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Jeu 1 Sep - 13:49

NOM DU PERSONNAGE

Age : 32 ans
Nationalité : Française
Organisation : Atlas
Fonction : Chef de la famille Crinardent



Crédit avatar

CARACTÉRISTIQUES

Type :
Classe :

Stats de base
STR : A
CON : B
AGI : A
INT : B
MAG : E
WIL : A
LCK : F
Stats effectives
HP :
MP :
ATT :
ATT M :
DEF :
DEF M :
ESC :
CRT D :
CRT R :



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Element Mastery : Feu [Rang] :
Freya vient d'une famille de mage assez particuliers qui maîtrisent ce qu'ils appellent par défaut la Technomagie. Néanmoins elle a appris durant son enfance les bases de la magie du Feu

Crafteur [Rang] :
La chef de famille des Crinardent fut à une époque une créatrice hors du communs, fabriquant objets et familiers sous cette base de technomagie qui été si propre à sa famille. Malheureusement, après la mort de son familier Monsieur Babadou, Freya ne se concentra plus que sur la créations d'armes.

- Ne peut créer que des MC appartenant à la catégorie de la Technomagie
- Les MC peuvent être liés à Jarvis
- Dispose du bonus lié à Atlas



EQUIPEMENT




Lance roquette :

Ce Lance roquette n'as rien de communs, outre son design qui pourrait indiqué sa provenance d'un film S, cette arme s'est vue doté de plusieurs améliorations par les Crinardent. Deux en particulier, la première est l'intégration de Jarvis dans le lance roquette. Chose importante car seuls ceux qui seront autorisé par l'intermédiaire de Jarvis ( qui as aussi le pouvoir de déclencher l'autodestruction du bazooka) pourront utiliser cette arme qui nécessite une emprunte génétique. Les roquettes utilisés sont des sphères qui ne peuvent exploser sans être amorcer par l'arme.
Spoiler:
 

Fusil à pompe avec baïonnette :

Très certainement l'une des armes préférées de Freya. Cette dernière se retrouvant bien souvent en première ligne ou à faire des missions dans des espaces clos, pourrait-elle vraiment rêver de meilleure arme qu'un fusil à pompe avec baïonnette ? Ce fusil n'a rien de particulier et il ne sort pas de l'écurie des Crinardent.
Spoiler:
 

Sniper :

Un sniper au physique bien particulier comme la plupart des armes de l'écurie Crinardent. Il dispose d'une cadence de tir au coup par coup sans nécessité d'armer la balle à chaque fois. Emprunte génétique nécessaire pour manier l'arme qui est connecté à Jarvis tout comme le Lance roquette.
Spoiler:
 


Objet :
Description et effet

SORTS

Aucun, voyons il s'agit de Freya. Elle n'en a pas besoin pour remporter cette guerre.

POUVOIRS

La Main ardente [Rang A - actif] :
La famille Crinardent a bien changé depuis l'époque où ses membres étaient principalement composés de chevaliers. Aujourd'hui les épées ont laissés place aux fusils, les armures aux gilets par balles, les chevaux aux chars d'assauts. Freya est une mage, elle use de sa magie pour créer des merveilles d’ingénieries mais force est de constaté que la magie exécutif est loin d'être son fort. Elle maîtrise néanmoins un pouvoir, un pouvoir que tout héritier Crinardent se doit de connaître, un pouvoir cultivé depuis de nombreux siècles.

La Main ardente est un pouvoir représentés par les nombreux tatouages de Freya, surement un côté esthétique qu'elle aura elle même rajoutée. Lors de son activation, les tatouages rougissent comme si ils étaient entrain de brûler et en réalité c'est bel et bien le cas. Causant une souffrance  à son utilisateur, elle augmente néanmoins indéniablement ses capacités physiques. Nulle peur, nulle douleur ne pourra diminuer la passion des Crinardent.

- Augmente au choix l'ESC ou l'ATT de XXX
- Subit XXX de dégâts tant que le pouvoir est actif
- Changer de l'ATT à l'ESC ou de l'ESC à l'ATT coûte une action gratuite et XXX de point d'HP




PHYSIQUE





Un corps svelte, presque dépourvus de féminité, voilà l'instrument que s'est forgé Freya au fil des années. Sous les vêtements qu'elle arbore tous les jours, il serait difficile de se douter qu'il s'agit d'une guerrière entrainée et pourtant derrière le tissus se cache une fine musculature née d'un entrainement et marié à une expérience certaine. Les fins muscles ne sont pas les seuls à contribuer à cette fresque qu'est le corps de la jeune femme, ils doivent en effet le partager avec des tatouages qui recouvrent intégralement ses bras. Si les dis tatouages ne forment presque que des traits d'une grande classe, ils s'arrêtent néanmoins à son avant bras gauche pour assembler un symbole sur ce dernier : Une tête de mort entourer de flammes, symbole du Crinardent dans la résistance pendant la seconde guerre mondiale face aux Nazis et surtout aux hommes de Rosenhart.

