Votez sur les tops !






Wanted


Derniers Sujets

OST



Black Out

Fate Stay Night RPG
Forum RPG 16+ - Fate Zero - Fate/stay night - Tsukihime - Nasuverse
Fantasy - Fantastique - SF - Magie - Mangas

Artémise, Reine d'Halicarnasse et conseillère de Xercès

 :: Avant de débuter :: Présentations :: Servants validés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Sam 7 Jan - 19:58

NOM DU PERSONNAGE

Age : 22 ans
Nationalité : Grecque de naissance, Perse de vie
Organisation : -
Fonction : Reine d'Halicarnasse et conseillère de Xercès 1er



Yatogami Tôhka (Date a Live)

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Rider
Alignement : Neutre bon

Statistiques :
STR : C
END : C
AGI : B
MAG : E
LCK : B



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Capacité [Rang C] : Riding
Description et effet : Permet de chevaucher une monture ou d'utiliser un véhicule.

EQUIPEMENT

Objet : Lames de Xercès
Description et effet : En tant que capitaine de mon navire, il m'a fallu le défendre ou couler avec : je n'ai jamais trop eu l'intention de me baigner... Xercès m'offrit ces deux lames jumelles à l'issu de ma première victoire à son service. Il s'agit de deux épées courtes d'une légèreté sans pareil à notre époque. Son poids négligeable permet une maniabilité maximale pour des coups d'une précision et d'un dévastateur sans pareils.


On a voulu monter une chorégraphie avec mon boysband... Mais j'aurais pas du prendre les vraies épées.

Objet : Armure des cendres
Description et effet : L'armure des cendres est un cadeau de Xercès pour la bataille de Salamine. Il voulait la meilleure armure pour une bataille que j'étais seule à déconseiller. Mais passons. Cette armure légère en maille offrait une protection sans faille tout en laissant une mobilité maximale pour son porteur. Dotée d'épines dans le dos, meurtriers pour les attaquants démunis de courage, et de dorures, pour réfléchir les rayons du soleil et déstabiliser des ennemis, l'armure cendrée est au paroxisme de la protection et du raffinement.


Certes, la photo a été mal choisie. Mais le photographe aussi est mort pour ça.

Objet : Arc de Darius
Description et effet : Sincèrement, c'est un arc d'une bonne qualité mais pas de là à en vanter des mérites. Il est beau, il tire loin et de manière précise. C'est tout. Après, il parait que les arcs de fabrication plus orientales étaient meilleurs à la même époque.

SORTS


Aucun

POUVOIRS


Pouvoir : Eye of the mind False
Description et effet : C'est la capacité naturelle de certain à éviter le danger, une sorte d'intuition ou de sixième sens qui vous guide pendant une bataille et vous permet d'esquiver certaines attaques même lorsque la visibilité n'est pas bonne.

A Salamine, le combat était perdu d'avance. Notre commandant en chef n'avait pas compris qu'engager la totalité de la flotte dans un couloir maritime était une bêtise innommable. Tous les navires étaient paralysés et, même, nous commencions à nous entrechoquer et à nous couler seuls. La tactique grecque me fut apparue de manière évidente avant même qu'elle soit réalisée et c'est ce qui me permit à moi, mon équipage et à la gloire de Darius d'en sortir indemne. Pour une raison que j'ignore, nous avons même réussi à esquiver l'ensemble des menaces ennemies pour descendre à pieds jusqu'à Athènes et à la réduire à feu et à sang.

[b]Pouvoir : Military tactics
Description et effet : Etant tout simplement une femme, que ce soit sur le champ de bataille ou sur une partie de Chatrang, je n'ai rien à prouver et tout à gagner. Je n'ai qu'à attendre et ramasser les fruits de mes choix souvent basés sur la patience et le profit sur le temps.
  Je suis capable d'élaborer des stratégies complexes et souvent absurdes pour mes adversaires et amis. Je considère qu'ils ne comprennent pas le problème dans son ensemble et qu'ils basent leurs stratégies sans envisager le pire ou des coups de génies de stratèges ennemis.
  Cette capacité me permet d'avoir accès à des connaissance des tactiques et des stratégies utiles non pas en combat singulier mais lorsque de nombreux combattants sont impliqués (grande bataille pendant une guerre, ...). Cette capacité permet d'améliorer l'efficacité des noble phantasm anti-armée de son possesseur et de réduire l'efficacité de ceux employés à son encontre.

Splitbar



[/b]
NOBLE PHANTASMS

[b]

[b]Noble Phantasm [Anti-Armée - A - Actif]
: Salamine

Artemise durant la bataille de Salamine s'est fortement distinguée sur un haut fait d'armes à bord de son navire. Tous allaient périr dans une charge surprise et de la flotte grecque prenant coté la flotte perse piégée dans un faux-couloir maritime. C'est alors que Artemise compris la manœuvre grecque empêchant le dernier navire de reculer. Elle se mit à l'avant de son bateau et frappa des deux mains dessus en criant : "AVANCE !"

A Salamine, Artémise était la capitaine de "Gloire de Darius", l'un des plus grands navires de l'époque. Elle est très liée à ce bateau qui resta entretenu longtemps après sa mort, car jamais battu sur les flots. Lors du débarquement de sa flotte pour prendre à revers les grecs, elle franchit à cheval les lignes ennemis tel le souffle d'Eole lui-même. Les grecs tombèrent les une après les autres et jonchaient le sol pour devenir la traînée du passage d'Artémise. Ce cheval était Tarys.

Ce noble phantasm peut être déclenché en deux temps. La première consiste à invoquer la monture pendant une durée indéterminée. Ensuite, la phase finale est lancée à partir de la monture.
 
Une fois celui-ci déclenché, Artémise et sa monture adoptent une forme de pure énergie lumineuse puis foncent vers une cible en s'arrêtant plusieurs dizaines de mètres derrière elle. Tout ce qui est frappé dans la traînée subit des dégâts importants tandis que tout ce qui est à coté se retrouve soufflé de la zone dangereuse vers le côté.
Note : on rappellera au sens physique du terme qu'aucune forme de protection non magique peut arrêter une onde lumineuse énergétique. Il n'existe à ce jour aucun bouclier anti-radioactivité. Un lykhan ne peut donc pas constituer un bouclier efficace (petit clin d’œil vraiment amical).

Noble Phantasm [Barrière - B - Actif & Passif] : Linceul de Babylone
La puissance de Perse est dans les mains de ses dirigeants, pas de son peuple. Lui n'est que le bras à qui la puissance est conférée. Lorsque Xercès m'assigna pour garder son trône à Babylone, j'ai pris cette tâche comme un honneur. Mais j'étais faite pour combattre à son service, pas à diriger en son absence. La seule chose qui pouvait m'apaiser était son retour, mais il ne revint jamais. Je finis par devenir folle et à pousser au suicide, inconsciemment via mon attitude, tout mon entourage décisionnel.

Artémise matérialise un trône qui est celui de Xercès à Babylone. Autour de celui-ci se développe un champ de force, franchissable, dans lequel la santé mentale de toutes les personnes étant à l'intérieure est convertie en énergie pour Artémise. La quantité de santé mentale convertie dépend de l'éloignement de la cible par rapport au trône et de la durée du séjour.


