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[Fini] Attila, The Scourge of God

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Mar 23 Aoû - 16:32

ATTILA

Age : 1500 ans historiquement, entre la trentaine et quarantaine physiquement
Nationalité : Hunnique
Organisation : Horde des Huns d'Europe
Fonction : Roi des Huns, Fléau de Dieu, Terreur Vivante
Alignement: Chaotique Neutre
Langues: Hunnique, Mongol, Turc, Magyar, Latin, Gothique.
Croyance: Tengrisme



Crédit avatar: Moi

CARACTÉRISTIQUES

Type : Servant
Classe : Rider

Statistiques :
STR : B
END : B
AGI : D
MAG : E
LCK : D



CAPACITÉ(S) DE CLASSE

Riding[Rang C] :
ajoute rang aux dégâts des NP. Permet de chevaucher une monture ou conduire des véhicules. Si un servant possède Riding et un Pouvoir ou NP dans lequel entre en jeu la ou une monture liée à sa légende, il peut l’invoquer pour se déplacer. En combat utiliser cette invocation coûte une action gratuite et son influence est rp (sauf si elle est utilisée dans le Pouvoir ou NP auquel elle est liée).

- rang C => tous les véhicules et montures courants (ex : voitures communes et motos à petites cylindrées, char tiré par des chevaux,..).

Attila, en tant que fier descendant d'un peuple cavalier nomade a appris à monter le cheval dès son plus jeune âge, cependant, si la dextérité à cheval de tout Hun n'est pas à remettre en question, son expérience se limite uniquement aux chevaux, par conséquent, même si son adresse extraordinaire sur cheval lui vaut un rang au dessus des montures qu'il sait monter normalement monter, il ne peut pas aller plus haut.

[list]


EQUIPEMENT


[Épée à une main] Épée de Tengri :
C'est une épée légendaire que l'ancêtre des Huns avait jeté à un endroit inconnu, et il était dit que celui qui la retrouverait serait promis à une grande destinée. De plus, une vieille prophétie disait que le roi sous le règne duquel l'épée serait retrouvée obtiendrait le royaume du monde. Cette simple épée légitimise à elle seule la souveraineté de Attila et l'union des tribus hunniques.
En terme de description pure et dure, l'épée d'Attila est différente des épées utilisées habituellement par les Huns, puisqu'ils usent habituellement des sabres courbés. L'épée de Tengri est droite, à double tranchant, et ressemble assurément plus à une épée occidentale qu'à une arme orientale. La garde est très courte et le pommeau est richement joliment orné sans être trop chargé, la lame quant à elle, bien qu'un peu plus courte qu'une épée à deux mains, est d'excellente qualité, solide et suffisamment lourde, mais sa lame est d'un mystérieux noir profond. Le poids de l'épée est parfaitement équilibré, et elle est excellente pour le combat à pied autant que pour le combat à cheval.


[Arc] Arc Réflexe :
Arc courbé très utilisé par les cavaliers des plaines centrales d'Asie. Il a l'avantage de ne pas posséder de fenêtre de tir et peut donc être utilisé avec n'importe quelle main. De plus, contrairement aux arcs Occidentaux et Japonais, il est plus petit et demande plus de force à être armé, ce qui le rend moins accessible mais bien plus puissant. En soi, c'est un arc tout à fait normal, mais entre les mains d'Attila, ou même de n'importe quel Hun, cela devient un instrument de terreur.

[Armure Lourde] Armure lourde de cavalier noble :
Bien qu'étant un roi, Attila était avant tout un guerrier, et surtout un cavalier. La plupart des cavaliers étaient obligés de porter une armure relativement légère pour ne pas nuire à la mobilité de leur cheval, mais les nobles, comme Attila, avaient la chance d'avoir des armures plus résistantes, en métal au lieu de cuir, tout en restant légères. Celle d'Attila était encore plus solide, mais plus lourde, cependant, grâce à sa monture d'exception, Balamer, le poids du cavalier avec son armure n'était pas un problème.
L'armure en question est composée principalement d'une cuirasse lamellaires formée de petites lames de métal attachées les une à côtés des autres sur une base de cuir. Plus légère qu'elle n'y parait, elle permet une amplitude de mouvement supérieure à celle conférée par une armure de plate, tout en conférant une solidité insoupçonnée. Par dessus cette cuirasse, il porte un petit écu d'or au niveau du ventre, qui remplit initialement plus une fonction esthétique, tout en conférant une couche de protection non négligeable. Au niveau de ses jambes, il possède deux cuissardes de chaque côté qui lui couvre l'extérieur des cuisses, zones les plus exposées à cheval, en dessous desquels se trouve un pan de protection en cuir qui lui assure une protection minimale sans entraver ses mouvements. Enfin, au niveau ses bras, il possède deux légères épaulières de cuir qui sont principalement pour le principe, car on ne peut se permettre d'entraver trop les mouvements de l'épaules pour un archer. Ses avant-bras sont entourées de brassards composés de fines lames de métal entourées sur elles-même, et ses bras sont protégées uniquement par des brassards de cuir. A noter qu'il porte une espèce large écharpe de fourrure qu'il enroule autour de son cou et qui ne remplit pas vraiment de rôle de protection.
Il ne porte pas de casque, mais avec son armure s'accompagne sa couronne d'or qui prouve son statut de roi.
Évidemment, comme toute armure de Servant, cet ensemble est invocable et révocable à volonté.


SORTS

La magie, c'est bon pour les lâches


POUVOIRS

Bringer of the Flames [Rang A - Actif] :
Il est bien connu de tous que partout où Attila passait, seules les cendres subsistaient. Tous savaient que la venue de la Horde était synonyme de terribles flammes, qui ravageaient tout. Car les Huns ne conquéraient pas par domination, ils rasaient des régions entières, les vidaient de leurs habitants, qui fuyaient vers des contrées meilleures pour la plupart, afin de pouvoir s'installer en paix et laisser leurs troupeaux brouter toute l'herbe qu'ils désiraient. Ainsi, Attila ne cherchait pas à prendre des villes, il les brûlait, les rasait, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que ruines et cendres. Par la suite, les légendes ont donné bien des noms à Attila, mais l'on pourra surement retenir parmi nombre de celles-ci l'image d'un démon apportant le feu et la désolation.
Par conséquent, ce pouvoir est l'incarnation de cette funeste réputation et lui confère des capacités qu'il n'aurait jamais possédé de son vivant. En effet, il possède grâce à ce pouvoir un certain contrôle sur le feu, et peut l'utiliser pour renforcer ses attaques et brûler la cible. Il peut ainsi enflammer ses flèches, enflammer la lame de son épée ou même enflammer son poing. Le feu ainsi créé brûle pendant un certain temps sa victime, et tout comme les terres rasées mettaient du temps à redevenir fertiles, le feu empêche les soins dans une certaine mesure.
La Horde apporte la ruines des hommes et des temps, le feu dévore tout, vies et cités, sans discrimination, et lorsque la fumée se lève, il ne reste plus que cendres. Les effets durent 3 actions.


