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 Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]

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AuteurMessage

Robin Hood



Nombre de messages : 147
Date d'inscription : 09/03/2012

MessageSujet: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Jeu 2 Fév - 21:01


   
Robin Hood
   

   Age : Dans la trentaine physiquement.
   Nationalité : Saxon.
   Organisation : Aucune.
   Fonction : Roi des voleurs, Baron de Nottingham
   

               

   
   

   
Rufus, Valkyria Chronicles
   

   
CARACTÉRISTIQUES
   

   Type : Servant.
   Classe : Archer.

   
Statistiques :
   STR : C
   END : C
   AGI : A
   MAG : E
   LCK : B
   

   
   


   
CAPACITÉ(S) DE CLASSE
   

   Independant Action [Rang : B] :
   permet à un Servant de se maintenir sous forme non-spirituelle malgré la perte de son master pour une durée de :


   rang E  => 24H00
   rang D =>  48h00
   rang C => 72h00
   rang B => 1 semaine
   rang A => illimité

Robin n'a jamais été dépendant de quoi que ce soit, prenant en main sa vie sans être retenu par quoi que ce soit, ayant jusqu'à décider de l'endroit où il serait enterré. C'est bien pour cette raison que Robin ne se soumet à aucune loi, aucune règle si ce n'est les siennes.


   
EQUIPEMENT
   

   Arc long :
   Ceci est un arc que Robin affectionne tout particulièrement, on peut y voir des décorations faites en bois. Comme on le devine, ceci est son arme fétiche.
   Côte de maille : Rien de tel qu'une côte de maille pour avoir une bonne protection sans être gêner quand on bouge.
   Epée longue :
  Si son talent principal est l'arc, Robin a démontré son talent pour manier les armes blanches au point de pouvoir combattre des combattants ayant été formés à manier les armes de contact.

   
POUVOIRS
   

   Vitesse de la forêt [Rang : D] [Passif] :
   Expert de la forêt, Robin a vécu toute sa vie à jongler entre les arbres, à ne faire qu'un avec eux. Son expérience lui vaut une connaissance parfaite de son environnement et de s'y déplacer avec une agilité et une rapidité déconcertante. De tout les endroits, Robin ne sera jamais plus agile ailleurs que des les bois ou quand il y a des arbres.

-Augmente l'agilité de Robin quand il se trouve en présence d'arbres.

Subversive Activities [Rang : B] [Actif] :
  C'est la capacité d'une personne à créer des zones piégées, à partir d'un générateur. Quand un adversaire entre dans une des zones générées il subit un malus et des dégâts tant que le générateur n'est pas détruit. Chaque zone est créé indépendamment des autres et demande le coût du pouvoir pour être créé. L'étendue de la zone dépend du rang du pouvoir.


   Réduit les dégâts infligés par les adversaires
   Inflige des dégâts par action aux adversaires
   Étendue de la zone :
   - rang E : maison
   - rang D : rue
   - rang C : avenue
   - rang B : quartier
   - rang A : ville

Quand il devait tendre une embuscade dans la forêt de Sherwhood, Robin devait tendre des pièges pour avoir un avantage décisif. Ce qui se traduit par la capacité de faire apparaître des pièges sur le terrain pour préparer une embuscade pour un affrontement à venir.

Tir de la destiné [Rang : B] [Passif] :
  Pouvoir reprenant son talent inné pour l'arc, Robin est la preuve vivante que même un simple humain peut être capable de faire de grandes choses. Son talent au tir fait que quand Robin tire une flèche, il peut en décider à l'avance la façon dont la flèche va atteindre sa cible. Par exemple un adversaire est caché derrière un arbre, Robin peut faire en sorte que la flèche puisse être tirée sur un côté avant que cette dernière ne tourne pour le toucher.

-Inflige un malus d'esquive sur les attaques à distance de Robin, permet de faire bouger ses flèches dans des directions quasi-impossible comme en zigzag par exemple.


   
NOBLE PHANTASMS
   

   Concept de la réussite [Type: Anti-personnel] [Passif] [Rang: B] :
   Robin Hood est l'homme qui est connu pour n'avoir jamais raté le moindre de ses tirs. Il est un des rares humains sans pouvoir magique ou même le moindre sang divin à pouvoir exécuter un tel exploit par son simple talent. Ce Noble Phantasm prend la forme d'un concept : celui qui fait que quoi qu'il arrive, peu importe les conditions, sa flèche touchera quoi qu'il arrivera sa cible. Les flèches ainsi tirées sont capable de toucher n'importe quelle cible pour peu que Robin ait un champ de vision sur elle ou a la possibilité de savoir où elle est. La seule façon d'échapper à ce tir est de pouvoir bloquer car personne n'a put esquiver le moindre tir de notre archer. Tenter d'esquiver un tel tir reviendrait à esquiver quelque chose qui ne peut s'esquiver.

    King of Thieves [Passif] [Rang: C] :
   Réputé pour voler aux riches pour donner aux pauvres, sa réputation de "roi des voleurs" n'est plus à prouver. C'est même ainsi que l'on a surnommé notre homme. Ce Noble Phantasm représente les qualités du roi des voleurs qu'il doit avoir pour faire son œuvre.

La furtivité, ce qui permet de s'approcher de la cible en toute discrétion. Donne Presence Concealment au rang D.

Une fois le vol commit ou quand il est repéré, un voleur doit savoir fuir rapidement. Donne Disengage au rang D.

Mais avant tout, comme tout voleur qui se respecte, il doit avant toujours savoir où se trouve ce qu'il désire voler. Permet de ressentir la présence d'objet physique clairement identifié qu'il convoite pour une raison clairement énoncée.


   

   
PHYSIQUE
   


      Les cheveux :

Il y a un détail qui ne manque pas de nous échapper, c'est sa couleur. Aussi verts que la nature, ses cheveux semblent être venus de la nature comme s'ils étaient faits pour vivre en harmonie avec. Pour ne pas être gêné, il les attache souvent afin de garder son aise en combat. Quand on les touche, ils sont doux et fins. Pourtant il n'en prend pas soin spécialement mais c'est ce que Marianne lui a dit quand elle les touchait. Leur longueur est telle qu'ils lui arrivent vers le bas de son dos. C'est pour ça qu'il les attache, sinon il se retrouverait avec des cheveux partout.

Le visage :

Bien qu'il était le roi des voleurs, nombre de personnes avaient vu son visage, son visage est celui d'une personne calme et qui donne l'impression qu'il est impassible devant les choses. Il n'est pas rare de voir une émotion s'afficher dessus ce qui le rend plus vivant. Son regard semble montrer de la méfiance et paradoxalement, de la douceur. Il est rare de voir sa colère sur son visage mais quand c'est le cas, il la montre vraiment, Robin est expressif. Mais qui dit expression de colère dit aussi celle de la joie, son sourire se veut sincère et profond. En face des pauvres, on peut y voir de la peine à le voir ainsi, mais de la vraie joie se montre quand on lui dit merci d'aider les pauvres ou quand on les aide.

Bras et mains :

Les mains de notre justicier sont à la fois fines mais aussi très masculines, il est dur d'expliquer mais ce qui est sûr, c'est qu'on peut voir à travers elles. Elles disent qu'il s'est battu toute sa vie, mais si on les touche, on peut y sentir une douceur qui peut en surprendre plus d'un. Si on remonte plus haut, on verra des bras pas spécialement musclés mais il peut faire preuve d'une poignée de main très dur et ferme, les archers étant plus musclés au niveau de l'avant-bras et à la main.

Torse et ventre :

Techniquement, Robin est un homme convenablement bien bâti, pas non plus une montagne de muscles mais plutôt une sorte d'équilibre entre les muscles et le fait de pas en avoir. Robin n'a jamais été connu pour être vraiment musclé et ça se tient, mais si on regarde bien, on peut y voir des traces de muscles mine de rien. Bon, ce n'est pas au point de faire rougir les femmes mais il n'a pas une allure fragile non plus. Pour résumer, il a un corps moyen.


Jambes et pieds :

Robin a des jambes athlétiques, signe qu'il a énormément bougé et utilisé ses jambes dans sa vie. Elles sont souples et solides. De base, si on se prend un de ses coups de jambes, on le sent passer mine de rien. Il connait parfaitement ses limites à ne pas dépasser et ce qu'il peut se permettre avec ses jambes, en pleine forêt, il fait preuve d'agilité au point que ça en est déroutant.