Partie active du Linceul :
Les personnes affectées par le Linceul de Babylone sont peu à peu fatiguées, puis dans l'ordre croissant d'aggravations, soumises à de violentes migraines, deviennent paranoïaques, jusqu'à devenir totalement fou et enfin mort cérébralement. Les "légumes" sont alors capables de bouger selon la volonté d'Artémise et d'exécuter le moindre de ses ordres. L'énergie accumulée peut-être utilisée de manière à restaurer/améliorer la puissance de l'utilisateur ou de la cible de son choix. Il suffit pour elle de le définir clairement.

Partie passive : Bien que le Linceul de Babylone peut-être franchi par n'importe qui, Artémise sait quel est le niveau magique des personnes qui rentrent ou restent de son champ de force. Elle peut donc détecter des menaces potentielles dans l'espace recouvert par le Linceul de Babylone.

Maîtrise maritime [Anti je-sais-pas- C - Actif] :

Artémise a passé le plus clair de sa vie guerrière sur un bateau. Elle est donc autant à son aise pour combattre en duel ou en mêlée sur la mer ou sur la terre, que ce soit par temps de tempête ou par mer calme. De plus, la Gloire de Darius est un bateau perse de conception unique et très particulière. Après Salamine, plus aucune embarcation perse ne fut construite sur le même modèle pour les rendre plus stables en pleine mer et plus maniable pour éviter les pertes avant et pendant une bataille comme ce véritable échec où je me suis tristement illustrée. Il est vrai que la Gloire de Darius avait des soucis de stabilité et de flottaison, mais mon équipage et mes conseils eurent toujours le dessus sur ce bateau capricieux.

Ainsi, tout ennemi affrontant Artémise sur son propre navire aura un malus sur son attaque et sa défense qui pourra être plus ou moins important en fonction de la météo en mer. Artémise gagnera autant de bonus en attaque et en défense que de malus ainsi appliqués.

De plus, Artémise peut choisir de changer la météo qui touche l'environnement direct autour de la Gloire de Darius pour accroître la puissance des malus infligés et des bonus ainsi reçus. Plus la météo se dégradera, plus combattre sur le bateau sera compliqué pour les ennemis et plus le NP sera coûteux en mana. Attention à bien attacher son master, toute responsabilité du capitaine ou de l'équipage sera déclinée en cas de perte ou de vol (plané hors de notre bâtiment).

Ce Noble phantasm peut aussi permettre à Artémise d'invoquer son bateau. Il s'agira d'une embarcation inerte contrôlable par Artémise que si de l'eau se trouve en-dessous. Sinon il ne s'agira que d'un bateau utile qu'en tant que presse-papier. Cependant, il est indispensable au déclenchement de Maitrise maritime et l'effet ne pourra être effectif que si Artémise et son(ses) ennemi(s) sont dessus.




[/b][/b]
PHYSIQUE

[b]



[/b]

[b]

Non, mais vous avez vu cette tête de pervers ? J'ai fini par la lui enlever, c'était la seule chose qui n'allait pas chez lui...

1m60, brune avec peu de poitrine et des hanches pas très élargies. J'étais un modèle de non-féminité à l'époque. Pour certains j'étais incapable d'enfanter, au de rester vivante après cela. Mais ne divaguons pas.

J'ai une musculature très féminine et ne suis pas faite du tout pour porter une armure ou me battre sur un champ de bataille. Mon corps est frêle et n'inspire que la compassion ou l'avidité des personnes les plus perverses. Mes yeux sont noirs et mon teint pâle font peur à ceux qui me connaissent pas. Il se disent que je vénère des dieux obscurs ou que je suis porteuse d'une maladie. Mais la noirceur de mes yeux savent exprimer mon désir de venir à bout d'un ennemi Mes cheveux, descendant jusque sur mes fesses, inspirent la nuit ou la mort de par leur noirceur profonde.

Bien que mon corps peu musclé est fragile, il plie mais ne rompt pas. L'absence de mes muscles a fait place à une souplesse et une rapidité de déplacement qui me donne parfois un avantage sur mes ennemis, mais aussi une grâce pour virevolter ou pour danser.

Mon style vestimentaire est très masculin. J'aime m'habiller avec des pantalons souples et des corsets pour me sentir comprimé, comme si il m'assurait un sentiment de protection. Pour autant, quand Xercès le demande pour les dates importantes, je me laisse facilement tenter pour des robes beaucoup plus féminines, bien que le haut me comprime toujours. Sur le champ de bataille je revêts souvent l'armure des Cendres, mais le bas est souvent composé d'une robe pour cacher des petites lames, avec une ouverture ou deux ouvertures pour enlever la contrainte de réactivité au mouvement de la part du tissu.

Je n'aime pas beaucoup les bijoux, ils sont amples et se baladent sur le bras ou sur le cou. Ils me stressent quand ils s'entrechoquent avec ma peau. Je préfère orner mes avants-bras et mes poignets de brassards en cuir, même en périodes de fête ou de célébrations, ce qui avait le don d'exaspérer Xercès.



[/b]
CARACTÈRE

[b]


Bien que je fus une femme, j'eus un caractère très trempé à cause de mon histoire. Je supportais très mal l'échec et le refus.

 Je fus quelqu'un d'autoritaire depuis ma plus tendre enfance. Ayant évolué dans un milieu réservé aux hommes, il m'a fallu être très exigeante avec moi-même pour percer dans cette voie. Ma volonté était forte et résistait à toute épreuve si bien qu'avant ma majorité j'excellais mieux que n'importe qui dans l'empire Perse à l'épée, à l'arc ou dans la gestion d'une cité. Voilà pourquoi j'eus du mal quand un homme ne se donnait pas la peine de réussir ou de progresser si j'ai pu réussir. Bizarrement, sa tête montrait momentanément du mal à rester sur ses épaules... Je ne pouvais concevoir que quelqu'un de faible serve Xercès sans qu'il s'entraîne jour et nuit pour devenir fort.
 
 Néanmoins, certains hommes ont réussi à me prouver qu'ils étaient dignes, Périclès le grand stratège grec qui se donna la peine de nous infliger de très importantes pertes à chaque affrontement grâce à ses stratégies, ou Xercès par son charisme. Mais celui qui m'a donné le plus grand frisson a été le frère de Xercès lors de la bataille de Salamine. Personne peu digne d'intérêt qui, pour l'intérêt de tous et sans savoir se battre, s'est jeté à l'eau pour aller couler à la hache trois navires grecs. Je suis admirative de cet homme et lui montrai le plus grand respect quand j'ai repêché son corps après la bataille pour que ses funérailles en Perse soient les plus belles possibles.

 L'échec est quelque chose que je pouvais concevoir. Il arrivait de tomber sur plus fort ou plus intelligent que soi. En période de guerre, quand je jugeais que l'échec était trop présent ou que l'erreur était trop importante je séparais la tête du corps de celui qui avait fauté. Je pensais intimement que s'il avait réfléchi, il n'aurait pas commis ce genre d'erreurs et que sa tête était donc un fardeau pour lui-même comme pour notre armée.

