme avec qui elle avait rendez-vous tardait, ce qui ne l’étonnait guère. Il s’était montré peu enclin à la recevoir malgré les faits et qui elle était. La Clock Tower ne changeait pas et elle restait à ses yeux une japonaise inférieure. Finalement la porte s’ouvrit derrière elle et Lord El Melloy II entra enfin. Elle alla se lever pour le saluer mais il lui dit de rester assise. Il alla s’asseoir en face d’elle et alla droit au but.

- Que me vaut votre visite mademoiselle Senjôgahara.

Elle ne dit rien et leva sa main gauche et lui montra sa paume avec trois marques rouges dessinées dessus. Le motif était abstrait mais elle trouvait que cela ressemblait à un crabe stylisé. Une vision comme une autre, cela était un peu comme les tests des tâches en psychologie. Chacun y voyait ce qu’il voulait.

- Je ne crois pas que vous ayez besoin de savoir ce dont il s’agit, vous êtes une vétérane désormais.

Elle rebaissa sa main.

- Et êtes-vous resté si enfermés pour ignorer ce qu’il s’est passé il y a cinq ans ?
- Bien sûr que non. Vos faits avec Tohsaka et McRemitz sont bien connus. Mais vous n’êtes pas sans ignorer qu’il n'existe pas qu'un seul Graal, beaucoup étant en conception.

Senjôgahara acquiesça vivement de la tête.

- Et l’un d’eux est arrivé à terme, dérivé de celui des trois familles.
- Par qui ?
- Les Yggdmillennia avec sans doute une aide extérieure à leur famille.
- Lord Prestone donc.
- Vous le connaissez donc ?

Elle acquiesça de nouveau vivement de la tête.

- C'est un Lord et il y a quelques années, étant la dernière de ma lignée et Average One, il m’a proposé de rejoindre sa famille. Il disait vouloir rassembler les lignées en perdition et les mages un peu en marge pour créer une famille forte et créant un nouvel ordre des choses.
- Et ?
- Ne-suis-je pas devant vous et non à leurs côtés, où je n'aurai pas besoin de venir chercher des réponses ?

El Melloy poussa un soupir, devant cette jeune femme au caractère bien trempé. Il n’avait fait que la croiser jusque là, entendu parler de son parcours au sein de la tour, eu vent de sa participation à la destruction du Graal de Misaki et en l’ayant en face de lui, il ne pouvait plus douter que ce que l’on racontait sur elle était vrai et cela ne l‘étonnait pas en la voyant qu’elle avait refusé la proposition de Yggdmillennia. Elle avait été assez maline pour la refuser et sa réponse avait dû faire grincer les dents de Prestone.

- En effet. Et qu’attendez-vous de moi ?
- N’est-il pas le plus logique de s’adresser à un vétéran pour ses questions là ? Quelqu’un qui a connu la Guerre du Graal et ne la sous-estime pas, seulement par où elle se trouve.
- Peut-être. Mais je ne peux vous dire plus que cela. Nous n’en savons guère que ce qui a été annoncé par les Yggdmillennia. Mais cette fois-ci cette guerre se déroulera dans une fosse aux lions, car les Yggdmillennia ont sans doute prévus d’être les gagnants. Il ne s’agit plus de trois familles ayant prévu de se disputer le dernier tiers, mais d’un clan entier ayant prévu d’être en finale.
- Si leurs intentions sonnent si mauvaises, comment en est-il ainsi ?
- La politique, des jeux de chaises qui ont permis à Prestone d’obtenir ce grade et la juridiction de Kyoto.
- Je vois.
- Qu’allez-vous donc faire ?
- Le défi ne m’est-il pas à nouveau lancé, devant y répondre en tant que mage ? Désormais je sais ce qu’il en est et je ferai donc certainement ce qu’ il faut faire.

Elle se leva et salua le Lord en le remerciant. Elle sortit et ferma la porte, laissant El Melloy s’enfoncer dans son fauteuil. Oui, Senjôgahara était bien comme il se l'imaginait et telle que son parcours le laissait entendre…


Avant de parler du parcours de Senjôgahara, il faut remonter en 1994, une époque dont la jeune femme ne peut se rappeler car elle n’avait que trois ans. A l’époque la lignée des Senjôgahara était au plus bas point ne comptant plus que trois membres dont une au berceau. La quatrième Guerre du Graal se déroula à Fuyuki et Ikuko, l’aînée de la lignée y envoya sa fille Suzuha. Celle-ci n’était pas participante, mais Ikuko pensait que si il y avait une opportunité à saisir, il ne fallait pas la manquer. Chose qui n’arriva pas, il ne pouvait en être autrement et Suzuha ne put rien faire. Pire encore, elle fut pris dans les dommages qu’entraîna cette guerre. Elle vécut ses derniers instants dans le grand incendie qui ravagea la ville, ses dernières pensées allant vers sa fille, des pensées pleines de regrets d’avoir obéit à sa mère et de perdre ce qui lui était le plus cher, bien plus que la renommée de sa lignée.

Après le décès de Suzuha, Atsuya Nomura qui était le père de Senjôgahara, prit en charge sa fille. Ce qui ne fut pas des plus faciles pour lui. C’était un homme d’affaire très occupé et il n’était pas très aguerri en éducation d’enfant. Cependant, il était sûr d’une chose, c’était de ne pas vouloir laisser sa fille entre les mains d’Ikuko, qui avait envoyé sa femme à la mort.

L’enfance de Senjôgahara se déroula sans fait particulier. Elle était dans un cadre idéal, grandissant comme tous les enfants. Son petit caractère se montrait déjà, mais ce la n’étonnait guère Atsuya, car sa fille ressemblait énormément à sa mère. Il y eut bien deux trois petits incidents liés à la magie se manifestant chez Senjôgahara, mais elle fut canalisée assez vite, Atsuya faisant appel, à contre-coeur à Ikuko pour cela. Bien sûr la grand-mère insistait à chaque fois pour prendre en main sa petite-fille, mais Atsuya restait ferme sur cela.