Empire Crusher [Rang B - passif] :
Attila et les Huns ont toujours été pris au départ comme de vulgaires barbares nomades mercenaires, jusqu'à ce qu'ils finissent par arriver aux portes de la Capitale des puissants de leur Epoque. Ainsi, même si ils ne les ont pas directement détruit, il est certain qu'Attila a provoqué la chute du glorieux empire Romain, puissance la plus grande ayant jamais existé à cette époque, et s'est trouvé devant les portes de Constantinople puis de Rome, épargnant à chaque fois les deux grandes capitales en échange d'un lourd tribut. De plus, même après la mort d'Attila et le retraits des huns d'Europe, les Huns Blancs ont mis à sac l'Empire Sassanide, héritier des Perses, et l'ont même rendu tributaire.
Attila ayant hérité de la volonté de tout le peuple hunnique, il hérite également de ce pouvoir, symbole de la facilité des huns à faire tomber les puissants de leur trône doré. Cela lui confère une facilité à percer les défenses des servants ayant été Rois d'un royaume.
Que les puissants se terrent dans leur palais de marbre en vain, car lorsque le Fléau de Dieu viendra, pas même leurs épaisses murailles ne pourront l'arrêter.

=>
Les attaques ignorent 10% des actions et équipements défensifs des servants ayant été vassaux (tous les petits seigneurs), lors d'une action défensive.
=> Les attaques ignorent 25% des actions et équipements défensifs des servants ayant été seigneurs (rois, empereur) durant leur vie, lors d'une action défensive.

NOBLE PHANTASMS


The Scourge of God [Soutien - Rang D - Passif] :
On l'a appelé par tous les noms. De nombreuses légendes ont mystifié son existence, racontés et transmises par différents peuples, avec à chaque fois un point de vue différent sur cet homme. Les légendes auront fait de ce Roi implacable tantôt un démon, tantôt un demi-dieu, tantôt une bête, ... Mais à chaque fois, le nom qu'on lui attribuera véhiculera terreur et respect. Les Huns le considèreront comme l’Élu de la vieille prophétie de l’Épée de Tengri, faisant de lui l'homme qui conquerra le monde et apportera le salut à son peuple. Les germaniques le célèbreront en héros, faisant de lui l'enfant d'une bête aux capacités incroyables, allant jusqu'à lui créer un allias, le Roi Etzel, dans la chanson des Nibelungen. Mais Romain et Chrétiens le craindront de tout leur être, le surnommant le Fléau de Dieu, faisant de lui l'incarnation vivante de la colère de Dieu.
Même de son vivant, sa renommée déjà funeste posait un impact considérable sur le moral des ennemis. Selon les propres dires d'Attila, ceux-ci tremblaient déjà de tout leur corps avant même que la bataille ne commence.
Ainsi le nom "Attila", plus qu'un simple nom, est la représentation même de l'homme que les légendes ont transformé en l'homme impitoyable et terrifiant connu aujourd'hui de tous. De ce fait, au lieu de chercher à masquer son nom, Attila, au contraire le fait savoir à tous, de sorte que tout participant à la Guerre du Graal, master ou servant, apprendra directement le nom d'Attila par un simple regard. Mais cette apparente faiblesse est en réalité une lame à double tranchant. En effet, par le fait d'apprendre le nom du servant, les ennemis perdent leur force et leur volonté, de leur gré ou non, et Attila puise dans cette faiblesse pour augmenter sa propre puissance. Car plus de gens le craignent, plus sa légende est puissante.
De plus, également fortement liée à la légende du Fléau de dieu se trouve la légende de sa monture, Balamer, dont son maître disait que l'herbe ne repoussait pas où il passait. Attila peut de ce fait invoquer gratuitement Balamer à tout moment en tant que simple monture de base, avec  néanmoins le pouvoir de rendre infertile le sol où il passe.
Abandonnez tout espoir de vaincre et fuyez, car lorsque vous croiserez le regard du Fléau de Dieu, vous n'y verrez que la promesse de votre mort imminente.

=> Tout participant à la Guerre du Graal reconnait Attila à vue.
=> Toute personne étrangère à la Guerre du Graal n'apprendra pas son nom mais sentira tout de même en lui une présence écrasante et effrayante.
=> Tout ennemi ayant Attila proche de lui ou dans son champs de vision verra sa puissance diminuer.
=> Attila renforce ainsi sa propre puissance de la même intensité pour chaque ennemi atteint par le malus.
=> Tout ennemi de religion chrétienne voit ce malus doubler.
=> Tout ennemi de classe Berserker voit ce malus diminuer de moitié.
=> Permet également d'invoquer et révoquer Balamer, monture de base, comme une armure. Il n'ajoute aucun bonus à Attila mais là il où il passe, l'herbe ne repousse pas.



Sword of Tengri [Anti-Unité - Rang C - Passif] :
Le Fléau de Dieu ne porte pas n'importe quelle arme. En effet, il possède la légendaire Épée de Tengri, Dieu du Grand Ciel Éternel et Créateur du Monde, qui tout comme son possesseur, a porté de nombreux noms. La légende racontait que le premier Roi des Huns avait jeté cette épée quelque part dans le monde et avait déclaré que celui-qui porterait à nouveau l'épée serait promis à un destin fabuleux et que son peuple régnerait sur le monde. On raconte alors que Balamer aurait porté Attila à travers le ciel et l'aurait mené jusqu'à cette épée, permettant au jeune roi d'assurer une cohésion parfaite de son peuple et de légitimer son règne, discuté après la mort douteuse de son frère. Par la suite on a attribué bien des pouvoirs à cette épée, et tandis que les Huns la nommaient l’Épée de Tengri, les Romains la nommaient l'épée de Mars, autrement dit l'épée du dieu de la guerre. L'on disait que le porteur de cette épée possédait le droit, de nature divine, d'enlever la paix de la terre.
L'épée en elle-même est une épée à une main à la lame noire comme du charbon. Cette dernière est d'ailleurs en permanence aussi ardente que des braises, comme si elle brûlait d'un feu terrible. Elle ne possède pas de pouvoirs fantastiques, de capacités divines, mais à chaque fois qu'elle inflige une blessure et pénètre la chair, alors la blessure procure une sensation de brûlure qui perdure bien longtemps même après avoir été retirée. L’Épée porte la Guerre en elle et lorsqu'elle touche, elle ne fait pas brûler le corps mais l'esprit de sa victime, elle fait brûler l'esprit du feu de la Guerre, le confrontant à l'immonde souffrance engendrée à celle-ci, lui imposant de subir et endurer cette épreuve pendant un long temps, à chaque nouvelle blessure subie, sans pour autant que son corps ne subisse réellement ces brûlures physiquement. Les blessures ne peuvent pas cicatriser complètement tant qu'elles brûlent encore du Feu de la Guerre, comme une marque prouvant la souffrance endurée.
Et alors, par cette épée, il reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, et de semer les graines de la Guerre partout où ses pas le menaient.

=> Chaque blessure infligée avec cette épée provoque une sensation de brûlure accompagnée d'une forte souffrance, qui perdure pendant [rang LCK ennemi] heures. Cette douleur n'est pas de l'ordre physique et affecte aussi les servants. (effet rp)
=> L’Épée de Tengri inflige des dégâts magiques supplémentaires.
=> Lorsqu'elle est dégainée, elle renforce la légende et la Terreur d'Attila, augmentant Scourge of God de 1 rang. Il est nécessaire qu'elle soit dégainée et mise en évidence aux yeux de tous.