 Emotionnellement, je fus infaillible. Certains disaient que tout était de glace à l'intérieur de moi, d'autres disaient que je bouillonnais constamment de colère. Le paradoxe était là, mais ma formation permettait de l'expliquer. Tandis que je m'entraînais au combat contre les plus grands guerriers de tout l'empire, je savais accorder du temps aux sages du palais pour écouter leurs histoires sur les guerres passées et jouer au Chatrang avec eux. Mon caractère se durcit au cours des nombreux échanges de coups avec mes maîtres d'armes et je brûlais d'un désir de battre mon ennemi dès qu'il réussissait à me toucher. Et juste après, je devais canaliser mon énergie, ne rien laisser transparaître devant le Chatrang afin de ne pas dévoiler mes tactiques en cours.

 Pourtant, après mes nombreuses guerres, Xercès m'envoya s'occuper de ses enfants et je découvris une autre partie de moi-même. Le fait d'être vue comme une maman me changea et je vis que je pouvais encore être douce, aimante et tolérante envers les enfants. Malgré tout, ma vie de combats et de stratégies me manquait et je n'attendais que l'ordre de Xercès pour reprendre la mer et affronter à nouveau ses ennemis.

 J'ai déjà ressenti des sentiments maternels envers les fils de Xercès, mais aussi amoureux envers un seul homme. Celui-ci n'était qu'un pouilleux parmi les autres mais son regard était combatif. Je lui ai tout appris, le combat, la stratégie, comment j'avais entrepris ce périple avant lui. Je me revoyais en lui, je voyais sa volonté et son désir de combattre, ma plus belle réussite.

 Au cours d'un combat que je gagnais facilement, je m'énervais de devoir salir les belles lames de Xercès pour ces faiblards. Mais au cours de combats très disputés, de très haute intensité, j'aimais souhaiter qu'ils durent toujours. Je me sentais si bien que je pouvais faire pleuvoir des coups de lames toute la journée si mon ennemi était prêt à les parer autant de temps. Le combat était mon élément, la guerre était ma religion, l'envie conquérante de Xercès était ma raison d'être.


[/b]
HISTOIRE

[b]


Mon histoire commence au temps où les écrits disparaissaient comme un dessin sur le sable après le passage d'une vague. Au temps où les dieux régissaient le monde et où les historiens étaient assassinés pour une plume écrivant une réalité qui devait être oubliée. Ma vie a été oubliée, transformée : des fois embellie, des fois bafouée. Vous croyez que ce temps a accueilli la civilisation grecque comme le point de départ de toutes les autres civilisations? Vous croyez que les nuits d'orient de l'époque étaient des contes fantastiques? Laissez-moi vous raconter une histoire qui va changer votre vision de ce monde. Ce monde opposant l'homme face au sauvage et à la victoire de ce dernier. Vous pouvez douter, ne pas croire ce que je vais vous raconter. Tel est votre droit. Mais qui mieux que moi peut raconter la vérité, puisque j'y était...

[b]Destin funeste d'une princesse destinée à régner


Je suis née en 497 avant celui que vous appelez Jésus Christ. J'étais la princesse d'Halicarnasse et promise à un avenir doux et paisible aux côtés de mon frère qui attendait de venir au monde pour succéder à mon père, Satrape (c'est ce que vous pouvez appeler un préfet de vos jours). Mon père était perse mais ma mère était crétoise. A l'époque la Grèce et la Perse était en paix même si les relation étaient tendues. Mais la famille de ma mère était un modèle de sagesse et nous accueillait en Crète pour me voir. Ma vie se passait normalement et je n'espérait qu' harmonie et bien-être.

Pourtant, un homme, fils d'un hoplite mort au combat contre les perses, pris pour cible ma mère lors d'une promenade dans les jardins du palais. On ne sait comment il réussit à approcher ma mère et à la poignarder elle et l'enfant qu'elle allait mettre au monde. Ce fut le début d'une ère qui me remplit de tristesse et d'interrogations. Pourquoi les dieux m'avaient-ils mis cet obstacle sur ma route ? N'étais-je pas destinée à cette vie ? Nous décidions de rentrer à Halicarnasse sans déclarer la guerre à la Crète : mon père ne voulait pas faire couler le sang de sa belle famille et de son peuple pour l'erreur d'un seul homme bien qu'avoir pris sa vie était une bien légère compensation devant les deux qui lui fut enlevées.

Mon père occupait ses fonctions et s'occupa de moi du mieux qu'il put. Il ne retrouva pas de femmes, il dit que personne ne pouvait remplacer ma mère et je lui donnais raison. Mais mon seul modèle était mon père que je suivais partout, y compris pour ses réunions pour le conseil et gérer sa province. Le conseil prenait souvent des décisions sur les budgets à allouer aux différentes choses à réparer ou à améliorer. Mon père avait de plus en plus de mal à réfléchir à tout ça et un jour, alors que tout le monde s’envoyait des noms d’oiseaux à la tête, j’ai dû prendre la parole pour expliquer ce que j’en pensais. Personne ne m’écouta, je n’avais que 8 ans et j’étais une fille. Mon père frappa alors du poing sur la table et se leva :
« Que les dieux m’en soient témoins, le premier qui manque de respect à ma fille en l’ignorant de la sorte et en n’exécutant pas la moindre de ces demandes de mon vivant comme après ma mort, se verra ôté de sa tête ! ». Mon père aspirait la peur, mais je l’admirais. Quel charisme, quelle prestance. J’avais envie de donner une grosse impression au conseil et sans élan, je sauta sur la table.

J’expliqua toute ma théorie pour renforcer l’économie de notre province. Construire des ponts pour permettre aux commerçants de venir beaucoup plus vite. Plus de marchands qui arrivent plus vite encourage plus de commerce et donc plus d’activité pour la ville qui peut prospérer économiquement. Je me souviens de ce vieillard qui ne me regardait pas et qui secouait sa tête de gauche à droite pour montrer son désaccord de manière condescendante… D’un coup de pied, je lui envoya son verre et tout son contenu au visage. L’arcade saignait et le vieillard gémissait, mais je lui ordonna de se taire et d’écouter tant que je n’avais pas fini mon discours. Je sentais que ce vieillard avait peur que ce pont ne soit utilisé par nos ennemis et je devais être claire là-dessus. J’expliquais qu’un ville prospère attirait les gens pour son bon-vivre et que le pont serait un investissement doublement rentabilisé et qu’une absence de pont n’a jamais retenu une armée. De plus, nous pouvons retenir une armée en se plaçant derrière le pont et en menaçant de le détruire une fois que nos ennemis seraient dessus. De ce fait les bénéfices générés par cet accroissement de la prospérité en terme d’habitants feront également augmenter les bénéfices en terme de soldats potentiels, du nombre d’imposés et aussi de réputation. L’augmentation du nombre de soldats feront réfléchir nos ennemis à deux fois avant de nous attaquer ; celle d’imposés génèreront une hausse des revenus que nous pourrons réinvestir plus tard dans d’autres projets et celle de réputation attirera encore plus de personnes pour alimenter ce processus.

L'Ascension au pouvoir

Le conseil état sidéré. Une gamine de 8 ans avait surpassé en sagesse et en stratégie l’ensemble du conseil d’Halicarnasse. Mon père était heureux de voir que je pourrais peut-être lui succéder au conseil à la place du fils qu’il n’a jamais eu. Pour autant il avait un sentiment d’amertume. Je pense qu’il se sentait déjà partir et qu’il regrettait de ne pas pouvoir me voir diriger le pays comme je venais de diriger le conseil. La semaine d’après mon père me laissa présider le conseil seule à nouveau debout au milieu de la table. La semaine qui suivit, j’étais devenue orpheline la veille de mon neuvième anniversaire.

