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Tekage Koyomi (Terminée)

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Mer 8 Fév - 10:46

   
Tekage Koyomi
   

   Age : 21 ans
   Nationalité : Japonais
   Organisation : Famille Tekage
   Fonction : Héritier
   

               

   
   

   
Araragi Koyomi : Gatari series
   

   
CARACTÉRISTIQUES
   

   Type : Humanoïde
   Classe : Humain Magus

   
Statistiques :
   STR : D
   END : D
   AGI : C
   MAG : B
   LCK : D
   

   
   


   
CAPACITÉ(S) DE CLASSE
   


   Element mastery [Rang : E] : ombres
   
La famille Tekage à depuis plusieurs générations une affinité naturelle avec l'élément de l'ombre, ils se sont donc spécialisé dans des sorts qui leur permettent de modifier, utiliser, transformer les ombres à leur guise. Le Crest familial est essentiellement composé de leurs recherches et de leur savoir dans cette branche de la magie, qui bien que restant très classique sur sa forme et son utilisation garde la particularité de toucher à un élément bien plus rare.

   

EQUIPEMENT
   

   
  La Bague des ombres. (Mystic code.  Rang : C) :
   

La bague des ombres à l'apparence d'un anneau en or assez classique, sur sa face visible on ne peut voir que deux légères lignes parallèles  qui donnent un certain relief à la bague. Tandis que sur sa face intérieur se trouve une inscription en Kanji signifiant "Je suis le cauchemar qui nait du soleil."

Cette bague, trésor familial, est un mystic code qui se transmet dans la famille Tekage, elle dispose d’un pouvoir particulier qui est lié à l’ombre et à son porteur. Lorsque le porteur de la bague lance un sort lié aux ombres la bague s’en imprègne et devient son accroche dans le monde, puisant dans les réserves de mana du porteur pour éviter que le sort ne soit effacé par le monde.


=> Lorsqu'un sort d'Ombre est lancé, la Bague le mémorise et le maintient. La Bague peut mémoriser Rang sorts (E = 1 à A = 5).
=> Pour maintenir un sort, le lanceur doit payer la moitié de son coût de lancement par tour de maintien. (Hors combat le coût est payé toutes les 10 minutes.)
=> Le lanceur peut stopper le maintien d'un et un seul sort mémorisé après chaque dépense de Mana
=> La Bague mémorise tous les sorts lancés. Si la Bague est remplie, le sort nouvellement mémorisé remplace le plus ancien.


   

SORTS
   


Workshop  [Elément :  - Type : Autre - Rang : C] :

Permet de sécurisé une zone pour en faire un atelier magique. (1 seul à la fois).

Memory Erasure  [Elément :  - Type : Autre - Rang : C] :  

Permet d'effacer les souvenirs des dernières minutes, d’un personnage non-magus. Ce sort sert principalement à conserver le secret de la magie lorsqu'une petite erreur de discrétion est commise.

Safe Zone  [Elément :  - Type : Autre - Rang : C] :

Permet de dresser un Boundary Field  qui éloigne les non-magus. Ce sort est extrêmement pratique lorsque l'on ne veut pas être dérangé.

La zone à une superficie de 150 mètres + rang MAGx10 mètres (rang : E = 1 à A = 5) de diamètre.


   Yumekage (l'ombre du rêve) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : A] :
 

Ce sort particulier doit être lancé sur l’ombre d’une personne endormie. Celle-ci va retourner à l’intérieur du corps de son propriétaire (le laissant durant ce temps sans ombre) s’infiltrant dans ses rêves pour les rendre plus sombres et plus effrayants. Suffisamment que pour laisser un impact réel sur la personne ciblée à son réveil, qui se souviendra assez clairement de ceux-ci. Mais l’ombre ne se contente pas d’assombrir les rêves, elle y cache en même temps un message de façon plus ou moins subtile** dont la cible se souviendra également à son réveil.*

* Par exemple l’idée que la personne va faire une rencontre importante et qu’il faudra y prêter attention. L’idée que les chiens pourraient être dangereux, ou bien encore que le quartier chinois n’est pas un bon endroit où trainer pour le moment, …

** Plus la cible a une statistique MAGIE élevée plus elle est consciente à son réveil que ces rêves ont été manipulés et que leur impact comme les idées qui s’y sont trouvé ont été placées là volontairement pour les influencés.


Omoikage (le poids de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : D]

Ce sort permet de donner à une ombre un poids, bien entendu ce poids sera d’autant plus élevé que la taille (surface) de l’ombre sera grande. L’ombre sous les pieds d’un enfant sous le soleil de midi ne pèsera presque rien, tandis que l’ombre d’un gratte-ciel sous le soleil rasant représentera une masse colossale. Cela n’a que peu d’importance pour les objets inanimés  mais pour les êtres vivants dont l’ombre seraient ainsi enchantée, ils devront tirer le poids de celle-ci tout comme leur propre poids tant que le sort durera.


Mekage (les yeux de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : D]

Ce sort confère à une ombre des yeux. Une fois ceux-ci ouvert le lanceur du sort peut voir au travers de ces derniers comme à travers ses propres yeux. Les yeux peuvent se déplacer le long de l’ombre en question mais bien entendu ne peuvent pas la quitter.

Ils auront toujours une apparence froide et lugubre. N’avez-vous jamais entendu parler de ces histoires, de sombres forêts ou soudain vous vous sentez observé, fixé par des yeux luisant dans la nuit… Vous pensiez que c’était juste un animal n’est-ce pas…

(Les yeux ouverts peuvent être vus par tous, lorsqu'ils sont fermés par contre ils ne sont pas visibles, mais une personne avec une Statistique Magie élevée qui est près de l'ombre enchantée pourra savoir que l'ombre est sous l'emprise d'un sort.)

Gusokukage (l'armure d'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]

Ce sort permet de rendre l’ombre ciblée extrêmement résistante, comme si elle était un véritable mur. Par exemple si une personne se prépare à défoncer une porte en bois derrière laquelle Koyomi s'abrite et que celle ci est recouverte par l'ombre de quelque chose, il peut renforcer l'ombre de façon à empêcher son ennemi de passer à travers la porte, ou tout du moins lui compliquer la tâche.


Takaikage (la grande ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]

Ce sort, un des plus basique au sein de la famille Tekage, permet de décupler la taille (surface) de l’ombre ciblée par le sort. Le lanceur de sort ne peut cependant pas contrôle la façon dont l'ombre grandira, celle-ci le fera toujours de façon parfaitement proportionnée et gardera sa forme initiale.


Ishikage (la volonté de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]

Ce sort ne peut être lancé que sur l’ombre d’un être vivant volontaire. Une fois sous l’emprise de ce sort son ombre pourra alors se promener librement sans avoir à rester collée à son propriétaire durant toute la durée du sort.

L’ombre se déplace toutefois comme une ombre, c’est-à-dire en rampant sur le sol, longeant les murs, … Elle peut également traverser les surfaces qu’une ombre peut naturellement traverser comme une fenêtre, de l’eau, … Ou bien encore passer sous une porte, se dissimuler dans une autre ombre.

(Au besoin il suffit de regarder Peter pan pour avoir une petite idée des effets du sort.)


Mienaikage (La disparition de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutient - Rang : B]

Ce sort permet à son lanceur de se fondre littéralement dans une ombre pour ne faire plus qu’un avec elle. Une fois dans l’ombre il peut se déplacer à l’intérieur de celle-ci autant qu’il le désire. Il peut passer de l’ombre de départ à une autre tant que celles-ci sont en contact. Le lanceur de sort peut encore recevoir les informations du monde extérieur (voir, entendre, …) mais il ne peut plus interagir avec  celui-ci (prendre un objet, lancer un sort, ouvrir une porte, …) de même que celui-ci ne peut plus l’atteindre. Si l’ombre dans laquelle il se cache est dissoute (par de la lumière  ou la disparition de l’objet qui la créait) le sort est immédiatement stoppé.

Une personne avec une Statistique Magie élevée pourra sentir que l'ombre dans laquelle se cache Koyomi est sous l'emprise d'un sort.

   


POUVOIRS
   



   Kage no soosa (la manipulation de l'ombre [Rang D - actif] :

   
Bien que la famille Tekage ait depuis longtemps une affinité particulière avec l'élément de l'ombre, elle n'avait jusqu'à lors jamais développé de particularité liée à ce dernier. Koyomi est le premier membre de sa famille à disposé de ce talent avec lequel il est né.

Ce pouvoir lui permet de manipuler et de moduler sa propre ombre à volonté pour lui donner n’importe qu’elle forme par le simple biais de la pensée. Il peut la faire onduler sur le sol, changer de forme et même la moduler en trois dimension pour lui faire prendre la forme d'objet de son choix. Son imagination est seule maitresse de l'apparence et des ordres qu'elle donnera à l'ombre.

