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Mordred, chevalier de la trahison

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Lun 10 Juil - 17:22

MORDRED

Age :10 ans (Homonculus)
Nationalité :Bretonne
Organisation :
Fonction : Ex Chevalier de la table Ronde



Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type :Servant
Classe :Saber
Alignement :Chaotique Neutre

Statistiques :
STR :B
END :A
AGI :B
MAG :B
LCK :D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Magic Resistance : [Rang B]
Cette capacité offre une protection à son possesseur face à la magie, annulant tout simplement les sorts qui devrait le toucher si le sort est d'un rang inférieur ou égal à la capacité et diminue l'efficacité des sorts assez puissants pour passer l'annulation.


EQUIPEMENT


Clarent, l’épée de paix. :

Clarent est l'épée mystique retirée du rocher, l'une des deux épées du Roi Arthur connues. Bien que celle-ci soit bien moins connue que sa sœur, elle a servi dans les cérémonies de paix et l'adoubement des chevaliers. Elle reste aussi célèbre dans l'histoire pour avoir été l'arme qui tua le roi Arthur

Armure de Mordred :

Une armure qui fit un temps la caractéristique de Mordred, surtout le casque de taureau. L'armure est un chef d'oeuvre de technologie, permettant au casque de se séparer en deux et de rentrer dans son propre cou, laissant la possibilité à Mordred de respirer librement.


POUVOIRS


Prana Burst [Rang A - actif] :
C'est la capacité à injecter directement du mana dans une arme ou un corps pour en augmenter l'efficacité ou les caractéristiques rapidement et efficacement sur un cours laps de temps.

Instinct [Rang B - passif] :
 C'est la capacité à ressentir les développements et les situations qui nous sont favorables durant une bataille.

Charisma[Rang C- passif] :
C'est la capacité de quelqu'un à diriger une armée, Charisma améliore les capacités des alliés lors des batailles de groupe.


NOBLE PHANTASMS


Noble Phantasm [Anti-Unité(Soi-même)-C - Actif/Passif] :Secret of Pedigree : Casque de l’Identité Cachée


Le heaume qui compose l’armure de Mordred que Morgane a donné à sa fille quand celle-ci allait se présenter pour la première fois devant la Table Ronde avec pour ordre de ne jamais l’enlever. Ce heaume protège l’identité de la jeune chevalière ainsi que son ascendance et son appartenance à la lignée des Pendragon. Le casque n’a jamais été enlevé à deux exceptions près. La première se situe quand Mordred a tenté de se faire reconnaître comme l’héritière officiel du royaume par son roi et la deuxième lors de la bataille finale contre le roi Arthur.  L’heaume masque plusieurs des statistiques du servant à tout le monde y compris son master. Si certaines informations peuvent être lues, d’autre en revanche liée au nom de Mordred, son sexe ainsi que ses capacités restent cachées tout comme le nom de l’épée quelle porte,  des regards extérieurs. Le noble phantasme est permanant et Mordred peut adopter une tenue civile (en masquant son casque et son armure) sans que le noble phantasme ne soit désactivé. Quand elle décide d'activer ce noble phantasme, le casque se sépare en deux et vient fusionner avec l’armure, ce qui est un prérequis pour l’utilisation du second noble phantasme.


Effet :
• Noble Phantasme passif qui procure Information Erasure au servant.

Lorsque que le Noble Phantasme est activé :
• Permet d’utiliser Clarent avec un Boost de Rang C auquel cas ce Noble Phantasm est désactivé.
• Le coût d’activation de Clarent est divisée par d’un nombre x,  x correspondant au nombre d’actions qui reste à Secret of Pedigree (proposition : Limiter x à 3 ).


• Dès que Clarent est fini, le NP repasse sous sa forme passive.
• Donc pour activé Clarent, Mordred doit payer l’activation de Secret of Pedigree ainsi que l’activation de Clarent divisée par x, qui correspond aux actions restantes Secret of Pedigree.


Noble Phantasm [Anti-Armée - A- Actif/Passif] :Clarent Blood Arthur : Rebellion contre mon Magnifique Père.
Pour utiliser ainsi la pleine puissance de Clarent. Mordred doit prendre une posture est désactiver le noble phantasme précédent. L’air autour de l’épée change de couleur pour venir se teinter d’un rouge Vermillion proche de la couleur du sang frais. Le comportement de ce noble phantasme est très proche de celui d’Excalibur si ce n’est que celui-ci ne traverse le corps de Mordred d’une terrible douleur et la laisse incapable de bouger. Notons que ce Noble Phantasme est utilisé à une main par Mordred à l’opposition de sa mère qui va, pour sa part utiliser les deux. Son incapacité à bouger est plus ou moins longue en fonction de la capacité magique du Master


PHYSIQUE



Le corps de Mordred est identique à celui de son père. Il reste qu’il en est un clone, une copie parfaite physique en tout point. Cependant pour ceux qui ne connaissent pas le roi des Chevaliers autant redefinir alors le personnage. Mordred est très fin et athlétique, proche de l’image d’une femme enfant qui aurait grandi un peu trop vite. Les traits sont fins, la peau est douce et d’albâtre, un corps délicat et raffinée qui pourrait passer de nos jours pour une femme qui a une croissance tardive ou une adolescente qui n’a pas encore été cueilli par la maturité physique. Les traits restent féminins mais il y a un petit je ne sais quoi qui gêne un peu il est difficile au premier regard de considérer celle-ci comme une femme .Et pour cause : la taille n’est que peu marquée et sa poitrine est peu volumineuse. Après tout c’est comme cela qu’elle avait été conçu : pour être un chevalier et non pour être une reproductrice. Ainsi elle a pu se faire passer pour un homme aux mœurs des plus raffinées et délicates à son époque car au vu de ses formes, il fut inconcevable pour l’époque que la jeune femme soit en mesure d’enfanter.  Cependant des langues avisées pourraient reconnaître la patte de Morgane dans le corps de Mordred. Cette différence et le corps de Mordred la dotent d’une beauté rare presque interdite, il faut savoir jouer des différences pour être unique et c’est dans les défauts et détails que l’on aperçoit la vraie nature de celle qui fut appelée le Chevalier de la Trahison ou le Bâtard Rebelle.

