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Fantasy - Fantastique - SF - Magie - Mangas

Ven 21 Oct - 17:16

Mordred

Age :
Nationalité :
Organisation :
Fonction :



Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type :
Classe :

Stats de base
STR :
CON :
AGI :
INT :
MAG :
WIL :
LCK :
Stats effectives
HP :
MP :
ATT :
ATT M :
DEF :
DEF M :
ESC :
CRT D :
CRT R :



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Capacité [Rang] :
Description et effet

EQUIPEMENT

Objet :
Description et effet

SORTS

Sort [Elément - Type - Rang] :
Description et effet

POUVOIRS

Pouvoir [Rang - actif/passif] :
Description et effet

NOBLE PHANTASMS

Noble Phantasm [Type - Rang - Actif/Passif] :
Description, justification et effet

Noble Phantasm [Type - Rang - Actif/Passif] :
Description, justification et effet


PHYSIQUE


Mordred est une femme de petite taille mesurant exactement 1mètre 56 pour 48 kilos. Elle est complètement recouverte de son armure épaisse, de la tête au pied  et d'un casque couvrant son visage lui permettant de caché à la fois sa race et son  sexe, de sorte que ceux qui voient son visage sont souvent surpris de voir une femme. Elle a besoin de retirer son casque pour utiliser son Noble Phantasm, donc elle ne peut pas caché sa classe quand elle l'utilise. Même si elle a le visage d'une jeune fille,

En raison de seulement avoir son armure, elle ne peut pas rester matérialisée en public sans vêtements modernes. sa tenue moderne ce compose d'un top tube qui expose son abdomen et une veste en cuir cramoisi. Tout en ne fournissant pas une couverture suffisante pour la saison d'automne froid. Son statu de servant lui permet de ne jamais avoir froid malgré la température qu'il fais


CARACTÈRE


l'histoire qui dit que le chevalier et disposer a protégé son maitre. Mordred n'est pas dans cette idéologie.

qui est pour elle la preuve d’une attitude dépassée par les âges. L’héritière des Pendragon est particulièrement peu disposée à protéger plus d'une seule personne à la fois. Plusieurs raisons justifient ce comportement qui paraît contradictoire de prime abord. Elle explique ce choix parce qu'elle a prêté serment à une seule personne et qu’un serment n’a pas la même valeur s’il n’est pas unique mais le plus important, c'est qu'elle n'aime tout simplement pas d'être commandée et une personne s'est déjà trop de son point de vue. Le second point, celui qu’elle n’avouera jamais est qu’elle a peur de devoir diviser son attention entre plusieurs personnes. Une seule personne à protéger est donc de ce fait parfait. Elle n’a pas envie de revivre une déception comme elle aurait pu vivre la déchéance de sa chère et tendre mère. Mordred suit les consignes de sa mère et n’aime pas trop s’impliquer plus que nécessaire dans les affaires d’autrui. Faire preuve de présence dans un conflit est déjà un signe courageux d’implication et plus que tout un signe sage. Elle est prête à prendre des risques pour la sécurité de son maître mais pas au point de mourir. Elle est une femme qui connait ses propres limites et qui sait comment les exploiter et les dépasser, elle souhaite éviter d’affronter la mort si elle peut. Il lui arrive de se comporter de manière surprotectrice de temps en temps, une habitude qui lui vient de Morgane qui la chérissait des fois plus que de raison. Perdre son devoir serait trop pour elle mais de nature à chercher le moindre détail pour obéir ou non à une demande, un esprit contestataire qui peuvent des fois s’avérer salvateur. Obstinée, elle est têtue et n'en fait qu'à sa tête, cherchant à discuter avec son master pour avec le convaincre d'agir selon ses propres intérêts. Car oui, les intérêts de Mordred passent avant tout le monde.


Mordred répugne d'abattre des innocents et bien qu'elle se lance souvent dans les combats avec une aura meurtrière c'est plus dans l'intention de se défouler plutôt que de vraiment vouloir tuer son adversaire. Le combat doit toujours être vécu du début à la fin si possible avec une passion débordante. Après tout elle était au début la représentation de la paix parmi la table et celle qui était le plus pour les solutions pacifiques et cela depuis le début. L'esprit de vengeance n'a certes pas encore disparu mais les dernières paroles de son père lui ont mis quelques doutes sur la réelle motivation de cette colère.