Vêtements :

L'habit le plus marquant chez lui est sa cape, celle dont-il s'est servi pour passer inaperçu aux yeux de tous. En général, il porte des habits qui font passe-partout, préférant la discrétion avant tout. C'est le maître mot chez lui, tout pour passer le plus discret possible. En combat, il porte une cotte de mailles pour un maximum de protection tout en gardant de la maniabilité. Petit détail qui compte, sa couleur favorite est le vert mais ça, on le devine.


   
CARACTÈRE
   


    La justice :

Voilà pourquoi Robin vit, pour rendre justice. Donner aux pauvres ce qu'il a pris aux riches, c'est même avec brio qu'il fait ses vols. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme "Le prince des voleurs". Il sent un immense plaisir quand il voit des personnes riches donner de l'argent aux plus démunis. Sans hésitation, il se permet d'aller voir les sans-abri pour leur donner ne serait-ce, un peu de nourriture et de l'argent pour qu'ils puissent vivre un peu mieux. Autrement dit, il a la main sur le coeur.

"Je ne vis que pour rétablir la justice sur ce monde, ne voyez-vous pas que ce monde laisse les pauvres sans rien faire?"

Les lois :

Voilà ce qui fait rire notre bandit au grand coeur, les lois. Il y en a pas pour lui, sauf celle de rendre les gens heureux par tous les moyens possibles. Les forces de l'ordre ont de quoi le redouter car il est spécialiste de la fuite, même en pleine ville. Il a appris à ses dépens que les lois ne pouvaient pas retenir les hommes et leur volonté de faire le bien.

"Les Lois? Ah! Voyons master... Si je devais me plier aux lois, je n'aurais pas pu aider tous ces gens"

Les demoiselles :

Un sujet qui plaît à Robin, les demoiselles. Il est un vrai charmeur qui ne se lasse pas de combler de joie le coeur des dames. Même face aux femmes qui sont des servants, c'est avec un sourire qui les combat et leur parle pour les faire sourires et faire plaisir. Il se plaît à donner des bijoux qu'il a volé tout ça par envie et gentillesse. Par contre les femmes qui exposent un peu trop leurs richesses, il n'aime pas vraiment ça. Sa tactique est de les approcher, de leur faire voir des étoiles dans les yeux et de voler en toute discrétion. Au moment de repartir, il leur montre ce qu'il vient de leur prendre avec un sourire et en disant "Au plaisir de vous revoir belle demoiselle"

"Une dame se doit d'être belle, mais pas en montrant forcément des bijoux"

Grand camarade... Enfin je crois :

Robin accorde beaucoup d'importance à son master, lui demandant toujours son avis sur la situation en restant ouvert aux conseils et propositions. Mais il ne lui obéit pas au doigt et à l'oeil, son caractère est bien forgé et il ne se soumet pas. Il voit en son master un camarade et non comme un supérieur ou inférieur. L'archer est loyal mais pas aveugle au point de tuer à vue juste parce qu'on lui demande. Si son master est une personne riche, il n'hésitera pas à lui suggérer de donner un peu de son argent pour soulager des gens dans le besoin. Les servants avec des bonnes intentions n'ont rien à craindre de lui, c'est même avec joie qu'il les regarde et les aider si possibles. Jamais il ne trahira un servant bon sans une bonne raison valable à son sens.

"Master, votre fortune... Elle a aidé des centaines de gens dans la rue, vous êtes content?"
"Donnons à ce monde rempli de pauvres gens, un espoir, même si n'est pas grand-chose, c'est ce qu'il compte."

On tire à l'arc et on fait des pièges, j'assume !

En combat, Robin utilise son habileté à l'arc et sa capacité à faire des pièges pour obtenir le moindre avantage. Si on lui dit que tendre des pièges et des embuscades ne soit pas une tactique loyale, il répondra que ce fut ce qu'il fit à son époque pour pouvoir gagner. Bien entendu, il sait manier les épées et les dagues mais il aime mieux combattre à l'arc où là, il donne la preuve qu'il est celui qui ne rate jamais le moindre tir.

"Si vous étiez avec moi, vous auriez vu que je n'avais pas le choix que de faire certaines choses"

Un homme pas parfait :

Il y a bien une chose que Robin ne peut supporter, c'est qu'on lui dise que ce qu'il fait est totalement futile. Quand il entend ce genre de paroles, il réagit violemment et s'emporte facilement. Son sens de la justice fait qu'il n'hésitera pas à intervenir si une injustice se présente devant lui. Cette détermination est telle qu'il serait prêt à abandonner son master pour la réparer.
"Vous pensez que je vais laisser un tel tord passer devant moi et ne rien faire? C'est mal me connaître"

Pour toi Marianne mon amour, je traverserais l'enfer s'il le faut :


S'il y a bien une personne à qui il tient vraiment, c'est l'amour de sa vie, celle à qui il donna son coeur et âme. Marianne, la seule et l'Unique, à jamais son coeur lui appartient. Même s'il devait faire face aux dieux, si c'est pour la sauver, il n'hésitera pas à les combattre pour enfin retrouver celle qui sût capturer son coeur. Il lui fit la promesse de ne jamais aller voir une autre femme, à jamais lier son destin au sien pour enfin trouver le bonheur paisiblement rien que tous les deux.


   
HISTOIRE
   


   Tout commença il y a fort longtemps, sous le règne d'Henri II et en l'an de grâce 1162. Deux voyageurs, aux vêtements sales par un long voyage et à la fatigue qui se voyait sur leur visage. Ils traversèrent lors d'une nuit la forêt de Sherwood qui était dans le comté de Nottingham. On pouvait sentir que l'air était froid, les arbres sous l'effet du vent, dévoilèrent les derniers signes de l'hiver. On pouvait y deviner que le temps allait devenir orageux vu comment le souffle de l'air devint lourd.

  Le duo se rendit dans la maison du garde forestier qui se nommait Gilbert Head. Il était le beau-frère d'un des hommes. Une fois que les voyageurs mirent pied-à-terre devant une petite maison cachée comme un nid d'oiseau dans la forêt, l'un d'eux cria le nom d'Head pour prévenir sa venue et que la pluie tombait fortement.

  L'un des deux tenait un enfant dans ses bras, il dormait paisiblement et le duo ne se doutait pas de qui ils tenaient dans leurs bras. L'un des deux hommes avait pour nom Ritson. Il ouvrit la parole pour dire qu'il ne comprenait pas pourquoi il tenait à garder en vie un être qui était nuisible à ses intérêts. L'autre personne répondit qu'il ne désirait pas la mort de cet innocent qui n'avait rien demandé, il préférait être découvert dans le futur qu'être pris de remords pour un crime. Son souhait était que le secret de sa naissance le reste.

  Gilbert Head les reçut et tout de suite, un mensonge se mit en place ce qui fait que l'enfant avait été adopté. Robin Head fut son nom mais avec le temps, Head se changea en Hood.

Un beau jour dans la forêt, il rencontra son père qu'il lui révéla la vérité mais Robin s'en fichait dans le sens que son père était Gilbert pour lui. Mais la curiosité le poussait à se poser des questions sur son vrai père. Mais bon, ce n'est pas qu'il avait cette envie de fuir, non lui aimait la forêt, c'était sa maison, Robin était un parfait forestier doublé d'un incroyable archer. La forêt n'avait pas de secrets pour lui.

Ensuite, après qu'il se balada un peu, il tomba sur une sorte de bandit qui tirait sur deux personnes dont une demoiselle et un homme, tous deux étaient sur leurs chevaux. Il blessa le bandit qui croyait qu'un démon l'avait attaqué. Ensuite les deux jeunes gens firent sa connaissance. La jeune demoiselle s'appelait Marianne et l'homme qui était son frère, avait pour nom Allan.
Robin se proposa de les accompagner à sa maison où une fois sur place, les invités étaient reçus par la mère de Robin, car oui le père lui était pas là parce qu'il était parti dans un village à côté. Mais il revint très vite avec un homme blessé qui se révéla être le fameux bandit que Robin blessa juste avant. Gilbert découvrit la vérité via la flèche qui était resté planté au bandit, mais Robin lui expliqua la situation calmement.

Les deux personnes garderaient le secret pour ne pas inquiéter les personnes présentes à leur maison.