Un visage fin et des yeux émeraude reflétant une intelligence rare, la clef caractéristique de l’héritage des Dragons d’Albion. Tout dans le visage de Mordred laisse penser que rien n’a été fait au hasard, une sorte de calcul discret qui place chaque élément là où il devrait être et la rendent des plus charmantes, provoquant l’effet escompté dans les yeux des hommes. Il y a une certaine douceur dans le regard et le visage est au final assez bien proportionné : un nez qui est fin sans trop l’être, des yeux qui brillent d’une rage rare et qui restent très expressifs. Elle possédait de long et beaux cheveux blonds rarement mis en valeur et qu’elle attache souvent en queue de cheval pour garder un côté pratique et facile d’usage. Elle est une femme qui prend rarement soin d’elle et qui n’as pas vraiment de sens esthétique. Par exemple, elle préfère porter des vêtements assez masculins pour une raison d’efficacité et de discrétion.


Mal à l’aise avec l’image de femme qu’elle peut véhiculer dans le monde moderne elle préféra les tenues masculine et légère souhaitant pour une fois se sentir un peu libre et laisser les caresses du vent avoir de l’effet sur elle en dehors des combats qu’elle pourrait avoir. Il fallait voir la tenue d’homme qu’elle était capable de porter


En combat, sa tenue n’est plus vraiment la même. Et l’héritière des Pendragon arbore l’armure conçue par sa mère pour elle. Une armure gueule et argent, un prédicat de ce qui se fait de mieux pour l’époque dans le  domaine de l’armure. Plus lourde que la normale, son armure a clairement été conçu pour elle et la protège d’énormément d’attaque. Tenue créée par sa mère, sa tenue reste un chef d’œuvre d’orfevrie qui posséde enormement d’engrenage mechanique afin de laisser sa tête à l’air libre ou non. Tout dépend de l’humeur du chevalier de la trahison
 

Nous en arrivons aux capacités de Mordred.  Le corps est frêle mais le pouvoir qui constitue l’être de la chevalière pourpre l’est moins. Capable de soulever une quantité impressionnante d’objets, elle est dotée d’une force qui dépasse la normale puisqu’elle est capable de combattre à une main avec son épée favorite avec autant de précision qu’elle pourrait le faire avec ses deux mains. Le seul changement de posture est pour elle quelque chose d’insignifiant étant donné qu’elle réalise son noble phantasme avec une seule main.


CARACTÈRE



Bien que tous les chevaliers puissent souhaiter protéger leur maître contre le mal, chose totalement clichée selon Mordred qui est pour elle la preuve d’une attitude dépassée par les âges. L’héritière des Pendragon est particulièrement peu disposée à protéger plus d'une seule personne à la fois. Plusieurs raisons justifient ce comportement qui paraît contradictoire de prime abord. Elle explique ce choix parce qu'elle a prêté serment à une seule personne et qu’un serment n’a pas la même valeur s’il n’est pas unique mais le plus important, c'est qu'elle n'aime tout simplement pas d'être commandée et une personne s'est déjà trop de son point de vue.
Le second point, celui qu’elle n’avouera jamais est qu’elle a peur de devoir diviser son attention entre plusieurs personnes. Une seule personne à protéger est donc de ce fait parfait. Elle n’a pas envie de revivre une déception comme elle aurait pu vivre la déchéance de sa chère et tendre mère. . Faire preuve de présence dans un conflit est déjà un signe courageux d’implication et plus que tout un signe sage. Elle est prête à prendre des risques pour la sécurité de son maître mais pas au point de mourir. Elle est une femme qui connait ses propres limites et qui sait comment les exploiter et les dépasser, elle souhaite éviter d’affronter la mort si elle peut. Il lui arrive de se comporter de manière surprotectrice de temps en temps, une habitude qui lui vient de Morgane qui la chérissait des fois plus que de raison. Perdre son devoir serait trop pour elle mais de nature à chercher le moindre détail pour obéir ou non à une demande, un esprit contestataire qui peuvent des fois s’avérer salvateur. Obstinée, elle est têtue et n'en fait qu'à sa tête, cherchant à discuter avec son master pour avec le convaincre d'agir selon ses propres intérêts. Car oui, les intérêts de Mordred passent avant tout le monde.


Mordred répugne d'abattre des innocents et bien qu'elle se lance souvent dans les combats avec une aura meurtrière c'est plus dans l'intention de se défouler plutôt que de vraiment vouloir tuer son adversaire. Le combat doit toujours être vécu du début à la fin si possible avec une passion débordante. Après tout elle était au début la représentation de la paix parmi la table et celle qui était le plus pour les solutions pacifiques et cela depuis le début. L'esprit de vengeance n'a certes pas encore disparu mais les dernières paroles de son père lui ont mis quelques doutes sur la réelle motivation de cette colère.


Prompte à réagir et à s’emporter la chevalière n’en reste pas moins une femme de plus réfléchie. Il y a toujours des sujets tabous à éviter. Comme parler de son corps, grand tabou car la jeune femme n’a pas l’habitude de penser avec le côté féminin qui lui est propre. Elle est un garçon ni plus, ni moins, provocatrice, dangeureuse, meutrière. Le genre de personne qui pourrait metrre le monde à feu et à sang par ce qu’on ne la prend pour ce qu’elle doit être. Pas une femme c’est sûr mais pas un homme non plus. Elle est d’une rare fureur, prête à tuer ce qu’elle pourrait voir ou croiser comme regard. Elle est une femme des plus fortes et des plus puissantes. Toujours sur la défensif, toujours sur des superlatifs, elle aime être mise au défi et montrer qu’elle décide de ce qu’elle fait et qu’elle est  

Elle reste sinon méfiante et souhaite éviter tout rapport avec un autre chevalier de la table. Assez fière  de ce qui s’est passé elle doit alors faire preuve de retenue pour ne pas laisser exploser sa colère pendant les confrontations et dévoiler des points de son passé dérangeant De plus, elle aura du mal à faire confiance et à se confier aux gens et prendra un comportement des plus hautains pour cacher la faiblesse et le manque de confiance qui est né en elle. Destructrice à tout moment, véritable bombe a retardement, elle pourrait détruire le monde et tout ce qui l’entoure pour une mauvaise phrase. Si vous chercher la guerre, Mordred est celle qui va y répondre.