Le lendemain fut une journée de deuil à la place de la célébration de mon anniversaire et le surlendemain, à l’unanimité, le conseil me nomma à la tête d’Halicarnasse. Bien que je sois une dirigeante hors-pair, je ne pourrais pas diriger une armée ou donner des ordres si je n’ai jamais tenu une épée. Comment voulez-vous convaincre une armée d’en défaire une autre si vous n’êtes pas capable vous-même de défaire quelqu’un ? C’était décidé, l’ère de la princesse prenait fin au profit d’une ère nouvelle placée sous le signe d’un règne neuf qui allait surplomber tous les autres. Dès le lendemain de mon sacre j’ai donné l’ordre de réunir le meilleur maître d’arme de la province qui était, par pure coïncidence le meilleur de l’empire. Il était le seul à avoir le droit, le privilège ou le devoir, selon quel point de vue on adopte, de pouvoir me toucher, me frapper ou me crier dessus. Je devais progresser, par tous les moyens et vite. Bien que le pays était en très bonnes relations diplomatiques avec les autres, il me fallait me préparer à toute éventualité. Les années s’enchaînèrent sans que de nouvelles tensions apparaissent et sans que la prospérité d’Halicarnasse ne décline. La seule évolution était le discours de mon maître d’arme qui me voyait progresser de jour en jour laissant tomber tout ce qui appartenait à mon ancienne vie pour devenir une dirigeant et une guerrière. A l’aube de mon 13ème anniversaire, je savais manier n’importe quelle épée, de n’importe qu’elle main. Mais mon entraîneur changea. Son regard était plus bavard qu’un ivrogne sur le bord de la route, il était admiratif de ce que je faisais et de la détermination qu’il y avait dans mon regard à tel point où il est devenu quelque part amoureux de moi. Il a commencé à se ramollir et à retenir ses coups. Il ne me servait plus à rien en l’affrontant mais il pouvait encore m’enseigner le maniement de l’arc pour parfaire ma formation. En à peine six mois, mes tirs étaient plus précis, plus rapides et plus dévastateurs que les tirs de n’importe quel archer de mon armée.





[/b][/b]




Pas contente ce jour là. No comment.

[b]




[b]Arrivée sanglante à Babylone


Xercès ayant entendu parler de mon accession au pouvoir et de mes compétences me fit venir chez lui dans le palais royal qu’il établit à Babylone. Là-bas je fus traitée comme une femme ordinaire malgré mon rang. J’étais scandalisée de voir ce châtiment s’abattre sur moi alors que j’avais tant fait pour ma région et mon peuple. Xercès était-il vraiment divin ? La question me brula les lèvres dès les premières secondes. Après une ultime bousculade, je fis tomber l’auteur de celle-ci et lui dit en regardant Xercès dans les yeux :
« Peut-être ne suis-je qu’une femme, mais je suis la satrape d’Halicarnasse que je représente. Ainsi si je suis bousculée, c’est tout mon peuple qui l’est également. Et un peuple sous le commandement d’un dieu comme Xercès doit se montrer fier et doit répliquer devant les affronts qui sont fait à son honneur. De ce fait, le prochain manque de respect envers moi ou ma cité devra être lavé par le sang versé de son auteur avec la bénédiction de sa  magnifiscence ». La salle affichait un calme défiant l’entendement. Aucun silence n’avait été respecté depuis des années et ce discours laissa apparaître un sourire en coin à Xercès. Il fit un geste de main comme pour nous lier moi et l’homme que je venais de faire tomber. Sans aucun doute, il voulait que je parle moins et que je montre de quoi je suis capable. Je tire alors mon épée et prends quelques mètres d’écartement pour laisser l’homme se relever et se préparer. Celui-ci tire aussi son épée et me charge à peine après s’être relevé. Les coups étaient lents et je voyais les failles mais le sol glissant du palais m’empêchait de bouger à ma guise, me ralentissant.

Il me fallait remplir deux conditions pour gagner : impressionner la foule par mon style, ce qui me fera gagner leur admiration et donc forcément leur respect, mais aussi gagner après avoir montré une supériorité écrasante pour empêcher quiconque de me défier à nouveau. Alors que nous échangeons des coups, je fais mine d’être en difficulté. Subissant les coups en grimaçant, gémissant parfois. Les hommes de l’entourage rigolaient et Xercès se voyait amusé de la chose. Je laissais mon adversaire s’amuser avec moi. Me jeter de droite à gauche en frappant de tout son poids avec son épée sur ma lame. Pendant ce temps, j’enlevais mes sandales petit à petit. Après une autre charge du gros lard que j’avais étalé au sol un instant plus tôt, j’esquivais sur le côté tandis que je le déséquilibrais pour le faire tomber une nouvelle fois. Mon adhérence était totale maintenant que j’étais pieds nus. Je jetai ma lame au loin, trop lourde pour faire un réel combat et dégainai une lame fine et légère, aisément manipulable à une main. La foule éclata de rire devant la petitesse de ma lame. Je dégainai alors sa jumelle de mon dos. J’avais maintenant mes deux lames jumelles, mes armes de prédilection, et une adhérence maximale. Le vrai combat pouvait commencer sur les rires de mes spectateurs.

Mon adversaire, ayant compris que foncer tête baissée était inutile se rapprocha de moi en respectant une distance et m’asséna plusieurs coups que j’esquivai sans trop de difficulté. Les rires des spectateurs ne m’étaient plus audibles, j’entrai dans une concentration intense ou je ressentais le combat comme si j’en étais spectatrice moi aussi. Je savais exactement ce qu’allais faire mon adversaire et où il se trouvait, je pouvais ainsi fermer les yeux et me donner complètement à l’affrontement. Alors que son épée essaya encore de me débarrasser de ma tête, j’esquivai en me baissant et en avançant. J’enfonçai une lame dans sa main droite qui tenait son épée et, tout en la retirant, j’étais déjà en train d’enfoncer sa jumelle dans sa cuisse gauche un peu trop avancée. Du sang jaillissait des prompts retraits de mes lames jusqu'à ce que j'ouvris les yeux. Les deux lames croisées autour de sa gorge et prête à décroiser mes bras. Je sentis que le regard de mon adversaire avait changé, il n'avait pas peur de mourir mais était stupéfié des mes capacités et limite envieux.

D'un coup de pied, je le refis tomber à terre et m'agenouilla devant Xercès, déposant mes lames ensanglantées devant lui. Il se leva, me félicita avant de me faire relever. Il dit des mots que je n'oublierais jamais :
"Sur ce sol luisant, ton reflet et toi faisaient croire que tu dansais sur l'eau, virevoltant avec tes lames et distribuant la mort à chacun de tes coups. Tu étais belle, tu m'as séduit."
Mais Xercès avait un projet pour moi, me faire entraîner par son maître d'arme personnel pour augmenter ma vitesse et me faire apprendre la navigation. Xercès voulait faire de moi un chef de guerre pour diriger sa flotte.