Le soir venu, la maison de Gilbert était pleine d'animation : Gilbert, Marguerite, Lincoln et Robin, Robin surtout, sentaient le changement et le trouble provoqués dans leur paisible existence par l'arrivée de ces nouveaux hôtes. Le maître de la maison regardait attentivement le blessé, Margueritte préparait le repas ; Lincoln, tout en s'occupant de ses chevaux, faisait bonne garde et ouvrait l'œil sur les environs ; Robin était euphorique, mais son cœur travaillait. La vue de la belle Marianne éveillait en lui des sensations jusqu'alors inconnues, et il demeurait immobile, plongé dans une muette admiration ; il rougissait, il pâlissait, il frissonnait quand la jeune fille marchait, parlait ou laissait errer ses regards autour d'elle.

Lors des fêtes à Mansfeldwoohaus qui était un village à côté, il dansait, il riait, il causait avec les filles et déjà même il avait murmuré aux oreilles de quelques-unes de banales paroles d'amour. Mais il les oubliait le lendemain. Jamais aux fêtes de Mansfeldwoohaus il n'avait vu beauté pareille. Aujourd'hui il serait mort de peur plutôt que d'oser dire un mot à la noble amazone qui lui devait la vie, et il sentait qu'il ne l'oublierait jamais.
Il devenait un vrai homme.

Pendant que Robin admirait Marianne dans son coin, Allan complimenta Gibert d'avoir un fils pareil qui ne manqua pas de dire qu'il n'avait pas de lien de sang. On lui avait raconté que peut être le protecteur inconnu de l'orphelin était venu probablement de Huntingdon, puisque le shérif de cet endroit payait chaque année la pension de l'enfant.

Un vieux et un jeune moine cognèrent à la porte pour dire qu'ils venaient de se faire attaquer par des bandits. Ils demandèrent de quoi manger et un abri le temps ce que le jour se lève. Mais les bandits n'avaient pas dit leur dernier mot et une attaque de leur part vint. Les défenseurs dans la maison avaient été victorieux.

C'est là qu'on apprit que l'homme blessé était Ritson, car le baron Fitz-Awine, sheriff de Nottingham, l'avait envoyé pour empêcher Allan de venir à son château. Sa fille et lui étaient amoureux l'un de l'autre, ce que le baron ne voulait pas pour sa fille, un mariage organisé aurait eu lieu. Robin se proposa de les accompagner pour les guider à travers la forêt ce que notre jeune moine approuva vu que lui aussi voulait aller au château pour une autre affaire.

Gilbert lui, parla à Ritson et c'est de sa bouche qu'il entendit que Robin était le fils du compte de Nottingham. Une révélation de taille mine de rien mais bref. Pendant ce temps là, nos chers compagnons de voyage discutaillaient, et enfin on put connaître le nom du moine. Enfin le surnom pour être plus précis, on le surnommait "Frère Tuck". Vous avez compris, c'était lui le premier compagnon de la bande à Robin Hood. Le fameux moine qui aimait la boisson plus que raisonnablement, on le surnommait ainsi du fait qu'il maniait le bâton avec une grande dextérité et aussi parce qu'il remontait sa robe à ses genoux.

Une fois au château, Tuck et Robin allèrent dans la chambre d'une jeune fille nommée Maude qui, les reçut avec joie et loin d'être insensible au charme du joli forestier, c'était réciproque fallait avouer. Tuck ne manqua pas de les embêter avec ça. Aussitôt, des gardes arrivèrent pour demander à Robin et Tuck de le suivre à la chambre du baron. C'est ce qu'il fit, curieux de savoir ce qu'il leur voulait. La réponse leur vint immédiatement, le baron voulait savoir pourquoi le duo était rentré dans son château et quel plan de brigandage avait t-il derrière la tête. Sans oublier pourquoi Allan Clare s'était présenté chez lui.

La discussion se termina sur le fait que Tuck put s'enfuir mais que Robin fut attrapé et emprisonné pour être mit dans un cachot. Maude lui rendit visite pour lui transmettre que Allan fut mit lui aussi dans un cachot car il avait osé dire devant lui qu'il épouserait sa fille malgré son refus. Mais même un cachot ne retenait Robin Hood. Maude lui indiqua aussi le chemin pour qu'il se cache en attendant qu'elle vienne le chercher pour sortir si ce n'était pas frère Tuck qui s'y trouvait.
Quand il brisa les barreaux en bois situé en hauteur de son cachot, la pleine lune se retrouva couverte par les nuages. Ça lui donnait de l'obscurité et tant mieux. Sans son arc et ses flèches, il était vulnérable, heureusement que sa cape lui fournissait un parfait camouflage dans le noir. Sa route le conduisit dans une chapelle où il tomba sur Allan et Christabel qui enfin purent se retrouver, les deux amants étaient enfin ensemble.

Allan avait retrouvé la liberté grâce à Maude selon Robin, qui lui restait caché pour ne pas gâcher leur moment. C'est là qu'il put comprendre le langage de l'amour en écoutant le couple tout en rêvant que Marianne lui parle ainsi un jour. Maude arriva avec Tuck pour leur dire que le baron mettait tout à feu et à sang sans épargner qui ce soit. Pour calmer son père, Christabel décida de rester ce qui tortura Allan d'être ainsi privé de son amour mais il s'y résignait. Robin sortit de sa cachette et les rejoignait pour sortir de cet endroit.

Seule Maude resta au château en demandant à Robin de revenir car elle avait tombé en amour pour lui mais aussi pour qu'il puisse reprendre son arc et ses flèches. Le trio courait à travers des clairières et des taillis. Tuck et Robin discutait sur leur relation avec Maude, le jeune Robin affirmait qu'il aimait déjà une fille bien avant sa rencontre avec Maude. Quand ils traversèrent un carrefour, ils aperçurent un cavalier descendant à fond de train la pente rapide d'un sentier. Robin leur proposa de se cacher alors que lui allait faire connaissance.

Fort heureusement pour eux, c'était l'homme envoyé par Maude pour rendre son arc et ses flèches mais aussi pour donner un message à Alla de la part de son amour. Il en avait un aussi pour Robin qu'il appris par coeur sans le moindre papier, le message disait:

« Tu diras à messire Robin Hood que l'on s'empressera de lui faire savoir à quel moment il pourra venir au château sans courir de danger, car il y a ici une personne qui attend impatiemment son retour. »
Et pour Tuck, il y avait rien. Donc pour en revenir à Allan, son message était clair:
« Très cher Allan,

« Quand tu m'as suppliée si tendrement, si éloquemment de quitter la maison paternelle, j'ai fermé l'oreille, j'ai repoussé tes sollicitations ; car alors je croyais ma présence nécessaire au bonheur de mon père, et il me semblait qu'il ne pourrait vivre sans moi.

« Mais je m'étais cruellement trompée.

« Je me suis sentie comme foudroyée quand, après ton départ, il m'a annoncé qu'à la fin de la semaine je serais la femme d'un autre que mon cher Allan.

« Mes larmes, mes prières ont été inutiles. Sir Tristram de Goldsborough va venir dans quatre jours.

« Eh bien ! puisque mon père veut se séparer de moi, puisque ma présence lui est à charge, je l'abandonne.

« Cher Allan, je t'ai donné mon cœur, je t'offre ma main. Maude, qui va tout préparer pour ma fuite, te dira comment tu dois agir.

« Je suis à toi.

« Christabel »

« P.-S. Le jeune garçon chargé de ce billet doit te ménager une rencontre avec Maude. »

Le bruit lointain d'une cavalcade se fit percevoir. Robin colla son oreille contre le sol et en déduit vu le bruit et la direction qu'il ne pouvait s'agir que ce sont les soldats du baron qui les cherchaient. Allan demanda qu'il aille voir les soldats pour leur faire croire que le baron les avaient demandés depuis fort longtemps.

Il exécuta l'ordre et se mit en route mais pas assez loin et Robin et ses compagnons purent entendre la conversation. Apparemment ils avaient déjà capturé Robin Hood ce qui disait qu'il ne pouvait s'agir que d'un imposteur. Robin put voir que l'imposteur était en vérité le plus jeune des fils de sir Guy de Gamwell, le joyeux William, ou plutôt Will l'écarlate qui affirmait être Robin. Le messager lui dit qu'il n'était pas le vrai mais juste une copie mais le sergent s'en fichait et s’apprêtait à partir, quand Robin se mit devant le cheval du sergent en affirmant être le vrai. Will fut relâché pour se diriger vers Robin en lui faisant une accolade tout en recevant un message de sa part.

Il fut embarqué et pendant ce temps Will rejoigna le chevalier Allan et frère Tuck pour leur transmettre ce message. Il leur demandait de le rejoindre demain matin au lever du soleil, dans la vallée de Robin Hood qu'il connaissaient déjà. Will leur dit aussi de venir le suivre car Marianne sa soeur était au hall de Gamwell.