Son visage quant à lui reste d'une grande beauté, arborant souvent un sourire qui, la plupart du temps, n'as rien d'amicale. Une frange mi longue pour libérer son regard d'un magnifique bleu tandis que le reste de ses cheveux forment au choix des mèches autour de ses joues ou une queue de cheval pas spécialement bien entretenue. Freya n'as aucune envie de paraître belle, du moins elle n'en fais pas l'effort et sa coiffure en est la parfaite témoin, des cheveux s'échappent souvent de sa queue de cheval. Préférant se sentir classe plutôt que belle, son style vestimentaire suis cette philosophie avec assiduité. Une espèce d'aura émane de cette femme, il suffit d'un coup d'oeil pour se rendre compte qu'elle est importante ou/et qu'elle sait parfaitement bien prendre sa vie en main. Elle donne ce genre d'impression, celle d'une personne forte sur laquelle vous pouvez vous reposez ou que vous devez craindre.  


CARACTÈRE


Souriante et confiante, elle jette un regard  satisfait sur ce monde qui est le siens. Si elle vie, ce n'est nullement pour prendre un époux, faire 2 ou 3 enfants et finir ses vieux jours dans une maison de campagne, un fantasme de faible. Elle ne vie que pour la gloire de sa famille et celle de la France, comment pourrait-il en être autrement pour l'Héritière des Crinardent ? D'une très grande confiance en ses capacités et en ceux de sa famille, elle as bien souvent un avis sur tout. Tous les sujets de ce monde, chaque pays, chaque avancée, chaque questions, pour tout cela elle dispose de ses propres réponses. Jamais elle ne reste passif vis à vis d'un problème surtout si il touche de près ou de loin à la République Française ou à sa famille.  Patriotique et extrémiste dans l'âme, elle en viens même à faire naitre une certaine opposition parmi les Crinardent qui sont pourtant une famille très porter sur la patriotisme.

Son rêve absolus est de devenir Empereur de France pour porter sa nation jusqu'au sommet afin de guider le monde. C'est d'ailleurs de là qu'est partie l'opposition de certains Crinardent, sous le règne de Freya, ce n'est plus qu'une question de temps pour qu'ils sortent de l'ombre, trahissent le secret de la magie afin de tenter de prendre le pouvoir en France pour ensuite tourner ce pouvoir vers les autres Pays. C'est cela le genre d'héritière qu'est Freya, c'est cela le genre de femme qu'elle est. Mais pourquoi prendre la peine de sacrifier des moyens et des proches quand nous pouvons obtenir ce que l'on désire grâce à une coupe ?

Et pourtant, cette femme n'est en rien un despote, elle peux même se montrer avisée à bien des occasions. Aimante envers ses proches et surtout envers son petit frère et sa petite soeur, elle ne reste pas fermée à ce qui l'entour bien qu'elle éprouve une certaine haine envers ceux qui voudraient changer sa façon de voir les choses.  

Quelle drôle de mélange que cette femme, une guerrière extrémiste et patriotique qui cherche la domination du monde pour son bien mais qui reste tout de même aimante et compréhensif.


HISTOIRE




-Prologue-

Nous fûmes bien des choses, nous entreprenions bien des choses, nous avons accomplis bien des choses.Tout cela, nous le fîmes toujours avec la passion qui nous caractérise. Du chevalier, à l'ingénieur, de l'ingénieur au soldat, du soldat à l'informaticien.  Notre combat n'est nullement contre un pays ou un peuple, notre combat vise les frontières qui conditionnent l'humanité.

Pendant plusieurs siècles nous fûmes des chevaliers, des seigneurs et des gardiens. Nos ancêtres suivirent Jeanne d'arc, participèrent à la prise de la bastille, épaulèrent Napoléon puis vint le grand siècle. Un siècle de paix et de connaissance qui précédera un siècle de guerre et de conflits. La révolution industrielle changea à jamais le monde, elle changea la façon de vivre, elle changea les pays jusque dans leurs fondement et elle changea même la façon de faire la guerre.

Nous ne sommes pas uniquement des mages, nous avons une responsabilité, un devoir vis à vis de la France. Nous participèrent à l'industrialisation en France, nos connaissances évoluèrent plus en ce siècle qu'en n'importe quel autre. C'est à cet époque que nous expérimentions pour la première fois la technomagie mais nous étions bien loin de savoir ce que cela impliquerait.

Plusieurs d'entre nous étaient encore naïf lorsque la première guerre mondiale explosa. Le monde occidental n'avait plus connus de pareil conflit depuis un siècle, les moeurs avaient bien changés. Les faire parts, les batailles bien rangées disparurent. C'était une guerre sanglante où tout été permis, une guerre qui allait choquer l'humanité pour toujours.