Ten Thoussands Arrows [Anti-Armée - Rang B - Actif] :
Les Huns étaient connus pour leur incroyable dextérité à cheval, couplée à une maîtrise de l'arc sans égal, forgée très tôt en chassant le gibier dans les plaines. Ainsi, leurs archers montés étaient craints à travers toute l'Europe, couplés à leurs stratégies infaillibles qui, à de nombreuses reprises, vainquirent les armées romaines, germaniques, goths, ... Sur le champs de batailles, les cavaliers hunniques semblaient innombrables et semblaient tirer des pluies de flèches sans fin. Et lorsqu'ils attaquaient des villes, alors ils tiraient des volées de flèches enflammées, qui coloraient le ciel de pourpre avant de retomber avec puissance sur les bâtiments et les habitants, dans la panique la plus totale. Et tandis que battisses brûlaient et civils couraient, coincés derrières ces mêmes murs sensés les protéger, les Huns continuer d'arroser les cités de pluies de feu. Et seulement lorsque le feu ravageait la cité et que les portes n'étaient plus que miettes, alors ils déferlaient et s'emparaient de tout, ôtant vies et biens. Et lorsqu'ils repartaient, il ne restait que ruine.
Ce Noble Phantasm cristallise la terrible vision offerte aux pauvres victimes de Attila et sa horde: une pluie de feu. Ainsi, après avoir prié le nom de Tengri, le ciel se couvre de sombres nuages, et alors il se met littéralement à pleuvoir des flèches enflammées. Les projectiles tombent à une telle vitesse que le feu n'est pas le danger principal en premier lieu, en effet elles ont suffisamment de puissance pour briser les murs et les toits. Dix milliers de flèches noient ainsi une large zone dans la destruction la plus totale. Et si certains ont pu survivre à la pluie, reste encore à échapper aux flammes qui se mettent alors à ravager la zone et se propagent sans pitié.
Ce que nous vîmes alors n'était pas le fruit des hommes, c'était comme si l'Enfer était venu frapper à notre porte. Le ciel s'était coloré de pourpre, et tandis que nous admirions ces étoiles ardentes qui s'élevaient dans le ciel, nous savions que le moment où elles retomberaient serait le moment de notre fin.

=> Couvre une large zone d'environ 100 m de rayon sous dix milles projectiles enflammées
=> Blesse considérablement toute personne se trouvant dans la zone de destruction.
=> Tout bâtiment se trouvant dans la zone est détruit à un certain degré selon sa solidité.
=> Déclare systématiquement un incendie.




PHYSIQUE



Attila est un homme de grande taille, du moins pour quelqu'un de son époque, et de son origine. Mesurant un mètre quatre-vingt deux, il était grand pour un Hun, surtout en sachant qu'en règle générale, les gens étaient plus petits à cette époque. De plus, il a une forte carrure, large d'épaule, et musclé en règle générale, il avait une silhouette assez impressionnante de son temps, bien que par rapport aux normes de tailles actuelles, il n'est plus aussi imposant.
Son visage est l'élément dont on se souvient le plus. Il est impossible d'oublier ce visage une fois qu'on l'a vu une fois, et il viendra hanter toutes vos nuits. Au premier abord, son visage est tout sauf hideux, il pourrait même être plutôt bel homme. Peau matte, yeux noirs fins, sourcils épais mais pas trop, nez rond, lèvres ni trop épaisses ni trop fines, dents bien alignées et blanches. Son visage est bien proportionné, et ses yeux lui donnent naturellement un air rieur, narquois. Quant à sa pilosité, il a des longs cheveux noirs qui lui retombent sur les épaules et même plus bas encore, et certains viennent se glisser devant ses yeux. De plus, il a une longue moustache qui tombe jusqu'en dessous de sa barbe, qui est elle épaisse également, et couvre tout le bas de son menton et sa mâchoire. Dit comme ça, ça sonne bien, ça lui donnerait un air de monarque sage et barbu, mais la réalité est légèrement différente.

Le premier élément qui vient gâcher ce beau portrait, ce sont les cicatrices. Il en possède deux grosses, une qui lui barre le coin de l’œil droit, et une autre qui lui traverse la joue gauche, de plus son visage possède plein de petites blessures cicatrisées un peu partout, et le tout lui donne tout de suite un air féroce.
Ensuite concernant sa coiffure, il faut noter que ses cheveux ne sont pas raides, au contraire ils sont légèrement ondulés, ce qui fait qu'ils tombent jusqu'à ses épaules de manière hirsute, en s’emmêlant. Certaines mèches sont coiffées en tresses, mais sa coupe reste globalement hirsute et donne plus une impression de sauvage. Sa barbe et sa moustache sont aussi peu "soignées".
Et enfin, bien qu'ils aie au final d'assez beaux yeux, comme il fronce souvent les sourcils en faisant les gros yeux, on a généralement pas l'occasion d'admirer ses yeux, et on voit à la place un regard qui congèlerait de peur sur place n'importe quelle âme un peu sensible.
Maintenant que la description physiologique est terminée, le reste du corps n'ayant rien de très particulier, juste ses mains dont la peau est toute fripée à force de tendre la corde de l'arc et de tenir son épée.

Concernant son style vestimentaire, Attila est assez simple. Il est tellement habitué à porter une armure qu'il s'occupe peu d'avoir des vêtements civils beaux. Il porte souvent une veste mongole typique, et des habits simples, il hait tout ce qui est trop riche et trop voyant, et qui pourrait le rapprocher de l'arrogance des nobles romains.



CARACTÈRE



Si l'on veut comprendre la véritable personnalité de l'homme qu'est Attila, il est nécessaire de se défaire de toutes les images que l'on peut avoir de lui. Attila a très bien conscience de la façon dont la croyance populaire le dépeint, et il joue très habilement de cette image sur le champs de bataille. Mais pourtant, il n'est pas réellement ce fameux "démon impitoyable, n'ayant pas d'autre sentiment que l'envie de massacrer de décimer les innocents". Il est certes avéré que sur le champs de bataille, l'homme est guerrier impitoyable, qui ne fait pas de compromis. Lorsqu'il faut se battre, il met de côté toute "émotion inutile", seule la victoire importe, et pour cela, il est prêt à tout. Peu importe la quantité de dommages collatéraux, peu importe combien de civils devront être massacré, un chef de guerre doit savoir faire un choix. Attila a horreur des "lâches" qui sont incapables d'assumer les conséquences de leurs ambitions. Sur le champs de bataille, il est donc bien sans pitié, il ne tient pas compte de l'âge, du sexe des victimes, et force est de constater que cette mentalité a très bien fonctionné. Et pourtant, il ne tire jamais de plaisir du fait de tuer.

Mais, lorsqu'il ne se bat pas, Attila n'est pas ce monstre. Il est fils de roi, et a donc reçu une éducation très complète, il est un noble parmi les Huns dès le départ, et donc pas un barbare sauvage assoiffé de sang. Il est un homme bien plus réfléchi qu'on ne pourrait penser, et son sens stratégique est très loin de se limiter à de simples pluies de flèches, et ne se limite pas non plus au domaine de la guerre. Il est très intelligent concernant la gestion de son empire et de ses sujets. En bref, c'est un homme très intelligent, loin d'être un barbare illettré.
Si Attila est un roi, il a également des gouts simples. Lorsque des rois d'autres civilisations mangent avec des couverts d'argents et revêtent des armures dorées, lui se contente de manger dans des bols en bois, et le seul signe distinctif d'un roi sur son armure est la couronne sur sa tête. Ses gouts simples s'accompagnent également d'un fort respect et attrait pour la nature. Il aime sentir l'air pur caresser son visage et admirer les plaines qui s'étendent à l'horizon, celui lui confère un sentiment de bien-être et de liberté. D'ailleurs, Attila adule la liberté, la liberté d'aller où il veut quand il veut, la liberté de faire ce qu'il veut, indépendamment de l'avis des autres, la liberté de pouvoir galoper dans plaines sans limites, ...