HISTOIRE



HISTOIRE

Camelot, République de l’Écosse

C'était une journée ensoleillée chaude et relativement sèche pour un Avril écossais. Pour une fois que la sècheresse prenait la place dans un printemps qui promettait une bonne récolte après des gelées hivernales des plus dure. Normalement, les agriculteurs auraient dû être dehors à s'occuper bruyamment de leurs champs et à discuter des dernières nouvelles du royaume fraîchement arrivées au village ainsi que des potins. Un moyen de se distraire dans le bas peuple où rien n’est fait comme on le voudrait.. Aujourd'hui, le vent sec est bien le seul bruit qu'on entendait siffler à travers les innombrables lances et bannières de deux silencieuses et grandes armées qui se faisaient face dans les champs qui faisaient, il fut un temps la fierté de ce pays. D'un côté, des fanions argent et azur ou pour être plus précis une croix argentée sur un azur limpide, de l'autre des bannières qui brillaient de gueule et d’or présentant ainsi le dragon des Pendragon sur fond gueule. Une histoire de couleur, l’affrontement des plus nobles couleurs contre celles du devoir et de l’honneur, plus honnis et méprisés que jamais en ce jour d’ire affichée.


Le jour de la bataille, il n'y avait pas des promesses grandioses ou plaisanteries légères, pas de rêves d'héroïsme parmi les deux camps. Il y avait seulement une sombre atmosphère. Ce n'était pas une simple guerre entre ennemis, c’était une défiance, une guerre entre amis dont beaucoup parmi les deux armées s’étaient unis avec le camp adverse défendant une cause commune et cela pendant des années. Aucun des chevaliers ne pensaient à résoudre cette bataille par la négociation, tous se connaissaient maintenant trop bien pour espérer une solution diplomatique. Ils étaient des hommes militaires hauts gradés après tout. Une fois que les cornes de bataille soufflaient, ils savaient que comme leurs camarades, ils se battaient maintenant pour leur vie, devant passer à trépas tous leurs adversaires. Et pourtant, ils pleuraient car chaque homme tué dans cette guerre était un frère, toutes les guerres étaient civiles car c’est l’homme qui tue l’homme. Ce n'était pas un noble combat entre les nations mais un homicide au sein même d'une seule et unique nation. Le peuple des chevaliers allait souffrir et payer l’affront et l’ingérence régalienne que tant de chevaliers avaient tentés de redresser.


Les lignes argent et azures se séparèrent pour mettre en avant un grand pavillon fait des mêmes couleurs, le symbole d’un général qui dirigeait l’une des deux armées. Ce dernier était gardé par quatre chevaliers en armure allant de pair avec les couleurs de leur camp. Chaque chevalier portait une épée ceinturée à son côté et tenait une lance à la main, chacune se finissait par un fanion mince couvert d’azur et d’argent chacun ayant son propre dessin et forme. Seuls quelques-uns des mercenaires germaniques, alliés impromptus pour cette bataille, ne reconnaissaient pas les uniformes et les armures des chevaliers de la Table ronde. C’était mieux ainsi, comme cela il ne pourrait pas tout comprendre du spectacle grotesque qui se dressait sous les yeux comme une apogée ratée et pitoyable de ce que le royaume des chevaliers pouvait donner de mieux.



Au centre de ce camp de nobles chevaliers, une pauvre petite taille presque enfantine portait frôlement l’armure azurée et argentée. Qu’on se le dise cela ne pouvait être que le roi Arthur Pendragon lui-même. Des murmures honnêtes augmentèrent de part et d'autres du campement - une certaine réticence chez certains, du respect voire du dévouement chez les autres. Après tout, ce fut ce jeune roi qui les avait conduits pendant des décennies. Et il était là sur les champs de bataille, depuis le jour où, il avait retiré l'épée de la pierre. Depuis ce jour-là, il s’était attirée la foudre de son frère de lait, une jalousie presque prémonitoire au vu de la situation actuelle. Le roi est toujours la source de bien des jalousies et des intrigues.

Un grand nombre de chevaliers doutait du jeune garçon. Ils s'interrogeaient même parfois sur la véracité de la pilosité affichée par ce dernier. Est-ce que celui-ci était capable de diriger la Bretagne malgré une absence de virilité nette ? Pourtant aujourd'hui encore, un air de majesté émanait de son armure de fer simple mais fonctionnelle. Le roi avait toujours préféré la sobriété et cela se voyait aujourd’hui puisque celui-ci ne s’était guère encombrer de quelques symboles ou protections qui pourraient devenir superflus, voire même des gênes lorsque le moment viendrait. Le roi n'avait jamais pleuré ou montré aucune douleur, pas une seule fois. Immuable, il se lançait sur le champ de bataille, terrassant l'ennemi à vaincre qui était le sien tel un automate incapable de ressentir ou alors de montrer les sentiments qu’il pourrait. Peu à peu, la jeunesse éternelle du Roi dont le peuple avait salué la vigueur, le pragmatisme, la dévotion, l'efficacité avec laquelle, avaient vaincu les ennemis s’était retourné contre lui et personne n’était vraiment capable de lui faire confiance.


Seulement, quelques-uns des chevaliers plus âgés dans les rangs d’azur et argent murmurèrent que le roi Arthur était plus faible que jamais depuis que la Table ronde avait perdu de sa splendeur. Où était Sir Kay, téméraire mais dévoué frère de lait toujours au côté du roi? Mort, mutilé au combat dans un pays lointain. Où était Sir Lancelot, le chevalier noir et le plus puissant de tous ? En exil, à jamais éloigné de son seigneur. Où était Sir Gauvain, le chevalier blanc, le seul égal à Lancelot ? Mort, frappé par Lancelot. La liste était longue et les destins tragiques. Il ne fût pas bon être chevalier à la fin du règne du roi des chevaliers.


