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Ven 18 Aoû - 1:20

TOKAGUWA Nuna

Age : 27
Nationalité : Japonaise
Organisation : refuse l'affiliation
Fonction : Escort girl



: Touko Ichinotani (Ayakashibito)

CARACTÉRISTIQUES

Type : Humain
Classe : Civile
Alignement : Neutre bon

Statistiques :
STR : C
END : C
AGI : C
LCK : C



EQUIPEMENT




Dague ancienne (tantô) https://i11.servimg.com/u/f11/18/83/25/50/tanto10.jpg
Cachée dans le kimono de Nuna, elle ne la quitte plus depuis le Grand Incident récent. Notons que c'était une pièce de collection de sa famille datant de plusieurs siècles... Elle n'a pas eu de mal à la faire dérouiller et affuter. Ce n'est pas pour se protéger des clients qu'elle la porte discrètement, mais plutôt de crainte de tomber sur une connaissance précise...
Le bout pointu la fait s'enfoncer facilement dans une chair sans protection, pour peu qu'on y donne de la force. Une arme qui peut être utile si on frappe quelqu'un s'attendant à une proie sans défense.
Sac à main de Nuna : Sac modeste, en cuir beige, mais pas une peau d’animal en voie de disparition il ne faut pas exagérer. Il contraste avec l’apparence de sa propriétaire par sa sobriété.
On y range pleins de petites choses, dont tout ce qui va être écrit après.

Spray - parfum piment : Les clients sont généralement au courant que derrière le travailleur se cache des protecteurs précis qui n’aimeraient pas qu’on malmène leur marchandise. Mais au cas où certains seraient assez fous pour ne pas le comprendre, deux précautions valent mieux qu’une.
Ça fait mal aux yeux, pour un humain c’est deux minutes d’aveuglement et plusieurs autres de perturbante irritation. C’est une affaire de quelques secondes avec un sort de soin, d’un bref aveuglement pour un mort vivant et du vent avec une couleur bizarre pour les servant.
Sifflet anti-viol : Dans le même domaine. C’est un sifflet multicolore (rose-vert-jaune canari), notons qu’il est difficile d’en trouver avec des couleurs sobres étant donné qu’il vise la gente féminine comme si elle était la seule concernée -mais Nuna apprécie tout ce qui a plusieurs couleurs chatoyantes.
C’est le principe du sifflet, sauf qu’il peut aussi s’actionner en pressant du doigt. Il paraît que c’est utile pour appeler au secours, quand on est en extérieur. Certains objectent qu’il est plus simple de crier au secours.
Numéro d’urgence : Ce n’est pas un accessoire, mais il est dans le portable. Au cas où il lui soit miraculeusement possible de contacter ce numéro, il appelle les employeurs. Le « milieu » n’aime pas qu’on fasse du mal à un de ses bijoux préférés, et pour cause Nuna rapporte plus d’argent que ses collègues.
Un camion de yakuza ne perturbera pas la plupart des pratiquants de magie ou autres dons surnaturels, mais des cadavres de yakuza ça attire l’attention, ça fâche la pègre, ça rend plus attentif au moindre événement bizarre qui se passe dans cette ville. Il paraît que l’Église n’aime pas.
Canettes et sac à glace : Il y a de tout dans les distributeurs au pays du soleil levant. Même du café et du thé froid. Et que c’est mieux frais. Il y a un compartiment spécial du sac à main pour placer tout ça.
Et Nuna apprécie bien en boire lorsqu’il fait chaud ou par simple routine, lorsqu’elle a une minute à ne rien faire. Elle aime aussi particulièrement les sodas américains.
Outils de travail : Je suppose que vous êtes assez pervers pour que votre imagination fasse le travail. De toute manière les accessoires et breuvages amenés dépendent des demandes particulières des clients, ou du nombre de billets offerts.

PHYSIQUE


Comment décrire cette jeune femme au crépuscule de ses 27 ans ? La tête pas trop proche des pieds (un bon mètre 70, gonflés par ses sandales à crampon) la taille élancée et les membres fin, elle aurait été idéale pour le mannequinat avec une centaine de millimètres en plus. Elle fut autrefois aussi menue au niveau du buste, mais les exigences particulièrement pointilleuses de certains en critère de beauté l’ont forcé à adopter une méthode radicale quelques années plus tôt, afin d’allier un parfait équilibre esthétique entre une svelte silhouette et de larges formes. Parfaite de corps aux yeux de beaucoup, Nuna l’est moins au niveau du visage, sa bouche
Ses yeux sont profondément noirs et distants, ses cils taillés presque inexistants, sa bouche aux lèvres volontiers closes est comme deux lignes fermées qui voudraient cacher sa dentition, sa peau pâle rappelle le manque de protéines de l’après- guerre. Le maquillage cache quelque peu cette fadeur et lui rend vitalité et roseur. En revanche, elle laisse pousser ses cheveux nombreux jusqu’à la taille, les coupant mi-long lorsqu’ils tombent en dessous (tous les quelques années). La vitesse de leur croissance ne cesse d’impressionner son entourage ainsi que les longues séances de peignes qu’elle exécute machinalement pour maintenir leur lisseur.
Niveau apparence, elle porte différente tenues, des plus variées, ayant conservé quelque frivolité et amour des vêtements derrière sa psychorigidité. Il arrive qu’elle ai pour rôle de porter différents costumes pour certains lui demandant, ce qui facilite encore les choses. Néanmoins, ses tenues les plus régulières sont les kimonos, amples et colorés (bien qu’ils masquent les courbes de sa silhouette).