Arriva la première année de l’équivalent du collège, une période où l’adolescence se pointe à l’horizon et que les enfants peuvent se montrer assez durs entre eux. Atsuya ne doutait pas que sa fille s’en sortirait très bien pour qui l’embêterait. Le premier souci étant qu’il finit tout de même convoqué par le proviseur dès le milieu du premier trimestre. Si Senjôgahara répliquait aux attaques avec une langue déjà bien acérée, pour ce qui était du plan physique, elle y allait avec ses outils d’écoliers. Autant dire que ses victimes repartaient généralement non sans y laisser des gouttes de sang et pleurs. Les autres parents s’étaient plains de ce fait de cette terreur, de ce petit monstre. L’école ne pouvait donc la garder et Atsuya devait la placer ailleurs. La question était où ? Car s’il avait beau avoir engueulé sa fille pour cela, inscrit à de l’athlétisme et au karaté, cela ne limitait que la casse et il sentait que c’était peine perdue.

Le second souci ? Très bien vous suivez. La magie se développait de plus en plus chez Senjôgahara et il devenait de plus en plus nécessaire de l’initier car avec son caractère qui sait sous l’impulsion ce qui pouvait arriver. Ikuko insistait de plus en plus, jouant sur le fait que pour ce qui était de la magie, il n ‘avait pas son mot à dire, mais Atsuya continuait de rester ferme. Un jour finalement, Gengo le mari d’Ikuko vint le trouver pour en discuter.

- Je sais ce que vous pouvez éprouver Atsuya, il ne se passe pas un jour sans que penser à Suzuha ne me déchire le cœur. Je crois que j’en ai voulu aussi à Ikuko, je lui en veux sans doute encore d’avoir envoyée notre fille là-bas. Mais elle a cependant raison, dans le fait qu’il faille éduquer Hitagi, J’ai vu grandir Suzuha, j’ai vu ce qu’il en était. Alors qu’elle était initiée encore petite, arrivée à l’âge d’Hitagi elle était parfois encore instable. Hitagi n’a pas eu cette éducation, qui sait ce qui pourrait arriver. Et elle a ça dans le sang, le peu qu’elle pratique, cela se voit qu’elle aime ça.
- Mais je ne peux la laisser devenir l’instrument de sa grand-mère.
- Hoho je doute que cela arrive, elle a du caractère, plus que Suzuha et sa grand-mère et elle a l'avantage de la jeunesse. Mais il y a toujours d’autres solutions. Il existe des établissements pour cela.

Atsuya en parla donc avec Ikuko et ils trouvèrent ainsi un terrain d’entente, que Senjôgahara soit initiée mais pas par sa grand-mère. C’est ainsi que Senjôgahara arriva à Londres et entra à la Clock Tower. Bien que par ses origines, elle était plutôt mal vue d’emblée, la Tour l’accepta car il reconnaissait l’ancienneté de sa lignée, les finances de son père lui facilitant l’accès également. Autant dire que la première année de la jeune fille ne fut pas des plus faciles : mal vue, voire dénigrée, jugée médiocre car ses connaissances en magie à son âge étaient inférieures à celles des autres. Elle eut cependant un certain appui de ses enseignants, un appui assez forcé, il fallait l’avouer car ils l’obligèrent à prendre des cours de soutien. Senjôgahara ne rechigna pas à vrai dire et à la fin de l’année elle avait rattrapé son retard. Mieux encore, elle qui ne maîtrisait que le Vent comme sa mère et sa grand-mère s’était découverte une affinité avec le Feu. Des premiers signes montrant qu’elle avait déjà plus de potentiel que les précédentes de sa génération, ce qui se confirma l’année suivante où la Terre s’ajouta à ses affinités. A sa treizième année elle pouvait donc utiliser trois éléments, ce qui commençait à changer le regard des enseignants sur elle et faisait la fierté de sa grand-mère, qui l’était déjà que par le fait que Senjôgahara soit entrée à la Clock Tower.

Débutant la troisième année à égalité de ses camarades et même plus haut que certains, elle avait gagné en assurance. Un mauvais signe pour qui oser la provoquer car elle laissa son véritable caractère se révéler. Plus question de se laisser marcher sur les pieds, Senjôgahara la terreur de son ancienne école était revenue, sa langue sifflait de nouveau envers ceux qui tentaient de la rabaisser, quant à ceux qui s'y osèrent plus, ils connurent quelques blessures dont elle avait la spécialité. Cependant nul ne lui reprocha quoique ce soit. Le corps enseignant était habitué à ce genre de choses, avec des mages à l'égo démesuré ou aux rivalités parfois ancestrales. D'autant que même en ayant rattrapé son retard, Senjôgahara maintenait le même rythme. Ils l’invitèrent cependant à reprendre une activité physique et ce fut athlétisme, ainsi que karaté pour elle, histoire qu’elle se canalise un peu comme avant d’entrer à la Tower. Elle était sérieuse et ne se relâchait pas. Des efforts qui payèrent car elle progressa encore et parvint à maîtriser un élément de plus : l'Eau. Les enseignants étaient ravis, car avec quatre éléments, si elle parvenait à maîtriser l 'élément restant, alors elle rentrait dans le cercle très restreint des Average One et qui plus est, celle-ci aura été entièrement instruite parmi eux.