Tout en restant toutefois limité au fait que l’ombre en elle-même à une taille limité et que même manipulée si sa maniabilité est extrême (puisqu'elle peut prendre n'importe quelle forme) sa résistance elle, même sous l'influence du pouvoir, ne pourra pas dépasser celle du métal sans une autre intervention.

L’ombre de Koyomi n’est donc grâce à ce pouvoir, plus limité à sa simple existence en 2 dimensions et peut être modelée par ce dernier dans des formes à trois dimensions. Cependant  en plus des limites de quantités et de solidité auxquels est soumise l’ombre, il existe une autre limite à laquelle l'ombre ne peut se soustraire naturellement. L’ombre même lorsqu’elle est manipulée ne peut pas être  "morcelée" impossible donc d’en faire des balles de fusil par exemple. Si jamais Koyomi manipulait l’ombre sous la forme d’un arc et d’une flèche, celle-ci devrait rester liée à Koyomi par un fil d’ombre et sa portée serait limitée par la quantité d’ombre à disposition de Koyomi à ce moment-là.
   

-Koyomi peut faire se mouvoir son ombre selon sa volonté. Réaliser des ombres chinoises sur les murs, lui faire faire des pas de danse, ... Tant que l'ombre reste une ombre "classique" en 2 dimensions, cela compte comme une action gratuite, en même temps que ces propres déplacements ou pendant qu'il parle. Cout mana : 0 (j'imagine ici une action qui demande "si peu" d’énergie que cela équivaut à presque rien, comme faire un signe de la main à quelqu'un). ((Effet Rp))

-Koyomi peut également donner à son ombre une forme et une consistance en 3 dimensions, mais contrairement à son utilisation classique, cet usage du pouvoir nécessite plus de puissance de la par du jeune homme. Activer ce mode lui coûte 40 points de mana et le maintenir lui coute 10 point de mana à chaque tour. Tant que le pouvoir est actif Koyomi peut une fois par tour modifier la forme de son ombre à sa convenance, mais s'il veut opérer plus de transformation il devra puisez dans sa magie. Ces transformations sont bien entendues affectées par les limites du pouvoir.

*Les limites étant :

- La quantité d'ombre disponible qui est fixe, il ne peut pas en créer.
- La solidité de l'ombre et sa dangerosité, il ne peut pas la rendre plus solide que du métal (donc elle ne peut pas offrir plus de protection et ne fera pas plus mal qu'une épée de même dimension.)
- Le pouvoir en lui même ne permet pas de séparer Koyomi et son ombre.
- 1 transformation par tour (action gratuite) possible. Chaque transformation supplémentaires coûte 40 mana et une action gratuite. Koyomi ne peut en aucun cas modifier son nombre plus de 3 fois sur un tour qu'importe ses réserves de mana ou d'actions.
   



PHYSIQUE
   



- A quoi je ressemble? Hé bien, il est vrai que je me regarde dans la glace tous les matins, mais malgré cela je doute d'être vraiment la personne idéale pour répondre à cette question aussi je vais laisser la parole à ma cousine Asuna pour vous éclairer.

- Pardon? Je dois faire quoi?

- Juste répondre à leurs questions.

- Je veux bien essayer. Donc vous voulez savoir à quoi ressemble mon cousin, hé bien par où commencer. Je ne sais pas si je peux vraiment faire ça, c'est pas vraiment évident, que dire sur Koyomi :

Il est d'un style plutôt commun, il a des cheveux noirs classiques pour un japonais qu'il entretient correctement conservant la même coupe mi-longue depuis qu'il est entré au collège. Il faut dire que le changement c'est pas vraiment sa marque de fabrique, en dehors de sa coupe qu'il conserve depuis lors, son style vestimentaire à lui aussi une constance assez marquée depuis au moins six ou sept ans. Il porte majoritairement des vêtements sombres, noirs ou bleus foncés, optant parfois pour le blanc pour les T-shirt ou les chemises, il est rare de le voir avec d'autres coloris et si jamais cela arrivait ce serait toujours un vêtement unis comme si l'idée seule de mélanger les couleurs et d'être trop voyant suffisait à l'empêcher de sortir de chez lui.

Pour ce qui est de ces vêtements, il n'est pas du genre à se laisser entrainer dans les grandes marques ou les habits à haut prix mais il porte toujours une certaine attention à la qualité de ses affaires ainsi qu'au soin qu'il y apporte. Un peu comme si il voulait éviter une remarque sur ce qu'il porte, positive ou négative. Il serait même assez  juste de dire, que le style vestimentaire de Koyomi tout comme son allure en générale lorsqu'il est en dehors de chez lui est une tentative toujours plus poussée de camouflage. Mais pas un camouflage militaire, un camouflage adapté à la société japonaise: propre, sobre, neutre.

Son visage n'a rien de particulier non plus, il a les même yeux bridés que les autres, d'un brun des plus ordinaires, dont la seule petite marque de distinction est le manque flagrant de passions et d'ambitions qu'ils exposent habituellement. Son nez est de petite taille et ses joues sont plates, pas de petit côté rondouillet mignon ni de lèvres sexy, j'en aurai presque de la peine pour mon cousin c'est pas vraiment avec sa tête qu'il va se trouver une copine. Mais je pense que cette banalité lui convient parfaitement lui qui ne cherche jamais à se mettre plus en avant, jamais de rires exagérés, de sourires éclatants ou de clins d’œil complices. Koyomi préfère garder un air plus réservé et introverti garnis d'expressions plus souvent calculées et réfléchies que sincères et spontanées.

Pour ce qui est du reste, je n'ai jamais vraiment eut l'occasion de voir le tout en détail, mais sa carrure est plus attractive que son faciès. Il est dans l'ensemble svelte comme la plupart des hommes de son âge et doit mesurer un mètre soixante-dix, jusque là rien d'extraordinaire, mais si il n'a pas le corps d'un sportif de haut niveau ni celui d'un mannequin, il reste clair que des années de pratique sportive et une alimentation saine lui ont donné une musculature correcte et très peu de graisse. Une combinaison gagnante qui lui confère une allure rassurante et saine.

   


CARACTÈRE
   



Au fond des ténèbres absolues réside mon domaine, je peux à la fois y être partout et tout ce que je désire en même temps, mais tout en étant au final nulle part et rien du tout. Je nais de la lumière, car sans elle je ne peux me définir mais je la crains plus que tout car c’est d’elle que vient ma mort



La contradiction est probablement la définition la plus simple et la plus correcte de mon existence, loin de moi l’idée de me sentir unique pour cela, j’ai bien conscience que la contradiction est commune à beaucoup d’être humain. Elle est cependant omniprésente dans mes pensées et mes réflexions sur moi-même si bien que je ne peux commencer à parler de moi sans parler d’elle. Sans parler de cette lutte constante entre ce que les gens attendent de moi, ce que je désire et ce dont je suis au final capable. Trois notions semblables à trois sommets d’un triangle que je cherche désespérément à faire se rejoindre en son centre, mais chaque fois que j’approche un de ses sommets de cet équilibre les deux autres comme sous l’effet d’une loi physique implacable s’en éloignent.

Je pense que c’est ce qu’on appelle la destinée, cette lutte implacable dont on ne peut pas sortir vainqueur mais qui inexorablement nous fait avancer sur notre chemin et nous amène sans espoir possible vers là où l’on est attendu. Bien sûr je pourrais me résigner, tout laisser tomber, abandonner mes propres désirs comme je l'ai longtemps fait pour équilibré le reste. Ou bien encore me complaire d’égoïsme en ignorant le reste du monde et de ces attentes pour poursuivre un bonheur solitaire. Non en fait je n’en suis pas capable, sinon je l’aurais déjà fait. Je désire autant me libérer des chaines de cette lutte vaine que m’impose mon destin que je ne voudrais en aucun cas quitter le confort et la sécurité qu’elles offrent à chacun de mes choix. Comme je vous l’avais dit, une absolue contradiction.

Mais je pense que je m’emporte un petit peu et je vous présente mes excuses les plus sincères pour cela. Bien sûr quand vous m’avez demandé comment je me décrirais en tant que personne, vous ne vouliez probablement pas d’états d’âmes pompant ni de réflexions philosophiques sur ma propre existence. Je vais tâcher de vous répondre de façon plus détachée et factuelle afin de parvenir, je l’espère, à vos attentes.

Comme tous mes compatriotes j’ai été éduqué sous une forte pression sociale qui a imprégné en moi la notion du travail et de l’effort.  Je ne dirais pas que je suis un perfectionniste loin de là, mais j’aime que le travail soit bien fait et surtout soit complet. Je ne sais pas m’arrêter dans un tâche si je ne l’ai pas finie à moins d’être arrivée aux limites extrêmes que m’accorde mon corps et je suis facilement décontenancer lorsque je me retrouve avec des personnes capables de cela et de remettre au lendemain une affaire qu’ils auraient pu régler le jour même.