Parmi les quatre chevaliers qui gardaient le roi et faisant encore parti de la table Ronde se trouvaient, Sir Lucan, Sir Sagramore, Sir Perceval et Sir Bédivère, ces derniers ayant affrontés divers adversaires et faisant parti des compagnons de route du roi vivant avec lui tant d’aventures célèbres. Avec le roi. Le chevalier Bedivere avait d'ailleurs toujours été auprès du roi et cela depuis le début de son règne. Toute la vieille garde d'Uther Pendragon et les pairs du roi étaient morts, la plupart d'entre eux tombèrent pendant la première décade du règne de roi faible, après de bons et loyaux services. Bataille après bataille, le roi avait combattu, cependant il voyait ses hommes mourir un à un. Des familles perdaient père, fils, frères, parents...

"Le Roi Arthur Pendragon, souverain légitime du Devon, Logres, Pays de Galles et Lothian, demande la présence d'usurpateur Mordred pour parlementer!"


L'appel, fit écho à travers le champ silencieux pendant un moment avant que les lignes opposées se divisèrent pour laisser passer une compagnie de cavaliers qui portait capes gueule dessus leur armure. La troupe fit halte à cinquante mètres des chevaliers qui composaient la garde personnelle du roi Arthur. Au centre se tenait une figure dont le masque à deux cornes était familier et connu comme celui de Sir Mordred le chevalier de Morgane, le chevalier de la paix selon certains, celui de la trahison pour d’autre. Il avait été, le plus prometteur des jeunes chevaliers de la dernière génération. Présenté à la table par Morgane la sœur du roi, le chevalier avait mérité rapidement sa place au sein de la table, notamment grâce à son idéal de chevalerie et ses capacités supérieures à l’épée. A ses côtés se tenaient quatre chevaliers dont la splendeur n'avait d'égal que celle des chevaliers de la table ronde. Après tout, ils avaient été chevaliers de cette même table sous Mordred. Il y avait Pelléas, un chevalier que Gauvain avait trahi à cause de l'amour d’une vierge nommée Arcade. Les deux hommes avaient aimés la même femme et les tourments de la chevalerie avaient fait le reste. Etre loyal et avoir de forts principes des plus méritants n’étaient pas compatibles avec la petite mort. Les trois autres furent accompagnés de noms qui furent perdu dans l’histoire du traître.


"- Mordred de Bretagne, Chevalier et Défenseur du peuple de Bretagne. "

Pour un instant, les deux côtés se regardèrent, deux groupes de gardes du corps regardaient impassiblement la scène. Enfin, le roi Arthur commença d’un ton solennel :


"- Mordred, vous avez violé le serment que vous avez juré sur le jour où je vous ai nommé Chevalier de la Table ronde. Vous avez combattu et tué vos compagnons d’armes et frères chevaliers et maintenant vous avez retourné votre épée contre votre souverain dans votre soif de pouvoir. Quand j'étais en France, vous avez volé mon trône et tué mes hommes. Cette déloyauté devrait être punie par la mort. Qu'avez-vous à dire pour votre défense ? "



Pendant un instant, Mordred ne dit rien. Rien ne pouvait expliquer ses actes. Enfin, si ses actes pouvaient être expliqués mais ils n’auraient plus autant de sens si cela était fait.

" ... Il est vrai … que je suis un traître. Mais je suis un traître à un homme, un seul homme. Vous, le roi Arthur êtes un traître à la nation. Ce que vous assimilez à la Bretagne c'est vous et non le peuple de cette terre. Vous avez causé des souffrances à d'innombrables familles et beaucoup maintenant sont composées de veuves et d'orphelins. Vos crimes sont beaucoup plus odieux que la plus pure des trahisons. Pour votre sécurité, vous permettez à des envahisseurs de fouler nos terres trahissant les villages et les villes qui ont attendu en vain un signe, une aide. Pour leur souverain, la plupart d’entre eux auraient été prêt à mourir. Pour la victoire, vous lancez vos hommes dans des combats impossibles pendant que vous récoltiez tous les mérites. Et pour quoi faire? "



" Pour le pays" le roi répondit sèchement. Ce que je fais est pour la Bretagne. Et vous, Mordred, vous qui poursuivez cette guerre pour vos propres griefs personnels contre moi ?"


"... Des griefs personnels ?Et parce que parmi cette bande de chevaliers que composaient cette table, je suis le seul à pouvoir faire face "


Il n'y avait pas que de la dignité désormais dans la voix de Mordred mais aussi une note distincte de colère. Pendant un instant, les autres chevaliers pouvaient ressentirent le ressentiment sous son masque. Lentement, elle décida d'enlever son masque, fait impossible en public. Pourtant, elle était là, sur le point de supprimer ce tabou que beaucoup avaient connu comme étant le visage de Sir Mordred. L’homme car bien qu’elle était une femme elle se considérait comme tel et énormément de personne du bas peuple la voyait comme un membre émérite du sexe fort, derrière le masque de taureau avait fait choir beaucoup de femme et était au cœur de beaucoup de rumeurs  au sein de la cour de Camelot. Certains l’avaient associé à la beauté surnaturelle de Morgane pendant que les plus fantaisistes d’entre eux liaient le destin de Mordred et sa supposée beauté à celle de Phébus, grand chevalier de son temps. Après tout, l’épée du rocher n’avait pas été celle de Mars ? Il y avait un bruit de stupeur parmi les chevaliers, seul le roi était resté impassible face à des caractéristiques faciales qu'il avait vu une fois auparavant, en fait beaucoup plus d'une fois en y réfléchissant bien. Car en dessous de ce masque forgé par Morgane la source de ce conflit se trouvait le visage du roi Arthur. Il y avait quelques différences bien entendu des plus futiles même, mais il s'agissait clairement du roi un peu plus jeune. L'expression sur le visage de Mordred, une colère livide, était en contradiction avec l'expression impassible du roi.