Senjôgahara effectua donc la quatrième et dernière année de son premier cycle avec une réputation lui permettant de pouvoir travailler en paix. Elle avait acquis le respect de beaucoup qui se moquaient d'elle, par ses talents magiques ou son caractère. Il ne restait que les mages des plus hautes lignées mais qui soit l'ignoraient soit la dédaignaient, ce qui faisait qu'elle était tranquille. Certains subirent quand même ses vendettas, quelques derniers résistants ou des malheureux, nouveaux dans l'école ayant réalisé trop tard qu'ils avaient choisi la mauvaise personne à provoquer verbalement. Concernant la magie, elle finit par arriver à utiliser l’éther et  c’est ainsi qu’à quinze ans, elle devint la première Average One de sa lignée et donc potentiellement la mage la plus forte de celle-ci. Elle entrait donc dans un cercle très fermé de mages, souvent considérés comme des « génies » et l’année suivante se retrouverait qu’avec l’élite de Big Ben.

Pour les vacances d'été et elle partit avec son père au Caire. Enfin le terme vacances était relatif, puisque son père était là-bas en partie pour le travail. Un matin alors qu'ils se baladaient dans le souk, ils entrèrent dans une boutique un peu ésotérique tenue par un vieillard. Un « youbiiiiiz » retentit dans la pièce, ce qui attira l'attention de Senjôgahara. Elle s'approcha de la cage pour regarder le drôle d'animal et avait le nez presque sur la cage, le petit animal passa sa main à travers les barreaux et lui pinça le nez. Senjôgahara recula ayant son regard qui annonçait une réplique cinglante mais le petit animal ne semblait pas plus effrayé que ça, restant devant les barreaux de sa cage. Atsuya s'approcha  alors que Senjôgahara approchait son doit de la cage, l'animal l’attrapant avec ses deux mains. Ils demandèrent ce que c'était comme animal, le vendeur racontait que cet animal était rare et venait d’Inde, une sorte de prêtre hindou lui avait laissé. Comme il semblait aimer Senjôgahara, Atsuya décida de lui acheter. Commença le marchandage traditionnel des souks, le vieillard plaçant le prix, sûrement bien au dessus de ce qui lui avait été donné, mais le père de Senjôgahara ne manquant pas d'argent finit par l'obtenir et elle repartit avec le petit animal qui se nommait Guimly d'après le vieillard. Revenue à l'hôtel, Senjôgahara laissa l'animal dans sa cage. Elle essaya de trouver sur internet des informations, pour savoir ce qu'il était, mais elle ne trouva rien à ce sujet. Elle reporta donc cela à la rentrée, car à Londres, quelqu'un pourrait bien la renseigner.

Quelques jours après, alors que son père étant absent, et qu'elle rentrait un soir à l'hôtel, elle vit trois hommes partir avec la cage de Guimly. Elle n'essaya pas de les arrêter se cachant, mais pu voir que l'un d'eux portait une lourde chaîne avec symbole en forme de serpent autour du cou. Elle les suivit discrètement jusqu'à l'extérieur de la ville, où ils entrèrent dans une vieille bicoque à moitié en ruine. Elle attendit et quelques minutes plus tard deux en ressortirent, sans Guimly. La jeune fille se devait d'y entrer mais hésitait, ne sachant à quoi s'attendre. Elle s'approcha pour jeter un œil à travers les fenêtres crasseuses. De ce qu'elle pu voir, il n'y avait que deux pièces, et un seul homme, qu'elle identifia comme porteur de magie. Par chance, l'homme ne réagit pas à sa présence pourtant assez proche, ce qui voulait dire qu'il ne détectait pas la magie autant qu'elle. Elle le vit tenant la cage en main et observer l'animal, jusqu'à le poser et aller dans une autre pièce. Elle en profita, ouvrant la porte d'entrée discrètement qui n'avait pas été fermée et se précipita pour récupérer son animal. Guimly poussa un « youbiz » en la voyant et si Senjôgahara lui fit de signe de ne rien dire, mais c’était trop tard car l’homme à la chaîne entendit et revint dans la pièce. Il laissa une chance à Senjôgahara si elle reposait l'animal, mais bien entendu elle refusa, lui demandant ce que ce sorcier voulait à l'animal, surtout en voyant un livre de magie noire sur la table. L'homme lui expliqua qu’il avait un mal incurable et que le cœur de Guimly pouvait le guérir. Autant dire qu’elle l’envoya paître à vouloir tuer son animal, peu importe les raisons. Comme elle refusait, il commença à la menacer et avancer vers elle, sans hésiter elle lança un éclair ouvrant les hostilités. L'homme qui était bien plus âgé qu’elle répliqua et si la théorie pouvait le donner gagnant, la jeune fille était en fait assez puissante pour lui tenir tête, au sang plus puissant que lui et ayant beaucoup appris ces quatre dernières années à Londres. Le combat ne fut pas facile pour autant, mais elle finit par le terrasser. Le mage resta accroupit, épuisé sous le dur regard de la jeune fille. Elle tourna le dos pour s'en aller, ne craignant rien d'un mage affaiblit et d'un vieillard malade, mais cela fut une erreur. Le mage se précipita vers elle un athamé en main. Un cri de Guimly la fit retourner et elle prit la première chose lui venant en main, un vase et frappa l’homme à la tête avec. Il s’effondra et dans la chute plus son affaiblissement il mourrut. C'était la première fois qu'elle ôtait la vie et en fut plus que chamboulée. Elle s'enfuit, rentrant à son hôtel où elle retrouva son père rentré de ses affaires et qui avait commencé à paniquer en la cherchant partout, ne la voyant pas à l'hôtel aussi tard dans la soirée. Elle lui raconta tout, ayant après avoir eu de sévères remontrances d'être allée là-bas seule, mais elle eut son soutien pour se remettre de tout cela. Ce fut une des rares périodes  où il passa du temps avec elle en continu, sans partir constamment pour le travail. Malgré le fait qu'il n'était pas doué avec elle depuis toujours, il avait su l'être cette fois-ci par sa présence.