CARACTÈRE

Détachement. Beauté. Insouciance. Dévouée. Absente. Fidèle. Il y a peu de choses à dire d’un caractère relativement simple, qui domine chez Nuna. Simple parce qu’on est tenté de le résumer entre un calme écrasant et une docilité quasi complète. Dépourvue d’expression faciale, de diversité de tonalités dans la voix, de tumultes émotifs, la jeune femme se montre dans la correspondance sociale comme si elle n’éprouvait rien ou était totalement ailleurs. Aucun des deux n’est vrai. Il semble juste que chez elle une fracture ai éloignée le système exécutif du système législatif : ce qu’elle éprouve se formule dans l’idée et sort par les mots, sans se servir du support qu’est le corps. Tristesse, colère, peur, la déchirent comme tout être mais sa chair ne frémit pas.
Il y a aussi une bonne dose de professionnalisme qui s’est imprimée sur elle : on lui a dit de se comporter ainsi ? - Elle s’est comportée en conséquence. De tout temps, s’opposer lui a été difficile, elle s’y est rarement tentée ; l’éducation difficile de sa famille et son manque d’interaction sociale à travers l’adolescence ont sans doute leur part. Être un femme obéissante et modèle lui paraissait un sacerdoce plus applicable qu’être une femme indépendante et forte. Il va sans dire que le féminisme enragerait de la manière dont elle se comporte : tandis qu’elle au contraire se réjouira de pouvoir servir, plaire et en retour être appréciée et remerciée -la dignité n’en est pas moindre.
Le dévouement que livre Nuna à sa profession n’est cependant pas non plus de ceux qui vous embrasent et vous jettent dans une passion sans limite comme une météorite incandescente. Si plaire et servir est plaisant et gratifiant, ces deux sentiments se sont érodés avec le temps : elle l’a exécute par conviction puis surtout mécaniquement, tout comme un travailleur quelconque a comme idée de s’épanouir par la profession et se perd dans les heures au bureau, mais reconnaît lorsque le thème est évoqué l’importance de son attachement envers sa routine de vie.
La vie privée de la ôjô-san est très pauvre, se résumant à d’occasionnelles invitations de ses employeurs à déguster du sake ou participer à un dîner sans obligation, acceptées et exécutées par courtoisie, et à des périodiques de quelques jours dans le domaine parental en guise de vacances. Finalement, ses interactions sociales sont les plus nombreuses dans le travail et la communication sous diverses formes avec les clients - et l’ennui bien moindre qu’en dehors.
Elle n’a encore jamais eu l’intention de se marier, et si elle a été charmée à quelques reprises son coeur n’a pas encore chaviré (peut être cela n’arrivera-t-il jamais). Une situation qui alarme à plusieurs reprises ses traditionnels parents, mais n’est pas source d’autant de mécontentement que leur idée sur la prostitution. Peut être ont-ils sur cela déteint sur elle, car jamais elle ne se prétendra prostituée ni ne se considérera comme telle, devant d’autres que les clients.
Finalement cette personnalité quelque peu plate et insouciante, si elle était jetée au coeur de la guerre, serait animée avant tout par le besoin de survivre et d’éviter le plus de contrainte possible, victime de sa rationalité.

C’est ce dernier point qui sera bientôt la source du plus d’évolution. Car après avoir rencontré le surnaturel son monde n’est plus le même, elle connaît les doutes, la réalité se fissure et les superstitions surgissent ; par moment elle ressent vivement la crainte de mourir ou de subir un sort des plus sinistres, comme si c’était écrit. Son instinct de survie et ses peurs peuvent se changer en énergie farouche si elle est menacée. Par ailleurs, l’autre revers de la pièce a été sa curiosité, voir son intérêt grandissants pour le paranormal. Incapable de comprendre ce qui lui arrive (voir histoire) elle cherche depuis peu à compenser ce vide immense en tirant toutes les informations qu’elle peut trouver sur du supposé surnaturel. Malheureusement, les secrets étant bien gardés, elle n’a pas dépassé le cap des bibliothèques ésotériques, des rumeurs du web et thèses de pseudo-paranormal. En revanche, elle garde à l’œil ses clients désormais, dans la peur autant que l’espoir que son histoire se répète.


HISTOIRE


L’année 61 de l’ère Shôwa et -2 de l'ère Heisei, naquit un fragile bambin dans la demeure des Tokaguwa, située à la périphérie de Ôtsu, préfécturede Kyôtô. Il était si bruyant une fois mis à bas, qu’on se l’imaginait turbulent et plaintif pour les années qui suivraient. Il n’en fut rien. Ce qu’on voulait était une enfant comme d’autres, à chérir, voir grandir, trouver sa voie et marier, et seul le dernier de la liste ne fut pas excausé. C’était quelque peu décevant, car les Tokaguwa était une famille ayant conservé la mémoire parmi les résidus des descendants de nobles déchus de l’ère du Shôgunat, et ils avaient plusieurs familles d’amis cultivant un rang semblable ou du moins des fortunés imitant leur mode de vie, et avec qui il aurait été idéal et très agréable d’organiser un mariage pour le meilleur de leur famille et leur progéniture ; ainsi très jeune Nuna eu comme compagnons de jeu des enfants un peu plus jeunes ou plus vieux venus de ces familles, quand leurs parents profitaient d’une visite pour les encourager à faire connaissance avec elle, et inversement. Elle était la plus timide et moins bavarde de tous et préférait résolument suivre les règles ludiques inventées par d’autres que les décider elle même, ce qui en faisait une compagnon de jeu très agréable -avec qui on n’allait jamais se disputer aussi sur des conditions de victoire ou des comptages de points injustes.