Cette fois le baron l’interrogea encore plus que la dernière fois, mais Robin feintait l’ignorance à chaque question. Il fut emmené pour être mit au cachot mais cette fois, il prit la fuite pour s'évader avec une grand facilité cette fois. Dans un couloir il tomba sur le fameux messager qui le conduisit dans la chambre de Maude qui lui sauta dessus quand elle le vit. Mais l'amour qu'elle ressentait n'était pas réciproque car une seule personne était dans son coeur, Marianne.

Maude le supplia de l'emmener avec lui pour quitter sa vie de château qu'elle ne supportait plus. Il accepta malgré ses réticences mais la solution lui vint. Elle habiterait avec lui chez Gilbert, son père adoptif. Bref, les jeunes gens voulu emprunter un souterrain mais la chapelle était gardé par un garde qui s'était endormit malgré lui. Puis le messager heurta un mausolée qui tomba lourdement. Le bruit réveilla le garde qui aussitôt, ouvrit la parole pour demander où était la personne qui avait fait ce bruit. Halbert et Robin purent se cacher à temps mais pas Maude qui se fit éclairé par la torche du garde.

Ce garde se montrait un peu trop entreprenant envers elle en tentant de l'embrasser mais une flèche transperça son crane immédiatement. Le corps sans vie du garde tomba net, Maude remercia Robin. Après une heure dans les souterrains, ils purent en sortir mais, Robin fit la demande que les deux jeunes gens allèrent chez son père alors que lui devait y retourner pour sauver Christabel. C'est ce qu'il firent chacun de leur côté, Robin revint avec l'amour d'Allan.

C'est sur cela que les deux personnes se mit à courir à travers la forêt. Enfin ils étaient là où Allan Clare devait les attendre. Seulement le baron n'en avait pas finit, la rage et la colère d'avoir perdu sa fille le motivait. L'archer se tenait prêt à tirer une flèche, mais uniquement pour viser le cheval, comme la dernière fois. Ce fut une réussite, le cheval se mit à galoper comme jamais, comme une folie passagère. Ses écuyers le poursuivirent.

Robin et sa compagne traversèrent le carrefour rapidement.

Que devint le baron? Et bien il est dit qu'il continua sa course folle, jusqu'à un vieux chêne où il s’accrocha à une branche alors que son cheval ne s'arrêta pas. Un loup qui passait par là, attendait qu'il se laissait tomber pour en faire son repas. Il n'avait plus la force de tenir, alors en priant tout en pensant à Christabel, il se laissa tomber.

Le destin lui avait donné une chance de vivre, il tomba comme un pavé sur la tête du loup, qui ne s'attendait pas à un si lourd morceau. Il lui luxa les vertèbres cervicales du loup et lui rompit la moelle épinière. De sorte que si les quatre écuyers étaient arrivés sur le lieu du sinistre, ils allaient trouvé leur maître évanoui, couché côte à côte avec un loup mort, mais d'autres personnes devaient réveiller le seigneur de Nottingham.

Au pied de ce vieux chêne, était assise Christabel, debout, à quelques pas, Robin était pensif, et tous deux attendaient avec impatience l'arrivée de Allan Clare et de ses compagnons
Les cavaliers de Fitz-Alwine ne tarderaient pas à arriver donc il ne fallait pas rester dans les parages. Le jeune homme planta une flèche dans le sol pour laisser une marque que ses amis pourront comprendre. Christabel vit son père et compris qu'il était mort, même Robin était choqué, mais il avait vu le loup donc il en déduisait que l'homme n'était pas mort mais dans les vapes. Mais la femme était tombé dans les pommes sous l'émotion. Fitz-Alwine croyait être mort ou dévoré mais quand il se rendit compte que Robin et sa fille étaient là. Il se redressa l'air sûr de lui, mais une flèche pointé sur lui, donna le réflexe de se cacher derrière l'arbre.

Il sortit avec un doigt indicateur comme pour l'accuser mais son doigt se fit emporter par une flèche. Fitz-Alwine, collé contre l'arbre, vomissait à mi-voix des torrents de malédictions, mais se cachait avec sollicitude, car il s'imaginait Robin au gîte, à quelques pas de là, l'arc tendu et la flèche à l'œil, épiant le moindre de ses gestes hasardé en dehors de la perpendiculaire du tronc d'arbre.
Mais Robin chargea la demoiselle sur ses épaules pour aller vers les halliers et disparaitre. Au même instant, le bruit d'une cavalcade se fit entendre, et quatre cavaliers apparurent en face de l'arbre qui servait d'écran au malheureux baron.

Il leur demandait de poursuivre celui qui emportait sa fille, mais adolescent devenu un homme fit volte face, comprenant qu'il ne pouvait plus fuir mais combattre. Il mit un genou en terre, coucha Christabel en travers sur son autre jambe, les deux mains à l'arc et visant de nouveau Fitz-Alwine.

L'un des soldats s'avança mais l'homme tomba, la poitrine transpercée d'une flèche. Le baron seul portait une cotte de mailles, ses hommes d'armes s'étaient équipés comme pour une chasse. Des renforts venaient d'arriver et s'ajouter à la situation plus que délicate pour lui. Le seigneur de ces lieux était encore plus content et lui raconta la situation.

Un sergent se moqua ouvertement de Robin, lui racontant qu'il vint de sa maison. Sans pitié, il parla de sa mère comme quoi il voulait lui éviter des souffrances inutiles, que quoi de mieux qu'une flèche.

Il ne termina pas sa phrase, un cri rauque s'exhala de ses lèvres, et lâchant la bride du cheval, il tomba... Une flèche venait de lui traverser la gorge. Une terreur cloua sur place les témoins de cette vengeance. Robin en profita, malgré l’inquiétude que lui causaient les dernières paroles, et, chargeant Christabel sur son épaule, il disparut dans le hallier.

Enfin il entendit le hurlement prolongé d'un loup. Robin voûta ses deux mains autour de sa bouche, et répéta le même hurlement. Avec une seule main placée en entonnoir devant ses lèvres, Robin imita le cri d'un héron poursuivi par un vautour. Un cri semblable de héron effrayé se fit entendre à une faible distance. C'était Will ! Les deux gens se couchèrent sur le sol pour éviter se prendre un projectile.

Le baron motivait ses soldats au combat, tout en observant les arbres lorsqu'une grêle de flèches annonça l'entrée en lice de Petit-Jean, des sept frères Gamwell, d'Allan Clare et de frère Tuck. A la vue de cette troupe, les hommes de Fitz-Alwine jetèrent les armes et demandèrent quartier. Seul le baron n'abandonna pas, et se jeta dans les broussailles en rugissant.

Christabel retrouva l'amour se vie, pouvant enfin le prendre dans ses bras, l'aimer librement sans se cacher aux yeux de son père. Allan était heureux, satisfait de la retrouver. La bande entière se retrouvèrent enfin pour discuter, mais pour notre druide, il lui restait une chose à vérifier.

Sa mère ne s'était pas rendue au cottage et qu'Halbert y était allé seul.

Le baron de Nottingham, battu pendant cette nuit, pouvait tenter de reprendre le jour même sa revanche. Ses hommes reçus à quartier ralliaient déjà le château, il possédait encore bon nombre de lances, et les gens du hall de Gamwell, seuls partisans d'Allan Clare et de Robin, n'étaient pas de force à lutter longtemps contre un aussi puissant seigneur. Il fallait donc, pour conserver l'avantage, agir avec prudence, par la ruse et par l'activité aussi bien que par le courage.
Robin, Maude, Tuck et Halbert se rendirent donc à la maison de Gilbert pour vérifier que ce n'était qu'un mensonge. Les autres allaient donc dans leur camp. Mais, il fut rattrapé par Petit-Jean qui voulait l'aider.

Sur la route, il tomba sur Allan criblé de blessures sans dame Christabel, un combat avait eu lieu en cet endroit, les traces de chevaux confirmait cette théorie. Il était pas mort mais dans un sale état. Tuck s'occupa de soigner ses plaies et tant mieux.
Tandis que les bras des Gamwell transportaient au hall le pauvre Allan Clare, Robin, plein d'inquiétude, s'avançait rapidement vers la demeure de son père adoptif. L'infortune d'Allan et ses craintes personnelles lui oppressaient le cœur. Il aurait voulu voler plus rapidement que les hirondelles, il aurait voulu percer l'épaisseur de la forêt, embrasser Marguerite et Gilbert pour être certain qu'ils vivaient encore.