Prompte à réagir et à s’emporter la chevalière n’en reste pas moins une femme de plus réfléchie. Il y a toujours des sujets tabous à éviter. Comme parler de son corps, grand tabou car la jeune femme n’a pas l’habitude de penser avec le côté féminin qui lui est propre. Elle pourrait faire des choses mignonnes et avoir enfin de faire de la cuisine ou de prendre en charge un chat, seulement quand personne ne va pouvoir la voir. Les moments de douceur dont elle pourrait faire preuve restent extrêmement rares car la jeune chevalière considère qu’elle a un standing qu’elle doit maintenir.

Elle reste sinon méfiante et souhaite éviter tout rapport avec un autre chevalier de la table. Assez honteuse de ce qui s’est passé elle doit alors faire preuve de retenue pour ne pas laisser exploser sa colère pendant les confrontations et dévoiler des points de son passé dérangeant (voir le RP avec Gauvain lors de la précédente guerre). De plus, elle aura du mal à faire confiance et à se confier aux gens et prendra un comportement des plus hautains pour cacher la faiblesse et le manque de confiance qui est né en elle.


HISTOIRE



Premier Chapitre : Une bataille de larmes et de sang   


C'était une journée tout ce qui à de plus normal en écosse . seul le bruit des sabots , des armure et des armes  nous pouvions entendre que ces bruit la sur cette pleine . D'un côté, des fanions argent et azur plus précisément  une croix argentée sur un azur limpide, de l'autre des bannières qui brillaient de gueule et d’or présentant ainsi le dragon des Pendragon sur fond gueule.


Ce jour, il n'y avait pas de plaisanteries légères, pas de rêves d'héroïsme parmi les deux camps. Il y avait seulement une sombre et désagréable  atmosphère pesante. Ce n'était pas une simple guerre entre deux fratries bien distinct , c’était une défiance, une guerre entre amis dont beaucoup parmi les deux armées s’étaient unis avec le camp adverse défendant une cause commune et cela pendant des années. Aucun des chevaliers ne pensaient à résoudre cette bataille par la négociation, tous se connaissaient maintenant trop bien pour espérer une solution diplomatique. Ils étaient des hommes militaires hauts gradés après tout. Une fois que les cornes de bataille soufflaient, ils savaient que comme leurs camarades, ils se battaient maintenant pour leur vie, devant passer à trépas tous leurs adversaires. Et pourtant, ils pleuraient car chaque homme tué dans cette guerre était un frère ou une sœur de perdu.

Les lignes argent et azures se séparèrent pour mettre en avant un grand pavillon fait des mêmes couleurs, le symbole d’un général qui dirigeait l’une des deux armées. Ce dernier était gardé par quatre chevaliers en armure. Seuls quelques-uns des mercenaires , alliés impromptus pour cette bataille, ne reconnaissaient pas les uniformes et les armures des chevaliers de la Table ronde. C’était mieux ainsi, comme cela il ne pourrait pas tout comprendre du spectacle grotesque qui se dressait sous les yeux comme une apogée ratée et pitoyable de ce que le royaume des chevaliers pouvait donner de mieux.


Deuxième Chapitre : Le roi légendaire face a elle même ?   


Au centre de ce camp de nobles chevaliers, les rumeurs courais que  le roi Arthur Pendragon lui-même étais présent . Des murmures honnêtes augmentèrent de part et d'autres du campement qui ne fit qu'augmenter les soupçons de sa présence - une certaine réticence chez certains, du respect voire du dévouement chez les autres. Après tout, ce fut ce roi qui les avait conduits pendant toute ces années. Et il était là sur les champs de bataille pour tout ces soldats qui lui étais loyale c'étais un grand honneur de se battre a ces côté. Cela donna peut être de la vigueur de savoir qu'une telle figure emblématique se batte a leur côté , depuis le jour où, il avait retiré l'épée de la pierre.