Les premiers technomages de la famille à se battre naquirent durant cette période qui précéda un siècle de terreur pour les miens. Un siècle qui faillis, à plusieurs reprise, voir l'extinction du nom Crinardent.
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Jeu 1 Sep - 16:38

HISTOIRE (SUITE)



- Chapitre XX : La Guerre de 100 ans -
Partie 1: 1420, peu après le traité de Troyes





" Du châtel ! Rends toi et tu aura la vie sauve, toi et tes hommes ! "  Le cavalier hurla ces mots de sa petite hauteur avec un fort accent british. En contrebas les hommes de Tanneguy étaient exténué, comment pouvaient-il en être autrement ? Ces chevaliers avaient combattu les anglais durant 3 jours et les voilà pris au piège, totalement encerclés par les forces du jeune frère de l'Anglais.

Tanneguy observa un moment ce cavalier avant de marcher vers lui d'un pas déterminé. " Tu pourra revenir auprès de ton roi en vainqueur. " Dit-il alors qu'il tendait le manche de sa hache vers le cavalier anglais. " Ce soir Tanneguy du Châtel et ses chevaliers sont tombés. " La main du cavalier se referma sur la manche de la hache alors que Tanneguy tira sur le fer de ce dernier pour le faire chuter. " Mais il sera dit qu'ils ont combattu jusqu'à leur derniers souffles ! " Les mots retentirent dans toute la prairie alors qu'il fracassa le crâne du cavalier au sol. Ses hommes hurlèrent leurs rage et la bataille reprit de plus belle.

"Ma quar doué !" Hurla Du Châtel comme à chacune de ses charges, il pensait son heure venu mais après tout quelle belle nuit pour mourir. Dans l'obscurité, à l'abris des arbres qui composent la forêt entourant la prairie , des silhouettes se dessinèrent. Elles se rapprochèrent de plus en plus du fracas des lames, devenant petit à petit plus tangible avant de participer elles aussi à la cacophonie. Tanneguy ne compris pas tout de suite ce qui se passait, des renforts français ? Non, ces cavaliers qui venaient de charger les flancs anglais ainsi que leurs archers hurlaient des ordres dans une autre langue.

" Montez si vous voulez vivre monsir ! "
Lui envoya un cavalier tout en armure, une longue barbe rousse comme seule signe distinctif ainsi qu'un parler français relativement approximatif. Tanneguy ne se fit pas prier, il monta derrière son sauveur et ses chevaliers prirent la fuite alors que les mystérieux cavaliers tenaient en haleine les anglais.

" Vous abandonnez vos hommes à la mort ! " fit du Châtel qui n'avait pas pour habitude de fuir.

" Mes hommes tiendront les anglais jusqu'au petit matin, ensuite ils disparaitront avec la brûme. C'est un petit jeu que l'on a avec l'Anglais. " Répondis l'homme. " L'anglais " ce terme n'était pas une large appelation qui désignait tout anglais qui était. Non, ce terme désignait un anglais bien précis...Un anglais qui siégeait sur le trône de France.

" Combien d'hommes possèdez vous ? " Demanda le chevalier français alors qu'il se retournait pour observer le combat qui s'éloignait de plus en plus.

" Presque deux cents hommes, ça sera largement suffisant. N'ayez crainte chevalier, ce que dieu peut, un écossais le fait ! "
Fit le cavalier avant d'étouffer un rire gras. Des écossais ? Ca expliquait son parler approximatif.

La nouvelle s'étendit en europe comme une trainée de poudre que l'on ne pouvait arrêter. La France été tombée, officiellement Henry V roi d'Angleterre été devenu le régent du Royaume Français et l'écroulait sous les impôts. Sa puissance grandissait de jour en jour alors que le petit Dauphin qui menait sa révolte dans le Sud de la France été frappé par une rumeur le qualifiant de bâtard.

Ils chevauchèrent jusqu'au petit matin, s'arrêtant dans une clairière encore très faiblement éclairée. Des cavaliers les attendaient et Du Châtel n'eu aucun mal à reconnaître l'un de ces cavaliers, Yolande d'Anjou.

" Je vous suis gré de votre intervention ma dame, je gage que l'on vous doit tout ceci. " Fit Tanneguy au moment où il posa pied au sol.

" Remerciez plutôt nos nouveaux alliés écossais. Tanneguy du Châtel je vous présente Donan Bolfward notre valeureux nouveau compagnon."


" Héhé, quand il s'agit de botter de l'anglais, tout le plaisir est pour moi."


-Le comte Donan, chef du clan Bolfward-



Depuis ce jour précis, le clan Bolfward et leurs hommes suivirent le Dauphin dans sa campagne pour reconquérir son trône. Ce clan écossais ayant une petite réputation de guerriers indescructible dans le brûme du matin mais peu savaient qu'ils comportaient des mages dans leurs rangs.

Les écossais furent d'une aide non négligeable, les hommes de Bolfward n'étant qu'un petit avant goût de l'Alliance entre l'écosse et la France. Peu après, en 1421, Archibald Douglas comte écossais, fut chargé de mener 10 000 écossais dans le royaume Français pour soutenir le Dauphin. Ils ne mirent pas longtemps à connaître leurs première grande victoire dans la sanglante bataille de Baugé, la même année.

Les années passèrent et l'Alliance entre les écossais et les Français devint de plus en plus tangible, il n'était pas rare que des écossais reçoivent des titres ou des terres en France. Ce n'était pas le cas du clan Bolfward, du moins pas durant le vivant de Donan qui décéda en 1424 dans la bataille de Verneuil. Ses enfants prendraient ensuite la succession du conflit.