La fin des vacances arriva et elle retourna à Londres. Avant de partir son père lui donna le pendentif de sa mère. Il l'avait gardé pour Senjôgahara, sachant que sa femme aurait voulu qu'étant mage il lui revienne. Comme il n'avait pas de nom, la jeune fille lui donna le prénom de sa mère : le Suzuha. Son père lui offrit également les services de Kai Matsuri, une garde du corps après ce qui c’était passé. Si Senjôgahara refusa, elle n’eut cependant pas le choix, car son père ne laissa aucune place à la négociation pour cela. A la Clock Tower elle intégra pendant trois années les fameuses « classes » des Average One. On ne pouvait pas vraiment parler de classe, mais elle était amenée à plus côtoyer les autres de son rang. Elle était contente et impatiente de débuter, mais avec une pointe de regret de ne plus être avec Elena Matriwoshky, une mage russe qui était la seule que l'on pouvait considérer comme son amie. Mais Elena n'était pas Average et donc continuait de son côté, même si elle pourrait la voir encore. Le plus gros souci était que si elle entrait dans l’élite de la Tour, elle avait une certaine appréhension car elle se retrouvait avec des mages de grandes lignées, entraînés intensivement depuis leur plus jeune âge.  Même si elle avait considérablement rattrapé son retard les années précédentes, elle savait qu’elle ne devrait pas se relâcher et poursuivre ses efforts. Qui plus est, à quinze ans, elle risquait d'être la plus jeune, envoyée avec des plus âgés. Elle ne savait donc pas trop à quoi s'attendre, mais d'un autre côté, elle se moquait des autres. Ce qu'elle voulait en premier c'était de pouvoir étudier tranquille et progresser. L'année débuta en fin de semaine, afin que les élèves reprennent leur marques et que le s nouveaux découvrent les lieux et les règles.

Senjôgahara ne manqua pas de se faire remarquer dès le premier jour, quand au détour d'un couloir, le directeur de la tour faisant visiter aux nouveaux Averages tomba sur elle, tenant un autre élève qui était au sol par l'oreille. Elle le lâcha et suite au désarroi du directeur en la voyant à l’œuvre dès le premier jour, elle s'en alla. Il précisa d'ailleurs au groupe qu'elle était une de leur camarades et une des « originalités » de l'école. Chose appuyée par Guimly la suivant. D'ailleurs après quelques recherches elle avait rapidement trouvé l'origine du petit animal. Les premières semaines de cours et les suivantes furent animées. Les égos étaient gonflés à bloc chez certains averages et à cela s'ajoutait des caractères quelques peu forts. Rin Toshaka qui se battait constamment avec Luviagelita Edelfelt était sans doute une des pires, se faisant très vite une réputation par rapport à leurs confrontations explosives. Bon Senjôgahara  question caractère et égo n'était pas la dernière, mais compte tenu de l'âge et des lignées des autres averages, elle restait à sa place, même si quand une remarque à son encontre était dite, ses réponses fusaient. Les confrontations restaient cependant verbales car tout le monde ne faisait pas tout exploser comme Tohsaka et Edelfelt, Elle s'en sortait gagnante chaque fois, même si pour garder la face, certains se repliaient derrière leur lignée, pour vouloir la rabaisser, n’ayant plus que cela comme arme. La première année fut dure, mais elle s’accrocha et tenu le rythme, alors que certains pensaient qu'elle ne tiendra pas. Elle gagna en respect, même si très peu le montrèrent vraiment mais dans le même temps  voir que la plus jeune d'entre eux et avec sa lignée qu'ils jugeaient ridicules tenait bon, ne plaisait pas à d’autres. De ce fait elle gagna une rivale du nom de Jia Zeming, une fille arrogante, un peu plus âgée qu'elle. Jia ne voyait pas d'un bon œil Senjôgahara et essayait tout le temps de la rabattre. Elle reportait aussi le fait d’être mal vue comme toute asiatique à la Tower sur Senjôgahara, pour se chercher une supériorité. Senjôgahara répliquait chaque fois lui faisant rabattre son caquet, mais Jia se repliait en disant qu'elle avait beau gagner avec les mots, elle n'en restait pas moins une mage inférieure. Soit, si elle mettait au défi Senjôgahara elle le relèverait et elle s’entraîna tout l'été, pour attaquer au mieux l'année suivante. Année qui allait être celle de la rivalité avec Jia.

L'année débuta et Senjôgahara se montra de suite dans le rythme talonnant Jia en performances. La chinoise ragea et la « compétition » débuta, Senjôgahara voulant poursuivant ses efforts, sans réelle intention de dépasser quiconque mais de faire son mieux et Jia cherchant à lui mettre des bâtons dans les roues. Mais Senjôgahara tint bon, la jouant fine. Jia savait son caractère et cherchait à la faire sortir de ses gonds, mais Senjôgahara se retint pour ne pas rentrer dans son jeu se concentrant sur son entraînement. En fin d'année, arriva le moment où l'heure de régler les comptes étaient venue. Senjôgahara se savait désormais plus forte que Jia et comptait bien lui faire payer tous les coups fourrés qu'elle avait tenté contre elle. Jia allait bientôt comprendre le fondement de la réputation de Senjôgahara et que si elle n'avait pas réagit, cela n'était que pour lui en faire baver encore plus. La jeune fille attendit plusieurs jours jusqu'à ce qu'arrive l'occasion en or. Un matin elle arriva en cours et passa à côté de Jia et de son groupe d'amies. Jia ne put s’empêcher de lui envoyer une moquerie, mais Senjôgahara avança sans la regarder.  Évidemment Jia fut irritée d'être ignorée, elle qui se voulait toujours être devant. Senjôgahara continua d'avancer et sentit son Suzuha lui donner des picotements contre sa peau. Elle savait exactement ce que Jia avait fait et resta figée. La chinoise arriva devant elle furax, ne faisant même pas attention que son sort n'avait eu aucun effet et elle ne vit pas arriver la baffe que lui assena Senjôgahara l'envoyant au sol. Elle ne lui laissa pas de temps de répit et mit les mains dans ses poches pour saisir un cutter et son agrafeuse, le premier outil se plaquant dans la bouche sur une joue et l'autre en serrant l'autre joue. Jia commençait à avoir peur, cherchant l'aide de ses amis, mais Senjôgahara les dissuada de bouger. Que lui dit Senjôgahara ? Simplement de ne plus l'approcher et de lui ficher la paix. Jia n’acquiesçant pas mais la regardant avec des yeux sortant des orbites, elle appuya un peu plus avec ses outils et finalement elle obtint un acquiescement. Senjôgahara esquissa un sourire faisant lâcher un soupir de soulagement à Jia, mais avant de retirer ses outils, elle en fit usage, laissant Jia avec une joue coupée et une autre avec une agrafe plantée. Une manière de lui faire comprendre qu'elle ne rigolait pas.