"Les griefs personnels? Peut-être que j'ai un certain intérêt personnel envers le roi Arthur. Je ne suis pas celui qui méprise le fruit de sa chair et de sang ... Cette palabre est finie. Nous nous retrouverons sur le champ de bataille"



Avec son casque maintenant remis, aucun de ses chevaliers n’aurait pu remarquer les larmes qui coulaient le long des joues de la fille honnie. Ils ne pouvaient pas l'avoir entendue murmurer "père", lorsqu'elle se retourna dans les rangs. Mordred se souvint de la première fois qu'elle avait vu le Roi. Ce jour-là les Chevaliers de la Table ronde étaient de retour, fiers de leur victoire sur les envahisseurs saxons. Elle avait été autorisée à sortir de sa tour loin de ses études. Escortée par sa mère et sous bonne garde, elle avait regardé la blonde régine qui paraissait être toujours resplendissante malgré la saleté et le sang. Mordred aimait le souverain cela était d’une trivialité des plus déconcertante. Elle aimait sa dignité tranquille sa force ainsi que la façon dont il conduisait les chevaliers. Pour l'enfant, il était loyal, inébranlable, infaillible. Sa mère avait tapoté la tête d’un geste calme et doux, un rare signe de douceur et de contentement de sa mère. Mordred d’ailleurs n’avait jamais compris pourquoi sa mère était toujours si distante et réservée devant le roi. Peut-être est-ce qu’elle était aussi intimidée que Mordred pouvait l’être ? Cependant cette fois-ci elle prit la parole d’une voix tendre et douce. .



" Veux-tu être comme notre roi, Mordred?"



Ce jour-là, la jeune fille avait hoché la tête avec bonheur. La question de sa mère était une évidence pour le garçon manqué bercé par les idéaux de chevalerie qu’elle était.



" Je l'espère. "


"Reste avec moi, Mordred. Permets-moi de te former, de t'élever comme une mère le ferait avec bonheur pour les joies de sa progéniture. Travaille dur, reste concentrée sur tes études et ainsi tu deviendras notre roi, Mordred. Non, tu pourras même le surpasser. Je veillerais à ce que tu accomplisses ton devoir. "


Depuis ce jour, Mordred avait jeté tout son dévolu dans ses études. Elle ne recula jamais devant l'adversité et ne disait jamais non à un défi. Elle essayait d'être comme le roi, la personne qu'elle idolâtrait. Elle ne permettrait pas à l'injustice de se produire devant elle. Elle était courtoise avec toutes les femmes dont beaucoup étaient devenues ses admiratrices mais elle se faisait un devoir de toujours repousser leurs avances de peur qu'elles ne l'égarent de ses obligations chevaleresques. Elle savait que si elle était un « homme » de guerre, son devoir était de défendre la paix. Plusieurs fois, elle allait demander la résolution pacifique plutôt que la guerre. Certains chevaliers n'aimaient pas le fait qu'elle puisse choisir la négociation et avaient déploré sa volonté d'abandonner la chevalerie et le code d'honneur pour le bien des gens ordinaires. Cependant ils s’étaient trompés, Mordred était juste revenue à une vision plus traditionnelle et coutumière de ce que devait être un chevalier
.

Mais pour les roturiers, elle était une championne, un « homme » qui avait mis sa fierté en-dessous du bien-être du peuple. Contrairement au roi, qui ne revint qu'avec les cadavres de leur famille, le Chevalier Rouge a apporté la paix dans les champs. Pourtant, progressivement, Mordred remarqua quelque chose. D'une part, elle avait grandi beaucoup plus rapidement que les autres. Alors que ses amis d'enfance étaient encore des enfants, elle était une adolescente, une jeune adulte. Et il y avait aussi le visage qu'elle regardait dans le miroir, le visage que ressemblait tellement à l'homme qu'elle idolâtrait. Elle confronta sa mère au sujet de son identité. Et ce jour-là fut le plus beau jour de sa vie.

"Tu n'es pas tout simplement le neveu du roi, Mordred," sa mère avait dit. "Tu es sa fille, un homoncule fait de sa chair et de son sang."



Grâce à l'obtention de semence du roi, sa mère l'avait créée, un être dont la courte espérance de vie était compensée par des augmentations exceptionnelles physiques et mentales. Mordred était fière parce qu'elle était de la chair et le sang de l'homme qu'elle prenait pour exemple, sa vraie fille. Et étant donné que la reine Guenièvre n'avait pas encore pu porter la descendance du roi, Mordred était l'héritière véritable du roi qu'elle aimait et respectait le plus. Elle avait imaginé que le souverain serait ravi et pour cause, un de ses plus grands chevaliers se révélait être sa fille et il aurait enfin été père. Le lendemain, elle avait sommé le Roi en privé. Avec impatience, elle avait attendu lors de la réunion des Chevaliers de la Table ronde. Elle se sentait fière, élevée au-dessus de ses pairs. Qui à part elle pouvait prétendre être la fille du roi lui-même? Lorsque la réunion était terminée et les chevaliers s'étaient dispersés, il faisait nuit. Sous la lumière de la lune, elle s'empressa d'enlever son casque en face de son roi, son père. Elle avait vu le choc sur son père dont le visage aurait sûrement dû dessiner la joie. Et pourtant le choc du roi avait été remplacé par cette expression sereine que le roi montrait maintenant quasi quotidiennement.


"Vous ... vous ne pouvez pas être mon fils, et vous n'êtes pas mon héritier.", avait-elle dit.