En entrant dans la vallée qui conduisait à la maison de Gilbert, les deux jeunes gens reconnurent l'affreuse vérité. Un épais nuage de fumée au-dessus des arbres, et les senteurs de l'incendie imprégnaient l'atmosphère.

Robin hurla en voyant que c'était vrai, à quelques pas des décombres, était agenouillé le pauvre Robin, et ses mains pressaient les mains froides de Marguerite étendue devant lui. Gilbert qui était là, lui dit qu'il était l'héritier du comte de Huntingdon, qu'il devait se venger de ce crime injuste. Sa mère était mort, le baron allait être puni et la vengeance de Robin allait être terrible.

Le lendemain, le corps de Marguerite, transporté au hall par Lincoln et Petit-Jean, fut enterré dans le cimetière du village de Gamwell.
Quelques jours après l'enterrement de Marguerite, Allan Clare apprit à ses amis que lady Christabel avait été encore une fois enlevée.

Mais plutôt que de ce concentrer sur Allan qui poursuivait sa bien-aimée, restons sur Robin qui devait maintenant faire valoir son héritage. Il fit appel à la justice du roi Henry sous la forme d'une lettre dont-il attendit la réponse positive ou négative.

La juste réclamation de Robin fut présentée devant les tribunaux. Il y a eu un procès. L'abbé de Ramsay, adversaire du jeune homme, membre de l'église, repoussa la demande, et traita de fable, de mensonge et d'imposture l'histoire de Gilbert. Le shérif auquel monsieur de Beasant avait confié l'argent à l'entretien de son neveu fut appelé devant les juges. Mais, cet homme, vendu corps et âme à l'audacieux détenteur des biens du comte de Huntingdon, nia le dépôt et refusa de reconnaître Gilbert.

Six années s'écoulèrent, six années qui furent absorbées par les angoisses d'un procès laissé et repris suivant le caprice des juges ou des avocats. Dévorées par les inquiétudes de l'attente, ces six années n'eurent pour les habitants du hall de Gamwell que la durée d'un jour.
Le prince des voleurs rendit visite à Marianne, son amour pour elle était toujours le même, à jamais il voulait vivre avec elle. Bien que toujours triste par la mort de sa mère, Marianne su trouver les bons mots et enfin, Robin avoua son amour pour elle. Nous ne répéterons pas les paroles ardentes qui s'échappèrent comme un torrent du cœur des jeunes gens. Six années d'un amour silencieux y avaient amassé des trésors de tendresse.

Les mains unies, les yeux en pleurs, le sourire sur les lèvres, ils se jurèrent l'un à l'autre un amour constant, éternel, amour qui ne devait s'envoler au ciel qu'avec le dernier soupir de leur vie. Une nuit d'amour intense mais pur venait de naître entre les deux jeunes gens.

Le jour suivant, Robin retourna auprès de son père qui avait décidé de se venger par tout les moyens possibles, il y avait Will, Petit-Jean, frère Tuck qui assistèrent à cette réunion. Le but était simple, Le baron était de retour de voyage, et justement, c'était là l'occasion de l'attaquer à son château.
La troupe, au détour d'un chemin, rencontrèrent des soldats, l'attaque fut brève mais intense, Gilbert malheureusement, se fit tuer dans la bataille. Robin hurla de rage, tua tous les hommes osant s'en prendre à lui pour finir par se replier dans la forêt. Il manquait Will à l'appel, Robin devait se résoudre à retourner au hall pour planifier un plan.

Le surlendemain de cette funeste journée, le corps de Gilbert, sur lequel Tuck avait pieusement prié, fut enseveli et prêt à être transporté à sa dernière demeure.

Robin, resté seul, à sa demande, auprès des restes chéris du bon vieillard, pria avec ferveur pour le repos de celui qui l'avait tant aimé. Quelques minutes de calme succédèrent à ces paroles, puis le jeune homme se leva, appela ses amis, et, tête nue, suivi de tous les membres de la famille Gamwell, il accompagna les restes mortels du vieux forestier.

La tombe fermée, Robin resta seul, car les grandes douleurs ne veulent ni consolations ni témoins. Le léger contact de deux mains posées sur ses épaules arracha Robin à cette torpeur du désespoir, plus triste que des sanglots. Et, ne pouvant exprimer par des paroles sa profonde reconnaissance, le jeune homme se leva, et s'éloigna précipitamment.

Le lendemain, il se rendit dans une auberge afin d'obtenir des informations sur la personne où toute sa vengeance aller frapper. Des hommes du baron étaient là, c'est ainsi qu'il découvrit que Will était capturé.

Petit-Jean tomba sur un homme qui se nommait Geoffroy le Fort qui lui demandé un combat. La raison était que le forestier était grand et bien bâti, la récompense serait de donner une tournée générale. Robin le quitta en lui donnant un rendez-vous. C'est avec plaisir qu'il se rendit chez la femme du fameux messager qui l'avait aidé il y a de ça des années auparavant.

Elle avait pour nom Grâce May. La jolie fiancée du messager était une inconnue pour Robin en ce sens qu'il n'avait jamais autrement que par les yeux de son jeune ami admiré les charmes de la belle enfant, et si nous devons parler avec le cœur de Robin, il est nécessaire d'ajouter qu'un sentiment de vive curiosité l'attirait vers la maison de Grâce May.

D'ailleurs à son retour, Robin apprit de sa bouche que Petit-Jean était au château du baron. Geoffroy s'était prit en amitié pour Petit-Jean et l'invita à boire au château. Grâçe à l'aide de son ami, Le pont-levis s'abaissa à l'appel du messager, et Robin se trouva bientôt dans l'intérieur du château de Nottingham.

En se voyant obligé de suivre Geoffroy, Petit-Jean résolut de mettre à profit, dans l'intérêt de son cousin, l'amitié qui lui était témoignée par le normand.

Il fut facile au forestier de mener la conversation sur l'événement de la nuit. Geoffroy lui confia qu'il avait sous sa garde la surveillance de trois prisonniers. Geoffroy le quitta en prétextant une excuse, mais en vérité, c'était un piège, il savait qu'il était là pour le sauver. Petit-Jean se doutait bien aussi de la sincérité de son hôte, il fallait qu'il libère Will avant de partir lui aussi. C'est alors qu'il se balada dans le château, qu'il tomba dans une chambre, le seul, l'unique baron Fitz-Alwine.

Tout de suite, le forestier le pris en otage et le força à l'emmener là où était les prisonniers. Sur la route, le vieil homme tenta de fuir en ouvrant une porte où il y avait un homme. Mais, pas n'importe lequel, c'est Robin.

Seulement, le baron mentait en disant que Will était là, les prisonniers avaient été emmené à Londre tendit qu'ils étaient à l'auberge. Finalement, le baron fut enfermé dans sa chambre car Robin ayant pitié de lui, demanda à ce qu'il laisse sa fille se marier avec Allan. Cette précaution prise, les trois jeunes gens gagnèrent la cour du pont-levis, et le gardien, qui était un ami du messager, ne fit aucune difficulté pour le laisser passer.


Jaloux de regagner l'estime et la confiance de son maître, le robuste Geoffroy se livra à la recherche du forestier. Il parcourut la ville, fouilla ses environs, interrogea les aubergistes, et se démena si bien qu'il arriva à savoir que le premier gardien de la forêt de Sherwood, sir Guy de Gamwell, avait un neveu dont le signalement répondait en tout point à celui du forestier. Geoffroy apprit encore que ce jeune homme habitait la maison de son oncle, et que, à en juger sur la description faite par les croisés du chef de la bande nocturne, ce personnage parent de sir Guy n'était autre que la cible du baron et le vainqueur de Geoffroy.

L'homme qui avait donné au soldat ces renseignements avait encore ajouté qu'un archer, d'une adresse à l'arc pour ainsi dire devenue proverbiale, et nommé Robin Hood, habitait également le château de Gamwell.

Plus tard, le roi Henry entendit parler de cette histoire via la plainte du baron, il prit la décision que Robin soit un proscrit. Donc les Gamwell devait s'en aller. Juste avant, il rendit visite à Marianne pour lui dire qu'il renonçait à son amour car il était fort possible qu'ils ne se reverraient plus jamais. Pendant quelques minutes, les deux jeunes gens restèrent ainsi muets, éperdus. Enfin une voix qui appelait Marianne vint les arracher à l'étreinte de ce dernier embrassement.