Son éducation très paramétrée fit qu’elle pratiqua plusieurs activités dés un jeune âge, et elle choisit notamment, influencée par la sphère du ie (foyer), les cours de thé, de danse, l’équitation… Malgré cela, son niveau scolaire n’en souffrit point. Parce que ses révisions étaient très supervisées, que la famille attendait grandement d’elle des résultats au minimum corrects si ce n’est plus, que sa classe sociale lui conférait un bagage culturel et disons-le qu’elle était plutôt futée, ses résultats scolaires ne furent jamais décevants. Les années s’écoulaient tranquillement, très banales et répétitives mais sans tracas réel, dans un bonheur-type enfantin laudatif. Après le lycée, on s’attendait peut être à ce qu’elle ai trouvé de l’intérêt pour les garçons et eu même des tentatives d’approches d’amis d’enfance, mais nul ne savait trouver grâce à ses yeux ni les mots pour toucher son coeur. On en vint même à l’interroger, mais bien qu’il ne fut pas certain qu’on l’ai cru, non, elle n’éprouvait pas non plus d’intérêt pour les femmes. Il lui restait dés lors la seule porte habituelle qu’est le cycle-étude-travail. Sans idée sur sa voie, la Tokaguwa musume choisit par contrainte des études artistiques. A son regret, on la pressa de choisir Tôkyô pour suivre ses études, sans autre raison que des préjugés sur l’avenir, dans laquelle elle pu découvrir qu’elle était agoraphobe là où Kyôtô n’avait pas suffi. On lui alloua un budget pour qu’elle puisse se consacrer à la construction de son avenir dans des conditions décentes, sans parallèlement travailler, et lui promit d’augmenter un peu l’allonge si elle donnait de très bons résultats, et que si elle allait jusqu’au bout de lui offrir n’importe quelle école qu’elle souhaita. Classe ne rime pas toujours avec richesse, et la lignée de Nuna s’était contentée à travers le temps de conserver avec parcimonie les restes de leur fortune et leur patrimoine familial, s’érodant avec le temps. Entre-temps, le fait que ses parents ne ressemblassent qu’à une infime fraction non seulement des japonais mais aussi des notables nippons conservateurs et des riches, ne l’avaient jamais dérangé, bien que quelques conversations avec ses camarades de classe lui aient plusieurs fois apprit qu’elle vivait dans une planète à part.

C’est après cinq années ennuyeuses, puis difficiles, qu’au bout de ses études et de sa patience, elle retourna chez ses parents, réfléchit vite, et choisit une école de dessin à condition qu’elle fut à Kyôtô. Sans l’exprimer pour ne pas décevoir son entourage réduit mais chaleureux, la jeune fille se sentait à la dérive, rien ne lui plaisait dans les différences choix de vie posés sur sa route. Une dépression passagère la força à arrêter quelques mois les cours et se tourner vers la profession médicale. Elle n’en tira rien, mis à part des soupçons du syndrome d’Asperger finalement non confirmés, et la seule certitude qu’elle n’était ni ne serait jamais normale, on ne savait pourquoi. Après avoir accepté son destin d’asociabilité elle reprit les cours. C’est à une soirée hasardeuse qu’elle le rencontra.


Un soir alors qu’elle revenait de quelques courses, il venait de sortir de sa voiture, après avoir demandé à son chauffeur de le déposer. Il l’avait soudainement appelé, elle avait tourné la tête, ne le connaissant pas. Nuna avait été éduquée à ne pas parler aux inconnus, mais comme tout le monde elle avait déjà comprit toute seule que parfois il est plus dangereux de refuser de leur parler. Ainsi le dialogue avait-il commencé.

«  -Tokaguwa ? Tokaguwa Nuna san, c’est bien cela ?
-Oui, c’est moi.
-Je suis Okyakusan Himura, enchanté de faire votre connaissance.
-Enchantée de même… Puis-je quelque chose pour vous ?
-Oh non. Je vous ai vu deux fois en fait, une à l’enfance et une au collège, à une époque je vivais non loin de chez vos parents et j’ai rarement goûté l’occasion d’y être convié. J’étais simplement content de vous revoir. »