Partie 2: 1429, Siège d'Orléans





 
" Une Pucelle ? " L'homme se tenait en retrait de la conversation, dans un coin de la pièce avec quelques uns de ses soldats dont sa soeur, la seconde commandante de sa compagnie de 12 hommes d'armes et 23 archers.  "Il paraît qu'elle est particulièrement zélée et qu'elle aurait voulu attaquer les anglais dès son arrivée. Elle doit bien te plaire Aileine." L'écossais pris un air grave du haut de son tabouret alors que la discussion s'envenimait plus loin. La jeune pucelle semblait avoir une conversation enflammée avec les autres commandants en garnissons à Orléans. "Le milliers d'écossais de John Stuart de Darnley et William Stuart de Castelmilk n'ont pas fait la différence. Pourquoi cela arriverait avec un convoi disposant de la moitié moins d'hommes ? "




-Fillan Bolfward, fils de Donan et héritier du clan-




" Cela fait des années que nous sommes en France et tu n'es toujours pas aux faits des coutumes locales mon frère. Il existe depuis quelques temps, des prophéties qui font état d'une jeune fille en armure qui viendra sauver le royaume Français. " Il existait en effet plusieurs prophéties de cet acabit dans les campagnes française. L'on racontait même que cette jeune fille viendra des frontières de la Lorraine. " En tout cas le peuple d'Orléans semble l'apprécier, elle distribue elle même les soldes et la nourriture. " La guerrière écossaise étira un petit sourire en observant la conversation plus loin. " C'est qu'elle tient tête à Dunois en plus la petite, tu as raisons Fillan, je l'aime déjà."











- Aileine Bolfward, fille de Donan et commandante en second de la compagnie-


Quelques jours plus tard, Dunois lança une attaque sur le fort Saint-loup pour sécuriser le passage des convois de ravitaillements à venir. Dunois été un bon commandant du point de vue des Bolfward mais qu'est-ce qu'il été fier. Si fier que Jeanne ne fut pas prévenus de l'assaut, hasard ou non, le bâtard d'Orléans leva son attaque lorsque la pucelle faisait sa sieste. C'était sans compter sur Aileine et sa manie à fourrer son nez partout. D'un taquet derrière le crâne, elle prévint le page de Jeanne d'arc qu'un assaut été sur le point de partir. Ce dernier se précipita au chevet de la vierge pour la tirer de son sommeil. C'était la première interactions entre les Bolfward et Jeanne d'arc, la première et loin d'être la dernière.

Le siège d'Orléans fut levé, il fut levé grâce à tout un tas de facteur mais force est de constater que l'un des plus important été Jeanne d'arc. Cette Pucelle intriguait les Bolfward autant qu'elle galvanisait les Français. La réputation des archers écossais poussa ces derniers à participer à la nouvelle campagne de Jeanne d'arc et plus particulièrement à la bataille de Patay, brillamment remportée.

Petit à petit, la curiosité des Bolfward se transforma en passion au contact de cette jeune pucelle. Ils la suivirent lorsqu'elle forma sa propre troupe, ils la suivirent même dans sa défaite à Paris. Le clan écossais se complaisait dans cette campagne, tuer les anglais été un sport national pour eux et enfin les choses bougaient. Le Dauphin été enfin fait Roi et l'influence des anglais se fissurait de plus en plus.

Les jours d'allégresses prirent fin avec la capture de Jeanne d'arc par les bourguignons, la nouvelle avait détruit les Bolfward ainsi qu'une bonne partie de la France. Malheureusement Charles VII ne leva pas le petit doigt pour sauver la Pucelle. Fillan et Aileine n'avaient jamais eu confiance en lui, un pleutre qui été resté bien trop longtemps au sud, laissant Tanneguy guerroyer pour lui alors qu'il se complaisait dans sa demeure. C'était l'une des raison qui poussa également le clan écossais à rejoindre la troupe de Jeanne et son inaction été la preuve qu'ils avaient eu raison.

Ailene trouva la mort dans l'année de 1431 en tentant de délivrer la Pucelle avec quelques hommes, pensant que ses pouvoirs pouvaient mener ses soldats en toute discrétion jusqu'à la tour de Jeanne d'arc. Après tout, combattre les anglais et disparaître dans la brûme, c'était le jeu des Bolfward, un jeu de longue date mais qui pris fin ce jour là.

La mort de Jeanne d'arc n'éteignis pas la passion du clan écossais, bien au contraire, elle était plus forte que jamais. Ils jurèrent de défaire les anglais pour la gloire de l'Ecosse et de la France. Les Bolfward reçurent des terres et des titres en France, tous les membres ou presque étaient roux et comme pour beaucoup d'écossais installé en France leurs noms fut perdu au profit d'un autre, en l'occurrence celui de " Crinardent". En réalité, les noms écossais étaient " Françisaient " mais les Bolfward décidèrent de se mêler complètement à la France, jamais ils n'oublièrent la " Auld Alliance " et jamais ils n'oublièrent leurs haine de l'anglais.
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Ven 2 Sep - 8:05

HISTOIRE (SUITE)





- Chapitre XX : La Guerre des Pingouin -
Première expédition: 1946








" Il n'y a en antarctique que des pingouins et de la glace. Cette opération n'a pour seul et unique but que la recherche scientifique. " Les mots résonnèrent à travers les écrans de télé du monde entier.