Lorsque j’interagis avec d’autres personnes, je fais toujours preuve de la plus grande politesse et courtoisie possible, cela autant par principe que pour cacher une partie de mon embarra. Car je suis dans le fond quelqu’un de plutôt timide et pas des plus sûr de lui socialement parlant. Toujours préoccupé par l’idée d’être ennuyeux dans mes propos ou de vexer mon interlocuteur, d’autant plus si je connais peu la personne, les discussions sont souvent pour moi des épreuves, plus dures encore si je suis en présence de femme.

Ce n’est pas que je crains les femmes ou que je les déteste, loin de là, comme pour la plupart des hommes elles m’attirent et en ce sens j’apprécie leur compagnie, mais cette attirance, ses effets, la peur de commettre un impair ou de donner une mauvaise impression sont dès lors beaucoup plus forts dès que je suis avec une femme. C’est pour cela que je fuis autant que je recherche leur présence, une nouvelle preuve de ce que je vous ai déjà dit, vous savez, la contradiction.  

Si l’on voulait résumer l’idée que je laisse souvent après une première rencontre. Il serait assez correct de dire que pour la majorité des gens j’apparais comme un jeune homme polis et discret, peut-être un peu trop timide et effacé, mais qui sait respecter les autres. En soit mon profil et ma personnalité dans le domaine de l’interaction sociale sont des plus standards pour un Japonais.

Suis-je une bonne personne ? Une mauvaise personne ? A cela je ne saurai vous répondre, je ne suis certainement pas un saint, tout comme je n’éprouve aucun attrait pour la violence et la cruauté gratuites. Cependant je suis un magus, et de part se fait il m’incombe des devoirs et des obligations. Depuis toujours je pratique le mensonge et la duperie vis-à-vis des non-magi, depuis toujours je cache ma vraie nature et comme je vous l’ai dit, sans être un perfectionniste, j’aime que mon travail soit fait et bien fait et je ne rechigne pas à l’effort. Aussi si les circonstances l’imposent ou si mon rôle en tant qu’héritier des Tekage m’y pousse sans échappatoire possible je suis prêt à faire ce qu’il faut pour que les choses soient faites, même si cela doit un peu me salir les mains. Je vous l’ai dit, je n’ai aucun attrait pour la violence ni pour faire souffrir les autres, mais je n’ai pas non plus de grand principe idéologique qui feraient de moi un homme foncièrement bon. Encore un peu de contradiction qui cette fois ce mêle d’un certain équilibre des choses pour résumé.

Je ne sais pas si j’ai vraiment pu répondre à votre question, si j’ai su vous dire qui j’étais, mais j’ai déjà l’impression d’avoir trop parlé et trop monopolisé l’attention sur moi. Aussi je vais m’arrêter là bien sûr je n’ai pas pu couvrir l’ensemble de tout ce qui fait une personne mais je pense avoir assez bien cerné mon propre personnage, du moins de mon point de vu, j’ignore ce que pense de moi la plupart des gens. Pour le savoir ou pour en savoir plus il n’existe qu’une seule solution c’est que nous nous rencontrions ensembles et vivions ensembles toutes sortes d’expériences.




Famille
 


- Grands parents paternels : Konoka Yamanaka et Kira Tekage, ils sont tous deux décédés avant la naissance de Koyomi il n'a donc jamais eu le moindre contact avec eux.

- Grands parents maternelles : Yui Mori et Yudai Tanaka. Parents de Ako et Izumi, ils vivent tous les deux à Nara et ne sont pas au courant pour la magie. Ils ont eu des contacts réguliers avec Koyomi durant son enfance puis ceux ci ont diminués pour ce limité aux jours de fêtes classiques ou les familles se réunissent durant son adolescence.

- Parents : Izumi Tanaka et Saito Tekage. Ces deux là étaient d'une certaines manière fait l'un pour l'autre, chacun d'eux est attachés aux traditions japonaises, mais l'un comme l'autre était embêter par l'une d'elle. Izumi a toujours été passionnée par son travail mais savait qu'il lui faudrait le stopper une fois mariée et mère, tandis que Saito savait qu'il lui faudrait gagner le pain de sa famille mais que cela l'empêcherait de se donner pleinement pour la magie. Finalement le couple se décida pour un mode de vie emprunter par une minorité, celui ou la femme travaille et l'homme reste à la maison.

Izumi à donc pu continué son travail, tandis que Saito disposait de tout le temps qu'il désirait pour l'étude magique et la formation de Koyomi. Un arrangement dont les deux profitent au maximum mais qui n'a pas été des plus bénéfiques à Koyomi, sa mère passant la majorité de son temps au travail il a quelque peu manqué de figure maternelle, un manque compensé par sa tante, de plus le temps considérable passé avec son père n'a fait que l'exposer d'avantages aux attentes de ce dernier et à sa pesante sur-joie vis-à-vis des talents de son fils.


- Ako Tanaka, la soeur de Izumi et tante de Koyomi. La soeur ainée de sa mère à toujours été un peu désapprobatrice face au style de vie des parents de Koyomi, estimant que ce n'était pas une bonne chose. Mais elle apprécie beaucoup sa soeur et son neveu, comme elle habite dans la même rue que les parents de Koyomi les contact entre les membres de la famille étaient assez nombreux et Ako est au final ce que Koyomi à de plus proche d'une figure maternelle classique. Tout comme ses parents elle n'est pas au courant pour la magie.

- Hiro Masamune, mari de Ako, c'est un homme d'affaire très occupé avec lequel Koyomi n'a eu que peu de contact puisqu'à l'instar de sa mère il passe la majorité de son temps au travail qui le force en plus à effectué de nombreux voyages.

- Eikichi Masamune, cousin de Koyomi, il est de 4 ans son ainé, cette différence d'âge à toujours placé une sorte de barrière entre les deux garçons, Au final ils n'ont jamais été dans la même école ni vraiment partagé les mêmes centre d'intérêt. Ils s'entendent bien mais sans plus.

- Asuna Masamune, cousine de Koyomi, elle est de 1 an sa cadette. Bien que Asuna soit une fille, Koyomi la côtoyée depuis sa plus tendre enfance et elle est aussi une membre de sa famille. Cette situation à créer une relation particulière et proche entre les deux, Asuna est sans aucun doute la personne qui connait le mieux Koyomi bien qu'elle ne soit pas au courant de l'existence de la magie. Elle est celle qui a passer le plus de temps avec lui en dehors de son père, ils ont fréquentés la même école et elle est la seule à pouvoir vous donner le nom de la fille pour laquelle Koyomi avait craqué en seconde année de Lycée.
   



HISTOIRE
   



Si les hommes naissent libre par nature, j'ai vécu emprisonné par culture.


Comme tout le monde j'ai entendu des histoires sur ma prime jeunesse, sur mes premiers pas, mon premier mots. Mais tout ce que je sais de cette époque de ma vie n'est composé que d'histoire que l'on m'a transmises, aucune qui ne me semblent vraiment faire partie de mon histoire au sens de mes souvenirs. Non mon premier souvenir réel, celui que je suis encore sur de posséder et non de l'avoir reçu en héritage, remonte à mes quatre ou cinq ans.

Il n'y a pas grand chose d'autre de cette époque que je pourrais vous conter ainsi, mais cet épisode de ma vie reste graver dans ma mémoire et a, je pense, déterminé de façon prépondérante la personne que je suis devenue. Je jouais donc avec mon ombre comme je pense j'avais l'habitude de le faire, la faisant onduler, courir sur le mur ou toute autre chose du genre. Mais pour une raison que j'ignore j'avais toujours du le faire dans des instants de solitude car ce fut ce jour la que mon père le vit pour la première fois. L'étonnement passé, il vérifia qu'il n'avait pas rêver, puis devant l'incontestabilité des faits, arriva à la conclusion que pour moi mon ombre était comme n'importe quelle partie de mon corps, comme mes bras ou mes jambes, et que je pouvais la faire se mouvoir selon mes bons vouloirs.

Je ne saurais redire ses mots, mais je me souviens bien de l'éclat de son visage, de la joie et de la fierté qu'il ressentait, du flux incessant de superlatifs qu'il employait à mon égard :" un génie! Un prodige! Une capacité unique! Le début d'une ère de gloire pour la famille! Des possibilités sans fin! Une contribution nouvelle à la magie..." Ce genre d'enthousiasme parental se transmet généralement sans problème aux enfants, les faisant se motivés au possible et s'inventer de nombreux films, s'imaginant soudain important, spéciaux, unique. Mais pour ma part je sais très bien qu'à ce moment la je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi quelque chose qui avait toujours été banal et normal, quelque chose que je n'avais pas souvenir d'avoir du maitrisé et que je pensais à la porter de tous était soudainement devenu si important. Et d'un coup cette activité que je trouvais jusque là probablement amusante devint un véritable poids sur mes épaules. Le tout premier poids que je me souviens avoir endossé.