Un grand nombre de chevaliers doutait du jeune garçon. Est-ce que celui-ci était capable de diriger la Bretagne  ? Pourtant aujourd'hui encore, un air de majesté émanait de son armure de fer simple mais fonctionnelle. Le roi avait toujours préféré la sobriété et cela se voyait aujourd’hui puisque celui-ci ne s’était guère encombrer de quelques symboles ou protections qui pourraient devenir superflus. Le roi n'avait jamais pleuré ou montré aucune douleur, pas une seule fois. Immuable, il se lançait sur le champ de bataille, terrassant l'ennemi à vaincre qui était le sien tel un automate incapable de ressentir ou alors de montrer les sentiments qu’il pourrait. Peu à peu, la jeunesse éternelle du Roi dont le peuple avait salué la vigueur, le pragmatisme, la dévotion, l'efficacité avec laquelle, avaient vaincu les ennemis s’était retourné contre lui et personne n’était vraiment capable de lui faire confiance.

Seulement, quelques-uns des chevaliers plus âgés dans les rangs d’azur et argent murmurèrent que le roi Arthur était plus faible que jamais depuis que la Table ronde avait perdu de sa splendeur. Où était Sir Kay, téméraire mais dévoué frère de lait toujours au côté du roi? Mort, mutilé au combat dans un pays lointain. Où était Sir Lancelot, le chevalier noir et le plus puissant de tous ? En exil, à jamais éloigné de son seigneur. Où était Sir Gauvain, le chevalier blanc, le seul égal à Lancelot ? Mort, frappé par Lancelot. La liste était longue et les destins tragiques. Il ne fût pas bon être chevalier à la fin du règne du roi des chevaliers.


Parmi les quatre chevaliers qui gardaient le roi se trouvaient , Sir Lucan, Sir Sagramore, Sir Perceval et Sir Bédivère, ces derniers ayant affrontés divers adversaires et faisant parti des compagnons de route du roi vivant avec lui tant d’aventures célèbres. Avec le roi. Le chevalier Bedivere avait d'ailleurs toujours été auprès du roi et cela depuis le début de son règne. Toute la vieille garde d'Uther Pendragon et les pairs du roi étaient morts, la plupart d'entre eux tombèrent pendant la première décade du règne de roi faible, après de bons et loyaux services. Bataille après bataille, le roi avait combattu, cependant il voyait ses hommes mourir un à un. Des familles perdaient père, fils, frères, parents...

"Le Roi Arthur Pendragon, souverain légitime du Devon, Logres, Pays de Galles et Lothian, demande la présence d'usurpateur Mordred pour parlementer!"

Le champ se fit  silencieux pendant un moment avant que les lignes opposées se divisèrent pour laisser passer une compagnie de cavaliers qui portait capes gueule dessus leur armure. La troupe fit halte à cinquante mètres des chevaliers qui composaient la garde personnelle du roi Arthur. Au centre se tenait une figure dont le masque à deux cornes était familier et connu comme celui de Sir Mordred le chevalier de Morgane, le chevalier de la paix selon certains, celui de la trahison pour d’autre. Il avait été, le plus prometteur des jeunes chevaliers de la dernière génération. Présenté à la table par Morgane la sœur du roi, le chevalier avait mérité rapidement sa place au sein de la table, notamment grâce à son idéal de chevalerie et ses capacités supérieures à l’épée. A ses côtés se tenaient quatre chevaliers dont la splendeur n'avait d'égal que celle des chevaliers de la table ronde. Après tout, ils avaient été chevaliers de cette même table sous Mordred. Il y avait Pelléas, un chevalier que Gauvain avait trahi à cause de l'amour d’une vierge nommée Arcade. Les deux hommes avaient aimés la même femme et les tourments de la chevalerie avaient fait le reste. Etre loyal et avoir de forts principes des plus méritants n’étaient pas compatibles avec la petite mort. Les trois autres furent accompagnés de noms qui furent perdu dans l’histoire du traître.


"- Mordred de Bretagne, Chevalier et Défenseur du peuple de Bretagne. "

Pour un instant, les deux côtés se regardèrent, deux groupes de gardes du corps regardaient impassiblement la scène. Enfin, le roi Arthur commença d’un ton solennel :


"- Mordred, vous avez violé le serment que vous avez juré sur le jour où je vous ai nommé Chevalier de la Table ronde. Vous avez combattu et tué vos compagnons d’armes et frères chevaliers et maintenant vous avez retourné votre épée contre votre souverain dans votre soif de pouvoir. Quand j'étais en France, vous avez volé mon trône et tué mes hommes. Cette déloyauté devrait être punie par la mort. Qu'avez-vous à dire pour votre défense ? "


Pendant un instant, Mordred ne dit rien. Rien ne pouvait expliquer ses actes. Enfin, si ses actes pouvaient être expliqués mais ils n’auraient plus autant de sens si cela était fait.