A ce moment-là, Mordred fit un pas en arrière, comme si le roi lui avait donné un coup de lance au travers du cœur. Ses rêves, l'espoir d'être reconnu par son père, tout cela avait été brisé par cette seule phrase. Le roi refusa de le reconnaître comme sa vraie fille. Ce jour-là, Sir Mordred n'avait rien dit. Elle était montée tranquillement vers sa chambre, elle avait retenu toutes ses larmes jusqu'à ce qu'elle fût de retour dans ses alcôves et seule. Mais elle se sentait mal comme si la vie n'était plus digne d'être vécue. La réunion rayonnante qu'elle avait envisagée avait été remplacée par un froid rejet. Le Roi qu'elle aimait l'avait rejetée. Et peu à peu, sa douleur se transforma en colère puis la haine vint prendre possession de son cœur fragile. Ce n'était pas le roi qui l'avait rejetée. C'est elle qui avait rejeté le roi. Plus elle y pensait et plus elle avait créé une illusion, un idéal du roi Arthur. Il n'y avait pas d'amour dans ce sourire serein qu'avait montré le souverain. Au mieux une indifférence mesurée… Au mieux…

Désabusée, Mordred revint avec un grand nombre des chevaliers de Bretagne alors que le souverain continuait sa campagne vers Rome. Un jour, le chevalier rouge marchait dans le Hall du Roi à Camelot, quasi vide. Il ne restait que les bannières en lambeaux azurs et argent du roi, celles qui furent abandonnées durant les nombreuses guerres. Année après année, les salles splendides de Camelot devinrent de plus en plus vides et la Bretagne se dirigeait vers sa propre destruction. Toujours sur les routes à protéger son royaume était une bonne chose. Très honorable bien sûr mais que reste-t-il alors quand votre royaume devient lentement les ruines dont vous vous êtes jurée d’empêcher l’arrivée ? Mordred contemplait avec douleur le peuple affamé, réduit à la mendicité et la servitude. Et puis Mordred vit un nouvel avenir, un avenir meilleur. Elle jeta un regard à la salle du roi drapé avec par la croix gueule et rayonnante d'or de sa propre livrée. Elle s'asseyait sur le trône. Elle pensait à un autre roi qui apporterait la paix à la Bretagne et la défendrait contre ses ennemis, peu importe les coûts. Elle se voyait elle, Mordred, administrer de nouveau la justice, une justice plus pacifique. Elle voyait une Bretagne forte. Mordred avait alors commencé la révolution loin de Camelot. Abandonnant son vieux bouclier gueule et or, elle avait réalisé un drapeau à partir du vieux dragon d'Uther Pendragon, superposées en or sur le ciel sanguin, une nouvelle bannière pour une nouvelle Bretagne. Elle avait recherché et trouvé des alliés, ceux qui avaient été lésés par le roi dans les nombreuses guerres du roi. Ces hommes considéraient que les injustices avaient été ignorées par et pour la politique. Mordred les auraient bien passées par le fil de l’épée mais elle savait qu’elle avait besoin d’alliés fidèles pour que sa mission puisse être un succès. Son renversement devait être crédible car elle allait devoir renverser le roi Arthur ou mourir pendant la tentative, cela empêcherait le roi de mourir de la main de son propre peuple. Si quelque chose d’aussi horrible arrivait, les décades du règne de Camelot seraient dissipées au quatre vents et les noms des illustres camarades de sa table auraient été bannis de la mémoire de l’Homme.

La bataille entre les deux courants de pensée débuta. Pour la plupart des gens qui avaient rejoint l'homoncule : "la vie avec Arthur n'est autre que guerre et conflits, tandis que la voie que Sir Mordred tente d’ouvrir n'est que bonheur et paix." Elle et ses hommes avaient triomphalement marché sur Camelot et ce fut à ce moment qu'elle est entrée dans les salles. Elle était là dans les salles du château lorsqu'elle décida de s'emparer de Clarent, l'épée de la paix. Si le roi Arthur possédait Excalibur, l'épée de la guerre qui l'accompagnait toujours, le souverain avait délaissé Clarent, l'épée de cérémonie utilisée lors des adoubements. Preuve si certaines personnes pouvaient encore en douter, que l’idéologie de la jeune Pendragon avait été souillée il y a bien des années. Pauvre Arthuria, Mordred avait de la peine pour elle. Elle savait que c’était sa propre fille qui allait se salir pour elle et pourtant elle ne réagissait pas. Sa mère avait raison, Lancelot, Gauvain et les autres avaient atrocement lavés le cerveau du monarque et s’étaient enfuis avant d’avoir pu rendre des comptes, laissant Mordred accuser le poids de ses responsabilités, elle la gamine qui ne voulait pas encore grandir. Elle le ferait, elle serait surement la seule à le faire mais elle allait ouvrir les yeux du roi de gré ou de force, il était hors de question de laisser son roi devenir un faible en dehors du chemin qu’elle s’était dessinée et destinée.



L'épée n’était pas utilisée dans le but de frapper les ennemis mais pour défendre ses amis. Cette épée que le roi aurait dû toujours gardé avec lui. Ce fut avec cette épée que Mordred avait pu réunir des hommes contre le roi Arthur, l'homme qui avait tué tant de ses propres citoyens. Avec Clarent que Mordred tenait à la main maintenant, le chemin avait été long jusqu’à ce moment… Silencieuse comme toujours, Mordred fauchait les troupes, l'épée de la paix à la main fendant l'armure des chevaliers en azur et argent. Et puis enfin quand la fille rejetée avait repéré la grande bannière du roi Arthur, la fameuse croix argent sur le ciel azur, elle se jeta vers le roi. L’opposition fit face à elle pour l'empêcher d'atteindre le roi mais Mordred ne s'en souciait pas. Elle saurait poursuivre le roi, peu importe les obstacles. Elle poursuivrait le roi sans cesse s'il le fallait parce qu’au fond de son cœur, elle tenait toujours à l'espoir. Le fol espoir que, quand elle aurait gagné, le roi saurait admettre la défaite, que le roi reconnaisse enfin Mordred comme sa fille. Le porte étendard d'Arthur Pendragon venait de tomber et Mordred se trouva face à face au roi. Même maintenant, il la regardait avec une expression de désintérêt comme si la volonté de comprendre Mordred avait disparu. Qu’est ce qui avait changé chez le roi au point qu’il ne puisse ni pouvoir ni vouloir comprendre le chevalier de la trahison seyant devant lui ?


"Préparez-vous, roi Arthur!"