Ce qui devait être une conversation un peu embarrassée se prolongea bien, et si elle se méfiait encore un peu de ce tout jeune quadragénaire, tantôt très distingué dans son langage, d’autres fois étrangement citadin, elle fini par accepter de le laisser la présenter à sa femme et s’installa sur la banquette arrière. C’était le commencement de l’histoire. Cet homme était de la classe aisée, son appartement dans les derniers étages d’un immeuble était luxueux, spacieux et garni de dessins et tableaux chatoyants, son épouse d’un charme raffiné qui lui rappelait les cercles qu’elle avait coutume de fréquenter. Elle conserva leur adresse et surtout le numéro de Okyakusan san. Ainsi l’appela-t-elle plusieurs fois pour une rencontre, une invitation, quand il n’avait pas l’étrange habitude de l’appeler depuis sa voiture comme si son chauffeur l’avait suivit. Les mois passant, il était plus bavard, se permettait de l’appeler par son nom sans adjectif, il lui parlait un peu plus de son travail. Cela était parfois embarrassant, certaines activités flirtaient dangeureusement avec l’ illégalité. Il lui révéla un jour au restaurant, sans aucun gêne, qu’il n’était pas exactement un Yakuza, que ce terme cliché et grossier ne lui convenait pas, que de toute manière tout est très compliqué et que nombre de personnes se font appeler ainsi sans l’être voir se vantent de l’être sans l’être réellement ; toutefois il admettait que s’il n’était pas vraiment Yakuza, il n’était pas vraiment « pas yakuza » non plus. Le côté détendu et franc de cet homme lui plaisait autant qu’il lui faisait peur, elle habituée par le masque de l’éducation et des apparences. Son amitié avec Okyakusan, qui insistait pour qu’elle l’appelle simplement Himura (sans qu’elle osa jamais) se consolidait doucement. Il fini lui même, pas mauvais en psychologie, par la faire comprendre elle même qu’elle s’ennuyait dans sa vie. Lorsqu’elle largua l’école de dessin, dans un des très rares moments où elle s’opposa à la ligne espérée par ses parents, il fut parmi les premiers à la consoler, et les seuls à la soutenir.
Nuna hésitait à rentrer chez ses parents, elle craignait les reproches pour son échec, et plus encore sur son célibat éternel. Quand elle vit la possibilité de rester à Kyôtô avec des moyens tout aussi confortable, elle accepta la proposition de Himura d’exécuter quelques menus services pour son compte, en échange de la même rente qu’elle percevait de ses parents (ceux ci souhaitaient qu’elle rentre et puisque sans étude elle pouvait maintenant travailler, ne lui allouaient plus grand-chose). La condition était qu’il interfère peu dans sa vie. Avec le temps, cependant, elle se retrouvait dans une situation compliquée, empêtrée par la reconnaissance obligatoire envers quelqu’un qui vout paye largement plus que vous ne le méritez : de temps en temps faire les courses, sortir les chiens, se rendre dans une ville proche pour faire quelques emplettes avec un budget confié… c’était bien en dessous de ses efforts. Il faut dire que son bienfaiteur avait atteint son objectif, parce qu’à mesure elle se proposait elle même pour en faire davantage à son service, allant jusqu’à insister. Comme elle était une femme délicate et qu’elle ne pouvait s’entacher, il la conseilla de devenir ce qu’elle n’aurait jamais cru entendre…

Passé la surprise et le dégoût, on se surprend souvent, ne se reconnaît pas du tout. Après avoir longuement hésité, la docilité, la reconnaissance exagérée, la trop bonne éducation, et plus encore le besoin irrationnel de « faire quelque chose » dans sa vie, poussa Nuna à se laisser tenter. Himura lui arrangea une rencontre avec Kiyura, un homme chargé de l’éducation des prostituées. On va résumer à l’extrême. Tout ce qu’elle retint de ces heures d’entretien et de briefing fut une foule de questions et d’explications émoussantes et inhabituelles, auxquelles elle répondit tout normalement « Non » « Oui » « Jamais avec un homme » « Une femme ? Non » « Je ne pense pas » Parfois, sous la douche » « Je ne me suis jamais posé la question ». Malgré cela, elle ressentit la crainte de quelqu’un qui angoisse de rater son entretien d’embauche. Elle n’avait presque aucun intérêt pour le sexe, peu pour l’argent, mais elle voulait bien faire et ne pas décevoir. Elle revint. Elle apprit. Elle alla jusqu’à accepter une opération des seins, qui étaient quasiment existants sur elle. Elle avait le plus beau corps, et le comportement le plus parfait de toutes les femmes -elles souriantes mais malaisante, elle indifférente mais dont on savait que jamais elle ne vous jugerait. C’était une bonne pioche qu’avait fait Himura san. Elle ne lui en voulu jamais. Ils continuèrent de se voir. Avant le moindre client, ce fut Kiyura avec qui elle coucha. Ce fut sa première fois.

Des années après et des centaines de clients derrière elle, elle était au fait de sa tranquillité. Elle avait même su expliquer à ses parents, et leurs scandales voir menaces étant sans effet, ils finiraient par ne plus évoquer le sujet. Elle commença à revenir chez eux tous les mois, comme autrefois. C’était maintenant une travailleuse du sexe avérée, donnant de son corps comme un outil de travail et travaillant comme un employé visant la productivité la plus satisfaisante, le tout sans un mot. Ou plutôt suivant les instructions à la lettre, plus à la lettre que toute autre, ce qui donnait son professionnalisme et sa productivité. Ce qui est dit là n’est pas non plus une parfaite illustration : car Nuna ne fait pas que donner son corps, elle peut aussi servir du thé, réciter des poèmes, jouer du piano s’il y en a un, et si on l’encourage parfois même danser. C’est aussi ce qui séduit chez elle jusqu’à aujourd’hui. En dehors de la grâce et de la spontanéité, il y a aussi le peu de choses qui la rebutent. Après quelques années elle a aussi accepté de le faire pour les deux sexes, devant donc revenir en apprentissage au stade identique à là où elle n’avait pas plus d’expérience avec les hommes avant d’exercer. Là où elle a excellé à éviter les ennuis par indifférence et insouciance, elle sait les accepter par indifférence et insouciance. Mais c’est le sourire et la gratitude qui parfois, l’emplissent d’une certaine chaleur, même quand ils sont forcés.