Puis les années suivantes virent les attentes de la société, la réussite scolaire, devenir un citoyen modèle, se conformer au moule. Les attentes de la famille, honorer son nom, faire bonne figure. Les attentes de la magie, maitriser les bases, apprendre les spécialités familial, les rites et coutumes d'usage, la discrétion sur le secret. Enfin les attentes personnelles, ne pas perdre la face, progresser, rendre fier ses parents, avoir des amis, réussir comme il se doit. Toutes ses attentes, constantes et venant de chaque aspect de ma vie, ont pesées sur moi tout au long des années, peser sur mon esprit avec tant d'insistance qu'il s'est comme retrouver prisonnier d'elles, incapable de s'échapper, écrasé par la pression, faisant de moi, depuis mon tout premier souvenir, une personne calme et effacé, éprouvant d'énorme difficulté à s’extérioriser ou à faire quoi que ce soit qui sorte un tant soit peu des clous ou de ce que je suis censé faire.


C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui parait-il, mais c'est en faisant tout ce qu'il fallait que je suis devenu personne.

Pour ce qui est de la suite de ma vie. Il n'est pas très difficile de la raconter, je serais même près a parier que si j'en contais la moitié à un parfait étranger il pourrait presque vous contez l'autre. Mon parcours scolaire et extra-scolaire de mes six à mes dix-huit ans à été un suivis à la virgule près du guide du "bon petit étudiant Japonais". J'ai suivis une scolarité sans vague aucune, sans jamais vraiment avoir été capable de briller dans quelque matière que ce soit j'ai toujours travailler ce qu'il était nécessaire de travailler pour obtenir des notes qui ne mettraient ni mes parents ni mes professeurs dans l'embarras et qui m'ouvriraient les portes des écoles que mes géniteurs avaient prévus que j'emprunte.

Je n'arrivais jamais le premier à l'école pour ne pas sortir de la masse, mais toujours assez tôt que pour que mon assiduité soit remarquable par les enseignants. J'entretenais de bonne relations avec l'ensemble de mes condisciples, mais a toujours garder une certaines distant de respect pour leur vie privée je n'ai jamais pu fondé de relation d'amitié poussée avant le lycée. Je me présentait bien entendu à chaque élection de délégué de classe pour simuler mon intérêt pour la vie de celle-ci, n'étant élu que dans les deux rares occasions où je fut seul volontaire. Dés le collège j'ai participé aux activité de club, devenant membre du club d'Athlétisme, je prenais mon entrainement avec sérieux et application bien que je ne disposais d'aucune prédisposition dans ce domaine. Je finis cependant lors de ma dernière année de lycée à devenir l'Ace de l'équipe pour le 110m hais et le triple saut.

En dehors de l'école, je restais la plupart du temps chez moi, la seule tâche si l'on peut dire à mon petit parcours de l'étudiant modèle était que je n'étais inscris à aucune école de cours supplémentaire.  Mon temps personnel une fois rentré chez moi étant majoritairement consacrer à l'étude de la magie et mon perfectionnement dans ce domaine. Là contrairement aux arts de la vie courante ou j'étais souvent des plus banals, j'excellais, bien sur je n'irais pas jusqu'à dire que je suis au dessus du lot en comparaison à l'échelle mondial. Mais par rapport aux références qui m'étaient proposées il était évident que j'étais de loin meilleur, maitriser les savoirs de la famille et de mon père ne me posa pas réellement de problème, moins en tout cas que de devoir constamment supporter son enthousiasme et son désir de me voir faire mieux alors que je l'avais pourtant d'ores et déjà dépassé. Bien sur mon pouvoir m'a beaucoup aider à trouver de nouvelles façon d'utiliser les savoirs qui se transmettent dans notre Crest familial auquel j'ai déjà contribué par l'ajout de découvertes et savoir personnel.

Mais le fait que lors de mon travail en tant que magus, je démontrais plus de capacité et de talent que ce qu'il était attendus de moi ne me rendait pas pour autant spécialement plus heureux que ma banale normalité dans la vie en dehors du monde de la magie. Mon assiduité et ma persévérance n'étaient pas l'expression de mon amour pour les arts occultes et leur maitrise, mais juste l'adaptation du comportement que j'estimais le plus normal pour un jeune magus héritier de sa ligné. Si l'on venait à me poser une question sur mes goûts ma réponse aurait été une réponse préformatée pour convenir aux goût à la mode du moment. Si je restais une fois à l'école plus tard ce n'était pas par intérêt pour le festival culturel mais parce que la majorité de la classe le faisait et que c'était bien vu des professeurs. Pendant ses 18 années je n'avais pas simplement accumulés des savoirs et des connaissances, mais j'avais également polis l'art de répondre aux attentes des autres que j'en étais devenu un miroir sans teint dans lequel ils pouvaient voir se qu'ils désiraient voir, mais dans lequel je n'étais plus capable de me voir moi-même.


Quand tout ce que l'on désire est tout ce que l'on s'applique à fuir il n'est nulle destination où nous attend le bonheur.


Bien entendu, durant toute mon adolescence me contenter de cette route sure et dénuée de conflit qu'était celle que traçait les autres pour moi ne m'avait jamais paru être un mauvais calcul. Mais le temps passait, j'étais entré à l'université de Kyoto, j'ai commencé à rencontrer des personnes nouvelles, sans pour autant plus chercher le contact qu'auparavant j'étais sans cesse mis en contact avec de nouvelles idées, de nouvelles personnes, de nouvelles visions du monde. C'est alors que son apparus ses questions que j'avais jusque là réussi à fuir: "Qui es tu?" "Quels sont tes rêves?" "Que fais tu?" "Que pense tu?"

C'est au environs de mon dix neuvième anniversaire que je finis par prendre pleinement conscience de mon propre manque de substance, du vide qui me définissait mieux que ma personnalité. Je n'étais en fait devenu que l'ombre des attentes des autres, un comble d'ironie en somme pour quelqu'un supposer les maitriser. J'ai depuis lors chercher à reprendre ma vie en main, mais c'est une lutte des plus ardues. J'ai tout d'abord du apprendre à identifié mes propres désires, mes propres choix, moi qui avait pris pour habitude de me contenter de suivre les choix qui me semblaient les plus adéquat. Je devais apprendre à ne plus me contenter de la norme mais à avoir mon propre esprit critique, bien sur en de nombreuses occasion l'action la plus logique et celle que je désirais entreprendre coïncidaient mais de temps en temps des nouveautés faisaient leur apparition, comme la simple envie d'aller discuter avec une jeune femme à la cafétéria bien que je ne la connaisse pas.

Mais il me fallut me rendre aux évidences. Changer un comportement que l'on a pris soin d'adopter pendant presque vingt ans ne se fait pas sans encombre. Outre les nombreux réflexes comportementaux que j'ai acquis et qui se manifestent encore, mon manque d'expériences dans les domaines sociaux ou l'expression de mes propres désires m'handicape grandement dés que je veux sortir de ma ligne de conduite habituelle. Sans oublier l'étonnement des gens qui me connaissent un petit peu et qui ne peuvent s'empêcher de vous demandez si vous êtes malade. Puis finalement cette peur au ventre insoutenable, d'échouer, de se ridiculiser, de se tromper, d'être incapable d'atteindre son but et de briser tous les efforts consentis jusque là.

Au final plus je découvrais ce que je voulais réellement, plus la simple idée de suivre ces envies et de quitter le confort de ma vie actuelle me terrorisait. Être vide est une chose, mais en prendre conscience et surtout prendre conscience que l'on est condamné à le rester parce que tout ce qui pourrait nous remplir est hors de notre porté c'est une torture psychologique bien plus grande. Si bien que devant la difficulté que j'avais de me lancer dans des choses nouvelles, j'ai commencé à caché ma frustration et ma peine en me plongeant coeur et âme dans les choses que je maitrisais, aussi j'ai depuis lors chercher à fuir toute forme de nouveau désire auquel j'aurais à renoncer en augmentant plus encore le temps que je passais sur mon travail et plus particulièrement l'étude de la magie et la maitrise de mon pouvoir personnel. Je ne saurai plus vous dire combien d'heures j'ai passé enfermé dans une chambre disposant d'une simple veilleuse à scruter les ombres à en distordre leur nature et leurs formes mais une chose était sure, si dans le noir je n'avais pas de nature propre la lumière me terrorisait trop pour que je m'y risque.

Si pour devenir l'homme que tu désirais être, il te fallait non seulement tuer l'homme que tu es devenu mais aussi renoncer à ton humanité, pourrais tu accepter de payer ce prix. Le graal.


Ma vie avait pris l’allure d’une sombre routine, de laquelle sortirait peut être un jour un éclat de génie qui marquerait au fer rouge le nom de ma famille dans l’histoire de la magie. C’était du moins devenu l’unique espoir qui pouvait encore donner un sens à mon existence, ou plutôt comme depuis que j’étais né, qui lui donnait le sens que les autres avait voulu qu’elle prenne. Etudié, travailler, rechercher avec dévotion et assiduité jour après jour sans passion ardente fut la dernière touche à mon parfait camouflage d’ombre d’être humain. Peu de relation, beaucoup d’isolement, avoir renoncé à ce que l’on désire réellement parce que l’on en est trop effrayé pour se vautré dans l’aisance de quelque chose de plus facile qui satisfait notre entourage. En un sens j’avais déjà réussis l’exploit de devenir l’ombre de quelque chose qui n’existait pas vraiment, moi.