" ... Il est vrai … que je suis un traître. Mais je suis un traître à un homme, un seul homme. Vous, le roi Arthur êtes un traître à la nation. Ce que vous assimilez à la Bretagne c'est vous et non le peuple de cette terre. Vous avez causé des souffrances à d'innombrables familles et beaucoup maintenant sont composées de veuves et d'orphelins. Vos crimes sont beaucoup plus odieux que la plus pure des trahisons. Pour votre sécurité, vous permettez à des envahisseurs de fouler nos terres trahissant les villages et les villes qui ont attendu en vain un signe, une aide. Pour leur souverain, la plupart d’entre eux auraient été prêt à mourir. Pour la victoire, vous lancez vos hommes dans des combats impossibles pendant que vous récoltiez tous les mérites. Et pour quoi faire? "


" Pour le pays" le roi répondit sèchement. Ce que je fais est pour la Bretagne. Et vous, Mordred vous qui poursuivez cette guerre pour vos raisons   personnels contre moi ?"

"... Des raison personnels ?"

Il n'y avait pas que de la dignité désormais dans la voix de Mordred mais aussi une note distincte de colère. Pendant un instant, les autres chevaliers pouvaient ressentirent le ressentiment sous son masque. Lentement, elle décida d'enlever son masque, fait impossible en public. Pourtant, elle était là, sur le point de supprimer ce tabou que beaucoup avaient connu comme étant le visage de Sir Mordred. L’homme car bien qu’elle était une femme , fut considérait comme tel et énormément de personne du bas peuple la voyait comme un membre émérite du sexe fort, le masque de taureau avait fait  beaucoup de rumeurs  au sein de la cour de Camelot. Certains l’avaient associé à la beauté surnaturelle de Morgane pendant que les plus fantaisistes d’entre eux liaient le destin de Mordred et sa supposée beauté à celle de Phébus. Après tout, l’épée du rocher n’avait pas été celle de Mars ? Il y avait un bruit de stupeur parmi les chevaliers, seul le roi était resté impassible face à des caractéristiques faciales qu'il avait vu une fois auparavant, en fait beaucoup plus d'une fois en y réfléchissant bien. Car en dessous de ce masque forgé par Morgane la source de ce conflit se trouvait le visage du roi Arthur. Il y avait quelques différences bien entendu des plus futiles même, mais il s'agissait clairement du roi un peu plus jeune. L'expression sur le visage de Mordred, une colère livide, était en contradiction avec l'expression impassible du roi.


"Les griefs personnels? Peut-être que j'ai un certain intérêt personnel envers vous roi Arthur. Je ne suis pas celui qui méprise le fruit de sa chair et de sang ... Cette discutions est finie. Nous nous retrouverons sur le champ de bataille"


Avec son casque maintenant remis, aucun de ses chevaliers n’aurait pu remarquer les larmes qui coulaient le long des joues de la fille honnie. Ils ne pouvaient pas l'avoir entendue murmurer "père", lorsqu'elle se retourna dans les rangs. Mordred se souvint de la première fois qu'elle avait vu le Roi. Ce jour-là les Chevaliers de la Table ronde étaient de retour, fiers de leur victoire sur les envahisseurs saxons. Elle avait été autorisée à sortir de sa tour loin de ses études. Escortée par sa mère et sous bonne garde, elle avait regardé la blonde régine qui paraissait être toujours resplendissante malgré la saleté et le sang. Mordred aimait le souverain cela était d’une trivialité des plus déconcertante. Elle aimait sa dignité tranquille sa force ainsi que la façon dont il conduisait les chevaliers. Pour l'enfant, il était loyal, inébranlable, infaillible. Sa mère avait tapoté la tête d’un geste calme et doux, un rare signe de douceur et de contentement de sa mère. Mordred d’ailleurs n’avait jamais compris pourquoi sa mère était toujours si distante et réservée devant le roi. Peut-être est-ce qu’elle était aussi intimidée que Mordred pouvait l’être ? Cependant cette fois-ci elle prit la parole d’une voix tendre et douce. .

center]troisième Chapitre : une question et une réponse qui changerons un destin ! [/center]

" Veux-tu être comme notre roi, Mordred?"