Un soir elle fut envoyée à l’homme le plus étrange qu’elle ai connu. Il n’avait pas tenu à se rendre dans la ville et le supplément qu’il versait justifia qu’on envoya Nuna plus loin de son périmètre traditionnel qu’elle n’avait jamais été.
Il l’accueillit dans un manoir campagnard, au bord d’un petit lac artificiel lui tendant une coupe d’un vin qu’elle n’avait jamais goutté. Cet homme était un des plus classieux qu’elle ai connu, et malgré son excellent japonais - quoique parfois si démodé qu’elle ne comprenait pas tous les mots - et sa teinte elle le soupçonnait de ne pas être entièrement nippon, tant il semblait d’un autre monde. Après avoir prit un bain, elle le rejoignit dans le jardin. Il prononça quelques mots, lorsque la femme senti un courant glacer son épiderme, ou du moins l’eut juré. Le propriétaire des lieux se retourna brutalement, et il s’avère qu’ils n’étaient pas seuls… Il y avait un autre homme, étrange… il était grand, très grand, il avait quelques cicatrices bien qu’il sembla plutôt jeune… et surtout c’était comme si une aura malsaine, une impression sordide émanait de sa seule ombre, les muscles de la jeune femme s’en figeaient. Juste à l’instant où il bondit sur son « client », ce dernier la poussa en arrière : elle le vit de l’autre main claqua des doigts, tandis qu’elle tombait lentement, et une explosion déchira les airs. Pendant un instant elle ne vit plus rien, puis elle eu une hallucination : le propriétaire était toujours debout, et il entra en contact avec quelque chose qui lui rappelait l’autre homme si troublant… Dans une autre hallucination, elle vit l’autre homme avec une sorte de lame dans une main, comme découper en deux son adversaire… Mais était-ce une hallucination ? Du sang chaud arrosa de gouttes nombreuses le kimono de Nuna, qui semblaient bien réelles. Ce fut décisif et elle s’évanouit. Lorsqu’elle se réveilla elle s’étonna d’être vivante et bien consciente. Tout corps avait disparu, mais le sol artificiel était abîme par l’explosion et il restait des résidus de sang. Elle appela Kiyura sur son portable et arriva à peine à faire se succéder les syllabes tant sa mâchoire tremblait ; une petite équipe vint la retrouver et elle s’en tira sans un pépin. Ce fut la première rencontre de Nuna avec le surnaturel.

Plus d’une année s’est écoulée depuis. Nuna est toujours en ville, elle ne pose aucune nuisance à personne, toujours au service. La vie n’est pas difficile. En revanche il lui est arrivé il y a quelques mois encore d’avoir quelques hallucinations. Plusieurs fois, la nuit, elle a cru se sentir guettée, et sentir une aura malfaisante familière ; voir même un souffle dans la nuit, et peut être même un murmure ; comme s’il lui parlait, comme s’il ne l’avait pas oublié et s’intéressait à elle. Cela s'est arrêté. Mais l'intuition de Nuna l'averti que ces cauchemars recommenceront un jour.




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Sam 26 Aoû - 20:49
Hoyoooo, Maddie-chan à la rescousse de la fiche !

On est partis pour un tour sur la fiche de Nuna Pas-Tokugawa ! En avant !

Identité et Caractéristiques
Rien de spécial en ce qui concerne l'identité de Mlle Pas-Tokugawa. Son domaine d'expertise est étonnant vu l'environnement, mais pourquoi pas après tout, elle n'aura pas de mal à trouver du travail vu le peu de concurrence (Servant exclues).

Niveau Caractéristiques j'imagine que la Classe officielle de Nuna est Human (bon d'accord c'est facile à deviner, y a ni sorts ni pouvoirs hu), donc le Type sera Humanoid. On la mettra avec les Civils une fois tout ça fini ! En ce qui concerne les rangs des Caractéristiques, le C me semble peut-être un peu exagéré pour certaines d'entre elles, s'agissant du rang réservé aux personnages entraînés... Sauf si elle fait de l’haltérophilie toutes les semaines. Mais ce sera au Rouge en charge de trancher !

Dernier petit truc, si tu as des crédits pour l'avatar, c'est cool de les mettre o/

Equipement
Bon oui cette partie n'apparaît pas, forcément ce n'est sans doute pas le truc le plus pertinent sur lequel s'étendre vu le personnage. Mais tu pourrais peut-être y décrire de jolis habits, sa bicyclette ou ses outils de travail... ? Histoire de décorer un peu ! Simple suggestion cependant, rien d'obligatoire. C'est juste que j'aime bien voir de petits objets.

Physique et Caractère
Quelques tournures de phrases et choix (et oublis) de mots un peu difficiles à suivre par moments mais on comprend où tu veux en venir malgré tout. La description physique est clair et, sa tendance à la platitude aidant, le personnage est de toute manière assez simple à se représenter en extérieur. Elle n'a pas l'air d'avoir beaucoup de passions dans la vie, ni énormément de relations en dehors de ses patrons et clients. En fait elle n'a pas l'air de vivre beaucoup plus que ce que son quotidien lui réserve. Je la sais docile et absente mais n'y a-t-il rien qui la fasse frémir ? C'est un peu triste quand même. Elle serait capable de se retenir de sauter de joie si on lui propose un délicieux bonbon ?