Jia ne chercha pas à répliquer sans un contexte valable et elle profita d’un entraînement de confrontation en magie pour le faire. La chinoise dans un long discours dit qu'elle allait terrasser le misérable insecte qu'était Senjôgahara et blablabla. Senjôgahara ne répliqua même pas la laissant partir toute seule dans son discours sans fin. Jia vexée de ne pas avoir de réponse lui lâcha un « alors tu n'as rien à dire ?», Senjôgahara lui lança un trait de foudre en réponse et pour débuter cet entraînement. Les sort fusèrent et Senjôgahara résista plutôt bien aux assauts de son adversaire. Le combat reprit, Jia y allant cette fois-ci à fond, en partie vexée que Senjôgahara ait résisté plus qu'elle ne le pensait. Seulement la jeune fille y alla à fond également et prit le dessus, montrant à Jia qu’elle l'avait dépassée. La chinoise reconnu sa défaite et jura de prendre sa revanche, mais Senjôgahara lui fit comprendre par un jeu de questions l'inutilité de tout ceci, car qu'y avait-il à prouver dans tout cela ? A quoi cela servait-il ? Jia réalisa que mis à part pouvoir prétendre peut-être l'avoir battue, elle n'en sortirait pas plus grande aux yeux des mages des plus hautes de lignées occidentales pour qui cela ne représentait rien. A leurs yeux d'autres actions et les origines avaient plus de valeur que cela.

C’est ainsi que leur rivalité cessa et la dixième année et dernière année à la Clock de Senjôgahara débuta. Une année toujours aussi studieuse et acharnée pour progresser, mais sereine, Jia étant désormais, concentrée sur son travail et la laissant tranquille. A vrai dire une certaine forme de respect s’était créé entre elles. Si bien que parfois elles travaillaient, déjeunaient ensemble. Ce qui ne les empêchaient pas d'essayer constamment d'avoir des notes supérieures à l’autre. Parfois, Senjôgahara y arrivait, d'autres pas, mais au final sur la moyenne, elle restait au-dessus d'elle. On ne peut pas dire qu’il se passa des choses sortant de l’ordinaire, Senjôgahara concentrée sur ses études. Ses études finies, elle repartie à Tokyo chez son père, avant de devoir aller chez sa grand-mère...

La grand-mère de Senjôgahara avait désormais pour ambition d’entreprendre de relever la lignée avec sa petite-fille à ses côtés et comme argument de taille. Cependant, cela n’était pas au goût de la concernée qui aguerrie au monde de la magie désormais ne voulait pas être entre les mains de sa grand-mère et manipulée comme l’avait été sa mère. Elle était jeune et voulait sa liberté, plutôt que de moisir dans cette lignée ne comptant plus personne et surtout ne voulant pas devenir l'instrument de sa grand-mère. Il eut évidemment dispute, mais Senjôgahara ne céda pas. Finalement Ikuko la laissa faire, un peu poussée par son mari et ne pouvant compter sur l'aide du père de Senjôgahara, Elle  lui suggéra tout de même d'aller à Misaki car elle y connaissait un vieillard, Taikan Egawa, que l'on surnomme le vieux Taikan. Il rédigeait des ouvrages sur la magie et possédait en même temps une grande bibliothèque, dont un niveau caché contenait des centaines d'ouvrages de magie. Certains étaient des exemplaires uniques et il le laissait consultables à de nombreux mages. En sa qualité de mage attitrée, Senjôgahara pourrait sûrement y mener ses recherches.

Le père de la jeune fille eu des doutes concernant la proposition de la grand-mère mais comme on était bien loin de Fuyuki il ne vit pas d'objections. Cela permettrait à Senjôgahara de continuer ses activités de mages et de travailler, car il  voulait qu'elle sache aussi gagner sa vie et non se reposer sur ce qu'elle avait de lui. La voilà donc partant à Misaki, s'établissant dans une villa achetée par son père, mais qu'il mit à son nom. Atsuya avait d'ailleurs donné pas mal d'argent à sa fille, lui faisant placer et acheter quelques actions dans LCC. Elle ne manquait donc absolument de rien, bien au contraire. Une fois installée,  elle se rendit dans l’établissement du vieux Taikan et découvrit les trésors de sa bibliothèque. Le vieillard ayant perdu son employée, partie à l'autre bout du pays, il proposa à Senjôgahara de la remplacer. Non seulement il la payait, mais elle pouvait aussi emprunter les livres de magie pour les étudier chez elle en plus que sur place, ce qui n'était pas autorisé normalement. Senjôgahara accepta cette proposition d'autant qu'il était assez gratifiant de gagner elle-même son argent, même si cela était peu à côté de ce qu'elle avait par son père.