De plus, il souhaite, en tant que "véritable roi", être aux côtés de ses soldats, se mettre presque au même niveau qu'eux, et utiliser la grande richesse qu'il amasse plutôt pour son peuple que pour lui-même. D'ailleurs, il a horreur des puissants qui se complaisent dans leur luxe et l'opulence, à asservir les plus faibles, de ce fait il prend un malin plaisir à détruire tout ce qui représente leur puissance. Il considère qu'à partir du moment où des puissants émergent, ils stoppent l'évolution de monde, or lui même n'aime pas ce qui est statique, il préfère l'agitation constante du monde. De ce fait, se reconnaissant lui-même comme un puissant, il se considère comme celui qui détruit les anciennes ères pour en apporter de nouvelles.

Mais il n'est pas orgueilleux, et il traite avec respect ses alliés quand il a reconnu leur valeur. De même, il prend très au sérieux la protection de ses vassaux, et bien qu'il ne soit pas un homme accordant de l'importance à l'honneur et la chevalerie, il reste un de parole et ne trahira jamais une promesse, ce qui en fait un allié de choix. Si il reconnait la valeur de quelqu'un, il n'hésitera pas à se montrer protecteur envers cette personne, voir presque paternel envers des personnes plus jeunes. Cependant, si il voit dans ses rangs un lâche ou un flatteur à la langue de vipère, il pourra se montrer encore plus impitoyable qu'envers un ennemi.
Cependant, même si Attila n'est pas orgueilleux, il reste un homme très sûr de lui. Il ne doute jamais de sa réussite, et n'hésite pas à railler ses ennemis pour les décourager avant même le combat. En cela, il est très provocateur, mais cela ne découle pas uniquement de sa personnalité optimiste. En effet, cela est aussi un aspect stratégique, selon lui, la bataille psychologique représente au moins la moitié de la bataille. Il joue sur le moral de l'adversaire plus que n'importe quel chef de guerre, du moins de son époque. Même les rencontres avec les diplomates étaient pour lui l'occasion de remporter une petite "bataille", s'afficher en position de force. Et cela ne se limite pas uniquement aux négociations. En effet, même lorsqu'il parle, il le fait de telle sorte à envahir tout l'espace autour de lui, à un tel point qu'un homme peu endurci aura l'impression de suffoquer en sa présence.

Mais si nous avons pu jusqu'ici un homme relativement sage et réfléchi en dehors des combats, usant avec ingéniosité de la pression psychologique, cela ne veut pas dire qu'il est si facile à vivre pour autant. En effet, Attila possède ce fâcheux défaut de piquer souvent des crises de colère sans prévenir. Ces crises là sont aussi terribles qu'elles sont soudaines, et peuvent pousser le roi a des actes violents, sans pour autant nuire à ses proches, mais qui sont souvent responsables de démolissage de mobilier. A cause de cela, il est tout de même nécessaire de faire attention à la façon dont on parle avec Attila, pour ne pas le contrarier. Ce n'est pas qu'il soit spécialement susceptible, mais on ne sait jamais quand une crise peut éclater...
Enfin, dernier trait de caractère. Cela peut paraître surprenant mais Attila est très attaché au Tengrisme, et bien qu'on pourrait penser que de par son caractère, il remet toutes ses prouesses au seul mérite de sa force et sa volonté, il remercie toujours Tengri d'avoir remporté une bataille, ou lorsqu'un évènement heureux se produit. Et c'est que se trouve son humilité: il ne se considère pas comme un homme exceptionnel, juste comme un homme qui doit son succès grâce à des opportunités saisies au bon moment, et grâce à l'aide de Tengri. Il ne s'est jamais attribué à lui-seul le succès de ses conquêtes, il  a toujours eu conscience que cette réussite est surtout du à la compétence de ses hommes.



HISTOIRE




" Et je vis un cheval blanc, et celui qui le montait avait un arc, une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur, et pour vaincre encore. "



J'ignore si quelqu'un lira ces écrits un jour, mais si ce jour venait à arriver tout de même, alors que celui qui lira ces mots, que je trace de ma plume en ce moment même, prenne le temps de lire jusqu'au bout.
Je sens mon dos crier de douleur au moment où j'écris, et les phalanges de mes doigts craquent douloureusement pendant que je trace ces mots. Je sais que mon temps approche de sa fin, et c'est pour cela que je tiens à rédiger ce testament, cette mémoire d'une époque dont les temps se souviendront comme l'une des plus noires de notre histoire. Mon nom importe peu, je ne suis qu'une personne parmi tant d'autres, et j'ai été témoin d'évènements qui ont renversé l'ordre du monde, qui ont provoqué la fin d'une ère, et dans quelques années, l'on dira: "c'est là que tout a commencé."

Je suis né au cœur de la civilisation romaine, et je remercie aujourd'hui encore les dieux de m'avoir épargné jusqu'à ce jour.
Rome, berceau d'une civilisation qui aura traversé les siècles, qui aura bâti le plus grand empire jamais porté sur cette terre. Nous étions les maîtres, et tous les peuples autour de nos frontières se cachaient dans l'ombre par peur que nos armées déferlent sur leurs territoires. Nous nous croyions invincibles... Et pourtant, la menace vint de là où on ne l'attendait pas. Notre élite, qui dirigeait l'empire du haut du sénat, était corrompue depuis des années. Complots et trahisons ne cessaient d’entacher la crédibilité de notre puissance. Le pouvoir avait été divisé en deux, Ouest et Est, et pendant que nous étions trop occupés à nous chamailler dans nos querelles internes, une énorme menace se levait à l'Est. Nous pensions que notre toute puissance seule suffisait à tenir les barbares autour de nos frontières, mais nous nous trompions lourdement. Le froid devenait de plus en plus tenace, les hivers de plus en plus longs, la famine se propageait, et dans ce climat terrible, un peuple sut tirer avantage de ce contexte, un peuple nomade venu des lointaines steppes de l'Est. On les appelait les Huns.