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" Des pingouins et de la glace." C'est ce qu'ils diront au monde  après l'opération, ça, Jessica Crinardent en avait le coeur net. Elle pivota vers ses hommes, 5 crinardent qui étaient officiellement présent en tant qu'expert scientifique. Parmi eux se trouvaient Adelaïde et Lesly, les deux atouts du clan.




-Jessica Crinardent, jeune soeur de Jereck Crinardent-


" Nous allons bientôt débarquer, restez groupé et ne me perdez pas de vue ! Ici les tempêtes sont mortels. Quoi qu'il arrive restez derrière moi. " Ces mots résonnèrent alors que la flotte américaine s'immobilisa aux côtes du continent glacé laissant plusieurs camions remplis de troupes s'élencer à l'assaut de l'étendu blanche.

Les crinardent se trouvaient dans l'un d'entre eux, un camion spécialement pour eux avec en prime un magnifique drapeau français peint sur son capot. Jessica n'était visiblement pas seraine à l'opération qui s'annonçait, comment pouvait-elle l'être ? Elle se leva à l'intérieur du camion, tout au fond pour pouvoir s'adresser à ceux qui l'ont suivis dans cette folie.

" Les avions de reconnaissances américain de l'USS PHILIPPINES SEA ont trouvé ce qui s'apparente à notre objectif. Il se trouverait à l'extrémité de la Nouvelle-Souabe, l'opération pourrait durer plusieurs semaines. Préparez vous au contact, il sera particulièrement violent." Une vague bache composait le toit de ce camion à chenille mais elle connaissait la composition des forces d'attaque. Environs 2000 hommes sur le terrain avec comme seul soutiens des avions de l'US army et quelques prototypes d'hélicoptères qui ne sont nullement équipés pour le combat. Dans ces terres glacés, aucun char d'assaut, aucun blindé, seulement ces camions à chenilles qui se frayent un chemin comme ils peuvent dans les étendus désolés.

Le premier contact avec les " pingouins " se fit dans les airs. Une première explosion se fit entendre, suivis de plusieurs autres. Les curieux passèrent leurs tête à travers les baches des camions pour observer la bataille aérienne particulièrement dévastatrice et désastreuse pour les troupes de l'US air force. Des espèces de soucoupes et des cylindres en forme de cigare s'attaquaient aux avions américain avec une précision chirurgical. Les troupes au sol devront se passer de tout soutiens visiblement.

Peu après le contact dans les airs, les tirs et les explosions vinrent de la terre ferme. Un camion explosa, d'autres subirent des tirs de mitrailleuses qui venaient visiblement de bunker au flanc des collines rocheuses qui entouraient l'expédition. Comme promis, le contact fut violent, en un instant les Crinardent se retrouvèrent rassemblé derrière un camion renversé sur le côté.

" Adel' ! Tu reste avec nous, tu sera notre bouclier quant à toi Lesly, essaye de pénétrer les bunker mais ne prends pas trop de risque. Je veux te ramener vivante à Jereck."
La riposte fut tout aussi brutal. Des roquettes filèrent de l'expédition ainsi que bien des tirs vers les bunker adverse. Adelaïde avait pour ordre de ne pas montrer son pouvoir aux soldats américains, elle tenta de défendre au mieux sa famille qui ripostaient avec une rage folle.

Le combat dura plusieurs jours, les bunker et les soucoupes furent finalement détruit. L'on devait beaucoup à Lesly pour le sabotage de plusieurs bunker mais ça, les soldats n'en sauront jamais rien à part quelques rares privilégiés. L'expédition pu repartir victorieuse, racontant au monde entier que rien ne s'était passé en antarctique. Et ça malgré le sous-marin endommagé, le porte avion en mauvais état, les avions manquant et les nombreux morts. C'est à partir de ce jour que les américains ont compris que plus le mensonge été gros, plus il été facile à avaler.



-Seconde expédition: 1956-


Jessica pesta, se mordant la lèvre inférieur en observant les côtes de l'antarctique approcher à nouveau. Elle pensait en avoir fini avec ce continent, avoir réglé le problème une bonne fois pour toute mais des chercheurs Chiliens ont observé des anomalies dans la région et elle devait en avoir le coeur net. Jereck avait tenté de l'en empêcher et d'envoyer quelqu'un d'autre mais Jessica avait commençait cette guerre, elle la terminerait. Elle aurait dû se doutait qu'ils en avaient pas fini avec les Nazis, ils n'avaient pas retrouvé le corps de Rosenhart dans les décombres des Bunker après tout..