Quelque mois passèrent et en décembre, elle se rendit compte que des choses anormales se passaient dans la ville. Les signes ne trompaient pas et le vieux Taikan lui confirma ce qu'elle pensait : la Guerre du Graal avait pris place à Misaki. Est-ce que sa grand-mère le savait ? Sans doute et elle espérait sûrement que Senjôgahara s'y engage, utilisant un moyen détourné pour qu'elle se retrouve sur place. Ce qui s'était passé avec la mère de Senjôgahara ne semblait pas lui avoir suffit, maintenant elle voulait mêler sa petite-fille à cela, prête à tout pour obtenir la coupe sacrée. Mais il n'était pas question pour la jeune fille de participer à ce tournoi et elle en resta à l'écart. Enfin elle aurait voulu le faire mais un servant délaissé par son maître n'avait pas trouvé mieux que de se réfugier à la bibliothèque, avide de lecture. Il ne s'agissait pas d'un esprit des moins connus puisqu'il s'agissait de Médusa. Par responsabilité de mage, elle la recueillit chez elle le temps de lui trouver un autre master. Elle ne pouvait pas la laisser comme cela, avec des civils toute la journée à la bibliothèque, il fallait l'isoler. Médusa espérait sans doute que Senjôgahara s'engage et prenne le relais de son master, mais il n'en était rien, elle ne voulait pas s'engager, n'ayant aucune raison de le faire. Au cours des jours qui suivirent, Senjôgahara rencontra Cassiopea Rewitt, une Master quelque peu agitée du bulbe et elle fut entraînée à l’Église du Superviseur. Elle y rencontra l’arbitre de la guerre que Cassiopea connaissait visiblement, au grand désespoir du Superviseur. Étant entrée dans l’Église sans se tenir comme il se devait, Cassiopea fut quelque peu sortie des lieux aussi sec. Senjôgahara s’étant par contre comportée comme il se devait et en guise de consolation pour avoir supporté Cassiopea, le Superviseur lui remit le Stoicheiódi metaforá. Un ouvrage digne d’un trésor pour un mage et Senjôgahara ne chercha pas vraiment à comprendre pourquoi et comment cet homme possédait cela. Après cela, elle retourna à ses activités et en ce qui concernait Médusa, les choses se résolurent d'elles-même, la Rider disparaissant subitement comme tous les autres servants.

Cette guerre achevée, Senjôgahara commença par régler ses comptes avec sa grand-mère qui l'avait envoyé à Misaki en connaissance de cause. Évidemment les choses s'enflammèrent quelque peu, Ikuko remettant en avant ses droits de chef de file de la lignée et Senjôgahara usant des règles de la famille la défia. Ikuko était forte par son expérience, mais Senjôgahara rivalisa avec elle, compte tenu qu'elle était une exception de la lignée en étant Average One et donc plus forte de base, mais aussi  par l'enseignement qu'elle avait reçu. Ikuko accepta sa défaite et Senjôgahara devint ainsi la chef de la lignée. Elle retourna à Misaki où le vieux Taikan avait décidé voyant que la Guerre du Graal s'était déplacée de quitter la ville, trop de mages engagés passant chez lui. Il en garda certains, en donna à Senjôgahara et le reste partit dans plusieurs écoles ou à de ses connaissances. Au-delà du fait qu'il ne voulait plus voir de défilé de mage dans son établissement, le vieil homme devait aussi sentir qu'il n'en avait plus pour longtemps, car quelques semaines plus tard, il partit dans son sommeil. Senjôgahara perdit son travail, la famille de Taikan décidant de vendre la bibliothèque. Peu de temps après, ce fut sa grand-mère qui décéda et les ennuis continuèrent avec son père.

Homme d’affaire jusqu’au bout, Atsuya avait utilisé quelques leviers à la limite de la loi. Des petites astuces et magouilles financières comme le faisait déjà son père mais qui, par la taille de la société finirent par lui exploser au visage. Une première accusation en entraînant une autre, le procès fut chargé et Atsuya condamné. Il fut évidemment évincé de la tête de LCC, les actionnaires se retournant contre lui, pour que la société n'ait pas à payer pour ses erreurs. Atsuya dû vendre quasiment tous ses biens et écopa d'un séjour en prison. Une période assez dure, pour Senjôgahara étant sa fille à cause de la médiatisation de l'affaire bien qu'elle put et en resta en retrait. Elle était déçue également de son père, car malgré son caractère, elle était quelqu'un de droit et n'aimait pas ce genre de chose. Aussi, si sa relation avec son père s'était un peu améliorée, elle se dégrada du coup pour de bon, Senjôgahara ne lui parlant presque plus. Elle ne chercha pas du coup  à le défendre, ni lui trouver des excuses car les faits étaient là et lui même les avaient reconnus. Il méritait donc ce qu'il lui arrivait. Le bon côté pour elle dans cette affaire était qu'elle était tranquille vis-à-vis de la justice, car ce qu'elle possédait était à elle, son père ayant bien fait les choses. Elle profita de la mise sur le marché des parts de LCC de son père pour en racheter une bonne partie, celles-ci ayant vu leur prix baisser avec l'affaire, devenant ainsi l'actionnaire majoritaire. Ce qui la plaçait à dix-huit ans parmi les plus riches femmes d’affaire du pays. Malgré tout, il n'était pas question que la famille ayant fondé la société perde tout contrôle dessus. Elle pouvait ainsi garder un pouvoir décisionnaire sur la société, sans s'y investir totalement.