L'heure héroïque de Salamine

Les mois, les années passèrent sans que je revois Halicarnasse mais le conseil se déplaçait jusqu'à Babylone prendre mes directives. Même s'il n'aimait pas ça, le conseil ne pouvait aller contre la volonté de Xercès, et moi non plus. Je continuai mon entraînement jusqu'à l'âge de 16 ans où je surpassai mon nouveau maître d'arme et où je manœuvrais comme aucun amiral ne saura jamais le faire. En parallèle je consultais souvent les sages du palais. Ces vieillards, remplis d'expérience et d'histoire, étaient une compagnie que j'aimais énormément. J'adorais jouer au Chatrang avec eux et élaborer des stratégies toujours plus complexes, plus efficaces. Babylone m'a fait progresser sur le chemin de la sagesse et de la force. Finalement un beau jour, Xercès décida d'envahir la Grèce. Je ne pouvais cacher ma joie, venger ma mère tuée par un grec en remaniant le pays et le faisant prospérer sur la voie de la sécurité et du progrès comme ma cité. Xercès me donna ma flotte personnelle et mon armée. Je prenais part à ce qu'on allait appeler les guerres médiques.

Bien que Xercès m'ait employée à combattre, je fut contrainte à rester sur mon navire avec ma flotte et faire des petites batailles sans valeurs mais qui contribuèrent à l'avancée de mon seigneur sur Argos et Epidaure par exemple. La flotte d'Argos fut une vaste blague. Si Xercès m'ordonna de ne pas quitter mon navire, c'était parce qu'il avait lui-même voulu que j'évite de souiller les lames jumelles qu'il me fit forger. Même avec le sang de mille ennemis, les sortir de leur fourreau contre un peuple si faiblard n'était qu'une insulte à leurs origines. La flotte d'Argos fut prise par surprise. Eux qui croyaient que nous allions débarquer, nous attendaient de pied ferme à terre. Sauf que jamais nous nous approchâmes des terres. Au bout d'un jour et une nuit, nous fîmes mine de nous en aller et, croyant que leur barrage d'hoplites sur la plage nous avait fait peur, ils ont décidé de nous suivre en mer à bord de leur trirèmes. Une bien belle idiotie ! Alors qu'ils s'engagèrent contre nous et qu'ils nous suivaient, ou plutôt qu'il suivait mes autres vaisseaux, la flotte grecque d'Argos pu voir sa cité commencer à prendre feu. Cachée avec La Gloire de Darius et mon équipage, j'attendis que toute la flotte de la cité prenne la mer. Les arcs grecs étant plus courts en portée que ceux de notre nation, il était facile de rester à distance et de mettre le feu au rivage citadin. La flotte revint alors à la charge pour m'empêcher de nuire. Je dus prendre la fuite pour contourner l'armada me séparant du reste de ma flotte qui ne semblait pas bouger. C'était une situation très stressante pour n'importe quel capitaine de vaisseau mais c'est à peine si je m'étais levée pour regarder mon triomphe ou plutôt, leur déconvenue. En effet, la masse de bateau s'était rapidement échappée du port pour aller en mer, profitant d'un vent issu de l'intérieur des terres. Mais pour venir me chercher, ils devaient faire face à ce même vent. La portance de la voile était de mon côté. En faisant voile de manière à les contourner, leurs bateaux s'entrechoquaient et certains même commençaient à couler. En continuant de les contourner, j'envoyais des flèches enflammées sur les voiles ennemies pour augmenter leur état de paralysie. Ma flotte avait son signal : un cercle de bateaux grecs dont les voiles sont rougeoyantes. Ils se mirent tous à portée et tirèrent une volée de flèche qui obscurcit le ciel puis vint abattre la nuit éternelle aux équipages de ces navires. A cause du vent, le feu du rivage ne se propagea pas : je dus envoyer mes troupes au sol pour continuer l'incendie et le pillage bien sur. A Epidaure par contre, la stratégie fut différente. C'était une ville cotière mais les bateaux avaient déjà été détruits lors d'une précédente bataille. Nous devions accoster dans tous les cas mais les fonds marins étaient dangereux puisque pollués de débris d'une précédente flotte perse menée par un général bien moins brillant. J'ai ordonné à mes hommes d'engager des pour-parlers avec Epidaure en restant loin du rivage et la ville "assiégée" répondit favorablement à ma demande. Néanmoins, l'émissaire eut à faire à une cinquantaine d'hommes. On me raconta qu'il fit une drôle de tête quand il vit que la plupart des bateaux étaient vides et que la majeure partie de la flotte était absente. Au début, le grec dit qu'il fut mal renseigné et qu'il croyait notre flotte impressionnante : il revint rapidement sur ces paroles. Xercès m'interdit de débarquer mais un débarquement signifiait de poser le pied à terre, pas le sabot. Toutes mes forces débarquèrent à Argos et approchèrent Epidaure par voie terrestre. Un de mes hommes, qui se fit passer pour un grec grâce à ses origines et à sa parfaite maîtrise de la langue avertit Epidaure de notre arrivée par la mer et de notre écrasante victoire sur Argos. Les pauvres, toutes leurs défenses étaient concentrées vers la mer si bien que notre arrivée ne fut quasiment pas remarquée. Seuls les cris des femmes et des enfants se trouvant dans notre chemin interpellèrent nos ennemis grecs. Ils furent totalement abasourdis et désorganisés. Je traversais les lignes ennemis telle une étoile filante : inexorable, implacable. Je déferlais à la vitesse de la lumière, le guerrier de derrière n'était en sécurité que pendant la fraction de seconde où celui de devant était encore en vie. Cependant Epidaure n'eut le temps de sonner la reddition : tous les officiers furent tués par ordre de grade. Je voulais un carnage chaotique et je l'ai obtenu. Toute la ville était rasée, à feu et à sang. Nous rejoignîmes nos navires pour traverser la seule étendue d'eau qui nous séparait d'Athènes. Je devais me rendre à Salamine mais peu importe le chemin suivi ? Après tout, toutes les forces grecques sauf spartiates se trouvaient à Salamine, autant profiter pour raser tout ce qu'il restait encore debout en Grèce. Raser la cité la plus influente serait un véritable coup au moral de la flotte alliée nous attendant à Salamine. De peur de tomber sur une embuscade ou une flotte retardataire, je préférais encore passer par les terres puisque nous en avions l'avantage. La cité Athénienne n'était emplie que de vieillards planqués croyant que la guerre n'allait pas les atteindre et de familles qui attendaient que l'homme rentre à la maison. N'avaient-ils compris que les dieux m'envoyaient pour leur donner un aller vers l'au-delà où après Salamine, ils seraient à jamais réunis avec leur papa ou leur chéri ? Les temples furent saccagés après que l'offrande humaine la plus ahurissante fut donnée. Puis enfin, quand le pillage fut terminé, j'ordonnais que l'incendie soit donné aux quatre coins de la ville. Peu après la prise d'Athènes je dus rejoindre le commandant en chef de toutes les flottes de Xercès, ou plus simplement mon supérieur hiérarchique direct. Un simplet doublé d'un incompétent, ce sont les seuls mots que m'inspire ce personnage, mais son écrasante armée n'a connu aucune défaite grâce à son surnombre constant.