Même composition que la première fois, 5 hommes au total sans compter Jessica dont Adelaïde et Lesly. Cette opération devait être bien plus facile que la première, ils avaient déjà gagné, ils avaient détruit le gros de l'expédition Nazi en antarctique...Ca devait être qu'une poche de survivant.






C'est ce que s'était dis Jessica jusqu'à ce que son bras soit fauché au coeur de la bataille. Tombant à genoux, elle fut paralysé de stupeur devant l'adversaire qui se présentait à elle. Une bête immonde qui prenait plus de la machine que de l'humain.





Le bête sépara la tête de Jessica de son corps d'un mouvement vif de sa lame alors que les autres Crinardent se retrouvaient impuissant face à se spectacle. La mêlée de la bataille été bien trop compact, le froid et la neige n'arrangeait rien.

C'était un affrontement sanglant qui causa d'énormes pertes dans les troupes alliés. Les soucoupes décimaient les avions de l'US air force et au sol, les hommes se faisaient déchiquetaient par les mitrailleuses, les blindés allemands ou encore des...Choses aussi variées que les cauchemars d'un cerveau malade. Ces bêtes mi-homme mi-machines étaient en grand nombre sur le champ de bataille et leurs férocités été à toute épreuve.

L'expédition fut un échec, les nazis avaient eu 10 ans pour se préparer et le résultat de leurs recherches étaient particulièrement dévastatrices. Les forces alliés se replièrent hors du continent gelée, laissant derrière eux la dépouille mutilée de Jessica et de plusieurs autres Crinardent.

Peu de temps après, deux explosions nucléaires furent détecté par l'Afrique du sud en antarctique, une sur la surface du continent et une souterraine. Visiblement, les alliés avaient préféré mettre définitivement fin à cette menace par les grands moyens plutôt que de risquer une nouvelle expéditions contre ces abominations dégénérées.
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Dim 4 Sep - 13:14

HISTOIRE (SUITE)





- Chapitre XX: La Première Guerre Mondiale-





" Mon général, les pertes sont énormes ! On ne peut pas prendre cette colline, ils s...Ils sont préparé à notre arrivé...N'envoyez pas ces hommes à l'abbatoire, pitié" L'homme qui supplia avaient les larmes au bords des yeux, le visage salis par la poussière et du sang séché ci et là.

Le général pesta avant de se diriger vers la fenêtre de ce qui lui servait de base d'opération. La colline imprenable été clairement visible d'où ils étaient, à quelques kilomètres à peine de là. Il se tourna ensuite vers l'intérieur de la pièce, congédia le soldat et alla s'offrir un verre de bordeaux bien mérité. Le commandant qui été confortablement installé sur son fauteuil, l'observa faire tout en tirant sur sa clope.

" N'ayez aucune crainte pour cette colline. " Il " s'occupera de ça dès ce soir. "
" Je n'ai pas le temps pour vos petites manigances, je ne sais pas qui est ce "il" mais je doute qu'il puisse prendre une forteresse allemande seul." Grogna le général avant de prendre plusieurs gorgées de son vin.
" Tout ce que vous avez à faire c'est de rester bien sagement ici à grogner pendant qu'il s'occupe de tout. Le Kamerun sera à nous mon général, je peux vous l'assurer." Fit le commandant en soufflant un peu du nez, confiant.

A quelques kilomètres de là, une silhouette se mouvait sur le sable chaud de ce pays africain. La nuit été tombée depuis des heures mais il semblait parfaitement savoir où il allait. L'ombre dans l'obscurité se déplaçait avec un cliquetis métallique à chacun de ses pas, évitant de se faire repérer jusqu'à arriver face au fort allemand.

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Le jour se levait sur le pays du Kamerun dans le plus grand des silences et pourtant, ce village sous domination Française étaient aux portes d'un fort sous domination Allemand. Etrangement, il n'y avait aucun vigil sur les murs de la froteresse. L'on aurait pu croire à un manque de vigilance des Allemands ou une trop grande confiance en eux jusqu'à ce que l'on remarque le drapeau français flotter au dessus du bastion. Les portes étaient grandes ouvertes pour laisser les soldats français contempler l'oeuvre qui avait été faite entre ces murs la nuit passé.

Un tas de cadavre été empilé alors qu'une silhouette se tenait assise dessus, le visage entièrement couverte d'un masque. Le commandant se mit à sourire alors que le général et les quelques hommes qui l'avaient suivis étaient bouche bées.






- Bertrand Crinardent, membre du " Fleuron " -

" Je vous avais bien dis qu'il s'occuperait de tout. " Envoya le commandant d'un ton plus que satisfait
" Mais..Qui est-ce ? " Bafoua le général sans arriver à quitter du regard la silhouette qui se redressait déjà.
" Ca mon général, je n'ai pas le droit de vous le dire."



-Partie 2: Le métal hurlant-


- Je ne te l'ai jamais dis jusque là mais sache que j'ai honte. Il n'y a aucun honneur, aucune fierté à faire ce que je fais, je le fais car je dois le faire. Bertrand se redressa, déposant l'un de ses outils alors qu'il semblait finir de bricoler un appareil. Il se tourna vers son fils qui soutenait son regard d'un air déterminé comme si il se savait jugé.