Puis au mois de Janvier de cette année, alors que je travaillais comme à mon habitude dans mon atelier, éclairé du moins de lumière possible, j’ai ressenti une brulure sur ma main droite. Un symbole étrange s’y était en quelque sorte gravé, me laissant des plus perplexes, je n’avais rien fait qui puisse justifier son apparition et il ne me semblait pas possible que cela puisse venir d’une source extérieur, mon atelier étant correctement protégé et ma solitude en ces lieux était des plus totales. J’ai donc commencé à rechercher l’origine de ce dessin, demandant l’aide de mon père pour cette investigation, il fallait presque deux mois entiers pour que l’on trouve l‘origine de ce symbole mystérieux. Au départ j’ai eu du mal à croire à cela, puis après quelques confirmations du me rendre à l’évidence. Il existait au Japon un rituel de grande ampleur qui se répétait de façon visiblement désorganisée à des cycles aléatoires et selon des règles changeantes au fil des dernières apparitions. La guerre du saint graal, un rituel magique au cours duquel les magi choisis par le graal se voient conféré 3 marques de commandes qui leur permettront de devenir les maitres d’esprit héroïques, invocables grâce au soutien du graal lui-même. Ces magi et ses esprits héroïques nommés servants s’affrontent alors dans un battle royal dont les vainqueurs reçoivent le graal et le droit de faire exhausser n’importe vœux.

Une sorte de conte pour enfant, des magiciens, des esprits héroïques, des combats honorables et grandioses dont les gagnants se voient confié un objet sacré et le droit à leur bonheur. Enfin ça c’est ce qui est marqué sur la couverture du livre. En continuant mes recherches j’ai pu découvrir que ce conte là en était resté à sa version originale, celle à laquelle disney n’avait pas encore pu toucher, fait de sang, de mort, de trahison, d’horreur, de victimes innocentes, de villes dévastées. Je n’avais pas vraiment été convier à un honorable tournois de magi, non j’avais été sélectionner pour participer à une boucherie sans limite, dont les règles seraient bafouées autant qu’il le faudrait et dont le vainqueur serait probablement non pas le plus capable mais le plus fourbe. Je ne me sentais pas vraiment capable de revenir vivant d’un tel événement et bien que l’honneur était grand et le prestige possible pour ma famille des plus attirants,  les probabilités que je gagne suffisaient largement pour m’y faire renoncer. Bien que mes chances de faire une grande découverte magique en 50 ans de recherche étaient des plus minces elles me semblaient toujours supérieures à celle de la victoire, abandonné était le choix le plus simple, le type de choix que je faisais.

Mais le graal ne choisit pas les participants au hasard. Une petite voix au fond de ma tête me le répétait. Le graal est la source d’un pouvoir sans limite, il peut réaliser n’importe quel souhait, même ce qu’il me serait impossible d’obtenir en 200 ans d’existence. Participer pour les désirs que j’avais empruntés dans les attentes des autres était stupide. Mais participer pour moi, pour mon propre vœu, pour obtenir la véritable forme dont j’étais encore totalement dénué. Cette petite voix me le susurrait  doucement dans l’ombre, dans la nuit, à chaque instant ou je n’étais pas totalement concentré sur ma tâche. C’était une chance unique qui ne se représenterait jamais. Tout parier sur un pari insensé. Qu’avais à perdre si ce n’est une vie qui n’était pas la mienne ?  Finalement je me mis à douter d’un choix pourtant évident. L’envie avait saisi mon cœur avec plus de force que la peur et la raison. Participer, c’était un suicide, non ce n’était un suicide que si j’agissais avec honneur et équité, l’histoire l’avait prouvé, dans un tel affrontement il fallait accepter de ce salir les mains. C’était un nouveau paradoxe auquel je me trouvais confronté, une nouvelle contradiction.  Accepter d’être prêt à tout et surtout à tout perdre jusqu’à son humanité pour pouvoir devenir enfin humain. Cela avait beau être une contradiction de taille ce n’en était pas pour autant un dilemme en réalité. Car j’avais déjà changé mon choix, j’avais déjà pris la décision au fond de moi de participé, qu’importe les risques et les épreuves, car pour une fois malgré la peur mon envie l’emportait. Après tout n’est-il pas normal de se laissé séduire par la beauté irréel d’un souhait absolu ?

Je me suis préparé autant que je le pouvais durant le temps qu’il me restait. La guerre avait déjà commencé, il était temps pour moi d’y prendre parti.


   
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Ven 17 Fév - 23:31
Salut par ici !

Modo Yim Wing Chun au rapport, fiche chargée et prête à être inspectée ! On est parti !

Identité et Caractéristiques
Il est rare que je trouve grand chose à signaler sur cette section là. Et cette fiche ne déroge pas à la règle : tout m'a l'air ok (ça paie combien comme boulot ça "Héritier" ?), pour l'identité comme pour les caractéristiques physiques moyenne +.

J'ai malgré tout une réserve concernant le Rang A en Magie, car c'est exceptionnellement fort, même parmi les bon Magi Master qui concourent déjà pour obtenir le Graal. Ce rang est normalement réservé aux Magi "hors du commun des mortels" et Homonculi "de haut niveau". Ce sera à confirmer avec le Rouge en charge du dossier, mais je doute que tu puisses le conserver. Un Rang B est en revanche plus envisageable.

Equipement, Capacité et Pouvoir
Concernant la Capacité, l'élément Ombre pour Element Mastery a reçu l'aval de Bryn' pas de soucis donc pas de soucis, je valide.

Tekage Koyomi a écrit:
La Bague des ombres. (Mystic code.  Rang :  ) :
(rang C ou B je pense je laisse ça aux experts.)

La bague des ombres à l'apparence d'un anneau en or assez classique, sur sa face visible on ne peut voir que deux légères lignes parallèles  qui donnent un certain relief à la bague. Tandis que sur sa face intérieur se trouve une inscription en Kanji signifiant "Je suis le cauchemar qui nait du soleil."

Cette bague, trésor familial, est un mystic code qui se transmet dans la famille Tekage, elle dispose d’un pouvoir particulier qui est lié à l’ombre et à son porteur. Lorsque le porteur de la bague lance un sort lié aux ombres la bague s’en imprègne et devient son accroche dans le monde, puisant dans les réserves de mana du porteur pour éviter que le sort ne soit effacé par le monde.

- Lorsqu’un sort de l'élément ombre est lancé par son porteur, la bague le mémorise et permet à son lanceur de maintenir le sort actif en dépensant du mana.
- Le nombre maximum de sort qui peut être maintenu est équivalent au rang de la bague.
- Lorsque la limite est atteinte et qu’un nouveau sort est lancé, le lanceur doit choisir si la bague l’ignore ou s’il remplace le premier sort retenu et maintenu jusque-là.
- Le lanceur peut stopper le maintien d’un sort après chaque dépense de mana, si le maintien est stoppé par le lancer ou l’arrivée d’un nouveau sort dans la réserve le sort est immédiatement interrompu.
- À chaque action le lanceur de sort perdra la moitié du coup du lancement du sort pour le maintenir actif.

Comme il y a quelques redondances dans l'énoncé, je réécris ci-dessous la liste de ce que permet le Mystic Code afin que tout soit clair. J'y ajoute quelques remarques/questions :
=> Lorsqu'un sort d'Ombre est lancé, la Bague le mémorise et le maintient. La Bague peut mémoriser Rang sorts (E = 1 à A = 5).
=> Pour maintenir un sort, le lanceur doit payer la moitié de son coût de lancement par tour de maintien. (qu'en est-il des coûts réguliers des sorts maintenus hors combat ? C'est un point important à ne pas oublier.)
=> Le lanceur peut stopper le maintien d'un (1 seul sort OU il peut en interrompre plusieurs en même temps ?) sort mémorisé après chaque dépense de Mana (s'agit-il de la dépense de Mana/tour du maintien OU n'importe quelle dépense quelle qu'en soit la source ?)
=> La Bague mémorise tous les sorts lancés. Si la Bague est remplie, le sort nouvellement mémorisé remplace le plus ancien.

Un Mystic Code intéressant qui trouve une synergie sympathique avec tes sorts (sobre et classe avec ça). Le coût en mana grimpera rapidement si tu utilises des sorts avancés, mais la plupart de tes sorts étant de rang D cela devrait être gérable. Je laisse la délicatesse de poser un Rang sur cet objet au Rouge en charge. Si jamais je devais lui ajouter une limite gratuite et sale, ce serait de limiter le Rang des sorts mémorisables au Rang de l'objet. Mais ça ne me semble pas nécessaire à première vue (j'attends quand même tes réponses aux quelques questions que j'ai posées).