La bataille à Salamine fut le plus gros massacre de tous les temps. Le commandant en chef voyant une victoire facile en interceptant des vaisseaux grecs rentrant au port et passant par un couloir maritime. Un couloir maritime qui allait causer notre perte. Nous nous sommes tous engouffrés dedans comme des moutons suivant un berger aveugle au bord d'une falaise. Il mena alors la tête de la flotte tandis que je m'occupais des arrières. Je m'engagea dans le couloir trop tard à cause d'un roi lycéen totalement stupide qui voulait passer après moi car il avait peur que je fuis la bataille.

Quelques instants plus tard nous tombions sur une embuscade grecque. Quelle surprise ! L'ordre fut donné de faire demi-tour, mais la flotte ne pouvait pas s'en sortir indemne, le piège était trop parfait. De plus, les grecs avait immobilisés le navire du roi lycéen avec des cordages afin qu'il nous empêche de passer. Je me souviens m'être avancée vers l'avant du bateau, avoir posé mes mains sur la rembarde en bois et d'avoir crié "AVANCE!". Je ne me souviens pas très bien de cet instant mais la version finale dit que nous avons coulé le navire lycéen et que nous avons pu manœuvrer hors du couloir maritime. Je ne perdis aucun bateau ce jour-là mais je voulais sauver un maximum de la flotte. Je demanda qu'on m'apporte du feu et mon arc. Quelques secondes plus tard je mettais le feu à quelques navires pour couvrir notre repli et j'envoyais une flèche à un capitaine que je connaissais disant de combattre le temps que je fasse le tour à terre pour les prendre à revers. Sur l'un de ces navires, le frère de Xercès lui-même fut donc ordonné de rester là. De par son rang, il aurait pu contre-ordonner mais il n'en fit rien ! Au contraire, lui qui connaissait mes qualités de stratège, il sut que je n'ordonnais pas ceci dans le but de sacrifier inutilement des troupes, mais dans le but d'en sauver le plus possible et de permettre à notre empire de ne pas tomber ici. Il confirma mes ordres et se jeta à l'eau avant que les trirèmes grecs fracassaient nos embarcations par leur devanture métallique renforcée. Une fois à l'eau, il eu la chance de ne pas être emporté par les courants mais de bénéficier de l'immobilisme temporaire des bateaux ennemis. Ainsi, il eut le temps d'endommager à la hache deux embarcations puis d'en commencer une troisième avant d'être tué par un volée de flèches. Bien sûr, Salamine fut une véritable honte à notre armée mais pendant que cette bataille se poursuivit, je débarquais rapidement le maximum de mon armée pour ravager tous les rivages qui s'offraient à nous sur le chemin nous menant en Perse.



[/b][/b]




Bon encore une fois, c'est la femme qui a du tout nettoyer. Merci le photographe... Mais il est pas mort lui ??

[b]




[b]La trahison de Xercès


Après cette bataille je rentrai en Perse avec Xercès et ses commandants pour prévoir les prochaines attaques de l'armée de mon souverain. Après un léger débriefing il me demanda si il devait mener lui-même son armée ou s'il devait la confier à quelqu'un d'autre et je lui conseilla de rester en Perse. Ma déception fut de taille lorsqu'il nomma un autre général pour mener les prochains assauts. Mais Xercès avait un projet de la plus haute importance pour moi. Il voulait que j'élève ses fils comme les miens loin d'ici sentant un danger arrivant pour eux. Bien que je sois maintenant une guerrière, je ne pouvais refuser un ordre direct de mon souverain. Il me donna Babylone et partis vers l'ouest sur un projet colossal de construction. Le trône de Babylone était à moi, à moi seule, la seule femme de son armée, la seule personne ne voulant pas lui succéder.

La période à Babylone fut très longue et je dépérissais de ne pouvoir me battre. Je défiais plusieurs maîtres d'armes en même temps par séance mais leurs points faibles étaient tellement évidents que je ne pouvais plus rester ici à ne rien faire, mais Xercès me l'a ordonné et je ne pouvais pas faillir à sa volonté. Plus le temps passait et plus je devenais irritable. Tous mes conseillers se succédèrent les uns après les autres : obligés de me servir et impossible à contenter, plus ils restaient longtemps à proximité de moi, plus je les menais vers la folie ou le suicide.

Quand j'appris que Xercès avait été assassiné et que son retour ne se ferait jamais, j'étais folle de rage. Son assassin allait sûrement revenir ici pour prendre le fruit de son labeur, le trône lui permettant de régner. Il était hors de question que je lui laisse mais il me fallait deviner qui était son assassin, et quand il allait frapper. Je ne dormais plus et devenais de plus en plus paranoïaque jusqu'au jour où il se présenta à moi. Artaban, le conseiller que j'avais recommandé moi-même à Xercès vint à moi et me releva de mes fonctions, fort de sa garde personnelle que j'avais entraîné moi-même. J'étais folle de rage. Il représentait ma pus belle rencontre même si je ne l'ai jamais laissé paraître. J'ordonnai à tous ses hommes de sortir d'ici avant que je dégaine car je ne répondrais plus de leur survie. Mais tous restèrent. Ainsi soit-il.

Je dégainai mon arc et décochai une flèche sans le moindre mouvement de la part de sa garde personnelle. L'oreille droite d'Artaban est désormais au mur entre la flèche et celui-ci. Je réitérai ma demande auprès de sa garde personnelle qui cette fois-ci s'écarta voyant qu'ils étaient impuissants face à moi. Artaban cria au scandale, qu'ils seraient tous décapités. Je désignais deux gardes à droite et à gauche d'Artaban en demandant au premier d'aller chercher le fils aîné de Xercès et au deuxième de procéder au couronnement de celui-ci. Artaban pointa du doit les deux soldats et leur donnant l'ordre de ne pas bouger mais pendant ce temps-là j'étais déjà assez proche d'Artaban pour le mordre au visage si le désir me venais. Je fis tomber Artaban vers l'arrière et poignarda de mes deux lames ses deux mains au sol. Je mis mes mains autour de sa tête et tout en pleurant, j'enfonçais mes doigts dans ses yeux afin de le tuer à mains nues, car Xercès n'utiliserais pas d'armes face à ce genre de personnes.

Une fois son dernier souffle rendu, j'éclatais en sanglots, pleurant la mort de mon souverain et de l'homme que je venais de tuer, le seul homme que j'avais jamais aimé. J'ordonnai aux gardes restants de tout nettoyer afin de ne pas choquer le jeune fils de notre roi défunt. Un des sages avec lequel j'aimais jouer au Chatrang ou converser sur des stratégies ou des points à améliorer, avait assisté à la scène. Il vint à ma rencontre et me dit que toute l'histoire serait contée et que ma fidélité à Xercès traverserait les âges. Je lui demandais deux choses. En souvenir des services rendus à la Perse, de s'occuper du jeune Artaxerxès comme il s'occupa de moi. Pour une Perse forte et prospère, sage et sensée. En remerciement des services rendus et pour l'honneur d'Halicarnasse, de ne tenir compte d'aucun événement qu'il a vu : dire que la mort d'Artaban, le traître, fut le châtiment divin rendu de la main de notre jeune monarque pour lui conférer une position fortement ancrée dans les esprits, dire que je suis rentrée chez moi où je finis mes jours pour ne pas humilier de ma mort imminente le nom du royaume que je gouvernais et représentais toujours. Le sage s'attela à mon dernier ordre en me souhaitant des adieux déchirants. Il savait que mon âme appartenait à un dirigeant défunt et qu'aucune autre guerre ne serait être menée contre la Grèce : mon existence était vaine. Il savait que mon cœur n'appartenait qu'à un seul homme dont la vie venait d'être ôtée. Il alla donc appliquer les dernière volontés d'une souveraine générale et fine stratège qu'il avait élevé. Pendant ce temps, j'ai été sur le toit le plus haut du palais et lorsque l'annonce du couronnement d'Artaxerxès fut donnée, je me jetai dans le vide pour mourir officiellement en même temps que la fin officielle du règne de mon roi.