Ils avaient voyagé depuis le lointain est à la recherche de plaines plus fertiles. Et c'étaient de redoutables cavaliers, un peuple guerrier qui écrasait tous ceux qui étaient sur leur chemin. Nous n'avons pas prêté attention lorsque les peuples à l'est de notre empire se firent soumettre sous le joug de ce nouvel ennemi. Nous n'avons prêté attention lorsque nos voisins les Sassanides se firent piller par leurs redoutables cavaliers. Et avant que nous ne comprenions ce qu'il se passait, tous les peuples à l'Est se pressaient contre nos frontières pour fuir la menace des Huns. Mais naïfs comme nous l'étions, nos élites ont d'abord pensé que ces "barbares nomades" pourraient être utilisés à notre avantage. Des milliers de mercenaires furent recrutés dans leurs rangs pour repousser les barbares germaniques qui tentaient de nous envahir. Mais la menace venait de partout. Comme la torche qui allume un brasier, les Huns avaient provoqué indirectement des attaques barbares de tous les côtés. Et alors, pendant que lentement notre Empire commençait à s’essouffler, les Huns, devenaient eux de plus en plus puissants. Ils avaient forgé un empire en assimilant tous les peuples qu'ils avaient vaincus, principalement des Germaniques. Ils étaient devenu les maîtres et nous les esclaves.
C'est alors que leur roi, Ruga, décéda, et que sa succession fut prise par une dyarchie, deux jeunes guerriers, neveux du précédent roi. C'était alors la première fois que nous entendîmes ce nom: Attila.
Avec son frère Bleda, il régna sur les Huns. Mais leur politique fut bien plus agressive qu'auparavant. Alors qu'avant, ils s'étaient contentés d'entretenir des relations plus ou moins cordiales, ils commencèrent à pénétrer sur nos terre et infliger une grande pression, en nous proposant des traités totalement inéquitables, bien que "imposer" serait un terme plus adapté. Parmi les conditions de ces traités, figuraient des paiements onéreux en leur faveur. Mais notre gouvernement semblait incapable de faire la moindre protestation contre eux. Ainsi ils continuèrent à s'étendre, pendant que nous nous pliions à leurs conditions.
Et ce fut dans ce contexte que les Sassanides décidèrent de nous attaquer, et ils nous prirent l'Arménie. Le gouvernement de l'Empire d'Orient envoya alors ses forces pour répliquer, mais ce fut une grande erreur. Alors que nous faisions naïvement confiance aux Huns, ceux ci profitèrent de l'occasion pour déferler sur nos terres en Orient. Pour la première fois, nous avons découvert ce que signifiait vraiment la terreur Hun: nos villes pillées et brûlées, nos femmes et nos enfants égorgés, il ne restait rien dans leur sillage. Mais pendant cette période, c'était surtout Bleda qui menait les offensives, Attila restait dans l'ombre de son frère et nous semblait plus pacifiste. Au final, ils se retirèrent après des négociations de paix désespérées qui portèrent la honte à jamais sur notre empire.

Puis l'improbable se produisit. La nouvelle nous arriva: Bleda avait été assassiné, Attila devenait le roi unique des Huns. Pour nous qui voyions Attila comme un personnage plus reculé, ce fut une véritable surprise, et nous ne savions désormais plus à quoi nous attendre. Pour la première fois, le nom Attila vint véritablement au devant de la scène, et nous l'avons alors appelé Roi des Huns. Au début, nous pensions avoir affaire à quelqu'un de moins agressif et plus pacifiste que son frère Bleda, mais nous avons vite compris quel genre de personnage il était. Il humiliait nos diplomates, et nous fit vite comprendre que nos Empereurs, qui vivaient dans la richesse et l'opulence, le répugnaient, et que nous allions devoir apprendre à le craindre. Et, en effet, ses menaces n'étaient pas lancées en l'air. Lorsqu'en l'an 447, un séisme ébranla Constantinople et apporta une grande famine, il déferla avec ses cavaliers ô tant redoutés une nouvelle fois sur les terres de l'Empire d'Orient. Nous vîmes alors qui était vraiment cet homme. Il chargeait dans la bataille avec ses hommes, plus dangereux et plus effrayant encore que toute son armée réunie. Il possédait cette étrange épée, que les siens appelaient l’Épée de Tengri, grâce à laquelle, tout son peuple lui obéissait comme un seul homme. Il était bien le digne roi de ce peuple guerrier, et son habileté au combat n'avait d'égale que la férocité terrifiante de ses guerriers. Après avoir apporté le feu et le sang sur nos terres, il arriva aux portes de Constantinople. Notre empereur d'orient, Théodose deuxième du nom, renforça la capitale du mieux qu'il put, mais alors, contre toute attente, Attila se retira tout simplement, avec son énorme butin, c'était un nouveau coup de honte, d'autant qu'ils avaient écrasés nos troupes.
Le roi des Huns, victorieux, tenta de faire passer des conditions de paix outrageantes. Mais Théodose fit trainer les négociations en montant un complot pour assassiner Attila. Malheureusement, il se fit dénoncer, le complot fut un échec total et apporta une nouvelle fois la honte sur notre peuple. L'empereur parvint tout de même à faire trainer les négociations jusqu'à parvenir à des conditions "acceptables". Mais tout ceci nous avait fait perdre en crédibilité, et Attila se savait en position de force.
Alors, Théodose mourut dans un accident de cheval, et le nouveau parti qui lui succéda s'opposait farouchement à Attila. Mais c'était trop tard, l'empire d'Orient avait été trop affaibli, et nous n'avions plus les moyens de nous opposer à celui que les chrétiens surnommaient le Fléau de Dieu. Celui-ci d'ailleurs semblait s'être désintéressé de l'Orient, puisqu'il commença à s'opposer dès lors à l'Empire D'Occident, alors qu'il continuait d’agrandir son territoire jusqu'en Gaule.
En l'an 450, d'étranges évènements se produisirent dans l'empire D'Occident. L'Empereur Valentinien troisième du nom, tentait d'écarter sa sœur Honoria du pouvoir, en la retenant à Constantinople et en la mariant à un vieux sénateur. L'avidité du pouvoir fut le grand pêché de cet empereur puisqu'Honoria prit une décision inattendue en demandant de l'aide à Attila, et en lui envoyant sa bague.
Mais le grand Roi de Huns vit cela comme une demande en mariage, et il réclama comme dot la Gaule romaine. J'ignore si il était insensé ou bien si il ne servit de ces évènements comme d'un prétexte, mais toujours est-il qu'il forma une énorme armée, avec ses alliés, Gépides, Ostrogoths, Alains, Alamans, ... après avoir déclaré la guerre à l'Empire d'Occident, suite au refus du "dot" de l'empereur. Et puis, il déferlèrent. Tel un raz-de-marée, ils inondèrent la Gaule, et enragés par la résistance qu'ils rencontraient, se montrèrent plus cruels qu'ils ne l'avaient jamais été. Les villages étaient rasés, les civils étaient égorgés ou brûlés, Attila ne laissa place à aucune pitié. Les Chrétiens prièrent leur dieu avec plus de ferveur que jamais, mais il semble que, que ce soit nos dieux ou leur dieu unique, tous semblaient nous avoir abandonnés depuis longtemps. Cependant, il rencontra une résistance farouche à Lutecia et Aurelianum, sois disant grâce aux saints de ces maudits chrétiens. Et cela laissa le temps à notre empereur de former une alliance avec les Wisigoths, et finalement une grande armée vint contrer l'avancée des Huns et leurs alliées, composée de l'armée romaine commandée par le brave Aetius, ainsi que l'armée des Wisigoths, menée par Theodoric. Une bataille décisive se déroula aux champs catalunniques, et le sang coula tellement que l'herbe devint stérile pour plusieurs dizaines d'années. Et, miraculeusement, nous parvînmes finalement à remporter la victoire. L'histoire se souviendra de ce jour comme la première fois où une défaite fut infligée à Attila l'invaincu, mais malheureusement, ce fut aussi l'unique fois où il fut défait. Il se retira se la Gaule, laissant derrière lui un air chargé de fumée et de sang. Nous étions tous euphoriques d'avoir défait le roi des Huns, et nous pensions qu'il ne se montrerait plus pour quelques années.