Cependant, avec cette affaire, elle prit conscience que ce qui était arrivé une fois pouvait se reproduire. Si LCC tombait à nouveau, fusionnait ou autre chose arrivait, ce qu'elle possédait pouvait être perdu. Elle opta donc pour investir à côté de LCC. Elle ne chercha pas à atteindre un niveau proche de cette société mais  tout de même de forts investissements. Elle racheta la bibliothèque du vieux Taikan toujours en vente, plusieurs immeubles à louer, un restaurant, acheta des parts dans diverses sociétés ou établissements comme l'Hotel Century. Misaki devint le centre de ses affaires et sans y être encore la plus grande investisseuse, elle n'en devenait pas une des moindres et assez pour se payer le luxe d'un bureau au Shrine Skycrapper. Les choses étaient donc bien établies pour elle malgré tout, mais quelque chose d'inattendu arriva, puisque le Graal la désigna comme Master. La voilà donc nommée pour une guerre où elle n'avait jamais voulu participer. Si elle n'avait pas de véritable but pour la mener, alors elle le prit comme un défi. De toute manière elle savait qu'elle n'avait guère le choix et se retirer du tournoi était certes possibles dans la théorie mais dans la pratique cela était autre chose. Elle se prépara donc pour ces hostilités et pour débuter, elle comptait bien avoir le meilleur Servant possible…

Pour être sûre d’avoir le meilleur Servant, la meilleure solution était d’avoir un catalyseur pour l’invoquer. Elle fit appel à une de ses connaissances, Deishuu Kaiki, une sorte de trafiquant en objets magiques qui lui dégota à prix d’or un anneau en lien avec le roi Arthur. Senjôghara l’utilisa lors du rituel et invoqua Arthuria Pendragon. Ensemble elles entreprirent la septième Guerre du Graal et très vite Senjôgahara rencontra Rin Toshaka qu’elle connaissait de Big Ben. Rin lui expliqua ce qu’elle savait sur le Graal et surtout ce qui c’était passé durant la guerre précédente dont le Superviseur était une usurpateur. Elle convaincu assez vite Senjôgahara qu’il fallait mettre un terme à ce rituel et elles s’allièrent pour cela. A leur alliance se trouvaient d’autres individus comme Bazett Fraga McRemitz, Emiya Shiro et surtout Watanabe Tatsumi qu’ils trouvèrent par la suite. Cet homme avait le pouvoir d’annuler la magie avec sa main droite et se révéla être la clé pour détruire le Graal. La guerre avança et quand le Graal fut invoqué par Gilgamesh qui avait terrassé assez de Servants, Senjôgahara et les autres allèrent à sa rencontre. Arthuria Pendragon affronta Gilgamesh appuyée par Senjôgahara, pendant que les autres Servants repoussaient d’autres menaces. Gilgamesh vaincu, Watanabe Tatsumi aidé des Masters put détruire le Graal.

Après cette Guerre du Graal qui fut éprouvante, Senjôgahara décida de quitter Misaki. Elle en avait assez vu dans cette ville et si elle y garda ses affaires en place, elle décida pour ce qui était de la magie de prendre place à Osaka qui était l’origine de sa lignée. Ainsi Osaka devint sa nouvelle ville où elle reprit son rythme habituel avec ses affaires liées à LCC l’amenant parfois à aller à Tokyo, celles de Misaki qu’elle gérait à distance, Londres avec Big Ben et Osaka où elle se consacrait à ses études en magie et quelques affaires sur place pour y installer sa « lignée ». Ses affaires  à Osaka étaient d’ailleurs plus ou moins en lien avec ses affaires de mages : boutique d’herboristerie, apothicaire, librairie, etc,… afin d’appuyer sa lignée. Elle entreprit d’ailleurs de chercher des cousins éloignés ou relation avec sa famille dans ce cadre. Pour l’ensemble de ses affaires, elle pouvait toujours compter sur Shimazaki Hashimune, qui peu importe où Senjôgahara allait, continuait de travailler pour elle. Mis à part Kai qui resta à ses côtes, ses autres employées de maison de Misaki ne l’avaient pas suivi à Osaka, ayant toutes des raisons pour ne pas vouloir partir. Elle fréquenta dans sa nouvelle ville quelques hommes de son âge, mais cela n’alla pas bien loin car compte tenu de son caractère, cela ne tint avec aucun.

Du côté de Big Ben, sa réputation grandit forcément un peu, après ses exploits de Misaki, sont nom associé à ceux de Toshaka et Mc Remitz dans ces aventures. Cela ne la plaçait pas pour autant plus dans les hautes grâces car elle restait une asiatique de lignée mineure, mais il y avait du mieux. Un mieux qui lui valut d’être approchée par les Yggdmillennia en quête de mages talentueux aux lignées mineures et/ou rejetées. Mais Senjôgahara refusa voulant conserver toute sa liberté et n’ayant guère sentit Darnic Prestone question confiance.

Puisque l’on parle de personnes ayant l’approchée, son père revint vers elle à sa sortie de prison. Malgré le fait qu’elle lui en avait voulu pour son comportement, elle lui pardonna d’autant qu’il se disait prêt à tourner la page et quitter le monde des affaires. Il avait réalisé avoir trop perdu avec tout cela et s’en voulait pour ce qu’il avait fait subir à sa fille n’ayant qu’elle. Étant proche de la retraite, il décida donc de se retirer dans un petit village en bord de mer où avec sa femme, ils avaient tant parlé d’y vivre autrefois. De temps en temps Senjôgahara allait le voir par la suite et leur relation était redevenue comme avant.

La vie de Senjôgahara semblait se poursuivre sur une ligne bien tracée, jusqu’à ce qu’un matin elle ressentit une douleur à la main gauche qui la réveilla. Elle y découvrit dessus trois sceaux de commandements, ce qui la rendit furax  et dans l’incompréhension car tout ceci devait être finit. Elle prit le premier vol pour Londres, afin de rencontrer le Lord qui connaissait la Guerre du Graal pour y avoir participé et survécu, car il devait savoir pourquoi ce qui était censé être fini, recommençait…

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Quelque chose à ajouter ? : Nop nop
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Lun 16 Oct - 1:20
Fiche terminée, je dois faire une relecture pour les fautes, je la ferai d'ici la seconde valid mais si vous voulez déjà la passer en revue (vu que c'est un peu long) c'est prêt Smile
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Sam 28 Oct - 15:32
Hello, si je n'arrivais pas en retard je faillirai à ma réputation.^^ Me voila donc pour la validation de la fiche.^^

Alors tout d'abord les stats, j'avais eu une hésitation pour le B en agilité mais considérant l'entrainement de Hitagi dans sa jeunesse (karaté et athlétisme) c'est justifié.