Une semaine s'écoula. Chaque jour de cette semaine d'anxieuse attente fut employé à fortifier Gamwell. Les habitants du village vivaient pour ainsi dire dans les tortures de la crainte, car chaque heure leur apportait l'épouvante du lendemain. Des sentinelles furent placées autour du hall, et, sous la direction de Robin, on construisit deux lignes de barricades qui devaient servir, sinon à arrêter la marche de l'ennemi, du moins à les ralentir. Ces barricades, élevées à hauteur d'homme, permettaient aux paysans de se tenir à l'abri des flèches, tout en leur donnant le loisir de viser le point où devaient se porter leurs propres coups.

  Dix jours plus tard, l'attaque commença, les hommes du roi Henry étaient là. Le combat fit rage, autant Robin et ses compagnons usèrent de techniques de guérilla, autant les soldats en armures eux, comptèrent sur leur nombre. Mais malheureusement, au bout d'un jour, tout l'endroit était en flamme. La troupe fuyait donc dans la forêt, ils n'avaient pas le choix pour ne pas se faire avoir. Robin fut naturellement nommé chef, son charisme et son savoir-faire le rendait apte à ce poste.
  Trois heures après, Robin Hood et Petit-Jean, accompagnés des villageois, pénétraient dans une cave spacieuse située au centre de la forêt. Cette cave, parfaitement sèche, avait à son plafond de larges ouvertures qui permettaient à l'air et à la lumière de circuler librement dans toute son étendue.

  Il est probable qu'elle a été construite sous Guillaume Ier par des réfugiés saxons. Mais impossible à vérifier.

  Quelques jours après l'installation de nos amis dans la forêt de Sherwood, deux hommes de leur bande, qui étaient allés faire des courses à Mansfeld, apprirent à Robin qu'une troupe composée de Normands avait achevé de démolir les murailles de l'hospitalière maison qui avait été le hall de Gamwell.
  Cinq ans s'était passées et personne n'avait entendu parler d'Allan Clare ni de lady Christabel. On savait seulement que le baron Fitz-Alwine avait suivi Henri II en Normandie.

  La bande de Robin Hood, confortablement établie dans la forêt, y était en sécurité, quoique son existence fût connue des Normands, ses ennemis naturels. Elle s'était d'abord nourrie des produits de la chasse. Mais, cette ressource à la longue, aurait pu devenir insuffisante, ce qui avait obligé Robin Hood à pourvoir d'une manière plus certaine aux besoins de sa troupe.

  En conséquence, après avoir fait garder les routes qui traversent en tous sens la forêt de Sherwood, il avait prélevé un impôt sur le passage des voyageurs. Cet impôt, quelquefois exorbitant si l'étranger surpris par la bande était un grand seigneur, se réduisait à fort peu de chose dans le cas contraire. Du reste, ces extorsions journalières n'avaient point les apparences du vol.

  Elles étaient faites avec autant de bonne grâce que de courtoisie.

  (je reprend le texte)
  "Voici de quelle manière les hommes de Robin Hood arrêtaient les voyageurs :

  Conduit courtoisement, en présence de Robin Hood, l'étranger se mettait à table avec son hôte, mangeait bien, buvait mieux encore, et apprenait au dessert le chiffre de la dépense qui avait été faite en son honneur. Il va sans dire que ce chiffre était proportionné à la valeur financière de l'étranger. S'il se trouvait pourvu d'argent, il payait, s'il n'avait sur lui qu'une somme insuffisante, il donnait le nom et l'adresse de sa famille, et l'on réclamait à celle-ci une forte rançon. Dans ce dernier cas, le voyageur, tout en restant prisonnier, était si bien traité qu'il attendait sans éprouver le moindre mécontentement l'heure de sa mise en liberté. Le plaisir de dîner avec Robin Hood coûtait très cher aux Normands, néanmoins on ne se plaignait jamais d'y avoir été contraint."

  Un grand changement s'était opéré dans notre héros; il avait grandi. Ses membres étaient devenus forts, la beauté délicate de ses traits avait, sans perdre son exquise distinction, pris des formes plus virils. Âgé de vingt-cinq ans, Robin Hood paraissait avoir trente ans. Ses grands yeux pétillaient d'audace, ses cheveux encadraient un front pur et à peine bruni par les caresses du soleil. Sa bouche donnait à sa figure une expression sérieuse.

  Mais, la sévérité de son visage n'ôtait rien à l'aimable enjouement de son caractère. Robin Hood, qui excitait au plus haut point l'admiration des femmes, il en paraissait ni fier ni flatté, son cœur appartenait à Marianne. Il aimait la jeune fille aussi tendrement que dans le passé, et lui rendait de fréquentes visites au château de sir Guy. Le mutuel amour des deux jeunes gens était connu de la famille Gamwell, et on attendait vivement leur mariage comme une bénédiction.

  Parmi les hôtes accueillis à Barnsdale (nom de la propriété du baronnet saxon) se trouvait un jeune homme qui adorait Marianne. Ce jeune homme, proche voisin de sir Guy (le parc de son château touchait aux limites de Barnsdale), était de retour de Jérusalem, où il avait fait partit d'une croisade au nom des Templiers.
  Sir Hubert de Boissy, voici son nom. Chevalier voué au célibat, mais doué d'un amour profond pour Marianne. Un jour alors qu'il lui rendit visite, il lui fit la cour, avouant l'aimer comme jamais. Seulement, Marianne avait pour seul amour Robin, alors Hubert voulu user de la force pour abuser d'elle. Mais les cris de la demoiselle eu pour résultat d'attirer Robin et de courir comme un fauve pour venir à son secours.
  Une fois à la fenêtre de sa chambre, Robin se jeta sur le chevalier pour le plaquer au sol, le poignard sur le cou. Sans attendre, il lui demanda de s'en aller. Avec rage, Hubert s'en alla, Marianne lui sauta au cou.
  Robin lui dévoila avoir des nouvelles de son frère, comme quoi il allait pouvoir revenir. Ce fut une bonheur supplémentaire mais, bien maigre en comparaison de la nuit qu'ils partagèrent ensemble. Le lendemain, Robin retrouva ses compagnons pour apprendre que sir Hubert voulait reprendre sa revanche.
  A la nuit tombée, une troupe d'hommes qui prit à pas muets le chemin de Barnsdale. Mais à peine eut-elle franchi les limites de la propriété du Normand, qu'un cri de guerre passa au-dessus de sa tête et la glaça de terreur. Hubert, au milieu de ses hommes, les encourageant de la voix et du geste, il se précipita du côté où s'était fait entendre ce cri. Aussitôt les forestiers sortirent du bois et fondirent sur la petite troupe.

  La bataille violemment engagée allait devenir sanglante, lorsque Robin Hood se rencontra face à face avec le chevalier de Boissy.

  Le combat fut terrible. Hubert se défendit vaillamment ; mais Robin Hood, dont les forces étaient triplées par la colère, fit des prodiges de valeur et enfonça son épée dans le cœur du chevalier normand.

  Les vassaux demandèrent quartier, et Robin fut généreux ; son ennemi mort, il donna l'ordre d'arrêter le combat. Le château de Boissy fut livré aux flammes, et le seigneur de ce magnifique domaine pendu à un arbre du chemin.

  Marianne était vengée.

  La vie reprit son cours normalement. Bien des années plus tard, Robin tomba dans une embuscade des chevaliers d'un certain John, serviteur du roi Henry II. Bien qu'il en tua un bon nombre, le célèbre archer tomba au combat. C'est comme cela qu'il quitta ce monde, sa dernière pensée fut pour Marianne.

   
A PROPOS DE VOUS
   


   Âge : 27 années.
   Expérience RP : 5-6 ans.
   Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Tout.
   Comment avez-vous connu le forum ? ~~
   Quelque chose à ajouter ? : Non
   


Dernière édition par Kazuya Tokugawa le Mer 8 Fév - 20:20, édité 4 fois
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Robin Hood



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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Jeu 2 Fév - 21:55

Et une fiche de terminé, une !
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Wing Chun

Petite marchande de prunes



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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Lun 6 Fév - 17:07

Hi there ! Wing Chun, modo chargée de cette première validation, au rapport !

Que voilà un Dio qui a drôlement changé ! J'ai entendu des rumeurs comme quoi cette fiche aurait déjà été validée en l'état lors des versions précédentes. Mais comme je ne m'en étais pas chargé personnellement, on va tout reprendre à zéro.

Devil

Identité et Caractéristiques
Il y a rarement des soucis par ici, je n'en vois aucun en ce qui concerne cette fiche. Pour ce qui est des caractéristiques définitives je laisserai au Rouge en charge la tâche ô combien délicate de statuer sur le score définitif, toutefois si dans l'ensemble elles me semblent convenir, peut-être l'Endurance est un peu trop... Mais s'agissant de Robin, c'est à voir.