Grand mal nous en prit.

Enragé par sa précédente défaite, et mis sous pression par le besoin de conserver son autorité sur son empire, Attila déferla sur l'Italie à peine un an après sa première défaite. Ce fut un massacre. Les villes tombèrent les unes après les autres, et ses cavaliers de l'apocalypse avançaient dangereusement vers Rome. Une délégation fut envoyée en désespoir de cause, avec le pape Léon et d'anciens hommes importants. Ils parvinrent par miracle à négocier un traité de paix, au prix d'un lourd tribut. Mais il est important de souligner que si ce traité fut accepté, c'est uniquement grâce au soutien de l'empereur Marcien, de l'Empire d'Orient, qui attaquait alors l'empire d'Attila à l'Est, pour tenter de le mettre sous pression. Mais même si au final, Rome fut sauvée, Attila était encore une fois victorieux, et son butin était grand. Loin était le temps de la glorieuse Rome, le prestige des restes de notre empire était entaché de honte à jamais.
Les deux Empires restèrent alors soudés pour dissuader Attila d'une autre campagne contre Rome. Mais bien que dans la bouche des empereurs, cela était un retour dans l'équilibre des forces, j'avais plutôt l'amer sentiment que nous étions simplement en train de lutter pour survivre et que payer un tribut pour le Fléau de Dieu était devenu normal aux yeux de tous.
Mais même le Fléau de Dieu en question n'était pas immortel. Il s'éteignit brutalement et mystérieusement un an après notre défaite, au soir d'une nuit de noce. Les causes de sa mort restèrent mystérieuses mais certaines rumeurs racontaient qu'il se serait étouffé pendant son sommeil d'un saignement nez, étant ivre mort.
Sa mort aurait dû être une véritable joie direz vous? Non, même si en un certain sens, nous étions soulagés de voir le grand Attila disparaître, il nous restait encore l'amère vision de notre empire, plus faible que jamais. Et bien que l'empire Hun ne tarda pas à s'effondrer et que le peuple tant redouté s'en retourna vers l'Ouest, tous les peuples germaniques désormais libres jetèrent leur rancune sur les restes de notre Empire.

J'ai pu survivre jusqu'à ce jour, et mon vieux corps va pouvoir s'éteindre paisiblement de vieillesse et non pas égorgé ou brûlé par un barbare. Ce sera ma seule consolation.
Je n'ai peut être pas eu l'occasion de voir Rome tomber définitivement, mais je sais que cela ne tardera pas. La gloire est terminée depuis longtemps maintenant, et nos empereurs trôneront bientôt sur des ruines. Si il ne m'a pas été donné la chance de connaître de mon vivant l'apogée de Rome, j'espère au moins que les générations futures tireront enseignement de cette leçon, que notre propre arrogance fut ce qui précipita notre fin. Et si les Huns n'auront pas été ceux qui détruiront définitivement Rome, ils auront été ceux qui ont provoqué sa chute.
Tout a commencé lorsque des cavaliers émergèrent de l'Est. Si nous avions été moins naïfs, nous aurions pu empêcher que ces petits cavaliers nomades deviennent les cavaliers de l'apocalypse, et leur roi, la mort personnifiée.

C'est une période sombre de l'histoire que nos enfants apprendrons à redouter, lorsque ces terres seront redevenues fertiles.
Trop de morts jonchent les terres, et des cadavres continueront d'affluer pendant encore plusieurs années.


L'air était chargé de fumée et de sang.
C'est ici que tout a commencé.



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Dim 25 Sep - 2:39
Et voilà, cette fiche est enfin dévérouillée, et le dc par la même occasion!
Je vais donc en profiter pour faire comme wing et justifier les stats supposées que j'ai mis pour le moment.


  • FOR 2/1: Malgré sa classe de rider, Attila se base bien plus sur sa force que sur sa mobilité. Il a poigne de fer autant au sens figuré qu'au sens propre. Il a forgé son corps dans l'enfer des batailles, et sa force est par conséquent bien supérieure à celle que l'on pourrait attendre d'un rider de type medusa ou francis drake.

  • CONS 2: Là encore, on retrouve un homme de forte carrure. Certes moins baraqué qu'un Heracles, un peu moins lourdeau qu'un Al Iskandar, mais tout de même costaud et donc résistant, ce qui se traduit d'ailleurs par son port d'une armure lourde.

  • AGI 4: Alors que sa classe voudrait qu'il ait une grande agilité, Attila est quelqu'un de peu mobile, sa mobilité ne venant que de son cheval, lui-même portant un lourd équipement. Ses attaques sont rapides et puissantes, mais restent loin de la fulgurance de celles d'un lancer, d'un archer ou d'un rider plus agile.

  • INT 3/2: Loin d'être un barbare sauvage qui fonce dans le tas, Attila est un fin tacticien, aussi bien sur le plan militaire que politique. Il a su maintenir soudée une confédération de peuples d'origines très diverses, conquises pour beaucoup par la force, en sachant donner un peu de pouvoir à ses vassaux sans leur laisser trop d'amplitude, à tel point qu'à sa mort son empire s'est effondré. Et pour ce qui est du plan militaire, Attila a une logique de pragmatisme, sachant utiliser à "bon escient" le moral de l'adversaire et prédire ses réactions. Il est donc loin d'être un imbécile, et bien qu'il ne soit pas non plus un des plus grands génie de l'histoire, son intelligence a permis de "tenir en laisse" les Romains.

  • MAG 6: Attila n'est pas Caster, et bien qu'ayant un attachement profond envers Tengri et les traditions Chamaniques, il n'a lui-même aucun don de magie, ce qui lui vaut donc ce rang indiscutable.

  • WILL 3/2: Attila n'est pas un martyr qui a du enduré toutes les pires horreurs de l'univers pour en arriver là où il en est, mais il a du tout de même preuve d'une grande volonté pour oser défier l'Aigle Romain et par plusieurs fois marcher sur ses terres et se présenter aux portes de la Capitale. Il a entrainé l'engrenage qui a provoqué l'effondrement de Rome, il a fait le premier pas que personne n'avait osé faire: il a mis à mal Rome, la plus grande puissance de son époque, alors que lui-même était descendant d'un peuple de nomades éleveurs. Il a même été jusqu'à faire assassiner son frère pour mener à bien son but.

  • LCK 5: Attila n'a pas connu d'évènements qui témoignent d'une chance particulière, il a eut une chance normale, cependant, à cause de sa mort totalement inattendue et complètement non héroïque, l'on peut dire qu'il n'aura pas été gâte par le sort à la fin, sans compter que son grand ami d'enfance est celui qui a permis aux romains de lui infliger sa première et unique défaite.


Voilà, enjoy! L'histoire est strictement la meme qu'en V3
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Lun 3 Oct - 17:57
Salut !

Je vais donc m'occuper de ta fiche et de ta première validation (en fait non, je suis en tourisme Haha )

Faisons dans l'ordre donc :




  • Avatar > Mais où c'est qu'il est ? Panic

  • Langues > Perso, je parlerais plutôt du magyar à la place du hongrois. C'est un terme qui n'est apparu que bien plus récemment. Je dirais même qu'il n'est pas question de hongrois avant le XVe siècle. Enfin, le "romain" n'est pas une langue, mais bien le latin.