- Je dois le faire Papa, pour toi, pour moi, pour mon fils qui vient de naître. Je sais que tu respectera mon choix et que tu m'aidera. Fit le jeune homme en redressant le menton.

- Tu as parfaitement raison.  Répondis Bertrand en soufflant d'un petit soupire dépité et amusé à la fois. Cette guerre...Elle n'est en rien comparable à ce que nous avons vécue à l'époque. Installe toi. Fit-il en lui désignant une chaise près de la table alors que lui même s'asseyait sur la dite table. Avant que tu me rejoigne dans cette guerre, il faut que tu comprenne toute l'étendu de notre responsabilité et de notre mission. Tes ancêtres Armand, étaient des chevaliers, de puissant mage. Notre famille, aussi loin qu'on se souvienne à toujours cultivé la magie mais également une idéologie. Nous, nous sommes adapté avec les âges. Lorsque la poudre apparu, les chevaliers disparurent ainsi que notre vocation à manier la lame. Même si certains continuèrent. A cette époque la, malgré la poudre, les batailles étaient noble. Des faire parts, des rangés, des pauses entre les différents assauts. Évidement toutes les batailles n'étaient pas ainsi mais... Vint le siècle de paix, le siècle de l'industrie. Bertrand se frotta un instant la nuque, soufflant avant de se redresser pour se tenir debout face à son fils. Il se décala en l'invitant à approcher, d'un bras il lui présentait l'étrange engin sur la table. Et avec ce siècle la guerre changea à jamais, la poudre à fait disparaître la chevalerie mais l'industrialisation à fait disparaître l'honneur. Ceci mon fils...C'est le visage de la guerre de demain, ceci est ton destin.


Armand s'approcha lentement de la table pour observer l'engin, posant une main dessus avant de se tourner vers son père, envoyant d'un ton sérieux. Je ne sais pas ce qui doit m'impressionner le plus, les inventions de la famille ou le fait que tu es vraiment nul pour raconter des histoires.


Le père envoya un petit coup dans l'épaule du fils avant que les deux n'en viennent aux rires.





- Partie 3 : Paris, la ville de l'amour-




Malgré sa tenue, Armand pouvait sentir le vent frais fouetter son corps alors qu'il regardait la magnifique Paris depuis les airs. La ville s'étendait avec paresse sur de nombreux kilomètres en contrebas. Cela faisait plusieurs mois qu'il avait hérité de ses ailes mais il était toujours subjugué par la vue qui s'offrait à lui. Une rafale de tir vint cependant le ramener à la réalité alors qu'il pivota sur la gauche pour foncer vers l'avion un peu plus loin. La course poursuite ne dura qu'un instant, le temps pour Armand de se poser sur le dos de l'avion afin de pouvoir tirer en plein dans le crâne du pilote.





-Armand protégeant la ville de Paris des avions Allemands-



Il décolla la seconde qui suivis et chercha du regard une nouvelle cible alors que l'avion allait s'écraser dans l'horizon. Son regard s'arrêta sur un bombardier allemand Gotha G qui larguait déjà ses bombes sur la capitale Française. Un élan de haine sembla donner des ailes à Armand, quoi que ce fut déjà le cas. Il boosta sa vitesse pour pouvoir s'approcher assez près de l'avion, se glissant entre les ailes de ce dernier pour jeter une grenade à l'intérieur du moteur. L'artilleur de l'avion n'osa lui tirer dessus que lorsqu'il quitta les ailes pour se laisser tomber dans le vide, reprenant un peu d'altitude pour se poser sur un des bâtiments de Paris. En haut, l'avion explosait et allait s'écraser en dehors de la ville.

Il y a quelques années, les allemands lançaient des tracts depuis les avions. Maintenant ils envoyaient des bombes dans l'espoir de tuer des femmes et des enfants pour saper le moral de la population. Armand serra le poing, heureusement il été là pour limiter autant que se peut les dégâts.

Ces lâches d'allemands l'avaient d'ailleurs éloigné du front, obligé de rester à Paris pour protéger la ville dans le plus grand des secrets. Même si des rumeurs et des curieux avaient pu voir une silhouette se mouvoir entre les avions allemands.



- Partie 4 : L'âge d'or -



Le monde entier été en liesse, à l'exception des perdants, lorsque l'armistice fut signé le 11 novembre 1918. La victoire avait été coûteuse, elle ne fut que très peu payante et le monde entier restera choqué par la violence d'un tel conflit. Néanmoins, ce conflit permis de mettre en pratique les créations et le talent des Crinardent qui n'en ressortirent que bien plus fort.

Fortuné grâce à leurs industries, les voilà maintenant relativement impliqué dans la Nation Française. Bien que tout ceci se fasse dans la plus grande discrétion et dans le secret le plus total en ce qui concerne la magie. Si la population ne savait pas qu'elle avait une dette envers les Crinardent, certains hauts gradés de l'armée le savaient eux. Une dette certes minime mais n'oublions pas que Paris fut protégé autant que se peut par Armand et que Bertrand et son frère réussirent des missions bien délicates à l'arrière du Front.