Tekage Koyomi a écrit:
Kage no soosa (la manipulation de l'ombre [Rang D - actif] :

[RP RP RP RP]  

-Koyomi peut faire se mouvoir son ombre selon sa volonté. Réaliser des ombres chinoises sur les murs, lui faire faire des pas de danse, ... Tant que l'ombre reste une ombre "classique" en 2 dimensions, cela compte comme une action gratuite, en même temps que ces propres déplacements ou pendant qu'il parle. Cout mana : 0 (j'imagine ici une action qui demande "si peu" d’énergie que cela équivaut à presque rien, comme faire un signe de la main à quelqu'un). ((Effet Rp))
> Pour moi on est dans la définition même du pouvoir RP : offensivement, à part faire faire une crise cardiaque à un adversaire un peu trop, ce n'est pas très dangereux.

-Koyomi peut également donner à son ombre une forme et une consistance en 3 dimensions, mais contrairement à son utilisation classique, cet usage du pouvoir nécessite plus de puissance de la par du jeune homme. Activer ce mode lui coûte 40 points de mana et le maintenir lui coute 10 point de mana à chaque tour. Tant que le pouvoir est actif Koyomi peut une fois par tour modifier la forme de son ombre à sa convenance, mais s'il veut opérer plus de transformation il devra puisez dans sa magie. Ces transformations sont bien entendues affectées par les limites du pouvoir.
> Vraies utilisations offensives du coup, le coût associé en Mana est celui du Pouvoir donc pas de souci. Le coût de maintient pour 1/4 du coût du Pouvoir me semble correct, mais je laisserai le Rouge confirmer.

*Les limites étant :

- La quantité d'ombre disponible qui est fixe, il ne peut pas en créer.
- La solidité de l'ombre et sa dangerosité, il ne peut pas la rendre plus solide que du métal (donc elle ne peut pas offrir plus de protection et ne fera pas plus mal qu'une épée de même dimension.)
- Le pouvoir en lui même ne permet pas de séparer Koyomi et son ombre.
- 1 transformation par tour (action gratuite) possible. Chaque transformation supplémentaires coûte 40 mana et une action gratuite. Koyomi ne peut en aucun cas modifier son nombre plus de 3 fois sur un tour qu'importe ses réserves de mana ou d'actions.

Les limites au Pouvoir sont nombreuses, ça m'a l'air plutôt bien ficelé : volume limité, matériau limité, coût en Mana constant, transformations limitées également. Sur le principe le Pouvoir me va, reste à déterminer sur le coût de maintien/tour et l'usage d'actions gratuites pour les transformations supplémentaires sont ok, mais compte tenu du fait que tu repaies 40 de Mana à chaque transformation après la première du tour ça me paraît bon.

Sorts
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7... 7 ? Deux sorts pour le Pouvoir Rang E, un de plus pour le passer Rang D, ça fait 10-3 = 7, on est bon ! Y a le compte. Plus le kit de base bien sûr, il ne faudrait pas que tu le zappes celui-là ou il va te manquer des morceaux.

Disclaimer : Compte tenu de la nature de ton Mystic Code et de tes sorts (des malédictions), je ne me prononcerai pas sur ce qui concerne la durée de ces dernières étant donné qu'en toute logique elles sont faites pour être maintenues grâce à la Bague avec un coût régulier.
Disclaimer bis : Je te fais confiance sur le Japonais.

  • Yumekage (l'ombre du rêve) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : A]
    Ouh, le gros sort. Et moche moche en plus la malédiction. J'aime bien, c'est sale, et j'aime aussi le réflexe que tu as eu de prendre en compte la stat de MAG de la cible pour faire office de "résistance" naturelle à la malédiction.

  • Omoikage (le poids de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : D]
    Si je comprends bien, ce sort fonctionne comme un boulet au pied d'une personne ? Petite question en ce cas : que se passe-t-il si l'ombre est su un mur et non sur le sol ? Elle tombe ? Elle cloue la personne au mur ? La stat de Magie de la cible pourra influer sur le poids ressenti de cette ombre.

  • Mekage (les yeux de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Malédiction - Rang : D]
    Pratique, néanmoins un Magus avec une stat de Magie suffisante saura sûrement le détecter. Bien sûr, tant que Koyomi regarde par les yeux de l'ombre, il ne voit pas par les siens. Le sort sera maintenu tant que tu voudras accéder à cette vision. Si le contact est rompu et le maintien du sort également, il disparaît.

  • Gusokukage (l'armure d'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]
    Un sort intéressant également. La Résistance de l'élément sera augmentée à hauteur du Rang du sort et active tant que l'ombre est en contact avec (et que le sort est maintenu, évidemment).

  • Takaikage (la grande ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]
    Sort simple, qui soulève une question : comptes-tu faire en sorte que cela affecte la limite maximale de volume d'ombre que tu peux manier avec ton Pouvoir ?

  • Ishikage (la volonté de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : D]
    Même style de question que juste au-dessus : compte tenu de la limite de ton Pouvoir, nous sommes bien d'accord que ce sort ne permet pas de l'outrepasser et de manipuler ton ombre si celle-ci est détachée de Koyomi ?

  • Mienaikage (La disparition de l'ombre) [Elément : ombre - Type : Soutien - Rang : B]
    Un dernier sort bien pratique. T'es un gros stalker en fait, c'est ça ? Comme pour les Yeux, un Magus avec suffisamment de Magie (basé sur le Rang du sort) sentira plus ou moins té présence.

Voilà qui conclue la liste. Je n'ai pas grand chose à ajouter je crois, j'ai dû signaler l'influence de la stat Magie de la cible sur tout ce qui s'y prêtait. Encore une fois, même s'il s'agit de malédictions (et de deux soutiens), la nature qui lie ta thaumaturgie au Mystic Code de ta famille permet de les maintenir indéfiniment tant que tu paies le coût et que tu es dans ta limite de nombre max. C'est astucieux, et j'aime l'astuce donc je n'y vois pas d'inconvénients.

Physique et Caractère
Une présentation originale qui m'a fait sourire. Elle est gentille sa cousine à Koyomi, gentille et correcte. La description est à l'image du personnage : sobre, précise et complète dans son standard. Il y a ce qu'il faut.

Pour ce qui est du caractère, bon story telling, j'ai bien aimé. On cerne plutôt bien le personnage, on devine aisément ce qui en découle (et puis il est chuunibyou à fond dans les premiers paragraphes). Ce doit être une personne fascinante à avoir pour ami... D'ailleurs, j'en profite, mais il y a un tas de choses que tu n'as pas abordées. C'est sans doute de la pure curiosité de ma part, mais comme j'ai toujours plein de questions et qu'ici je suis en position de force (mouhaha), j'en profite. A-t-il des amis, proches, si oui que pense-t-il d'eux ? Son statut d'héritier est important, le prend-il à cœur ou avec fatalisme ? A-t-il des envies, des passions, des projets ? Des rêves, des amours ? (Du DRAMA ?) Tu parlais au début de désirs, mais tu ne l'as pas beaucoup développé. On en a des morceaux dans l'histoire, c'est bon ça croustille ! Oui c'est de la pure curiosité, mais ça m'aide à mette des couleurs sur ce portrait en niveaux de gris ! Gris qui lui va très bien au demeurant, je le redis j'ai bien aimé la façon dont tu as mené ça. Les infos en rab, c'est surtout pour moi huhu. Sauf si tu trouves un moyen amusant de l'intégrer à ton travail sans tout dénaturer bien sûr.

Histoire
Dernière ligne droiiiite !

Tsun tsun

Eeeet... EEEEEET....

Et c'était vachement bien. Fidèle au personnage, tout en... gris et en plats, en très légers dénivelés avant la GRANDE CASCADE DU GRAAL. Chapeau, j'ai dévoré, c'était sympa comme tout. Je n'ai pas grand chose à souligner en fait, c'est simple et ça s'imbrique bien. Comme pour le caractère je n'aurais pas craché sur quelques anecdotes embarrassantes, un portrait de famille ou quelques noms çà et là. Mais leur absence sied si bien à Koyomi que je ne peux pas réellement m'en plaindre, bien au contraire. Après si tu veux m'en donner, je prends !

Globalement
Une fiche sympatoche comme j'aime en lire, et notamment un beau final avec un style que j'ai pris plaisir à parcourir. Quelques fautes classiques (ces/ses, a/à, é/er et consors, oublis de mots, etc... les éternelles quoi) qui n'entachent en rien la qualité du rendu final, un rendu tout en nuances monochromes sombres, presque triste mais qui a aucun moment n'en devient ennuyeux.

Bref, j'attends quand même tes retours sur les quelques rares points que j'ai soulevés, mais pour moi la première validation t'est déjà acquise. Bravo à toi !

Wing Chun agite le certificat de Première Validation sous le nez de Koyomi et l'empêchera de l'attraper tant que sa curiosité n'aura pas été satisfaite !

Mouhaha
Petite marchande de prunes
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The beautiful spring
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Sam 18 Fév - 0:27
Alors merci pour ce passage extrêmement détaillé et les compliments.