[/b][/b]
A PROPOS DE VOUS

[b]



[b]Âge
: 28
Expérience RP : euh comme Yumi
Les animes/jeux Fate que vous connaissez : Comme Yumi
Comment avez-vous connu le forum ? Vraiment comme Yumi
Quelque chose à ajouter ? : Le photographe est vraiment mort, j'ai vérifié, c'est bon !
[/b][/b]
avatar
Nombre de messages : 297
Date d'inscription : 24/07/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Lun 30 Jan - 16:04
Hello Artémise !

N'ayant pas de nouvelles depuis un petit moment, je fais un petit passage pour te demander si ta fiche est terminée, ou si tu as encore du travail à faire dessus.

Hi
Petite marchande de prunes
avatar
Nombre de messages : 312
Date d'inscription : 08/05/2015
Voir le profil de l'utilisateur



The beautiful spring
Revenir en haut Aller en bas
Lun 30 Jan - 20:08
Bonjour

J'ai un petit rush IRL en ce moment donc je n'ai pas pu prioriser la fin de la fiche d'Artémise. Mais elle est quasiment terminée. Si on peut me laisser jusqu'à la fin de la semaine, je serais en mesure de la finaliser.

Merci beaucoup de prendre de mes nouvelles cher staff :)

rush irl:
 
avatar
Nombre de messages : 254
Master de : Arthuria Pendragon
Date d'inscription : 09/09/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Lun 30 Jan - 20:13
Pas de problèmes ! Prends le temps qu'il te faut, je voulais juste m'assurer que la fiche était toujours d'actualité.
Petite marchande de prunes
avatar
Nombre de messages : 312
Date d'inscription : 08/05/2015
Voir le profil de l'utilisateur



The beautiful spring
Revenir en haut Aller en bas
Ven 3 Fév - 13:22
Chose promise, chose due.
Ma fiche est finie, j'espère qu'elle vous plaira comme la dernière fois :)
avatar
Nombre de messages : 297
Date d'inscription : 24/07/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Mar 7 Fév - 23:31
Well well, traitons cette fiche comme il se doit...


Tout d'abord... pauvre photographe. Le pauvre ne faisait que son devoir, aussi mauvais soit ce dernier.

Ensuite :

Carac : le rouge jugera, dans mon cas je vais expliciter mon premier jet de modo :
STR : C
END : C
AGI : B
MAG : C
LCK : B
Pourquoi de tels stats ? Déjà, tu es Rider, donc tes caracs ne sont pas au beau fixe. Ensuite, tu n'es pas spécialement réputé dans le beau monde, ce qui te colle un petit problème de bonus (même si le film 300 a fait des miracles a ce sujet). Néanmoins tu as de bonne bases de ta vie, te permettant de te situer dans une moyenne moyenne niveau Rider.
L'autre raison est ton Noble Phantasm basé sur du martial. Le problème de ce type de capacité, certes très forte, c'est que cela en pâtit directement sur tes stats, puisque... bah en fait ca te permet de t'en passer. Et autant dans certains cas, cela est une manifestation de ses compétences, dans d'autres c'est une compensation pour des stats moyennes.
Dans le cas d'Artemise, aussi douloureux soit le sujet, elle manque de ce coté... surhomme. C'est toutefois, je le reconnais, une femme admirable, et ces stats n'ont pas à en pâtir devant un autre Rider.
Ton petit rang de magie te vient de ton trône et de l'influence surnaturel de ton charme, tu t'en doute.


Skills :

Riding- Rang B. Rien de surprenant.

Mystic Eyes : au vu du début de la description j'aurai plus vu un mystic body ou un mystic face, mais ok. Toutefois cela sera rang D, car il ne s'agit pas d'un effet surnaturel de sa légende mais de quelque chose que certains lui attribuent pour avoir réussi a charmé Xerces (a l'opposé de Diarmuid qui a un mystic face rang C dans toutes les versions connus de sa légende).

Military Tactics : Rang B , je sais que c'est douloureux mais dans le cas présent, le fame est ce qui me fait rendre un tel jugement. Artemise était redoutable, néanmoins elle n'est pas admise dans l'esprit commun et les gens même qui la connaissent comme étant égal a un Iskandar ou un Hannibal. Navré.

Ensuite, le truc fun, les NOBLE PHANTASM ! (ma partie préférée)

[Anti-Armée - A - Actif] : Salamine
sympa dans l'idée, toutefois je crois que tu devrais lié le dash juste au cheval. Non que je méprise le bateau, loin de la, mais... le problème la est la TAILLE du navire pour le dash. Ce qui est surprenant vu que cela est plus lié au cheval en plus qu'au navire.
En revanche, je n'ai rien contre l'invocation du bateau a coté.
Bien que le rang soit un peu gros pour un tel concept, c'est un NP de dégats simple, pas de soucis.


[Barrière - B - Actif & Passif] : Linceul de Babylone
Honnêtement, c'est un Noble Phantasm très intéressant, et qui lui correspond vu comment tu l'a décrit. Ai conscience toutefois que la partie passive n'aura lieu que quand tu seras posé sur ton Trone et que celui-ci, of course, t'impose un sacré malus pour te battre (vu que t'es assise).

En revanche, les mages et autres joyeusetés seront bien sur beaucoup moins sensible a ton effet, sans parler des servants (après si tu veux transformer une école en zombies pour te défendre au risque des autres de faire des victimes, c'est un autre problème). Cela dépendra pour les deux derniers cas de la stats de MAG et donnera l'équivalent d'un Mad Enhancement aux infectés je pense.
Si ca te va on part sur ca ?


[Anti Personnel- C - Actif] :

Note dans ton carnet : trouver un nom a ce noble phantasm. Noble Phantasm qui est d'un stle de combat certainement intéressant, mais... non révélateur. Je veux dire, c'est ce que un combattant entrainé avec un style méthodique de base ferait dans ta logique. Je ne vois pas ce qui fait du mouvement un Noble Phantasm qui t'es propre (et a ma connaissance Artemise est pas spécialement doté d'une technique à la Li Shuwen ou Kojiro).
Bon après tu me diras, Arthuria a un manteau du roi des vents qui tombent... Si tu insistes sur ce NP, soit il te sera accordé -même si je suis pas pour sincèrement-.
Après vu le NP, ce sera un bonus utilisable que dans le un duel dans tout les cas, sois-en consciente.