Mordred souleva Clarent en face d'elle attendant pour le roi pour se mettre en garde. Il n'y avait personne qui pouvait désormais se tenir entre Mordred et le roi, tous avaient leur propre bataille à gagner. Arthur ne tenait pas Excalibur. Il avait opté sa lance. Mordred sourit à intérieurement. Au lieu de le combattre d'égal à égal, le roi avait choisi une tactique supérieure, la lance. Le roi savait évidemment qu'il devait craindre ses talents de bretteur. D'une certaine façon, le roi l'avait reconnue. Confiante, Mordred se précipita dans le combat. Et pourtant, elle n'avait pas instantanément désarmé le roi. Les prouesses du roi sur le champ de bataille avait été avérées vraies et chaque charge était contrée par la lance du roi plongeant Mordred dans la rage la plus profonde. Toutes ses attaques avaient été parées mais aucune riposte ne vint. Cela rendait encore plus furieuse Mordred car le roi ne la considérait pas comme une menace juste comme un animal qui devait être contrôlée et maîtrisée.

" ... C'est tout ?"



Le roi ne donnait aucune réponse.



"Est-ce que tout ce que vous avez à me montrer, Roi Arthur ? Vous ne me haïssez pas pour tout ce que j'ai fait à vos chevaliers? Pour vos conquêtes ?"


Le roi était resté silencieux observant Mordred avec insistance. Finalement, la fille sentant sa colère atteindre sa limite chargea en avant, balançant tout ce qu'elle possédait dans un coup qui força le roi Arthur à reculer violemment.


"Regardez maintenant la Bretagne ! Vos hommes sont fatigués, ses champs sont stériles ! La richesse est épuisée à cause de vous ! Si vous m'aviez reconnue comme votre héritier, j'aurais pu régler cela! J'aurais apporté la paix sur cette terre ! Et vous seriez resté dans les mémoires comme le roi qui a unifié ses terres ! Pourquoi, pourquoi ne pas me reconnaître? Pendant huit ans j'ai combattu à vos côtés sans défaillir ! "


Un autre coup fut encore une fois de plus bloqué par le manche de la lance.

"HUIT ans que je suis votre chevalier le plus fidèle, CELUI QUI N'A JAMAIS échoué ! Est-ce à cause de ma mère, votre sœur que vous me haissiez ou bien est-ce parce ce que vous ne pouvez pas admettre que je puisse avoirvos qualités ? Pourquoi ? "


Le visage du roi n'était plus impassible et Mordred pu enfin distinguer quelque chose sur son visage, était ce de la peur qui se dessinait ? Avec un balayage puissant, elle réussit à faire choir le roi-chevalier.

"Pourquoi ne pas me reconnaître, Arthur Pendragon? POURQUOI NE M'AS-TU MEME PAS APPELE FILS  NE SERAIT QU'UNE SEULE FOIS. POURQUOI ME DESTESTES TU MOI LE FILS DE MORGANE ? "

Le silence du roi était absolu comme une condamnation à mort. Et avec un hurlement, Mordred chargea en avant avec la ferme intention d'en finir une bonne fois pour toute. Puis soudainement, elle sentit quelque chose de froid la traverser de part en part. Sans s'arrêter, elle abaissa sa lame de toutes ses forces voulant toucher le roi une dernière fois. Cependant, elle savait que la blessure qu'elle avait reçue dans le ventre avait été fatale. Elle fendit la chair de son roi avant de laisser son épée tomber au sol tandis que son casque se brisa, une conséquence de tous les coups qu'elle avait pu prendre dans la tête au fil des années. Pendant un instant ils se regardèrent l'un l'autre ignorant le bruit autour d'eux sur le sommet de cette colline semée des fines lames du pays.

"Je ... Je ne vous ai jamais haï", a déclaré le Roi.

"T-tu …"


"Jamais je ne vous ai méprisé "avait lentement continué le Roi Arthur. "Il y avait une seule raison pour laquelle je ne vous donnerais pas le trône. Vous n'avez pas la capacité d'un roi. "

Et comme Mordred fixait les yeux du roi, elle vit quelque chose d'autre dissimulée derrière cette expression toujours digne. Le chevalier rouge put voir de la tristesse, du regret et de la douleur : la douleur de voir un millier de chevaliers et les amis proches tomber autour de lui, la douleur de voir une ferme en feu, une veuve et ses enfants, le poids de mille décisions qui tenaient chacune un millier de vies sur la ligne du destin, toutes les choses qui avaient été dans les yeux qu'elle, derrière son masque, n'avait jamais pu voir même une fois. Empalée par son propre père, Mordred se rendit compte que pendant tout ce temps, le roi Arthur avait vraiment tout tenté pour la sauver elle et la Bretagne. Elle s'en était rendu compte trop tard. Mordred savait qu'elle allait mourir. Mais au moins une fois, elle voulait faire cela. Faiblement, Mordred leva la main. Lentement, sa main se dirigea vers le visage du roi. Elle n'avait pas remarqué les larmes qui glissent sur son visage. Elle n'avait pas demandé pour l'expiation ou pour le pardon. Au moins une fois, Mordred Pendragon voulait pouvoir toucher le roi comme un fils pourrait le faire avec son père


" Père ..."


À la toute fin, même son dernier désir a été insatisfait. Elle ferma les yeux une dernière fois et s'endormit la main tendue à quelque centimètre de son père bien aimé. Au final, elle avait été un de ses rares héros qui avait pu ternir une histoire et mettre fin à une légende en se désignant comme l’épreuve suprême que même le roi des Chevalier n’avait pu passer.



A PROPOS DE VOUS



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Comment avez-vous connu le forum ? Un vieux qui fait des allers et retour
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Paroles : #DAA520
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Mer 26 Juil - 15:20
Me voilà finalement pour effectuer le premier passage sur la fiche.
Je m'excuse du retard, mais à titre personnel, j'aurais préféré ne pas avoir été spammé de rappels, par l'intermédiaire d'Enkidu (qui lui-même s'est fait spammé si j'ai bien compris), cela m'a mis dans de mauvaises disposition vis à vis de cette fiche, et sans doute le passage aurait-il mis moins de temps à venir sans ces "spams".
Mais peu importe, nous y voilà donc.