  • Sorts > Je te zutte. Tsun tsun  Mais tu peux. 4 pattes

  • De façon plus générale, tu as tendance à faire de gros paragraphe, sans les espacer. C'est une DETAIL, mais cela faciliterait la lecture de faire un espacement (une ligne quoi) entre tes gros paragraphes.

  • Pouvoirs & NP > Je vais laisser les données chiffrées aux rouges.

  • The Scourge of God > Je trouve "hard" que ta présence diminue l'ATK de tout ceux présent face à toi. Surtout si tu gagnes en même temps la même valeur de ton côté en ATK. Mais là aussi, je préfère laisser aux rouges le soin de te dire quoi.

  • Sword of Tengri > Ce n'est pas clair : tu parles de "sensation" de brûlure, puis de blessures. Les brûlures sont-elles réelles ou non ?

  • Histoire > Attention au [ i ] perdu au début, et au [ /i ] à la fin !

  • Histoire > "J'ignore si quelqu'un lira ces écrits un jour" Je suis là pour toi, Attila-kun Hihi

  • Histoire > Tu parles de Paris, mais l'auteur du document parlerait de Lutèce : Paris n'est un nom donné qu'à partir du VIe ou VIIe siècle. Surtout si l'auteur est romain.

  • Histoire > Je sais, je suis chiante, mais quand tu parles de "ses cavaliers de l'apocalypse", je suppose que c'est une référence à la Bible. Hors, l'intégration en tant que telle des écrits de Jean de Patmos (même si attribué à Jean l'Ancien), ne date que des décrets de Gélase, et cela ne peut date que du VIe siècle. A toi de voir si tu souhaites garder la référence.

  • On n'apprends rien à propos de toi ! Cry




Je suis tatillonne sur les détails.

Mais c'est très bon, et c'est pour cela que je chipote. Il faut viser l'excellence ! Warrior
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Lun 3 Oct - 18:14
AHU


-> Avatar, je go le mettre, avec un peu de "dezoom", ça devrait y être d'ici 30 min.

-> Autant pour moi, pour le Hongrois, et surtout le Latin, grossière erreur de ma part.

-> J'ai fait des sauts de lignes pour te faire plaisir :P

-> Scourge of God: Effectivement, ça peut sembler fort, mais tout dépend de la valeur du malus/bonus, et il ne faut pas oublier qu'en contrepartie je dévoile mon identité à tous mes ennemis, ce qui n'est pas négligeable. Ça avait été validé en l'état en V3, donc je pense pas que ce soit problématique à priori x)

-> Sword of Tengri: Bon, là, je t'avoue que c'est pas forcément clair. Alors en fait, les blessures infligées par cette épée sont bien réelles, mais provoquent une sensation de brulure de l'ordre conceptuel. C'est à dire que les brulures ne sont pas matérielles, ce n'est pas non plus simplement une hallucination, c'est "l'esprit" qui brule, ce qui n'inflige aucun vis physique, mais une violente douleur qui, de par sa nature purement conceptuelle, ne peut pas être soignée de manière normale, pas même par de simples sorts de magie. Mais donc oui, les brulures ne sont vraiment réelles, enfin si, mais pas matériellement.

-> Toutes les corrections ont été effectuées au niveau de l'histoire, et pour la petite quote de la bible, elle est en dehors du récit de l'inconnu, c'est juste une référence pour le coté badass :P
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Lun 3 Oct - 18:19
Je ne vois toujours pas d'avatar ...  Panic


Mais je te fais confiance, et je suis sûr que ce sera en place pour le passage du rouge. Rouge


Je te remercie pour l'espacement. De mon point de vue, c'est beaucoup plus lisible !


Sword of Tengri, je te conseille d'être plus clair dans ta description, mais sinon je vois mieux, merci.




Et donc ...




PREMIÈRE VALIDATION ! Gratz
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Dim 9 Oct - 15:28
A mon tour ^^

Commençons par les stats :
- STR : 2
- INT : 4 (oui ça reste une barbare, plus malin que les autres peut-être mais quand même >< )
- WIL : 2

Bringer of the Flames > un souci pour ce pouvoir, car il est déclaré comme passif mais le renforcement est actif. Au vue de la description je pense plus à une erreur dans le type. Un autre souci, il te faut choisir entre des dégâts sur la durée ou le cumul. Ce que je veux dire c'est que :
- soit le pouvoir inflige (rang x2)/(x tours) dégâts pendant x tours
- soit il inflige x dégâts jusqu'à rangx2 avec un effet de cumul.

Le second effet étant lié au soin n'étant valable qu'avec la seconde possibilité. Ce que je supposes tu veux. Donc ça donnerait au final dans ce cas de figure :

Citation :
=> Possibilité de renforcer une attaque quelconque par le feu, au prix de 600 mana.
=> Chaque attaque ainsi renforcée inflige un bonus de dégâts jusqu'à un total de 600 sur l'ensemble des .
1 blessure infligée : +100
2 blessures infligées : +200
3 blessures infligées : +300
=> Tout soin de rang inférieur au bonus de dégât est impossible sur une cible possédant au moins encore une brûlure active.
=> Tout soin de rang supérieur ou égal au bonus de dégâts est divisé de moitié mais supprime toutes les brûlures actives.

Empire Crusher > sur le principe rien à redire, c’est une bonne idée. le souci étant côté chiffrage car un pouvoir passif a pour valeur son rang en effet. Du coup tu dépasses dans le dernier cas. Ce que je te proposerai c'est de mettre 2 conditions au lieu de trois.

Citation :
=> Les attaques ignorent rang/2 de la DEF des servants ayant été vassaux (tous les petits seigneurs), lors d'une action défensive.
=> Les attaques ignorent rang de la DEF des servants ayant été seigneurs (rois, empereur) durant leur vie, lors d'une action défensive.

The Scourge of God > rang 1, le cumul des effets non rp doit donc atteindre 300 points.

Citation :
=> Tout participant à la Guerre du Graal reconnait Attila à vue (effet rp).
=> Toute personne étrangère à la Guerre du Graal n'apprendra pas son nom mais sentira tout de même en lui une présence écrasante et effrayante (effet rp).
=> Tout ennemi ayant Attila proche de lui ou dans son champs de vision verra son ATT diminuer de 50.
=> Attila renforce sa propre ATT de 50
=> Tout ennemi de religion chrétienne voit ce malus augmenté à 200.
=> Tout ennemi de classe Berserker voit ce malus baissé à 50.
=> Permet également d'invoquer et révoquer Balamer, monture de base, comme une armure. Il n'ajoute aucun bonus à Attila mais là il où il passe, l'herbe ne repousse pas.

Sword of Tengri >rang 3

Citation :
=> Chaque blessure infligée avec cette épée provoque une sensation de brûlure accompagnée d'une forte souffrance, qui perdure pendant (400-WIL)/10 heures (On prend la WIL ennemie).
=>Cette souffrance se démultiplie à chaque nouvelle blessure, à tel point que recevoir trop de blessures peut faire perdre conscience à cause la trop forte douleur: si WIL/20 ≤ nombre de "blessures actives", le personnage perd connaissance (Attila n'étant pas homme à attaquer une personne inconsciente). Garder en tête que plus le personnage approche de cette "limite", moins la douleur devient supportable.
=> Chaque blessure infligée par cette épée ne peut pas cicatriser et ne peut être soignée, tant qu'elle brule encore du feu de la guerre. Ainsi, le maximum de HP de la cible est réduit de 200 par blessure jusqu'à un maximum de 600.