Ce jour-là, la jeune fille avait hoché la tête avec bonheur. La question de sa mère était une évidence pour la fille qu’elle était.


" Je l'espère. "


"Reste avec moi, Mordred. Permets-moi de te former, de t'élever comme une mère le ferait avec bonheur pour les joies de sa progéniture. Travaille dur, reste concentrée sur tes études et ainsi tu deviendras notre roi, Mordred. Non, tu pourras même le surpasser. Je veillerais à ce que tu accomplisses ton devoir. "


Depuis ce jour, Mordred avait jeté tout son dévolu dans ses études. Elle ne recula jamais devant l'adversité et ne disait jamais non à un défi. Elle essayait d'être comme le roi, la personne qu'elle idolâtrait. Elle ne permettrait pas à l'injustice de se produire devant elle. Elle était courtoise avec toutes les femmes dont beaucoup étaient devenues ses admiratrices mais elle se faisait un devoir de toujours repousser leurs avances de peur qu'elles ne l'égarent de ses obligations chevaleresques. Elle savait que si elle était un « homme » de guerre, son devoir était de défendre la paix. Plusieurs fois, elle allait demander la résolution pacifique plutôt que la guerre. Certains chevaliers n'aimaient pas le fait qu'elle puisse choisir la négociation et avaient déploré sa volonté d'abandonner la chevalerie et le code d'honneur pour le bien des gens ordinaires. Cependant ils s’étaient trompés, Mordred était juste revenue à une vision plus traditionnelle et coutumière de ce que devait être un chevalier.

Mais pour les roturiers, elle était une championne, un « homme » qui avait mis sa fierté en-dessous du bien-être du peuple. Contrairement au roi, qui ne revint qu'avec les cadavres de leur famille, le Chevalier Rouge a apporté la paix dans les champs. Pourtant, progressivement, Mordred remarqua quelque chose. D'une part, elle avait grandi beaucoup plus rapidement que les autres. Alors que ses amis d'enfance étaient encore des enfants, elle était une adolescente, une jeune adulte. Et il y avait aussi le visage qu'elle regardait dans le miroir, le visage que ressemblait tellement à l'homme qu'elle idolâtrait. Elle confronta sa mère au sujet de son identité. Et ce jour-là fut le plus beau jour de sa vie.

"Tu n'es pas tout simplement le neveu du roi, Mordred," sa mère avait dit. "Tu es sa fille, un homoncule fait de sa chair et de son sang."


Grâce à l'obtention de semence du roi, sa mère l'avait créée, un être dont la courte espérance de vie était compensée par des augmentations exceptionnelles physiques et mentales. Mordred était fière parce qu'elle était de la chair et le sang de l'homme qu'elle prenait pour exemple, sa vraie fille. Et étant donné que la reine Guenièvre n'avait pas encore pu porter la descendance du roi, Mordred était l'héritière véritable du roi qu'elle aimait et respectait le plus. Elle avait imaginé que le souverain serait ravi et pour cause, un de ses plus grands chevaliers se révélait être sa fille et il aurait enfin été père. Le lendemain, elle avait sommé le Roi en privé. Avec impatience, elle avait attendu lors de la réunion des Chevaliers de la Table ronde. Elle se sentait fière, élevée au-dessus de ses pairs. Qui à part elle pouvait prétendre être la fille du roi lui-même? Lorsque la réunion était terminée et les chevaliers s'étaient dispersés, il faisait nuit. Sous la lumière de la lune, elle s'empressa d'enlever son casque en face de son roi, son père. Elle avait vu le choc sur son père dont le visage aurait sûrement dû dessiner la joie. Et pourtant le choc du roi avait été remplacé par cette expression sereine que le roi montrait maintenant quasi quotidiennement.

center]quatrième  Chapitre : tu ne comprend pas de cette manière tu le comprendra autrement    [/center]


"Vous ... vous ne pouvez pas être mon fils, et vous n'êtes pas mon héritier.", avait-elle dit.