Histoire
Peu de choses à dire au sujet du parcours de Nuna : son choix de vie est plutôt inhabituel compte tenu de son milieu d'origine mais c'est aussi ce qui la rend intéressante. Je m'attendais à trouver un passage expliquant pourquoi la jeune femme est aussi peu expressive, espoir fondé l'espèce de rupture que tu évoquais dans son caractère, mais visiblement c'est juste de nature. Dommage, moi qui bavais déjà à l'idée d'un joli trauma d'enfance.

On sent qu'elle reste grandement passive la majorité du temps face à ce que la vie lui réserve, et qu'à quelques exceptions près elle ne fait pas grand chose pour prendre son destin en main. L'événement final survenu il y a un an de ça - et tout ce qui en a découlé depuis - a donc été plus que bienvenu pour briser son inertie. J'espère que cela participera à perturber ce cycle d'immobilisme et la forcera à peut-être bouger les choses par elle-même. Enfin, on manque de détails quant à la nature de la menace. Ce qui est bien normal étant donné que l'on n'a que le point de vue de Nuna, et pour le coup ça marche bien, mais il me semble t'avoir vu parler du fait qu'il s'agit d'un Dead Apostle ? Si tu souhaites préciser un peu plus pour aider ceux qui voudraient par la suite s'engager en RP avec Nuna et la faire avancer sur ce plan, n'hésites pas. Et décidément les D.A. ça pullule à Kyoto ces temps-ci. Mais que fait l'Eglise ?

Globalement
Ça change de voir une fiche légère et... Bon, pas banale parce que ça sonne un peu péjoratif, mais simple et pas prise de tête. Et ça fait du bien. Même si Nuna a l'air très très réservée, j'espère qu'elle sera forcée de faire face à tout plein de situations bien surnaturelles et autres péripéties du genre. Je suis curieux de voir comment elle va y réagir. La lecture été agréable, si on met de côté la concordance des temps chaotique par moments qui a rendu certains passages inutilement compliqués. Le fond est sympa, sans prétention et je pense que le personnage est prometteur s'il est exploité, et pas juste laissé dans un coin à moisir dans son quotidien. C'est l'un des risques avec les Civils.

Et voilà qui conclue mon premier passage ! J'attends donc juste ton retour sur les rares points que j'ai soulevés, des fois que tu veuilles ajouter quelques trucs vis-à-vis de mes retours (et parce que j'aime bien avoir mes réponses huhu), et une fois ça fait on devrait être bon pour une première validation.

Maddie-chan out !

Yeah
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Dim 27 Aoû - 1:05
Ow Snek kun me corrige, quelle surprise Rougit


Citation :
Identité et Caractéristiques


elle n'aura pas de mal à trouver du travail vu le peu de concurrence 


Aucune idée, je ne suis pas allé me renseigner sur le milieu à Kyôtô Panic  (à moins qu'il ne s'agisse pas de CETTE cohérence)


Citation :

Niveau Caractéristiques j'imagine que la Classe officielle de Nuna est Human (bon d'accord c'est facile à deviner, y a ni sorts ni pouvoirs hu), donc le Type sera Humanoid.


Humaine en effet, sa famille n'a aucun pouvoir bien que je ne l'ai pas décrit, famille normale quoi.

Citation :


  En ce qui concerne les rangs des Caractéristiques, le C me semble peut-être un peu exagéré pour certaines d'entre elles, s'agissant du rang réservé aux personnages entraînés...

Enki avait fait une remarque humoristique plutôt sympa commençant par "à moins qu'elle soit entrainée à..." Ouin
Trêve de plaisanterie, je ne comprends pas bien ce que veut dire "un peu entrainé" donc je laisse les rouges tâter les lettres sans avoir besoin de se justifier.


Citation :


Dernier petit truc, si tu as des crédits pour l'avatar, c'est cool de les mettre o/




Heu... heu... j'ai oublié le VN, Nobu sama à l'aide ! Choc





Equipement
Bon oui cette partie n'apparaît pas, forcément ce n'est sans doute pas le truc le plus pertinent sur lequel s'étendre vu le personnage. Mais tu pourrais peut-être y décrire de jolis habits, sa bicyclette ou ses outils de travail... ? Histoire de décorer un peu ! Simple suggestion cependant, rien d'obligatoire. C'est juste que j'aime bien voir de petits objets.


Outils de travail.... Je... est-ce réellement nécessaire ? Tsun tsun
Oki, je tâcherai de mettre quelque chose si je trouve




Physique et Caractère
Citation :
Elle n'a pas l'air d'avoir beaucoup de passions dans la vie, ni énormément de relations en dehors de ses patrons et clients. En fait elle n'a pas l'air de vivre beaucoup plus que ce que son quotidien lui réserve. Je la sais docile et absente mais n'y a-t-il rien qui la fasse frémir ? C'est un peu triste quand même. Elle serait capable de se retenir de sauter de joie si on lui propose un délicieux bonbon ?