Équipement, Capacité et Pouvoirs
L'équipement est simple et suffisant : une armure, deux armes, c'est dans le quota alloué aux Archer. Une épée longue cette fois, pas de dagues ? Petite note au passage : une cotte de maille, même si elle est plus légère qu'une armure de plates et aussi bien plus souple, reste une armure intermédiaire. On parle quand même de plus de 10 kilos de métal sur les épaules. S'agissant d'un Servant cela ne pose aucun souci, ça se porte comme une chemise en lin. Mais je voulais quand même le souligner pour la forme.

Concernant la capacité Independant Action que tu as fixée Rang A, je la trouve légèrement excessive. Si, en effet, Robin est doté du rang A pour cette capacité dans Fate/Extra, l'échelle n'est pas la même que sur le forum : offrir à Robin une durée illimitée pour son Independant Action me semble un poil trop. À la version précédente son il lui avait été donné le rang B, rang auquel correspond, pour la version courante, la durée de une semaine de liberté. Cette durée étant le même que celle du personnage de Fate/Extra, elle me paraît plus appropriée, d'autant que, une Guerre excédant rarement quelques jours, le personnage n'y perdra pas grand chose au final.

Et enfin pour les Pouvoirs.
Robin a écrit:
Vitesse de la forêt [Rang : ?] [Passif] :
Expert de la forêt, Robin a vécu toute sa vie à jongler entre les arbres, à ne faire qu'un avec eux. Son expérience lui vaut une connaissance parfaite de son environnement et de s'y déplacer avec une agilité et une rapidité déconcertante. De tout les endroits, Robin ne sera jamais plus agile ailleurs que des les bois ou quand il y a des arbres.

- Augmente de X l'agilité de Robin quand il se trouve en présence d'arbres.
>Normalement rien ne peut toucher aux Caractéristiques hormis certaines capacités de classe. Surtout que, déjà pourvu d'une Agilité Rang A, il t'est difficile d'aller plus haut. Néanmoins, compte tenu du nouveau système, l'application du pouvoir dans la simplicité avec laquelle il a été exposé est tout à fait applicable.

- Augmente l'Agilité de Robin quand il se trouve en présence d'arbres.

Subversive Activities correspond à la description donnée dans la liste des Pouvoirs de Servant, aucun problème de ce côté là. Reste à trouver un générateur - un objet, quel qu'il soit, servant de point d'origine aux pièges. Enfin Perfection du Tir opérera, comme indiqué, en appliquant un malus d'esquive simple à la cible sur les attaques à distance en fonction du rang, en plus des effets RP stylés comme "la flèche qui dessine ton nom dans le ciel étoilé avant de se planter dans ton front". Néanmoins, concernant ce dernier pouvoir, j'ai peur que cela fasse redite avec le premier de tes Noble Phatasms... À toi de voir lequel tu souhaites conserver.

Les rangs seront définis par le Rouge en charge du dossier.

Noble Phantasms
Robin a écrit:
Incarnation du tir parfait [Type: Anti-personnel] [Passif] [Rang: ?] :
  Robin Hood est l'homme qui est connu pour n'avoir jamais raté le moindre de ses tirs. Il est un des rares humains sans pouvoir magique ou même le moindre sang divin à pouvoir exécuter un tel exploit par son simple talent. Ce Noble Phantasm est l’expression pure de sa capacité à prouver que quoi qu'il arrive, peu importe les conditions, sa flèche touchera quoi qu'il arrivera sa cible. Les flèches ainsi tirées sont capable de toucher n'importe quelle cible pour peu que Robin ait un champ de vision sur elle ou a la possibilité de savoir où elle est. La seule façon d'échapper à ce tir est de pouvoir bloquer car personne n'a put esquiver le moindre tir de notre archer. Tenter d'esquiver un tel tir reviendrait à esquiver quelque chose qui ne peut s'esquiver.

Comme je le disais juste avant, je trouve que, bien qu'il soit logique, ce NP fait doublon avec le troisième pouvoir que tu proposes pour Robin : une capacité qui rend ses flèches impossibles à esquiver. Le Pouvoir permet aux flèches de prendre des directions impossibles, tandis que le NP permet de toucher sa cible à coup sûr dès lors qu'elle est dans le champ de vision de l'Archer... Ces deux effets vont de paire selon moi, et la similarité des deux noms illustre bien à quel point ils sont semblables. Tu pourrais parfaitement conserver ce NP et trouver un nouveau pouvoir, ou l'inverse, à toi de choisir. Robin, dans Fate/Extra, est également doté de flèches empoisonnées par exemple. Tu dois sûrement le savoir mais je le rappelle, des fois que cela puisse t'aider.

Robin a écrit:
King of Thieves [Passif] [Rang: ?] :
Réputé pour voler aux riches pour donner aux pauvres, sa réputation de "roi des voleurs" n'est plus à prouver. C'est même ainsi que l'on a surnommé notre homme. Ce Noble Phantasm représente les qualités du roi des voleurs qu'il doit avoir pour faire son œuvre.

La furtivité, ce qui permet de s'approcher de la cible en toute discrétion.
- Donne Presence Concealment au rang ?.

Une fois le vol commit ou quand il est repéré, un voleur doit savoir fuir rapidement.
- Donne Disengage au rang ?.

Mais avant tout, comme tout voleur qui se respecte, il doit avant toujours savoir où se trouve ce qu'il désire voler.
- Permet de ressentir la présence d'objet physique clairement identifié qu'il convoité pour une raison clairement énoncée.

Attention à la petite faute à convoité, tu as oublié de reprendre ton accent en l'écrivant haha. Rien à dire pour celui-ci, il me convient. Les Rangs des Pouvoirs Presence Concealment et Disengage seront très certainement à Rang NP - 1, mais cela est à confirmé par les Rois Rouges du Chiffrage. Je serais également tenté de mettre une distance limitée en fonction du Rang du NP à la troisième capacité, en y ajoutant, pour compenser, la capacité d'identifier la personne qui a l'objet en sa possession dès lors que Robin la voit. À la manière de l'odeur d'une proie laissée sur sa peau. Une petite nuance que je laisse à ton bon jugement, mais que je trouve intéressante.

Physique et Caractère
La présentation... originale ? Au moins c'est bien rangé haha. De jolis cheveux verts, la légende a dû faire quelques petits arrangements sur son physique. Pas grand chose à dire de ce côté là. C'est très partitionné, plein de paradoxes comme le sont beaucoup de héros (un visage qui a l'air impassible MAIS dans lequel on lit facilement les expressions ; des mains travaillées MAIS très douces...), et somme toute une description claire, avec quelques fioritures sans pour autant qu'on s'y perde.

Pour le caractère, là encore c'est très partitionné. Au moins on cerne vite ses centres d'intérêt : son idéal, les demoiselles, les compagnons, la filouterie et finalement sa moitié. Peu de remarques, c'est assez similaire au physique tant dans la forme que dans le fond. Le passage sur les demoiselles est un brin étrange, bien que cela dépeigne un côté un peu inattendu du personnage : j'ai un peu de mal tout de même à voir ce que tu veux indiquer avec ce paragraphe. J'aurais aussi peut-être aimé en savoir un peu plus sur ses hobbies en dehors de la liste en bullet point mais l'essentiel est là. D'ailleurs au final, c'est Roi des voleurs ou Prince des voleurs ? Les deux apparaissent.

En somme, un personnage rapidement illustré qu'il n'est pas difficile de s'imaginer si l'on fait abstraction des quelques flous et étonnements davantage soulevés par l'écriture elle-même que par le contenu. Quelques maladresses de langage et des répétitions, de la paraphrase çà et là mais rien d'incompréhensible cela dit.

Histoire
Ah, mais je l'avais déjà lue celle-là aussi. J'ai vraiment besoin de la relire ? Elle a déjà été validée deux fois je pourrais....

*Wing Chun est rattrapée par son sens du devoir*

Bon, c'est parti.