Les sorts tout va bien, j'ai seulement une remarque pour le bracelet même si j'adore le concept.

Alors au niveau des anneaux si 1 anneau rang A ça équivaut à 100 anneaux globalement équivalent a du rang E, ok ça va.
Mais le bracelet au rang E fait quand même 20 bracelet de rang E chacun, 20 attaques possible d'anneau rang E si je comprends
bien. Au rang D, 15 attaques possibles d'anneaux rang D. Car une fois crée ces anneaux peuvent ils être lancés en même temps sur
un adversaire ?
Sinon je valide les possiblités de blocage et les changements d'élément sans soucis.
Juste clarifier les choses au niveau de son potentiel, si lancé au rang E il permet une attaque de 20 anneaux au rang E, je trouve
cela un peu trop fort.^^

Enfin concernant les descriptions, on arrive à bien s'imaginer du physique de Hitagi tout est bien décrit. Pareil pour le mental, même constat, une tsundere au fort caractère.

Pour l'histoire, il ne manque rien le descriptif de la lignée, l'éducation de Hitagi, ses expériences avec les guerres antérieures, la justification de sa présence en cette nouvelle guerre. Son implication promet, surtout concernant les Yggd. C'est bien écrit, j'ai beaucoup aimé le passage avec Waver et la rivalité avec Jia.^^

Donc en conclusion je demande juste des précisions sur le bracelet.
Berserker woman
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Sam 28 Oct - 23:25
*Devrait l'agrafer du coup pour ne faillir à sa réputation aussi, mais s'abstient*

Merci pour le retour et la lecture Smile

Pour le bracelet j'ai peut-être manqué de clarté je pense et il est possible que des ajustements soient nécessaires. Peu importe le nombre, ils sont tous envoyés en même temps, car les contrôler séparément serait trop difficile. Du coup peu importe qu'elle en envoie 5 ou 100 ils sont projetés en même temps. La différence se fait du coup sur le nombre d'adversaires touchés ou la rafale prise (donc plus un effet rp).

Pour les chiffrages, si tu as besoin de voir comment je l'ai calculé, je suis parti du principe que peu importe le nombre d'anneau, on arrive à du rang A. Du coup j'ai fais deux calculs et là tu me diras si j'ai fais une erreur pour réajuster. Si elle joue sur la puissance :
- rang E, 1 anneau = 5, donc 20 fait 100
- rang A, 1 anneau = 100

Et j'ai fais les paliers entre en progression. Si elle joue sur le nombre j'ai fais l'inverse.

Après pour le jeu sur la puissance c'est peut-être trop fort en effet je me dis avec le recul 20 fois E même lancé en même temps. Je peux passer éventuellement pour ça à une échelle A-1 à E-10 Cool
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Dim 29 Oct - 14:53
Dans le principe, quelque soit le nombre d'anneau ça fait du rang A, moi ça me convient parfaitement. Ce qui incite a faire beaucoup d'anneau c'est le nombre d'adversaire ou la volonté d'enchainer un élément lointain, là encore ça me va.

Là ou je tique c'est comme tu me le confirme, la possibilité de faire 20 attaques simultanés de rang E, ce qui n'équivaut pas du tout à une attaque de rang A il me semble. Donc oui il faudrait peut-être revoir l'échelle.
Berserker woman
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Dim 29 Oct - 16:42
Je me rend compte en calculant que c'est assez impossible de faire 2 échelles équivalentes selon les deux utilisations. Du coup en gardant le fait que Rang A = 100%, je te propose 2 échelles, 1 pour chaque configuration, de manière à ce qu'à rang égal concentration ou nombre soit un parti pris.

Si elle joue sur la concentration (la puissance de plus en plus concentrée moins il y a d'anneaux) :
- rang E => 25 anneaux (4% par anneau)
- rang D => 20 anneaux (5% par anneau)
- rang C => 10 anneaux (10% par anneau)
- rang B => 5 anneaux (20% par anneau)
- rang A => 1 anneau (100%)

Si elle joue sur le nombre :
- rang E => 10 anneaux (10% par anneau)
- rang D => 25 anneaux (4% par anneau)
- rang C => 50 anneaux (2% par anneau)
- rang B => 75 anneaux (~1.5% par anneau)
- rang A => 100 anneaux (1% par anneau)
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Dim 29 Oct - 18:25
C'est bon, je valide l'idée des deux échelles.^^

Première validation donc.^^
Berserker woman
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Lun 30 Oct - 18:20
Mes hommages, senpai de Londres. cache le carnet d'autographe

A mon tour de passer sur cette fiche.


Stats < ok

Capacité de classe < ok

Equipement < le compte est bon et tout est raisonnable, l'histoire des bracelets ayant été réglée avant, ok! N.B. : mention spéciale pour le crayon qui m'a bien fait rire ><

Sorts < simples et efficaces, nickel

Familier < on veut lui faire pleins de câlins, on dirait une mascotte fluffy qui parle et qui a Kewtness rang Ex mais qui est juste là comme figurant : parfait Emu

Physique < on se représente bien le perso, ok

Caractère < de même, on se l'imagine bien cette chère tsundere, rien à dire

Histoire < concise et complète, j'ai particulièrement aimé le passage qui traite de ses études dans la classe des AO.

Langue et orthographe < rien à redire (c'est rare que je n'embête pas mon monde là dessus pourtant  Hahaha )

En résumé, une fiche bien sympa, complète mais sans prise de tête et soignée. Aucun point technique à modifier. C'est donc une deuxième validation! ^^

Bon amusement à Kyoto Yay
Magic Hacker
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