C'est vrai quand j'y pense, je vais essayer de trouver un petit truc. Mais pas kawaii du genre sauter pour un bonbon, le fan service à des limites


Citation :


Histoire
Peu de choses à dire au sujet du parcours de Nuna : son choix de vie est plutôt inhabituel compte tenu de son milieu d'origine mais c'est aussi ce qui la rend intéressante. Je m'attendais à trouver un passage expliquant pourquoi la jeune femme est aussi peu expressive, espoir fondé l'espèce de rupture que tu évoquais dans son caractère, mais visiblement c'est juste de nature. Dommage, moi qui bavais déjà à l'idée d'un joli trauma d'enfance.
Spoiler:
 


Citation :



On sent qu'elle reste grandement passive la majorité du temps face à ce que la vie lui réserve, et qu'à quelques exceptions près elle ne fait pas grand chose pour prendre son destin en main. L'événement final survenu il y a un an de ça - et tout ce qui en a découlé depuis - a donc été plus que bienvenu pour briser son inertie. J'espère que cela participera à perturber ce cycle d'immobilisme et la forcera à peut-être bouger les choses par elle-même. Enfin, on manque de détails quant à la nature de la menace. Ce qui est bien normal étant donné que l'on n'a que le point de vue de Nuna, et pour le coup ça marche bien, mais il me semble t'avoir vu parler du fait qu'il s'agit d'un Dead Apostle ? Si tu souhaites préciser un peu plus pour aider ceux qui voudraient par la suite s'engager en RP avec Nuna et la faire avancer sur ce plan, n'hésites pas. Et décidément les D.A. ça pullule à Kyoto ces temps-ci. Mais que fait l'Eglise ?

J'avoue que c'est justement le nombre de DA ici qui m'ont inspiré "l'initiation au surnaturel" de Nuna. Maintenant heu... je suis un peu timide pour leur demander si c'est leur perso qui a fait ça, hazukashi desu èé
(PS : les églises et les chrétiens à Kyôtô y en a pas non plus des masses, peut être que ça rend plus libre ?)


Globalement

Citation :
Et voilà qui conclue mon premier passage ! J'attends donc juste ton retour sur les rares points que j'ai soulevés, des fois que tu veuilles ajouter quelques trucs vis-à-vis de mes retours (et parce que j'aime bien avoir mes réponses huhu), et une fois ça fait on devrait être bon pour une première validation.

Et bien rien à redire à part que... tes réponses sont... longues et détaillées, et puis tu ne cites pas que les défauts mais aussi les qualités Panic c'est trop pour mon coeur fragile, je rougis quand on me fait ces attentions (en plus c'est même pas fake)

--
Bien, quand j'aurais modifié ça j'enverrai un nouveau post. Ça ne devrait pas tarder.
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Lun 28 Aoû - 13:04
Bien, modifications suivantes apportées




Citation :

Niveau Caractéristiques j'imagine que la Classe officielle de Nuna est Human


Fait



Citation :
Equipement
Bon oui cette partie n'apparaît pas, forcément ce n'est sans doute pas le truc le plus pertinent sur lequel s'étendre vu le personnage. Mais tu pourrais peut-être y décrire de jolis habits, sa bicyclette ou ses outils de travail... ? Histoire de décorer un peu ! Simple suggestion cependant, rien d'obligatoire. C'est juste que j'aime bien voir de petits objets.


Fait


Physique et Caractère

Citation :
Elle n'a pas l'air d'avoir beaucoup de passions dans la vie, ni énormément de relations en dehors de ses patrons et clients. En fait elle n'a pas l'air de vivre beaucoup plus que ce que son quotidien lui réserve. Je la sais docile et absente mais n'y a-t-il rien qui la fasse frémir ? C'est un peu triste quand même. Elle serait capable de se retenir de sauter de joie si on lui propose un délicieux bonbon ?


Trait de caractère ajouté à la fin de caractère



Histoire :

Citation :

On sent qu'elle reste grandement passive la majorité du temps face à ce que la vie lui réserve, et qu'à quelques exceptions près elle ne fait pas grand chose pour prendre son destin en main. L'événement final survenu il y a un an de ça - et tout ce qui en a découlé depuis - a donc été plus que bienvenu pour briser son inertie. J'espère que cela participera à perturber ce cycle d'immobilisme et la forcera à peut-être bouger les choses par elle-même. Enfin, on manque de détails quant à la nature de la menace. Ce qui est bien normal étant donné que l'on n'a que le point de vue de Nuna, et pour le coup ça marche bien, mais il me semble t'avoir vu parler du fait qu'il s'agit d'un Dead Apostle ? Si tu souhaites préciser un peu plus pour aider ceux qui voudraient par la suite s'engager en RP avec Nuna et la faire avancer sur ce plan, n'hésites pas. Et décidément les D.A. ça pullule à Kyoto ces temps-ci. Mais que fait l'Eglise ?

Fin d'histoire modifiée. A présent le vampire qui tourmentait Nuna a visiblement quitté le Japon il y a des mois. De cette façon Kyôtô n'est pas étouffée par les morts vivants.
J'ai tenté de trouver des joueurs comme tu sais, pour endosser les actes du vilain, mais aucun ne correspondait. Peut être sera-ce Dio s'il revient un jour Hahaha  




Voilà.

Pour l'avatar, j'attends de demander à Nobu quel est le VN et le perso déjà. Je sais, j'aurai pas du oublier Nooooo !
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Lun 28 Aoû - 15:56
Poyoooo, me revoici !