-Manoir de la Famille Crinardent-



La petite famille s'installa dans un gigantesque manoir afin de rester soudés et de pouvoir travailler ensemble dans un environnement parfaitement hermétique à toutes fuites de leurs créations et de leurs magies. Bertrand mourut quelques années plus tard, laissant à son fils Armand le soin de diriger cette vaste famille. Un rôle que le jeune homme prendra à coeur après ce qu'il vécu mais surtout pour préserver le futur de son propre enfant. Un bébé du nom de Jereck.



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Sam 17 Sep - 16:02

HISTOIRE (SUITE)





- Chapitre XX: La Seconde guerre mondiale-
Campagne Française, 1940




" J'en veux un vivant, tuez les autres. " Une simple phrase prononcer en allemand, une poignet de mots qui avait pourtant suffit à lancer cette effroyable bataille. C'était pourtant une matinée comme les autres pour la famille qui occupait les lieux, le soleil commençait seulement à faire naitre quelques rayons dans le ciel, une petite brume s'échappait d'entre les arbres qui entouraient la demeure. Mais ce jour là, le chant matinal des oiseaux avait été remplacé par celui des mitrailleuses. Les premières rafales  tuèrent bon nombre des occupants , presque tout ceux qui avaient eu le réflexe de se lever un peu trop tôt, majoritairement des enfants et des serviteurs.

Au bout de quelques minutes à peine, les tirs se stoppèrent, les cris de leurs victimes avaient disparus, surement le signe qu'ils étaient tous mort. Plusieurs hommes du troisième Reich sortirent de leurs cachettes pour tenter de s'approcher de la demeure. La vision de ces êtres était effroyable, ils étaient tous couvert d'une armure sombre, aucune parcelle de leurs peau n'était visible, pas même leurs yeux.

Le silence n'eut le temps de s'installer qu'une poignet de secondes avant que d'autres tirs ne viennent le remplacer mais cette fois les balles venaient du bâtiment. Ils avaient un arsenal qui ne rougissait pas face à celui des allemands, leurs rendant chaque balles qu'ils avaient subit. L'échange alla en décroissant, au bout de quelques dizaines de minutes seulement , les tirs venus de la demeure étaient bien moins nombreux et leurs adversaires pouvaient enfin l'approcher pour pénétrer l'édifice.

Le bâtiment était devenus l'antre de la mort, si beau il y avait à peine quelques heures, le voilà remplis de trou, de sang et de cadavres. Parmi les corps inerte, un était resté debout, attendant patiemment les soldats allemands. Cet être d'apparence si faible ne pouvait être une menace, une petite fille qui as du avoir de la chance et qui ne réalisait pas vraiment ce qui se passait. C'est ce que pensaient les hommes de Rosenhart avant que plusieurs d'entre eux ne tombent raides mort sous les assauts de cette démone. Elle n'était pas humaine c'était une certitudes pour ces pauvres soldats qui subissaient ses attaques mais bien vite la créature du crouler sous le nombre. Sévèrement blessée, elle fus épargner, dans l'unique but de l'étudier et trainée à l'extérieur . Une prisonnière de choix mais ce n'était pas suffisant pour la cupide et vaniteuse chef de cette opération militaire.


L'officier allemande semblait avoir été conçus jusqu'au bout des ongles pour provoquer désespoir et souffrance. Sa grande beauté trompeuse en été la preuve , son charme était la promesse d'une langue de serpent, seul l'air malicieux qui venait parfois frapper ce visage d'un mauvais rictus lui rendait la justice qui lui était dû.


" Nous, nous sommes permis de nous inviter dans votre humble demeure, désolée nous n'avons pas cette subtilité française qui fais la fierté de votre nation." Un de ses hommes vins déplier une chaise avant de la poser au sol juste derrière elle pour qu'elle puisse s'y assoir. " Je suis un peu déçus, on m'as beaucoup parler des Crinardent et pourtant il ne m'auras fallut qu'une cinquantaine de bons soldat et deux heures pour tous vous liquidez. La seule à avoir pu me résister serait donc une petite fille ? "

Elle n'avait obtenus aucune réponse de la mystérieuse créature humanoïde mais qu'importait, bientôt elle aurait les moyens de l'obliger à lui dire tout ce qu'elle voulait savoir. Bientôt les secrets de ces " Enfants de la Technologie " seront siens, l'Avènement du Troisième Reich n'en sera que plus grand tout comme la progression de sa propre carrière. " Fouillez la maison, récupérez tout ce qui peut-être utile et brûlez la. " Elle eu juste le temps de prononcer son dernier mot qu'un soldat tout en fer comme ses semblables, vins l'accosté.

" Des tunnels...Certains se sont enfuis, quelques hommes ont pris l'initiative d'essayer de les suivre."
" Ca ne sera pas nécessaire Sergent, laissez les vivre dans la peur et la honte...Tout ce qu'ils ont accomplis, tout ce qu'ils sont est à nous. "


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