Un début assez... Confus, je dois bien l'admettre. Il semble y avoir beaucoup d'éléments d'histoire en jeu, des éléments que tu fais entrer sur la scène sans même prendre le temps de les introduire, si bien que les premiers paragraphes donnent le sentiment de recevoir les planches de lore dans le visage sans qu'on sache de quel bois elles sont faites : les noms, les lieux, les événements arrivent sans crier gare. Plus que de lire une histoire, j'ai l'impression de lire un résumé destiné à des gens qui ont déjà vu la moitié de la série et qui, connaissant d'ors et déjà les protagonistes et l'environnement, veulent juste savoir la fin de l'histoire. C'est assez désagréable. Néanmoins l'histoire a l'air riche, et c'est d'autant plus regrettable que je voudrais VRAIMENT savoir qui sont tous ces gens et ce qu'ils fichent là !

Bon ça se met en place peu à peu par la suite et la sauce baisse, mais l'entrée en matière est complexe. La lecture reste néanmoins parfois un peu fastidieuse. Le récit est ponctué de paraphrases et d'oublis de mots, de montagnes de russes de niveaux de langages et de maladresses (temps, syntaxe, etc...), ce qui n'empêche pas d'en comprendre le sens mais reste un brin gênant sur un récit de cette taille.

Dans l'ensemble l'histoire est intéressante (et en plus y a du DRAMA). Une version très personnelle, très proche du personnage qui retrace un vécu pour le moins... complet, détaillé. Ce n'est pas vraiment ce que l'on attendrait d'une histoire visant principalement à faire le survol des faits marquants d'un personnage de légende, mais c'est toujours agréable de voir quelqu'un qui se soucie suffisamment du personnage en tant que personne et non symbole pour lui prêter un vécu à taille humaine. Il y a des travers évidents, comme par exemple l'étrange sentiment d'avoir survolé un roman ou une pièce de théâtre plutôt qu'une légende. Mais l'histoire et suffisamment entraînante pour ne pas laisser de regret rappelant ce sentiment moyennement confortable une fois la lecture finie, et la proximité avec le personnage de Robin y est pour beaucoup.

J'ai apprécié le fait que le gros du récit soit centré non pas sur les nombreux exploits filous de Robin mais bien sur les événements qui l'ont fait tel qu'il l'était et l'ont poussé à user de filouterie. Une petite chose me chagrine concernant le final : je ne suis pas sûr mais est-il arrivé quelque chose de si grave à Marianne pour que par la mort d'un homme elle soit ainsi vengée ? Hormis la tentative de viol, ce qui est déjà pas mal, je n'ai rien lu.

Une dernière petite question pour finir : lorsque tu dis "je reprends le texte", de quel texte parles-tu ?

Globalement
Un fiche pas désagréable à lire, avec des modèles un peu particuliers en ce qui concerne la présentation du physique et du caractère. Si l'aspect technique est rapidement couvert, l'histoire est quant à elle assez spéciale, avec tant son lot de bizarreries dérangeantes que ses côtés appréciables, notamment dans l'approche que tu as adoptée. Il y a toutefois de nombreuses maladresses qui rendent parfois la lecture pénible, et c'est bien regrettable.

J'attends ton retour sur les points que j'ai soulignés, d'ici là n'hésite pas à venir vers moi, ou vers un Rouge, si tu as des demandes.

Bye

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Robin Hood



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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Lun 6 Fév - 17:23

Et voilà, j'ai changé le rang d'IA et corrigé la méchante faute qu'on m'a mise quand on a changé mon NP. POur ce qui est de reprendre le texte, c'est celui du livre que j'ai lu entièrement.

Concernant le troisième pouvoir et le premier NP, j'aime mieux rester ainsi pour bien conserver leur propre utilité, vu que je ne me base pas du tout sur la version d'Extra qui est une version de Robin à part. Je tiens à conserver ce qui fait de ce Robin un servant qui n'a rien à voir avec celui qui utilise des poisons et qui a des compétences de druide. Voilou
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Wing Chun

Petite marchande de prunes



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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Lun 6 Fév - 17:55

Ok pour le NP et le Pouvoir, c'est comme tu le souhaites, les deux restent donc en l'état. Je t'invite néanmoins, si tu le souhaites évidemment, à revoir légèrement la description de chacun des deux pour bien délimiter leur champ d'action et éviter la confusion malgré l'effet similaire.

Peu de retours concernant l'histoire, c'est bien dommage. Je ne te demanderai pas de revoir la forme, souvent capricieuse, de celle-ci, non seulement parce que cela demanderait beaucoup de travail mais également - et surtout - parce qu'elle a déjà été validée deux fois. Je fais confiance en mes prédécesseurs pour valider au premier passage.

Du coup encore des réserves mais l'essentiel étant là, je mets le tampon de première validation. Place à au Rouge maintenant.

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Robin Hood



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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Lun 6 Fév - 18:19

J'ai modifié les noms des pouvoirs pour bien marquer la différence et j'ai changé un petit passage du premier NP pour être sûr que ça puisse être bien différencier l'un de l'autre tout en se complétant l'un et l'autre.
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Stella Harwey

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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Mer 8 Fév - 18:49

A mon tour maintenant X)

Stats << je donnerais C en End, comme on te l'a déjà signalé, mais les autres, c'est bon

Capacité de classe et Equipement << rien à redire Innocence

Pouvoirs <<

- Vitesse de la forêt : Rang D étant donné qu'il est déjà très agile (Agilité maximale) et que ça ne s'applique qu'aux zones boisées

- Subversive Activities : Rang B puisque Robin est un expert en ce qui concerne la mise en place de pièges mais pas au point de gérer toute une ville

N.B. : C'est un petit détail mais un pouvoir ne peut pas être à la fois actif et passif. D'après la description de son fonctionnement, je le considère comme Actif.

- Tir de la destinée : Rang B car Robin est bien un archer dont la réputation n'est plus à faire

NP <<

Même si je rejoins mon collègue modo de la première validation pour dire que le premier ressemble sur le fond au 3ème pouvoir, c'est ton choix et je n'y vois pas d'inconvénient. Je signalerai simplement que même si les flèches de Robin sont difficilement esquivables, ça n'empêche pas l'adversaire de tenter l'esquive d'une manière X ou Y : en aucun cas on est obligé de bloquer.

Sinon, pour l'aspect technique :

-Concept de la réussite : Rang B pour la même raison que Tir de la destinée

- King of Thieves : Rang C même si c'est un bon voleur car bien qu'il soit discret dans l'ombre de la forêt de Sherwood, ce cher Robin s'est déjà fait emprisonné (par les gardes du baron Fitz-Awine notamment). Enfin, il te confèrerait Presence Concealment et Disengage au rang D.

Physique et Caractère  << complet et original, c'est ok ^^

Histoire << bonne dans l'ensemble, on voit que tu as lu tout un bouquin et que tu t'es investi, cependant, certaines phrases sont compliquées à comprendre à cause d'erreurs de grammaire et de conjugaison qui, une fois additionnées, embrouillent un peu le lecteur et c'est bien dommage. Par exemple :

Citation :
Bref, les jeunes gens voulurent emprunter un souterrain mais la chapelle était gardée par un garde qui s'était endormit malgré lui.


Aussi, je ne te demande pas de pondre un prix de littérature car je comprends le boulot que cela nécessite de retravailler une histoire de cette taille et je respecte la validation de mes aînés mais de tout de même arranger les grosses erreurs qui nuisent à la bonne compréhension de l'histoire, que tu as pris soin de rendre complète.

Voilà voilà Glou

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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Mer 8 Fév - 20:32

Bon et bien comme demandé, j'ai édité les carac, le rang des pouvoirs et ceux des NP.

D'ailleurs pour préciser pour un détail par rapport au premier NP, je vais juste donner une explication pour qu'on soit en accord (Wing m'a même entendu expliquer ça en vocal XD)

En gros le NP dit que quoi qu'il arrive, Robin touchera sa cible MAIS, rien n'indique que ça va blesser de manière significative. Un adversaire avec un faible agilité se fera bien blesser si jamais il tente d'esquiver. Mais si c'est un lancer super agile en face, et bien la flèche va limite déchirer son vêtement ou bien toucher légèrement sa cible pour démontrer que oui la flèche touche et fait une petite blessure pour prouver mais elle est là pour le côté rp aussi.

C'est l'idée principale que j'avais derrière la tête tout ça.

Sinon pour l'histoire, j'ai regardé l'histoire (Toujours avec Wing en vocal à côté) et j'ai effectivement corrigé ici et là des petites fautes mais j'ai rien vu de plus hélas. En espérant que ça soit suffisant.


Voilou !
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Stella Harwey

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MessageSujet: Re: Robin Hood, le servant (Maudit) justicier [Terminé]   Mer 8 Fév - 21:57

Parfait, c'est donc avec joie que je te valide Yeah

Bon amusement, petit voleur ^^

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