Alors je vais répondre dans l'ordre:

Pour le MC :

-J'avais cru comprendre que hors combat les durées étaient différentes. Si je me plante il faudrait donc ajouter des règles pour le hors combat.

Là j'avais pensé que si en combat il paye à chaque action, mais que hors combat si la durée du sort est de 10 minutes par exemple, il paye le coût de maintient toutes les dix minutes.


- Un seul a la fois, cela implique plus de réflexion sur quoi maintenir, quoi ne pas maintenir durant le combat pour combiner les sorts de façon la plus efficace sans jamais être a l’abri d'une erreur et sachant que les coûts en mana ne peuvent pas être annulé tous d'un coût.


- La limite que le MC ne peut pas contenir de sort de plus haut rang que son propre rang, si elle m'est imposée ne me dérange en rien puisqu'elle serait logique, bien sur si je peux y échapper je ne vais me plaindre :)


Pouvoir : j'attendrai donc le passage d'un admin.


Sort :

Pour répondre déjà à une question qui revient plusieurs fois. L'idée générale est que Koyomi à toujours eu son pouvoir et c'est sa façon de se distinguer des autres magus, donc il a maitrisé et mit au point tous des sorts qui s'appuient sur son pouvoir et qui permette de l'améliorer. En soit en tant que magus il utilise la magie pour dépasser ses limites. Comme un sort de renforcement classique augmenteraient la puissance des jambes et des bras de la cible ou comme un sort permettrait à son lanceur de voler, Koyomi offre à son ombre des propriétés "nouvelles" ou "supérieures" pour pouvoir utiliser de façon plus complète et efficace son pouvoir.

- Omoikage :

Alors oui l'usage classique sera de créer un boulet au pied d'une personne. Si l'ombre est sur un mur non ça ne cloue pas au mur, elle a juste une masse, donc si le propriétaire bouge il sera "ralentit". Mais ce n'est pas la seul utilisation à laquelle j'ai pensé, par exemple si quelqu'un veut s'enfuir comme le Kid sur avec une aile volante ou un parapente et qu'il passe dans l'ombre d'un building, si celle si est sur l'aile ou le parapente donner un poids a l'ombre permettrait de faire descendre l'autre a cause du surpoids. Enfin c'est surtout pour le boulet au pied mais ce n'est pas le seul effet possible.

- Mekage :

Comme précisé dans la description avec l'exemple des yeux dans la nuit, en fait n'importe qui peut voir les yeux quand ils sont ouverts.
Par contre tant que le sort est actif je pensais pouvoir repasser de mes yeux a ceux de l'ombre tant que le sort est maintenu.

- Takaikage / Ishikage :

Comme expliquer en préambule oui l'idée est de pouvoir palier a mes propres faiblesses entre autre.

- Mienaikage :

Oui bien sur ce n'est pas pour être indétectable.



Caractère :

Alors je veux bien répondre aux quelques questions.

- Une personne proche, non pas vraiment, durant l'adolescence il n'a jamais chercher a noué des liens très fort. Une fois a l'université il aurait pu mais ces soucis "identitaires" l'ont poussé sur un replis sur lui même et à ne quasiment jamais quitté son atelier quand il n'en avait pas besoin. Donc il n'a pas de personne proche. Juste les membres de sa famille qui le connaissent mieux et depuis longtemps.

- Il prend son statut d'héritier comme quelque chose d'important oui puisque cela fait en très grande partie des attentes de sa famille. Donc comme il a vécu pour répondre à ces attentes et qu'il a eu un grand talent dans ce domaine c'est quelque chose sur laquelle il s'est particulièrement focalisé, tout particulièrement depuis son replis sur lui même. Mais en même temps cela fait aussi parti de ce qui l'enchaine dans son soucis identitaire. Donc pour lui c'est en même temps quelques choses qu'il n'a jamais eu l'impression de désiré et qui s'est imposé à lui, mais c'est aussi l'élément le plus important de sa vie et vers lequel il se replis lorsqu'il est en doute.

- Les envies / passions / projets

C'est très difficile a dire pour lui. Il voudrait avoir des amis proche, une petite amie, se trouver une passion par lui même et pas une passion que sa naissance lui aurait "imposée". Mais en même temps il a tellement peur de quitter son style de vie qu'il n'arrive pas a avoir ces choses. C'est la base même de sa crise identitaire et sa raison de vouloir le graal.


Histoire :

Je ferais un petit ad-on sur la famille sous peu pour te faire plaisir. Pour les anecdotes, je pense plus amène cela dans le rp en faisant se remémorer des choses à Koyomi en fonction de ce qui lui arrive.



Voila j'espère avoir répondu à tout ce qui m'était demandé.
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Sam 18 Fév - 10:14
Alors voila j'amène une petite précision et l'ad-on familial.

Pour Ishikage le sort sert bien à séparer l'ombre comme l'ombre de peter pan, mais en aucun cas de la morcelé donc il n'est toujours pas de créer des projectiles par exemples.

L'idée serait par exemple après une rencontre avec un master de combiner Mekage et ishikage sur ma propre ombre et de la faire suivre l'autre master. Mais les yeux sont déjà repérable un homme purement humaine qui se balade en plus ça serait vraiment trop repérable. Du coup en pouvant manipuler ma propre ombre je pourrais la faire se fondre dans l'ombre des bâtiments glisser le long des murs en prenant l'allure de l'ombre d'un chien ou qu'importe ce qui sera a porter pour pouvoir faire une filature jusqu'à l'atelier adverse. Ou encore avec ce genre de combinaison entrer dans un bâtiment pour vérifier s'il n'y a personne.


Famille :

- Grands parents paternels : Konoka Yamanaka et Kira Tekage, ils sont tous deux décédés avant la naissance de Koyomi il n'a donc jamais eu le moindre contact avec eux.

- Grands parents maternelles : Yui Mori et Yudai Tanaka. Parents de Ako et Izumi, ils vivent tous les deux à Nara et ne sont pas au courant pour la magie. Ils ont eu des contacts réguliers avec Koyomi durant son enfance puis ceux ci ont diminués pour ce limité aux jours de fêtes classiques ou les familles se réunissent durant son adolescence.

- Parents : Izumi Tanaka et Saito Tekage. Ces deux là étaient d'une certaines manière fait l'un pour l'autre, chacun d'eux est attachés aux traditions japonaises, mais l'un comme l'autre était embêter par l'une d'elle. Izumi a toujours été passionnée par son travail mais savait qu'il lui faudrait le stopper une fois mariée et mère, tandis que Saito savait qu'il lui faudrait gagner le pain de sa famille mais que cela l'empêcherait de se donner pleinement pour la magie. Finalement le couple se décida pour un mode de vie emprunter par une minorité, celui ou la femme travaille et l'homme reste à la maison.

Izumi à donc pu continué son travail, tandis que Saito disposait de tout le temps qu'il désirait pour l'étude magique et la formation de Koyomi. Un arrangement dont les deux profitent au maximum mais qui n'a pas été des plus bénéfiques à Koyomi, sa mère passant la majorité de son temps au travail il a quelque peu manqué de figure maternelle, un manque compensé par sa tante, de plus le temps considérable passé avec son père n'a fait que l'exposer d'avantages aux attentes de ce dernier et à sa pesante sur-joie vis-à-vis des talents de son fils.


- Ako Tanaka, la soeur de Izumi et tante de Koyomi. La soeur ainée de sa mère à toujours été un peu désapprobatrice face au style de vie des parents de Koyomi, estimant que ce n'était pas une bonne chose. Mais elle apprécie beaucoup sa soeur et son neveu, comme elle habite dans la même rue que les parents de Koyomi les contact entre les membres de la famille étaient assez nombreux et Ako est au final ce que Koyomi à de plus proche d'une figure maternelle classique. Tout comme ses parents elle n'est pas au courant pour la magie.

- Hiro Masamune, mari de Ako, c'est un homme d'affaire très occupé avec lequel Koyomi n'a eu que peu de contact puisqu'à l'instar de sa mère il passe la majorité de son temps au travail qui le force en plus à effectué de nombreux voyages.

- Eikichi Masamune, cousin de Koyomi, il est de 4 ans son ainé, cette différence d'âge à toujours placé une sorte de barrière entre les deux garçons, Au final ils n'ont jamais été dans la même école ni vraiment partagé les mêmes centre d'intérêt. Ils s'entendent bien mais sans plus.

- Asuna Masamune, cousine de Koyomi, elle est de 1 an sa cadette. Bien que Asuna soit une fille, Koyomi la côtoyée depuis sa plus tendre enfance et elle est aussi une membre de sa famille. Cette situation à créer une relation particulière et proche entre les deux, Asuna est sans aucun doute la personne qui connait le mieux Koyomi bien qu'elle ne soit pas au courant de l'existence de la magie. Elle est celle qui a passer le plus de temps avec lui en dehors de son père, ils ont fréquentés la même école et elle est la seule à pouvoir vous donner le nom de la fille pour laquelle Koyomi avait craqué en seconde année de Lycée.