J'ai beaucoup souri à la lecture de l'Equipement que tu as attribué à Nuna. Ce n'est pas grand chose mais elle me paraît nettement moins sans défenses qu'avant que tu ne fasses cet ajout, haha !

Idem pour le Caractère, c'est tout bon, mais je ne pensais pas que tu partirais sur ce genre de passe-temps. C'est assez amusant d'imaginer Nuna, avec son parcours déjà atypique, chercher pendant plusieurs heures sur Internet à la recherche de toutes les légendes urbaines qu'elle pourrait trouver pour lui permettre d'en savoir un peu plus.

Enfin quant à l'Histoire, c'est un peu dommage que tu aies dû la modifier, mais au moins la menace ne disparaît. Il y a toujours possibilité pour que cet odieux personnage (ou odieuse, qu'en sait-on finalement ?) refasse surface avec de viles intentions cachées derrière un bouquet de fleurs. Même si cela devrait rester un PNJ, le fait qu'il soit parti et l'intérêt soudain de Nuna pour la chose surnaturelle semble l'exposer plus encore à une rencontre malheureuse qui l'entraînerait pour de bon dans quelque chose qui la dépasse. Elle ou son entendement tout du moins.

Ça dépasse l'entendement !:
 

Quoiqu'il en soit, Maddie est très contente de tous ces changements qui rendent la fiche de la petite Nuna encore plus mieux ! Pour l'avatar ce n'est pas bien grave, tu pourras toujours le modifier plus tard. Maddie est fière de toi.

Et pour te récompenser, Maddie t'offre une première validation, dans une jolie boîte et avec un petit nœud papillon ! Tadaaa !


Yatta
Félicitatiooons !
Mad Dog Maddie
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Lun 28 Aoû - 19:45
Yatta Michiiii petite Maddie !


Ah et j'ai trouvé l'avatar, je mets ici pour pas oublier : Touko Ichinotani de Ayakashibito (VN)
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Lun 28 Aoû - 22:54
Salutations ojou-sama (s'incline). C'est moi qui ai l'honneur de m'occuper de votre seconde validation alors voyons ça de plus près.


Stats < on peut dire que c'est une adulte entraînée en effet Shy

Equipement < 1,2... 6 objets? Tu peux en avoir 7 étant humaine. Pourquoi ne pas porter un petit couteau de poche pour te défendre des méchants? Le numéro d'urgence, c'est vachement pratique mais ça demande plus de temps. Pouvoir se défendre des méchants, c'est important, surtout avec tous ceux qui sortent la nuit ces temps-ci Index (ce n'est pas obligatoire mais ça peut aider d'avantage ton perso au cas où elle est en danger imminent)

Physique < on se la représente bien, ok

Caractère < on cerne bien le perso, qui pour le coup n'a rien d'une "experte" clichée, nickel

Histoire < j'aime bien, c'est original et bien écrit; de plus, l'idée de la mettre en contact avec le surnaturel sans en dire trop te laisse des possibilités rp et des développements potentiels très intéressants.

Langue, orthographe < soignés, je n'ai rien à redire


Voilà voilà, dites moi ce que vous pensez du 7 ème objet et vous serez validée, noble courtisane des temps modernes (lui sert le thé en attendant) Glou

P.S. : maintenant que tu as le nom et la série du vava, ajoute le en crédit ^^
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Mar 29 Aoû - 15:04
Citation :
Salutations ojou-sama (s'incline). C'est moi qui ai l'honneur de m'occuper de votre seconde validation alors voyons ça de plus près.

Salutation Harwey-chan, si je puis me permettre. Enchantée de faire votre connaissance s'incline en retour



Citation :
Equipement < 1,2... 6 objets? Tu peux en avoir 7 étant humaine. Pourquoi ne pas porter un petit couteau de poche pour te défendre des méchants? Le numéro d'urgence, c'est vachement pratique mais ça demande plus de temps. Pouvoir se défendre des méchants, c'est important, surtout avec tous ceux qui sortent la nuit ces temps-ci Index (ce n'est pas obligatoire mais ça peut aider d'avantage ton perso au cas où elle est en danger imminent)

Face à un méchant powerful, c'est comme brandir un clou, mais c'est en effet toujours rassurant d'en avoir un sur soit, et puis l'espoir fait vivre.
Voilà, ajouté : une dague comme celles que le cliché représente cachée dans les éventails des geishas, ça devrait te plaire héhé
Citation :

Voilà voilà, dites moi ce que vous pensez du 7 ème objet et vous serez validée, noble courtisane des temps modernes (lui sert le thé en attendant)

7ème objet ? Faites attention kohai, le chiffre "7" est souvent entendu dans mon quotidien hors-congés. Bois la tasse C'était une plaisanterie. Ce thé est bien préparé. J'espère pour rendre la pareille prochainement. Et puis j'apprécie le mot courtisane, il est plus raffiné que ce qu'on entend souvent

(Et voilouuuuuuuu tout est fait)
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Mar 29 Aoû - 18:12
Me revoici Glou dépose la tasse

Oooooh kirei desu! Je valide la dague cliché, ou devrais-je dire le joli petit clou bien pointu Emu

Ravie que le thé vous a plu. Afin que vous me rendiez la pareille, tenez voici lui tend un certificat avec un bonbon

Seconde validation accordée, amusez vous bien Certif
Magic Hacker
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