A ce moment-là, Mordred fit un pas en arrière, comme si le roi lui avait donné un coup de lance à travers le cœur. Ses rêves, l'espoir d'être reconnu par son père. Tout cela avait été brisé par cette seule phrase. Le roi refusa de le reconnaître comme sa vraie fille. Ce jour-là, Sir Mordred n'avait rien dit. Elle était montée tranquillement vers sa chambre, elle avait retenu toutes ses larmes jusqu'à ce qu'elle fût de retour dans ses alcôves et seule. Mais elle se sentait mal comme si la vie n'était plus digne d'être vécue. La réunion rayonnante qu'elle avait envisagée avait été remplacée par un froid rejet. Le Roi qu'elle aimait l'avait rejetée. Et peu à peu, sa douleur se transforma en colère puis la haine vint prendre possession de son cœur fragile. Ce n'était pas le roi qui l'avait rejetée. C'est elle qui avait rejeté le roi. Plus elle y pensait et plus elle avait créé une illusion, un idéal du roi Arthur. Il n'y avait pas d'amour dans ce sourire serein qu'avait montré le souverain. Au mieux une indifférence mesurée… Au mieux…

Désabusée, Mordred revint avec un grand nombre des chevaliers de Bretagne alors que le souverain continuait sa campagne vers Rome. Un jour, le chevalier rouge marchait dans le Hall du Roi à Camelot, quasi vide. Il ne restait que les bannières en lambeaux azurs et argent du roi, celles qui furent abandonnées durant les nombreuses guerres. Année après année, les salles splendides de Camelot devinrent de plus en plus vides et la Bretagne se dirigeait vers sa propre destruction. Toujours sur les routes à protéger son royaume était une bonne chose. Très honorable bien sûr mais que reste-t-il alors quand votre royaume devient lentement les ruines dont vous vous êtes jurée d’empêcher l’arrivée ? Mordred contemplait avec douleur le peuple affamé, réduit à la mendicité et la servitude. Et puis Mordred vit un nouvel avenir, un avenir meilleur. Elle jeta un regard à la salle du roi drapé avec par la croix gueule et rayonnante d'or de sa propre livrée. Elle s'asseyait sur le trône. Elle pensait à un autre roi qui apporterait la paix à la Bretagne et la défendrait contre ses ennemis, peu importe les coûts. Elle se voyait elle, Mordred, administrer de nouveau la justice, une justice plus pacifique. Elle voyait une Bretagne forte. Mordred avait alors commencé la révolution loin de Camelot. Abandonnant son vieux bouclier gueule et or, elle avait réalisé un drapeau à partir du vieux dragon d'Uther Pendragon, superposées en or sur le ciel sanguin, une nouvelle bannière pour une nouvelle Bretagne. Elle avait recherché et trouvé des alliés, ceux qui avaient été lésés par le roi dans les nombreuses guerres du roi. Ces hommes considéraient que les injustices avaient été ignorées par et pour la politique. Mordred les auraient bien passées par le fil de l’épée mais elle savait qu’elle avait besoin d’alliés fidèles pour que sa mission puisse être un succès. Son renversement devait être crédible car elle allait devoir renverser le roi Arthur ou mourir pendant la tentative, cela empêcherait le roi de mourir de la main de son propre peuple. Si quelque chose d’aussi horrible arrivait, les décades du règne de Camelot seraient dissipées au quatre vents et les noms des illustres camarades de sa table auraient été bannis de la mémoire de l’Homme.

La bataille entre les deux courants de pensée débuta. Pour la plupart des gens qui avaient rejoint l'homoncule : "la vie avec Arthur n'est autre que guerre et conflits, tandis que la voie que Sir Mordred tente d’ouvrir n'est que bonheur et paix." Elle et ses hommes avaient triomphalement marché sur Camelot et ce fut à ce moment qu'elle est entrée dans les salles. Elle était là dans les salles du château lorsqu'elle décida de s'emparer de Clarent, l'épée de la paix. Si le roi Arthur possédait Excalibur, l'épée de la guerre qui l'accompagnait toujours, le souverain avait délaissé Clarent, l'épée de cérémonie utilisée lors des adoubements. Preuve si certaines personnes pouvaient encore en douter, que l’idéologie de la jeune Pendragon avait été souillée il y a bien des années. Pauvre Arthuria, Mordred avait de la peine pour elle. Elle savait que c’était sa propre fille qui allait se salir pour elle et pourtant elle ne réagissait pas. Sa mère avait raison, Lancelot, Gauvain et les autres avaient atrocement lavés le cerveau du monarque et s’étaient enfuis avant d’avoir pu rendre des comptes, laissant Mordred accuser le poids de ses responsabilités, elle la gamine qui ne voulait pas encore grandir.