Maintenant la partie moins technique :


PHYSIQUE :

Dire que ton corps est fragile s'oppose quand même pas mal au reste, mais bon. Même chose pour l'absence apparent de muscle. Après, tu me diras, le visuel d'un servant a tendance a surprendre...
C'est assez concis, sans détails ni fioritures, et on a saisi l'obscurité du perso XD

CARACTERE :

Merci a toi, je connaissais pas le Chatrang.
Toutefois apparaît un petit probleme que je n'avais pas remarqué dans le reste de la fiche : le temps. Je vais etre chiant, mais dans certains cas tu parle au passé, dans l'autre au présent, et c'est assez difficile a suivre a cet égard, notamment parce que on ne voit pas vraiment le cheminement (exemple : avec le frere de Xerxes, tu parle de lui au passé, mais tes sentiments a son égard au présent, c'est assez compliqué à suivre).

On dénote la une certaine tendance a la décapitation, soit.

HISTOIRE :

Premier soucis de l'histoire : le grec. Qu'il soit fils d'un hoplite mort au combat, soit. Mais de la a poignarder gratuitement une crêtoise (donc grec) et son enfant ? Nous demandons des détails è_é.
Notamment parce que c'est en se baladant dans les jardins. Ca tombe un peu comme un cheveux dans la soupe quand même:/

Pour le pont, bon c'est un peu drôle en imaginant la scène, mais on vois déjà le début de la construction de la jeune femme, c'est bien.

Deuxième point, quand on met une légende a des images, on veille a ce qu'elles soient lisible !! « sur jour-la » ?
Je sais je chipote sur un détail.

Cela étant dit, ton introduction a Xerxes est a la fois belle et digne de ton histoire. Parfait.

Je suis fort déçu par Salamine, ou certains évènements comme le frère de Xerxes ou même ta péripétie avec ton cheval -pourtant la base d'un de tes Noble Phantasm- n'est pas conté. On ne vois pas spécialement de sens stratégique non plus, même si sa faculté a prendre des décisions et a sauver la mise est digne de louange. C'est fort dommage, je m'attendais a quelque chose de plus... digne d'Artemise, sans offense .
Si tu peux compléter , n' hésite surtout pas. N'oublie pas que beaucoup n'ont vu ni 300 (qui est une chierie en terme d'histoire, malgré sa tuerie visuelle) ; et ne connaissent pas l'Esprit Heroique.

Pour le dernier chapitre, je souhaiterais que tu mettes aussi le fait -historique je le crains- que Artaban avait réussit a s'emparer du trône un temps avant de périr de la main même du fils de Xerxes. Aussi louangée soit la fin, cela sort de sa légende, c'est dommage... -et les servants ont ce soucis de demander une certaine loyauté a leurs histoires, même si les versions sont adaptables-.
Si tu a sdécidé de changer l'histoire -ce qui n'est pas un réel probleme-, je te demanderais quand meme les justifications qui font que l'histoire ne s'en est pas souvenu et que cela a lieu différemment dans ta légende. Du coup.


Autrement, à part ca, fiche assez sympa, même si j'ai préféré (je le concède) celle de Yumi.
avatar
Nombre de messages : 210
Date d'inscription : 17/04/2012
Voir le profil de l'utilisateur



Revenir en haut Aller en bas
Mer 8 Fév - 7:06
Il va me falloir un petit temps mais je vais modifier l'histoire pour offrir quelque chose de plus proche de ce que tu attendais.

Concernant le reste, je m'exprimerais dessus un peu plus tard.
avatar
Nombre de messages : 254
Master de : Arthuria Pendragon
Date d'inscription : 09/09/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Jeu 16 Fév - 17:16
Alors pour la partie Histoire n'a pas encore été modifiée mais bon, je manque un peu de temps malheureusement. Mais ceci est esthétique plus que vraiment important. Je le changerais peut-être demain.

J'ai changé le noble phantasm pour mettre un truc un peu plus en accord avec ma légende et avec ma classe de Rider. J'ai passé en rouge les modifications.

J'ai aussi changé un pouvoir : j'ai troqué le mystic face contre Eye of the mind false conseillé par notre cher Henri et que j'accepte volontiers.

Concernant Military Tactics, on a quand même une enfant qui a baigné dans le chatrang et initiée depuis petite à l'art de la stratégie. C'est THE stratège de la Perse, conseillère militaire de Xercès qui seule, a exprimé son refus pour engager une bataille à Salamine et qui s'en est tirée indemne d'ailleurs. Quitte à donner ailleurs, je voudrais maintenir le rang A qui est sa principale force...

Je m'attaque à la complétion de la partie histoire ainsi qu'au travail des temps pour la rendre plus lisible dès demain. Mais si y'a d'autres remarques, je pourrais repasser dessus dans le même temps.
avatar
Nombre de messages : 297
Date d'inscription : 24/07/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Sam 18 Fév - 1:27
Concernant les corrections sur les temps partie caractère, c'est fait.

Les modifications apportées à la fiche en dehors de ces fautes de temps sont affichées en rouge. J'ai complété l'histoire comme tu me l'as demandé. Plus de sang, plus de stratégies et de villes brulées.

Par contre, le meurtre de ma maman crétoise est évident. A l'époque, la Crète était une cité grecque mais assez mal vue. La rivalité entre les cités était légion et la Crète était assez peu aimée des autres. Je conçois que ce soit arrivé un peu vite ce meurtre mais le motif n'est pas forcément une chose qui motivait le meurtre dans l'antiquité. Simplement être héritier ou voisin pouvait être un motif valable.

Du coup, j'attends ton retour Henry ;)
avatar
Nombre de messages : 297
Date d'inscription : 24/07/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Mer 22 Fév - 16:17
C'est avec joie que je t'offre ta première validations!

au tour du rouge à présent, on verra si j'ai oublié des trucs

par contre maintenant le coté barré et rouge est pas forcément nécessaire. merci pour moi, mais pour le suivant cela est plus un fléau qu'autre chose ^^"
avatar
Nombre de messages : 210
Date d'inscription : 17/04/2012
Voir le profil de l'utilisateur



Revenir en haut Aller en bas
Sam 25 Fév - 18:37
A mon tour de passer ^^

Commençons par la partie technique ne reprenant ce que t'as dis Henry pour le confirmer ou l'ajuster.

Statistiques :
STR : C
END : C
AGI : B
MAG : E
LCK : B

Riding > C

Eye of the mind False > B
Military Tactics > B

Salamine > ok
Linceul > ok
Maîtrise maritime > c'est bien un anti-personnel tu peux le mettre en type.

Physique et caractère > des descriptions complètes et détaillées rien à redire.

Histoire > bien écrite, agréable à lire, on suit bien la destinée du personnage, c'est tout bon pour moi.

Actualises juste les points techniques et ça sera bon tu pourras aller jouer avec ton futur Master ^^
Valkyrie hjärta
avatar
Nombre de messages : 4171
Date d'inscription : 27/11/2008
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ervael.com
Revenir en haut Aller en bas
Sam 25 Fév - 19:56
C'est fait merci à toi !
avatar
Nombre de messages : 297
Date d'inscription : 24/07/2014
Voir le profil de l'utilisateur


Revenir en haut Aller en bas
Sam 25 Fév - 20:08
De rien, personnage validé Yeah
Valkyrie hjärta
avatar
Nombre de messages : 4171
Date d'inscription : 27/11/2008
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ervael.com
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Fate Stay Night RPG :: Avant de débuter :: Présentations :: Servants validés