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Sam 18 Fév - 12:44
Me re-voilà !

Merci pour les retours rapides, je repasse rapidement sur le tout.

Les sorts
Donc plein de sorts pou modifier l'ombre afin de faire synergie avec le pouvoir, bien reçu. C'était juste pour savoir, c'est logique mais sait-on jamais, je préfère poser la question maintenant. Si le fait qu'un Magus avec une bonne Mage puisse sentir Mekage et Mienaikage ne te dérange pas, c'est bon aussi, pas besoin de revenir dessus.

Concernant Omoikage, l'idée serait donc également de faire peser une ombre sur tout ce qu'il y a en-dessous, c'est bien ça ? En plus d'être un poids pour ce qui y est relié donc. Je pense qu'il faudra limiter le poids ressenti que le sort peut générer, en se basant comme tu l'indiquais sur l'intensité de l'ombre plus que sur sa taille (sinon je plains le building davantage que le mec qui passe en dessous en ULM). Sur le principe ça me va, l'effet est identique - donner une masse à une ombre - mais il faudra donc aussi prendre en compte les cas où l'ombre visée recouvre d'autres personnes, ou des surfaces fragiles. Genre "Oups, son ombre est passée sur la surface de l'eau, elle est tombée au fond et lui avec". D'où je pense la nécessité de fixer la masse générée en fonction du Rang du sort, ce que je laisse à mon collègue Rouge.

Le Mystic Code
En effet, hors combat les durées sont différentes. Considérant que tu bénéficies hors-combat d'une regen de Mana/heure dépendant de ton rang, le nombre de sorts maintenus va agir comme une sorte de "nerf de récupération de Mana" puisque tu vas continuer à en dépenser mais régénérer à un rythme normal malgré tout.

La conversion 1 tour = 10 minutes ne me paraît pas absurde. Si tu bénéficies d'un Rang B en Magie, ta récupération de MP/heure est de 320. Si ton Mystic Code est Rang C et que tu maintiens donc 3 sorts de Rang D en même temps (puisqu'ils constituent l'essentiel de ton skill set), cela te fait dépenser 30 MP toutes les 10 minutes, soit 180/heure, ce qui te laisse 140 MP récupérés. En gros, pour chaque sort maintenu tu dépenses Coût du sort x 3/heure, débités de ta récupération. Ça me semble pas mal, je laisse au Rouge la décision finale concernant ce point.

La famille, le caractère et l'histoire
Miam du BG ! C'était bon, merci.

Full

Du coup ! Je te laisse porter sur ta fiche les quelques précisions que je t'ai demandées concernant tes sorts, ton Pouvoir et ton MC (si tu ne veux pas t'embêter, copie-colle ce que j'ai écrit). Préviens moi quand c'est bon et je m'occupe de passer ton dossier dans des mains plus carmines que les miennes.
Petite marchande de prunes
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The beautiful spring
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Sam 18 Fév - 14:44
Alors je reviens sur le dernier point qui semble provoquer questionnement.

Pour Omoikage:

Pour l'idée en fait si j'imaginais qu'avec un rang D une ombre de taille humaine classique face 10kg.

Je pensais pour les exemples que j'ai donné a des voiles souples et dépourvue de support (style l'aile de Kid, ou un parapente, un parachute) sur lequel ben forcément l'ombre qu'il peut y avoir dessus est d'office plus petite que celle d'un humain, donc pèserait 3 ou 5 kg, ce qui est suffisant pour déstabilisé une toile, mais dans le cas d'un ULM bas même avec de l'ombre dessus et 5kg de plus comme c'est du matériaux solide en soit il s'en ficherait.

pareil pour un Building, même si il était recouvert d'ombre la masse supplémentaire resterais négligeable en soit, puisque la masse donné a l'ombre serait repartie dans toute celle ci et jamais condensée en un poids:

Par exemple un humain qui passe dans l'ombre d'un building soumise a Omoikage, ressentirai le poids sur sa tête et sur ses épaules (pas sur son ventre puisque la gravité va vers le bas) et le poids ressentit sur sa tête et ses épaules resterait extrêmement faible puisque la quantité d'ombre présente sur sa tête et ses épaules est extrêmement petite.

Il serait donc totalement impossible d'écraser un adversaire avec l'ombre d'un building, car même si l'ombre prend une masse conséquente, la masse qui sera sur l'adversaire sera ridicule. Au maximum si l'adversaire se couche au sol pour avoir une masse maximale sur lui 10 kg si on part sur l'idée que j'avais au départ de 10kg pour une ombre de taille humaine.
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Sam 18 Fév - 15:15
C'est tout bon pour moi, ça m'a l'air honnête. Je laisse donc toutes les questions délicates à mon collègue Rouge !

Wing Chun remet officiellement et en grande pompe le Certificat de Première Validation à Tekage Koyomi.

Yatta
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The beautiful spring
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Lun 20 Fév - 22:00
Salutations, Tekage-san!

L'heure est venue pour un nouveau passage... le mien en l'occurrence ^^

D'abord, le commencement, l'apéritif,... autrement dit les Statistiques < Tout est en ordre excepté la stat MAG qui mérite un B : il est doué sans être exceptionnel.

Equipement < Difficile de trancher mais ce sera un C, je m'explique : avec un rang B, ton MC te permettrait de maintenir 4 sorts en même temps. 4 sorts qui même de rang D commencent à devenir ardu à gérer en même temps en plein combat. Toutefois, entendons-nous bien, cela ne l'empêche pas de maintenir un sort de rang supérieur :

Tekage Koyomi a écrit:
La Bague mémorise tous les sorts lancés.


Sorts < tout a été réglé avec Wing et, ma foi, je n'y vois rien redire. Au contraire! Ils sont originaux et leurs ingéniosités me plaisent beaucoup.

Ensuite, le hors d'œuvre : le pouvoir

Les coups en mana sont tout à fait légitimes (40 pour l'activation et 10 pour le maintenir).C'est ok pour moi ;) Il ne reste plus qu'à fixer les actions nécessaires. Sur ce point, j'aurais une question avant de donner le feu vert :

Tekage Koyomi a écrit:
1 transformation par tour (action gratuite) possible. Chaque transformation supplémentaires coûte 40 mana et une action gratuite. Koyomi ne peut en aucun cas modifier son nombre plus de 3 fois sur un tour qu'importe ses réserves de mana ou d'actions.


Vu la description je le comprends comme "je peux effectuer une transformation une fois par tour et pour cela, je dois payer 40 mana et une action gratuite" la suite étant "je peux réaliser cette opération 3 fois par combat" parce que, pour le coup, tu dis une transformation possible par tour et un peu plus loin, ça devient 3. Je pense qu'il s'agit juste d'un malentendu que nous dissiperons rapidement Glou

Enfin, ma partie préférée, le dessert :

Physique/caractère/histoire > j'ai A D O R E. L'écriture est fluide, les fautes sont rares, le personnage est plus que respecté et le niveau linguistique..... Aaaaah, un délice pour les yeux Admire

Je te demanderai par contre...je t'en prie.... de copier coller ce magnifique BG familial que tu nous a offert en digestif dans une section "Famille" (le gaspillage, c'est triste)! Regarde, il a une place en dessous du pouvoir ou du caractère rien que pour lui; ce n'est pas merveilleux ça? Emu

Au final, une fiche qui sort du lot comme je les aime, plaisante à découvrir et à laquelle il manque peu de modifications pour sa seconde validation. Beau boulot! ^^
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Mar 21 Fév - 16:31
Pour le pouvoir c'est comme ceci:

Activé le mode de transformation en 3D coute 40 mana et une action gratuite.

Ensuite le maintenir à chaque tour coute 10 de mana.

Tant que le mode est actif, je peux 1 fois par tour modifier la forme de l'ombre pour une action gratuite et 0 mana. C'est la base de ce que permet le mode.

Si je veux dépasser cela et faire une seconde transformation durant le même tour, la je dois un peu forcer sur le pouvoir et donc cette deuxième transformation me coute une autre action gratuite et cette fois 40 de mana.

Si je veux pousser encore une fois et faire une troisième transformation sur le même tour, je dois encore payer 40 de mana et une action gratuite.

Mais il m'est impossible, même en payant plus de mana, de la modifier une quatrième fois sur le même tour.




Donc :

-Activer le mode de transformation de l'ombre en 3D : 1 action gratuite + 40 de mana
-Maintenir le mode actif : 10 mana / tour.

Cela permet :

- 1 fois par tour de modifier la forme de l'ombre pour 1 action gratuite et 0 mana
- de réaliser une modification supplémentaire pour 1 action et 40 mana

Limite :

- jamais plus de 3 transformations par tour qu'importe les réserves de mana.



Je réalise les modifications demandées sur la fiche.
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Mar 21 Fév - 22:13
Tout est réglé, voici donc ta validation bien méritée, Tekage-san Gratz

Bon amusement ^^
Magic Hacker
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