L'épée n’était pas utilisée dans le but de frapper les ennemis mais pour défendre ses amis. Cette épée que le roi aurait due toujours gardé avec lui. Ce fut avec cette épée que Mordred avait pu réunir des hommes contre le roi Arthur, l'homme qui avait tué tant de ses propres citoyens. Avec Clarent que Mordred tenait à la main maintenant, le chemin avait été long jusqu’à ce moment… Silencieuse comme toujours, Mordred fauchait les troupes, l'épée de la paix à la main fendant l'armure des chevaliers en azur et argent. Et puis enfin quand la fille rejetée avait repéré la grande bannière du roi Arthur, la fameuse croix argent sur le ciel azur, elle se jeta vers le roi. L’opposition fit face à elle pour l'empêcher d'atteindre le roi mais Mordred ne s'en souciait pas. Elle saurait poursuivre le roi, peu importe les obstacles. Elle poursuivrait le roi sans cesse s'il le fallait parce qu’au fond de son cœur, elle tenait toujours à l'espoir. Le fol espoir que, quand elle aurait gagné, le roi saurait admettre la défaite, que le roi reconnaisse enfin Mordred comme sa fille. Le porte étendard d'Arthur Pendragon venait de tomber et Mordred se trouva face à face au roi. Même maintenant, il la regardait avec une expression de désintérêt comme si la volonté de comprendre Mordred avait disparu. Qu’est ce qui avait changé chez le roi au point qu’il ne puisse ni pouvoir ni vouloir comprendre le chevalier de la trahison seyant devant lui ?

center]dernier Chapitre : une révélation qui change tout .... Mais trop tard    [/center]


"Préparez-vous, roi Arthur!"


Mordred souleva Clarent en face d'elle attendant pour le roi pour se mettre en garde. Il n'y avait personne qui pouvait désormais se tenir entre Mordred et le roi, tous avaient leur propre bataille à gagner. Arthur ne tenait pas Excalibur. Il avait opté sa lance. Mordred sourit à intérieurement. Au lieu de le combattre d'égal à égal, le roi avait choisi une tactique supérieure, la lance. Le roi savait évidemment qu'il devait craindre ses talents de bretteur. D'une certaine façon, le roi l'avait reconnue. Confiante, Mordred se précipita dans le combat. Et pourtant, elle n'avait pas instantanément désarmé le roi. Les prouesses du roi sur le champ de bataille avait été avérées vraies et chaque charge était contrée par la lance du roi plongeant Mordred dans la rage la plus profonde. Toutes ses attaques avaient été parées mais aucune riposte ne vint. Cela rendait encore plus furieuse Mordred car le roi ne la considérait pas comme une menace juste comme un animal qui devait être contrôlée et maîtrisée.

" ... C'est tout ?"


Le roi ne donnait aucune réponse.


"Est-ce que tout ce que vous avez à me montrer, Roi Arthur ? Vous ne me haïssez pas pour tout ce que j'ai fait à vos chevaliers? Pour vos conquêtes ?"


Le roi était resté silencieux observant Mordred avec insistance. Finalement, la fille sentant sa colère atteindre sa limite chargea en avant, balançant tout ce qu'elle possédait dans un coup qui força le roi Arthur à reculer violemment.

"Regardez maintenant la Bretagne ! Vos hommes sont fatigués, ses champs de bataille sont stériles ! La richesse est épuisée à cause de vous ! Si vous m'aviez reconnue comme votre héritière, j'aurais pu régler cela! J'aurais apporté la paix sur cette terre ! Et vous seriez resté dans les mémoires comme le roi qui a unifié ses terres ! Pourquoi, pourquoi ne pas me reconnaître? Pendant huit ans j'ai combattu à vos côtés sans défaillir ! "

Un autre coup fut encore une fois de plus bloqué par le manche de la lance.