Ten Thoussands Arrows > anti-armée rang 2, 1720 de dégâts bruts.

Caractère et physique > le personnage est bien décrit Yeah

Histoire > complète on suit bien le parcours du personnage et c'est intéressant de l'avoir du point de vue du personnage. Rien à redire ^^

Voilà pour ce premier second passage !
Valkyrie hjärta
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Dim 9 Oct - 18:46
Alors alors,

Pour les stats, ça me va totalement, même si c'est un peu rabaissant de considérer Attila comme un simple barbare, ce serait comme dire que Siegfried est un simple barbare germanique quasiment ^^'

Pour le pouvoir Bringer of The Flames, je dois t'avouer que je ne comprends pas du tout la solution que tu me proposes ô.o
Et je ne vois pas trop en quoi un cumul avec des attaques sur la durée est gênant puisque je paye le même cout a chaque fois que je relance une nouvelle attaque, le but étant que ça "brûle", donc pas que ça soit instant. Et sinon, ouais je me suis planté en mettant passif xD

Empire Crusher, ça c'est juste du détail, ça me va x)

Pour Scourge of God:
Alors, je ne comprends pas tout dans ton chiffrage. On doit atteindre 300, mais pourtant le total d'effets passifs d'un np équivaut à rangx2, donc 600.
On a:
- malus de 50 sur chaque ennemi
- bonus de 50 pour Attila à chaque ennemi présent
- effets rp

Et après, le bonus chrétien le malus Berserker ne sont pas cumulatif puisqu'ils sont une alternatives et l'idéal étant qu'ils se compensent. Surtout que je comprends pas en quoi baisser le malus zerk à 50 représente une quelconque baisse xD
Du coup, je suis un peu paumé dans ton cumul de chiffrages.

Pour les 2 autres NP, no prob.

Et du coup, voilà, je suis un peu paumé sur Bringer of Flames ou je comprends pas ce que tu me proposes, et sur le comptage de cumul de Scourge of God.
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Dim 9 Oct - 19:22
Bringer of The Flames > Un peu compliqué à expliquer, ça m'étonne pas de pas avoir été clair  ><

Dans ta proposition, quand tu utilises le pouvoir tu infliges rang/3 pendant 3 tours ce qui fait 300 et tu ajoutes le cumul qui ne peut monter du coup qu'à 300 pour arriver à 600. Et derrière tu as le bridage avec le soin qui s'ajoute en plus. Ce qui de ce fait fait dépasser la valeur max du pouvoir, parce que l'adversaire  en plus d'avoir prix dans sa face la valeur du pouvoir il peut pas se soigner ou partiellement. Pour 600 pris il peut soigner rien ou que 300.

Ma proposition réequilibre cela en faisant en sorte de réduire le dépassement, car le bridage du soin est gratuit derrière sinon et il est loin d'être négligeable.

Scourge of God > NP passif rang 1 => valeur 300
Je ne me base pas sur rang x2 pour un NP comme celui-là, car sinon c'est beaucoup trop violent, c’est le même cas que mon anneau (d'ailleurs t'as une partie des effets comme lui). C'est ce que je considère comme des cas particuliers. Après je le dis clairement si y a protestation à ce niveau là du style "oui faut s'aligner au système tel que c’est écrit, pas de cas particulier", moi ça me dérange pas d'aligner (ça m'arrangerait aussi hein XD), ce "bridage" qui est fait pour abuser par rapport à d'autres personnages et NP. Mais si c'est fait sur ta fiche aucune raison que le bridage reste sur la mienne aussi donc faudra pas pleurer si on se retrouve avec des servants qui défoncent avec des trucs de ce genre  ><  

Donc en l'état actuel ça nous donne avec le cumul des effets à leur maximum (et bien sans cumuler Chrétien et Zerk) : 50 + 50 + 200 = 300

Vala ^^

Edit : après re-calcul pour The Scourge of God

=> rang 4

Citation :
=> Tout participant à la Guerre du Graal reconnait Attila à vue (effet rp).
=> Toute personne étrangère à la Guerre du Graal n'apprendra pas son nom mais sentira tout de même en lui une présence écrasante et effrayante (effet rp).
=> Tout ennemi ayant Attila proche de lui ou dans son champs de vision verra son ATT diminuer de 100.
=> Attila renforce sa propre ATT de 100
=> Tout ennemi de religion chrétienne voit ce malus augmenté à 200.
=> Tout ennemi de classe Berserker voit ce malus baissé à 50.
=> Permet également d'invoquer et révoquer Balamer, monture de base, comme une armure. Il n'ajoute aucun bonus à Attila mais là il où il passe, l'herbe ne repousse pas.
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Lun 10 Oct - 20:11
Du coup il reste plus que le pouvoir Bringer of the Flames et Sword of Tengri à revoir en détail puisque j'ai modifié un peu ces derniers.

- Bringer of the Flames:
J'ai enlevé l'effet de réduction des soins parce que vraiment puissant et galère à stater. Du coup, il ne reste que l'effet de brûlure. Ça fait donc un pouvoir actif qui donne un effet de brûlure sur l'ennemi pendant 3 tours. Et à chaque fois que je réutilise le pouvoir, ça applique un nouvel effet de brûlure Indépendant, donc c'est à dire que chaque effet fait son boulot dans son coin, et est pas obligé d'attendre que le précédent soit terminé pour commencer. Donc à voir pour la limite de stack d'effets.
Et du coup, je suis plus si je dois prendre rang ou rang x2

- Sword of Tengri:
J'ai enlevé l'effet d'évanouissement, parce qu'il n'arrivera jamais normalement, ainsi que l'effet de réduc' des pv max car trop peu rentable. Du coup j'ai laissé l'effet rp de la douleur.
Et à cela, j'ai rajouté des dégâts passifs supp' magiques et l'augmentation du premier Np d'un rang quand l'épée est dégainée (c'est pas une activation, c'est juste l'épée qui est dégainée, donc un semi-passif).


Voilà voilà, on y arrive!
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Mar 11 Oct - 11:39
Ok pour Bringer of the Flames Yeah
Il reste rang 1 et actif, donc ça fait du 200 pendant 3 tours pour chaque utilisation (rang 1 = 300, actif x2 => 600 => 200x3)

Pour Sword of Tengri :
le premier effet bouge pas donc on laisse, il est bien comme ça.
Le up de rang de The Scourge of God, ça lui donne donc +40 d'effet en prenant un rang mais comme ça vient d'un actif on va doubler ça (parce que sinon c'tes un peu pourri). Du coup ça donne 140 au bonus et malus.
Reste les dégâts magiques ce qui nous fait du 560 de dégâts magiques.

Oui on y arrive on y arrive Mouhaha
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Mar 11 Oct - 22:57
Correction vues en privé et effectuées ^^
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Mer 12 Oct - 11:37
Après donc le périple que fut cette seconde validation, te voilà validé. tu peux aller brûler des choses maintenant. Amuse-toi bien Yeah
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