Tout d'abord, je salue la qualité de la fiche, bonne écriture, très peu de fautes, ce fut agréable à lire, histoire bien aérée, rien à redire sur la forme.

Alors, c'est un peu dommage que tu n'aies fait aucune proposition de rang, car bien que ce sont toujours les rouges qui ont le dernier mot, c'est toujours mieux d'avoir une estimation sur les rangs, nottament sur les pouvoirs et Noble Phantasm.
Pour ce qui est de l'équipement et de la capacité de classe, aucun souci.
Idem pour les pouvoirs, même si c'est dommage que tu n'aies pas parlé de pourquoi mordred aie tel pouvoir. Ce n'est pas obligatoire, mais c'est toujours un petit plus (par contre tu peux dès lors supprimer le "description et effet" qui fait tâche pour tous les pouvoirs/noble phantasm).

Pour les Noble Phantasms:

  • Secret of Pedigree: Alors je suis conscient que l'effet seul de masquage de l'identité est un peu léger, et que le fait de devoir d'abord activer ce Noble Phantasm pour activer Clarent est assez contraignant, mais pour le coup je trouve que tu as mis un peu beacoup d'effets: Battle Continuation et Resistance Mentale + Division du coût de Clarent + boost rang A en Agi et en For, je peux toujours voir avec mes collègues si tu insistes, mais je reste pour le moment persuadé que ça fait un peu beaucoup (d'un point de vue personnel, je conseillerai de supprimer le boost en Force et Agi, et ça serait nickel pour moi, mais encore une fois, si tu n'es pas convaincu par mon point de vue, je peux débattre avec mes collègues).
  • Clarent Blood Arthur: Bon, c'est juste du gros burst bien classique. Cependant, j'apprécierais que tu expliques un peu plus les effets qu'en disant que c'est plus ou moins comme Excalibur. Comme ça tu es sûr que y a pas de différence d'interprétation selon les arbitres, et puis ça fait plus "complet".


Pour l'histoire, rien à dire. Elle se lit d'une traite, le format est cool, j'ai eu peur au départ que tu te focalises presque que sur la bataille, mais au final, tu as fait quelques flashbacks, qui certes ne fournissent pas pléthore de détails sur le passé mais au moins le nécessaire. De plus, tu as laissé l’ambiguïté au niveau du sexe de arthur, donc rien à redire pour moi.


Ce sera tout pour ce premier passage ^^
Pour les prochains passages, soit assuré que je serai rapide.
Kebab-sama
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Mer 26 Juil - 17:35
Salut,

Déjà, je te remercie d'être passé sur ma fiche. J'ai pris en compte tes conseils notamment au niveau du Noble Phantasme et de la mise en page de la fiche ainsi que des stats qui devaient être là pour le personnage. Pour la descriptions de pourquoi Mordred a ses pouvoirs : je ferais cela ce soir, mais je ne pense que cela devrait gêner pour la suite.

Dans l'état :
Mise à jour des stats du personnage
Mise en forme des pouvoirs/compétences/Noble Phantasme et des Rangs
Suppression du Bonus de Force et d'Agilité

Voilà. Correction et Remarques ainsi prises en comptes
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Paroles : #DAA520
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Jeu 27 Juil - 20:21
Hmm...Autant, je vois bien la maj des stats et des rangs, autant je pense que tu as dû t'égarer en mettant à jour le reste, car je vois toujours la version non corrigée des nobles phantasms.
J'attends juste d'avoir sous les yeux la correction et tu as ta validation :)
Kebab-sama
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Sam 29 Juil - 23:40
Voilà, modifié, j'avais viré une partie de l'augmentation mais pas tout et j'ai eu quelque souci dans le postage de la correction (Toute ma fiche était passé en gras ...).

C'est corrigé !!!(et le noble phantasme et le gras ainsi que la tâche.)
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Paroles : #DAA520
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Dim 30 Juil - 0:03
Dans ce cas c'est ok pour moi :)

Première validation !
Kebab-sama
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Lun 31 Juil - 23:53
A mon tour donc de passer en revue ta fiche Smile

Stats > tu as repris celle du Wiki donc ras Best

Magic Resistance > B

Pouvoirs > rien à redire Best

Secret of Pedigree > je rejoins notre ami à barbe concernant les effets qui font beaucoup en mon sens et dont certains surtout se rajoutent à la description que l'on connait de ce NP. Le fait est il est sûr que partant de la description de base c'est un peu light, surtout que tu rajoutes la contraintes de lien à ton autre NP. En ce qui concerne le Battle continuation cela sera non. Déjà parce que cela rajoute une capacité de classe et qui plus est n'aucun rapport avec le NP. La résistance mentale, à voir selon ce dont je vais parler après, mais je suis aussi perplexe sur le lien en soit avec le NP et le personnage.

Pour le reste je verrai plus autre chose, non pas que Secret of Pedigree soit nécessaire à Clarent, mais que si Clarent est utilisé, Secret of Pedigree saute. le prix étant que Clarent reçoit un boost. Ce qui te laisse le choix de préserver ton identité et utiliser Clarent moins forte, ou de te dévoiler et l'utiliser plus forte.On partirait sur un boost de rang C du coup. Ça ferait plus simple, plus efficace et plus bourrin comme le perso XD

Physique et caractère > rien à redire, le personnage est très bien décrit Best

Histoire > peu de faute, agréable à lire, comme le reste de la fiche, on suit bien le parcours du personnage, pour une belle fiche Smile

Voilà pour le moment Yay
Valkyrie hjärta
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Mar 1 Aoû - 11:28
Bonjour,

J'ai modifié le NP, mis le rang à la Magic Resistance. Merci pour tes commentaires.

^^
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Paroles : #DAA520
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Jeu 3 Aoû - 3:42
Tout est ok tu peux aller débuter ton aventure Best

Personnage validé Yay
Valkyrie hjärta
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