"HUIT ans que je suis votre chevalier le plus fidèle, CELUI QUI N'A JAMAIS échoué ! Est-ce à cause de ma mère, ta demi sœur que tu me hais ou bien est-ce parce ce que tu ne peux pas admettre que je puisse avoir tes qualités ? Pourquoi ? "


Le visage du roi n'était plus impassible et Mordred pu enfin distinguer quelque chose sur son visage, était ce de la peur qui se dessinait ? Avec un balayage puissant, elle réussit a désarmer  le roi-chevalier.

"Pourquoi ne pas me reconnaître, Arthur Pendragon? POURQUOI NE M'AS-TU MEME PAS APPELE FILS OU FILLE NE SERAIT QU'UNE SEULE FOIS. POURQUOI ME DESTESTES TU MOI LA FILLE DE MORGANE ? "

Le silence du roi était absolu comme une condamnation à mort. Et avec un hurlement, Mordred chargea en avant avec la ferme intention d'en finir une bonne fois pour toute. Et puis soudainement, elle sentit quelque chose de froid la traverser de part en part. Sans s'arrêter, elle abaissa sa lame de toutes ses forces voulant toucher le roi une dernière fois. Cependant elle savait que de toute manière la blessure qu'elle avait reçue dans le ventre avait été fatale. Elle fendit la chair de son roi avant de laisser son épée tomber au sol tandis que son casque se brisa, une conséquence de tous les coups qu'elle avait pu prendre dans la tête au fil des années. Pendant un instant ils se regardèrent l'un l'autre ignorant le bruit autour d'eux sur le sommet de cette colline semée des fines lames du pays.

"Je ... Je ne vous ai jamais haï", a déclaré le Roi.

"T-tu …"



"Jamais je ne vous ai méprisé "avait lentement continué le Roi Arthur. "Il y avait une seule raison pour laquelle je ne vous donnerais pas le trône. Vous n'avez pas la capacité d'un roi. "

Et comme Mordred fixait les yeux du roi, elle vit quelque chose d'autre dissimulée derrière cette expression toujours digne. Le chevalier rouge put voir de la tristesse, du regret et de la douleur : la douleur de voir un millier de chevaliers et les amis proches tomber autour de lui, la douleur de voir une ferme en feu, une veuve et ses enfants, le poids de mille décisions qui tenaient chacune un millier de vies sur la ligne du destin, toutes les choses qui avaient été dans les yeux qu'elle, derrière son masque, n'avait jamais pu voir même une fois. Empalée par son propre père, Mordred se rendit compte que pendant tout ce temps, le roi Arthur avait vraiment tout tenté pour la sauver elle et la Bretagne. Elle s'en était rendu compte trop tard. Mordred savait qu'elle allait mourir. Mais au moins une fois, elle voulait faire cela. Faiblement, Mordred leva la main. Lentement, sa main se dirigea vers le visage du roi. Elle n'avait pas remarqué les larmes qui glissent sur son visage. Elle n'avait pas demandé pour l'expiation ou pour le pardon. Au moins une fois, Mordred Pendragon voulait pouvoir toucher le roi comme une fille pourrait le faire avec son père

" Père ..."




À la toute fin, même son dernier désir a été insatisfait. Elle ferma les yeux une dernière fois et s'endormit la main tendue à quelque centimètre de son père bien aimé.


A PROPOS DE VOUS


Âge :17
Expérience RP :Débutant ( un peut plus que débutant mais débutant quand même
Les animes/jeux Fate que vous connaissez :fate stay night
Comment avez-vous connu le forum en cherchant bien.... je m'en rappel plus   Haha
Quelque chose à ajouter ? : j'aime toujours autant  Rougit


je laisse cette fiche comme sa le temps de re modifier avec le lien de la fiche de l'ancienne ( perso ue je vais jouer ) je ne copie pas je prend se qu'elle a fais et l'arrange a ma sause pour évité de faire simplement du copier collé

je tien a le préçiser a l'avance avant de recevoir des mp ou sur cette fiche des message qui dit que je plagia ^^

voici le lien de l'ancienne perso http://fatestaynight.activebb.net/t3708-mordred-chevalier-de-la-trahison-fiche-completee
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